Saint-Quentin-la-Motte-Croix-au-Bailly

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Saint-Quentin-la-Motte-Croix-au-Bailly
Saint-Quentin-la-Motte-Croix-au-Bailly
La croix du Bailli.
Blason de Saint-Quentin-la-Motte-Croix-au-Bailly
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Abbeville
Intercommunalité CC des Villes Sœurs
Maire
Mandat
Raynald Boulenger
2020-2026
Code postal 80880
Code commune 80714
Démographie
Gentilé Croisiens
Population
municipale
1 280 hab. (2019 en diminution de 2,14 % par rapport à 2013)
Densité 185 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 04′ 28″ nord, 1° 27′ 09″ est
Altitude Min. 5 m
Max. 121 m
Superficie 6,91 km2
Type Commune urbaine et littorale
Aire d'attraction Friville-Escarbotin
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Friville-Escarbotin
Législatives 3e circonscription de la Somme
Localisation
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Saint-Quentin-la-Motte-Croix-au-Bailly est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Depuis le , la commune fait partie du parc naturel régional Baie de Somme - Picardie maritime.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Saint-Quentin-la-Motte-Croix-au-Bailly est une commune limitrophe du littoral de la Manche. Il se structure sur un relief fortement marqué par le « val de Gland » qui oriente majoritairement les pentes vers la vallée de la Bresle et les trois villes sœurs du Tréport, d'Eu et de Mers-les-Bains[1].

Il est traversé par deux anciennes routes nationales : les ex-RN 25 et RN 40 (actuelles RD 925 et 940).

En 2019, la localité est desservie par la ligne d'autocars no 2 (Mers-les-Bains - Friville - Abbeville) du réseau Trans'80, Hauts-de-France, chaque jour de la semaine sauf le dimanche et les jours fériés[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Quentin-la-Motte-Croix-au-Bailly est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Friville-Escarbotin, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 33 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[6],[7].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[8]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (85,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (58,1 %), prairies (17,6 %), zones urbanisées (16 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7,1 %), forêts (0,8 %), zones agricoles hétérogènes (0,6 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 642, alors qu'il était de 594 en 2013 et de 582 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 86 % étaient des résidences principales, 8,3 % des résidences secondaires et 5,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,9 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Quentin-la-Motte-Croix-au-Bailly en 2018 en comparaison avec celle de la Somme et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (8,3 %) supérieure à celle du département (8,3 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 83,9 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (83,1 % en 2013), contre 60,3 % pour la Somme et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Saint-Quentin-la-Motte-Croix-au-Bailly en 2018.
Typologie Saint-Quentin-la-Motte-Croix-au-Bailly[I 1] Somme[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 86 83,3 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 8,3 8,3 9,7
Logements vacants (en %) 5,7 8,4 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Trois hameaux, la Croix, la Motte et Saint-Quentin ont donné leur nom au village actuel[1].

Durant la Révolution française, la commune est créée sous nom de Croix-au-Bailly[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Stèle aux six aviateurs abattus au-dessus de Saint-Quentin.

Le fief de Saint-Quentin, appartenant au prieuré d'Eu, finit par passer au fief de La Motte. Les seigneuries de La Motte et de La Croix subsisteront jusqu'à la Révolution. En 1792, château et domaine, déclarés « bien national », sont vendus à René Le Prestre de Chateaugiron[1].

Deuxième Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Des aviateurs alliés sont abattus par les Allemands au cours de la Deuxième Guerre mondiale. Une stèle a été dressée à leur mémoire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Abbeville du département de la Somme.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton d'Ault[13]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Friville-Escarbotin

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1986 de la troisième circonscription de la Somme.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Quentin-la-Motte-Croix-au-Bailly est membre de la communauté de communes des Villes Sœurs, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2000 sous le nom de communauté de communes du Gros Jacques et qui a également porté celui de communauté de communes interrégionale de Bresle maritime.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1981[14] mars 1983 Robert Gignon    
mars 1983 mars 2008 Camille Marcan-Dumesnil    
mars 2008 En cours
(au 4 juin 2022)
Raynald Boulenger FG Vice-président de la CC des Villes Sœurs (2020 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[15],[16]

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

En , le village obtient le label « fleurissement remarquable » pour sa première participation au concours des villes et villages fleuris[17]. Deux ans plus tard, en 2019, elle obtient sa première fleur à ce concours, et espère obtenir une seconde fleur en 2023[18].

