Beauquesne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Beauquesne
Beauquesne
L'école de musique.
Blason de Beauquesne
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Intercommunalité Communauté de communes du Territoire Nord Picardie
Maire
Mandat
François Durieux
2020-2026
Code postal 80600
Code commune 80070
Démographie
Gentilé Beauquesnois
Population
municipale
1 339 hab. (2017 en diminution de 1,33 % par rapport à 2012)
Densité 67 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 05′ 07″ nord, 2° 23′ 33″ est
Altitude Min. 98 m
Max. 164 m
Superficie 20,04 km2
Élections
Départementales Canton de Doullens
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
City locator 14.svg
Beauquesne
Géolocalisation sur la carte : Somme
Voir sur la carte topographique de la Somme
City locator 14.svg
Beauquesne
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Beauquesne
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Beauquesne

Beauquesne est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Beauquesne est un village picard situé sur la route départementale 23. Cette voie permet de rejoindre la RN 25 qui passe à proximité.

Il est situé au nord d'Amiens, à 26 km par la route, à l'est d'Abbeville à 45 km et à 10 km.au sud de Doullens

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune est composé d'argile tertiaire chargé en silex sur une profondeur qui peut atteindre 12 mètres. On trouve également dans des entonoirs de craie des phosphates et des sables blancs ou rouges. On trouve des fossiles de Belemnites dans les couches du Crétacé[1].

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est celui d'un plateau coupé au nord-ouest, au sud et au sud-est par quelques collines. Le point culminant de la commune atteint 162 m[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Aucun cours d'eau ne traverse la commune. La nappe phréatique se trouve à 60 m en dessous du niveau du sol[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune est tempéré océanique avec vents dominant de nord et de nord-ouest[1].

Station Météo la plus proche (Abbeville-80)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,7 1,6 3,7 5 8,3 10,9 13,1 13,2 10,9 8,4 4,8 2,3 14,1
Température maximale moyenne (°C) 6,4 7,1 10,4 13,4 16,9 19,4 21,9 22,2 19,2 15 10,1 6,7 7
Ensoleillement (h) 70,6 78,5 125 172,2 195,5 209,3 216,9 209,2 158,8 117,4 69,8 56,6 1 679,8
Précipitations (mm) 63,3 49,3 56,7 52,5 59,4 66 59,1 70,2 65,1 81,7 79,6 79,7 782,7
Source : « CLIMAT %%% par Météo-France - Normales et relevés sur la station de %%% », sur www.meteofrance.com (consulté le 11 février 2019)


Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

La commune présente un habitat groupé.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

En 2019, la localité est desservie par la ligne d'autocars no 723 (Doullens - Beauquesne - Amiens) du réseau Trans'80, Hauts-de-France, tous les jours sauf le dimanche et les jours fériés[2], ainsi que la ligne 725, ligne de marché qui donne accès à Doullens[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Beauquesne
Beauval Terramesnil Marieux et
Sarton (Pas-de-Calais)
Beauquesne Raincheval
Talmas et
La Vicogne
Puchevillers

Toponymie[modifier | modifier le code]

On trouve plusieurs formes pour désigner Beauquesne dans les textes anciens : Bellequercus, Belcanœ, Belcaine, Biaukaine et enfin Beauquesne[4]

Deux étymologies expliquent le nom de Beauquesne (« Bieutchène » en picard). Celles-ci s'accordent néanmoins sur la présence en ce lieu d'un chêne, soit un chêne se distinguant par sa beauté[5], soit un chêne consacré à la divinité gauloise Belenos[6],[a 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le roi des Francs Charles le Chauve accorda la terre de Beauquesne au comte de Flandre. Au Xe siècle, la terre de Beauquesne passa aux Comtes de Saint-Pol puis dans des circonstances restées obscures, la châtellenie de Beauquesne alla au comte d'Amiens puis au comte de Vermandois puis par Isabelle de Vermandois épouse de Philippe d'Alsace comte de Flandre[4] qui fit construire, au XIIe siècle (vers 1182), un château fort[a 2]. dont subsiste la motte castrale (ruelle du Vieux Château)[7]. Un réseau de muches (souterrains-refuges) a été creusé dès la construction du château[réf. nécessaire].