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune gère une école primaire[Quand ?], en zone B, dans l'académie d'Amiens.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[20].

En 2019, la commune comptait 1 280 habitants[Note 3], en diminution de 2,14 % par rapport à 2013 (Somme : −0,2 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0029801 0129261 0841 1791 2071 3041 233
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2501 2871 3171 1891 2051 2451 3181 2501 252
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2591 2931 2951 2661 3351 2161 2181 1171 165
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 2731 2561 3181 2921 3191 3101 3051 3271 291
2019 - - - - - - - -
1 280--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 29,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,4 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 30,7 % la même année, alors qu'il est de 26,0 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 633 hommes pour 654 femmes, soit un taux de 50,82 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,49 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[22]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
7,4 
75-89 ans
12,4 
19,8 
60-74 ans
19,6 
23,7 
45-59 ans
20,7 
18,1 
30-44 ans
17,2 
13,9 
15-29 ans
11,8 
16,6 
0-14 ans
16,7 
Pyramide des âges du département de la Somme en 2018 en pourcentage[23]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
6,3 
75-89 ans
9,2 
16,6 
60-74 ans
17,4 
20,1 
45-59 ans
19,3 
18,3 
30-44 ans
17,7 
19,4 
15-29 ans
18 
18,7 
0-14 ans
16,7 

Culture[modifier | modifier le code]

  • Le groupe amateur de théâtre, l'Avenir Croisien, se présente sur scène régulièrement dans Saint-Quentin-Lamotte et les alentours[24].

Sport[modifier | modifier le code]

  • Le club de football local, l'Avenir Croisien football évolue avec une équipe au maillot vert-rouge[25].

Économie[modifier | modifier le code]

La zone industrielle de la communauté de communes est implantée sur le territoire communal, en bordure de la route départementale 925 (RD 925). C'est le « pôle d’activités Bresle maritime » de Saint-Quentin-Lamotte.

La nouvelle usine SGD, dédiée à l’activité pharmaceutique du groupe, entre en service en octobre 2015[26].

L'entreprise adaptée de la vallée de la Bresle (APVB) emploie 120 personnes handicapées en CDI ou CDD en 2019[27].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Michel Douay, né au village en 1914, auteur de bandes dessinées (Séraphin, Plumoo...).
  • Louis-Philippe d'Orléans (1747-1793), duc de Chartres, qui prendra ensuite le nom de Philippe Égalité, fit l'acquisition du château de Saint-Quentin-la-Motte afin de l'utiliser comme un lieu de villégiature proche de la mer, commode pour ses enfants (parmi lesquels Madame Adélaïde et le futur Roi Louis-Philippe) qui y vinrent donc en vacances sous l'autorité de leur gouvernante et préceptrice Félicité de Genlis[35].
  • Pierre Debroutelle (1886-1960), né à Saint-Quentin, est à l'origine des bateaux pneumatiques Zodiac[36],[37]. Une rue du village porte son nom.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Quentin-la-Motte-Croix-au-Bailly Blason
Écartelé : au 1er d'azur à la croix ancrée d'or, au 2e de gueules à la bande d'or, au 3e d'argent à quatre bandes de gueules, au 4e d'azur à trois fleurs de lis d'or surmontées d'un lambel d'argent[38].
Détails
Le blason de Saint-Quentin-Lamotte, écartelé seigneurial (De La Motte, De Torcy, De Lannoy, D'Orléans), a été présenté en 1977.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Limitations[modifier | modifier le code]