A la mort de Philippe d'Alsace, en 1191, le comté d'Amiens et la châtellenie de Beauquesne furent rattachés à la couronne de France. Beauquesne devint le siège d'une prévôté royale à partir du règne de Philippe Auguste[a 3]. Le sceau et le contre-sceau de cette prévôté sont conservés aux Archives nationales

L'existence d'un échevinage à Beauquesne est attesté en 1202, on ne sait si la commune existait auparavant[4].

Epoque moderne[modifier | modifier le code]

Beauquesne fut incendié en 1553 par le duc de Savoie et en 1595 à pendant les Guerres de religion des combats se déroulèrent entre Doullens et Beauquesne au cours desquels moururent le duc de Villars et le duc de Bouillon. durant les XVIe et XVIIe siècles[7].

La prévôté royale fut supprimée par un édit de Louis XV en septembre 1748[8].

Le château fort de Beauquesne fut démantelé sur ordre de Richelieu. A la veille de la Révolution française ses ruines furent vendues[1]. Le site se trouve à l'angle sud-est de l'actuelle place publique.

Le , les pavés furent retirés des rues de Beauquesne et servirent à regarnir celles de la ville de Doullens[a 4].

Epoque contemporaine[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La commune de Beauquesne fut desservie de 1889 à 1949 par un chemin de fer secondaire à voie métrique de la Ligne d'Albert à Doullens. Cette ligne de chemin de fer permit le développement de l'extraction de phosphate découvert dans la commune en 1885 et de silex ainsi que le transport de la production de textile, briques, tuiles[9] vers les centres de consommation de Doullens, Albert ou Amiens.

En 1897, l'activité économique de Beauquesne était assez diversifiée :

  • 150 personnes travaillaient le lin ;
  • 47 travaillaient dans le bâtiment ;
  • 28 travaillaient le cuir ;
  • 25 ouvriers extrayaient le phosphates
  • deux briqueteries employaient 15 ouvriers ;
  • 15 personnes travaillaient dans l'ameublement ;
  • 14 dans l'habillement ;
  • il y avait dans la commune 13 forgerons ;
  • 12 charrons ;
  • 9 personnes travaillaient dans l'alimentation ;
  • 5 dans à l'extraction de silex ;
  • deux moulins à vent fonctionnaient dans la commune[1].

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Tanks et fantassins près de Beauquesne le .

Le château du Valvion fut, durant la Première Guerre mondiale, le siège de l’État-major anglais commandé par le Maréchal Haig. Situé à une vingtaine de kilomètres du front, il accueillit d’illustres personnages comme le roi Georges V, le président Poincaré ou le général Foch afin de mettre en place une nouvelle stratégie militaire mise en place lors de la constitution du commandement unique des forces alliées confiée à Foch[7],[10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la quatrième circonscription de la Somme.

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Doullens[11]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié, passant de 14 à 44 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes du Doullennais, créée fin 1992.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, celle-ci a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes du Territoire Nord Picardie, dont la commune est désormais membre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001[12] En cours
(au 22 juin 2017)
François Durieux   Vice-président de la CC du Doullennais (2014 → 2016)
Vice-président de la CC du Territoire Nord Picardie (2017 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[13]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[15].

En 2017, la commune comptait 1 339 habitants[Note 1], en diminution de 1,33 % par rapport à 2012 (Somme : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0462 0322 1912 2622 7052 5902 6512 6842 707
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 8002 8713 0032 6582 6582 2862 2492 4022 115
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0101 8421 6881 4641 3931 3521 3241 2131 240
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 2421 2651 1941 1391 1471 1761 2711 2811 291
2013 2017 - - - - - - -
1 3651 339-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • La commune possède une école élémentaire, l'École primaire publique « Les Charmilles ».