En 2021, les personnes résidentes ou nées dans une commune dont le nom compte 38 caractères — comme Saint-Quentin-la-Motte-Croix-au-Bailly — ne peuvent obtenir de carte d'identité car le nom de leur commune est trop long par rapport à la place dévolue à cette information sur lesdits documents[39].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Georges Dron, Histoire de Saint-Quentin-la-Motte, (1924), complétée par Ludovic Omer (1990).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Histoire de Saint-Quentin-la-Motte du 14e au 18e siècle, lire en ligne.
  2. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Friville-Escarbotin », sur insee.fr (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  9. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Légifrance, 15 avril 1981. page 1050 - Parrainages de Marie-France Garaud
  15. Réélu pour le mandat 2014-2020 : Le Courrier picard, édition d'Abbeville, 2 avril 2014, p. 15..
  16. Benjamin Radeau, « Premières décisions pour Raynald Boulenger et le conseil municipal de Saint-Quentin-la-Motte : Le nouveau conseil municipal de Saint-Quentin-la-Motte (Somme) a réélu à l'unanimité Raynald Boulenger comme maire, avant de se consacrer à la prise de plusieurs décisions », L'Éclaireur du Vimeu,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Ce dernier a été réélu à l’unanimité maire de Saint-Quentin-la-Motte (Somme) le 27 mai 2020 par le nouveau conseil municipal. Sans surprise puisque l’ensemble des conseillers sont issus de sa liste, seule candidate des dernières élections municipales dans la commune ».
  17. Alexandra Mauviel, « Cayeux-sur-Mer, coup double pour une première », Courrier picard,‎ , p. 17 (lire en ligne).
  18. Augustin Thibouw, « En route pour la deuxième fleur à Saint-Quentin-La-Motte Croix-au-Bailly : Depuis l'obtention de la première fleur au concours des villes et villages fleuris en 2021, la commune de Saint-Quentin-La-Motte Croix-au-Bailly souhaite obtenir la deuxième », L'Éclaireur du Vimeu,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  22. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Saint-Quentin-la-Motte-Croix-au-Bailly (80714) », (consulté le ).
  23. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Somme (80) », (consulté le ).
  24. « L'Avenir croisien à Gamaches », sur Tous voisins, ,« Avenir Croisien - Théâtre » (consulté le ).
  25. « Le club Avenir Croisien -FFF » (consulté le ).
  26. « Transfert réussi pour SGD pharmacie. La nouvelle usine pharmaceutique de SGD, implantée à Saint-Quentin-Lamotte, est enfin opérationnelle. Le tout premier flacon a été produit le 11 septembre dernier. », Le Courrier picard, édition maritime, 4 octobre 2015, p. 9.
  27. Jacques Béthencourt, « En soutien aux travailleurs handicapés », Courrier picard,‎ , p. 14.
  28. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Eglise de St Quentin, Motte, Croix au Bailly, d'après nature, 23 mai 1853 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le ).
  29. L. Gillard, « Dessin : Eglise de St Quentin-Motte-Croix au Bailly », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville, (consulté le ).
  30. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Croix en pierre dans le cimetière de la Croix au Bailly, d'après nature, 23 mai 1853. », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le ).
  31. L. Gillard, « Dessin : Croix en pierre dans le cimetière de la Croix au Bailly », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le ).
  32. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Château de St Quentin-Motte-Croix au Bailly, d'après nature, juin 1853. », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le ).
  33. Dessin de]L. Gillard, « Dessin : Château de St Quentin-Motte-Croix au Bailly », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le ).
  34. Mémoire des soldats de ma commune.
  35. Gabriel de Broglie : "Madame de Genlis", Biographie, Perrin, 1985
  36. Lire en ligne, la vie professionnelle de Pierre Debroutelle.
  37. Revue aéronautique de France, janvier 1926, sur Gallica Bnf.fr.
  38. « Le blason dans l'armorial de France ».
  39. Le Monde, « Des demandes de carte d’identité bloquées dans la Somme en raison d’un nom de commune trop long », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).