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Culture à la ferme[modifier | modifier le code]

La douzième édition de l’opération « À cour ouverte », organisée par l’association Culture à la ferme, a eu lieu en octobre 2019[18].

Sports[modifier | modifier le code]

Au championnat de France de ballon au poing qui se dispute traditionnellement le 15 août sur le ballodrome d'Amiens situé à La Hotoie, Beauquesne est régulièrement champion de France catégorie Excellence avec des victoires en 2011, 2013, 2014, 2016, 2018 et 2019[19].

L'Union sportive de Beauquesne, un club de foot-ball, est relancée en 2019[20].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Eglise Saint-Jean-Baptiste[modifier | modifier le code]

L'église Saint Jean-Baptiste possède un clocher gothique à quatre étages du XIIIe siècle inscrit à l'inventaire des monuments historiques[21]. L'église actuelle, construite en briques de style néo-roman début XXe siècle, remplace l'édifice précédent du XIIIe siècle[a 5]. La mosaïque qu'elle renferme, Les anges du sacrifice et de la victoire, a été réalisée par Gustave Riquet.

Bâtiments de l'ancienne coopérative agricole[modifier | modifier le code]

L'ancienne usine textile Deneux Frères, puis Coopérative agricole « le Réveil Agricole de Picardie », rue de la Gare/ 13 porte de Doullens, est mentionnée depuis 1929[22]. Un silo métallique a été construit dans les années 1970.

Le site de Beauquesne est délaissé par Agro-Picardie, qui regroupe plusieurs coopératives agricoles, et est racheté par la commune en 2005.

Sur l’ancien site agricole, le hangar a été transformé en salle de sport, tandis que la tour métallique a été aménagée pour accueillir une salle de réunions et d’expositions au rez-de-chaussée, une médiathèque à l’étage[9]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Musique[modifier | modifier le code]

Fondée en 1869 la fanfare Union et progrès, ancêtre de l'harmonie actuelle réorganisée pour la dernière fois en 1926, comptait alors une vingtaine de musiciens. Elle devient ensuite Musique municipale en 1880 et le restera jusqu'en 1985.

Juin 1937 : la société musicale de Beauquesne participe à la Fête des archers de Doullens. Présidés par André Thuillier, les trente musiciens dirigés par le chef Henri Strich, y ont exécuté ces trois morceaux Montrevel en fête (pas redoublé de L. Chanel), Émulation (ouverture de L. Canivez) et Lotus Bleu (valse de Francis Popy).

L'orchestre, portant désormais le nom d'Harmonie, compte à présent[Quand ?] une soixantaine de musiciens[23].

Créée en 1981, l'école de musique compte aujourd'hui[Quand ?] une centaine d'élèves inscrits.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles Jay (1911-1988), second grand prix de Rome de composition en 1945, et directeur du conservatoire de musique d'Amiens, réside régulièrement à Beauquesne. À ce titre, il y écrit et dédie une pièce pour l'harmonie locale, la messe Lumière et joie créée en décembre 1971[réf. nécessaire].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Beauquesne 80.svg

Les armes de la commune dont l'origine remonte au Moyen Âge ont toujours comportées un chêne, comme en témoigne le sceau de l'échevinage de 1260[24]. Il s'agit d'armes parlantes (quesne signifiant chêne en picard) :

Blasonnement :

  • parti au premier d'azur chargé d'une demi fleur de lys d'or, au deuxième d'or au chêne ramifié et arraché de sinople[25].

Ornement extérieur :

  • Croix de guerre 1914-1918 avec palme. Citation à l'ordre de l'Armée du  : « courageuse située dans la zone de combat pendant la guerre, dont les habitants ont supporté sans faiblesse de fréquents bombardements qui l'ont en partie détruite. S'est signalée par une belle ténacité dans le succès de nos armes. »

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joseph Duchaussoy, Beauquesne, sa commune, son château-fort, sa prévôté royale : Étude historique, Abbeville, C. Paillart, imprimeur-éditeur, , 312 p. (lire en ligne), disponible sur Gallica
  • Père Daire, Histoire de la ville et du doyenné de Doullens, article Beauquêne.
  • Abbé Edouard-Eugène Delgove, Histoire de Doullens, édition Lemer Aîné, Amiens, 1865.
  • Firmin Vignon, 1914-1918. Beauquesne. La Grande Guerre. Notes et souvenirs, 1922.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  1. p. 7-8.
  2. p. 31 à 42.
  3. p. 52.
  4. p. 256.
  5. p. 70.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f Notice géographique et historique sur la commune de Beauquesne, rédigée par E. Duringer, instituteur, en 1897, Amiens, Archives départementales de la Somme, Lire en ligne
  2. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  3. « Les horaires des lignes : Beauquesne », sur https://trans80.hautsdefrance.fr (consulté le 1er novembre 2019).
  4. a b et c Joseph v, Beauquesne, sa commune, son château-fort, sa prévôté royale, Abbeville, C. Paillard, (lire en ligne), p.7.
  5. Carnoy, Albert, « Le chêne dans la toponymie et la linguistique », Revue internationale d'onomastique, Persée - Portail des revues scientifiques en SHS, vol. 10, no 2,‎ , p. 81–101 (DOI 10.3406/rio.1958.1615, lire en ligne, consulté le 25 juillet 2020).
  6. Père Daire, Histoire de la ville et du doyenné de Doullens, article Beauquêne
  7. a b et c « Bienvenue à Beauquesne ! », sur https://www.tourisme-territoirenordpicardie.com (consulté le 1er novembre 2019).
  8. Louis XV, « Édit du Roy, portant suppression de la juridiction des prévôtés d'Amiens, Beauquesne et de Beauvoisis, et réunion à celle du présidial d'Amiens.. », (consulté le 31 octobre 2019), disponible sur Gallica.
  9. a et b CRDP Picardie, « Beauquesne, commune de la Somme », Espace et territoires / Communes, Encyclopédie Picardia (consulté le 1er novembre 2019).
  10. Laurent Penichou, « Beauquesne (80) : le domaine du Valvion, de la Grande Guerre à l'art contemporain : C'est l'histoire d'une rencontre entre un lieu chargé d'histoire et des plasticiens, ou quand l'art contemporain s'invite à la ferme. Notre reporter Christian Mirabaud guide nos pas dans ce lieu imprégné d'histoire », France 3 Hauts-de-France,‎ (lire en ligne [vidéo], consulté le 1er novembre 2019).
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. « Liste des maires de la Somme », sur le site de la préfecture de la Somme, (consulté le 14 juillet 2008).
  13. « Liste des maires de la Somme » [PDF], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014)
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  17. Site de la MFR de Beauquesne.
  18. Carole Legris, « Se cultiver à la ferme, c’est possible à Beauquesne ! : La douzième édition de l’opération « À cour ouverte », organisée par l’association Culture à la ferme, est lancée. Jusqu’au 6 octobre, douze artistes présentent leurs créations sur le thème du portrait », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 31 octobre 2019).
  19. « Ballon au poing à Amiens: victoire de Beauquesne-Bouvet : Les finales des championnats de France ont tenu toutes leurs promesses, jeudi », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 31 octobre 2019).
  20. « Une équipe de copains relance l’Union sportive de Beauquesne : Une nouvelle association sportive a été créée, présidée par Guillaume Durieux, pour relancer l’Union sportive de Beauquesne. Les footballeurs ont entamé le championnat en D7 », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 31 octobre 2019).
  21. « Église », notice no PA00116090, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. « Usine textile Deneux Frères, puis Coopérative agricole le Réveil Agricole de Picardie », notice no IA00076465, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. voir le site officiel de l'association www.musiquebeauquesne.fr.
  24. Archives nationales J 385, pièce 32
  25. Jean Estienne et Mireille Louis, Armorial du Département et des Communes de la Somme, Abbeville, 1972, F. Paillart p. 21