Montdidier (Somme)

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Montdidier
Montdidier (Somme)
L'hôtel de ville et son beffroi haut de 48 m.
Blason de Montdidier
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
(sous-préfecture)
Arrondissement Montdidier
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Roye
(siège)
Maire
Mandat
Isabelle Carpentier
2014-2020
Code postal 80500
Code commune 80561
Démographie
Gentilé Montdidériens
Population
municipale
6 255 hab. (2017 en augmentation de 1,31 % par rapport à 2012)
Densité 497 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 38′ 55″ nord, 2° 34′ 15″ est
Altitude Min. 55 m
Max. 113 m
Superficie 12,58 km2
Élections
Départementales Canton de Roye
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Montdidier
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Montdidier
Liens
Site web ville-montdidier.fr

Montdidier est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Montdidier est située dans la région du Santerre, à mi-chemin entre Amiens (au nord-ouest) et Compiègne (au sud-est), sur la D 935, et à mi-chemin entre Rosières-en-Santerre et Saint-Just-en-Chaussée.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Dans les parties élevées de la commune, le sol est composé de couches argileuses de limon des plateaux, souvent mélangé de silex sur les premières pentes des vallées. En bas des pentes, sur la vallée des Trois Doms, on trouve des dépôts argileux ou argilo-siliceux. En fond de vallée, le sol est formé d'alluvions modernes très souvent tourbeuses.

Le sous-sol est partout crayeux. La craie, qui affleure partout sur les pentes, s'enfonce sur une épaisseur de plus de 70 mètres[1].

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est très accidenté, coupé par la vallée des Trois Doms et par de profonds ravins. Les deux principaux prennent naissance aux environs de Fignières et de Faverolles pour se terminer au nord et au sud de Montdidier à la vallée des Trois Doms.

La ville est construite à l'extrémité ouest du plateau, limité par les trois vallées. Au nord et à l'ouest de la ville, le plateau est très escarpé. En plusieurs endroits, il est complètement à pic.

À l'est, s'étend une plaine fertile qui se prolonge jusqu'à la Somme, c'est le Santerre[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune de Montdidier est arrosée par la rivière des Trois Doms, affluent de l'Avre. Cette petite rivière, qui prend sa source à l'ouest de la commune, serpente au pied de la colline où a été construite la ville. Elle a un débit très faible, en été[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune est tempéré océanique, avec vents dominants d'ouest, sud-ouest et nord-ouest.

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Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

La ville de Montdidier est presque entièrement détruite en 1918. Elle est reconstruite dans l'entre-deux-guerres et son patrimoine religieux en partie restauré.

Après la Seconde Guerre mondiale, la ville connaît une expansion par la construction de lotissements à la périphérie.

Montdidier inaugure le premier parc éolien public en 2007[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Montdidier occupe une position carrefour entre Compiègne et Amiens et entre Saint-Just-en-Chaussée et Albert ou Péronne ou Roye.

  • Montdidier est située sur la voie ferrée reliant Amiens à Compiègne desservie par des T.E.R.
  • Montdidier est un carrefour routier où se croisent les routes suivantes :
  • RD 26 reliant Ailly-sur-Noye à Montdidier ;
  • RD 929 (ancienne RN 329) reliant Albert à Saint-Just-en-Chaussée ;
  • RD 930 (ancienne RN 30) reliant Crévecœur-le-Grand à Roye ;
  • RD 935 (ancienne RN 35) reliant Amiens à Compiègne.

En 2019, la ville est desservie par les autocars du réseau inter-urbain Trans'80, Hauts-de-France (lignes no 41, Montdidier - Ailly-sur-Noye - Amiens ; no 44, Montdidier - Chaulnes - Péronne - Roisel ; no 45, Moreuil - Montdidier)[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Montdidier
Courtemanche Fignières Etelfay
Fontaine-Sous-Montdidier Montdidier Faverolles
Mesnil-Saint-Georges Ayencourt le Monchel et Rubescourt Assainvillers

Toponymie[modifier | modifier le code]

On trouve plusieurs formes dans les textes anciens pour désigner Montdidier : Montis Desiderii (1079), Mondisderium (1105), Mons Desiderium (1115), Mondisderiense (1147), Mons Desiderii, Mons Didier (1180), Mondidier (1188), Monsdidiers (1195), Le Mont Didier (1302), Montdidier (1314)[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site de Montdidier est occupé, au moins depuis, l'époque gauloise. Certains historiens ont pensé que la bourgade pourrait correspondre à celle nommée « Bratuspance »[4] mais cette hypothèse n'est plus retenue de nos jours.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'histoire de Montdidier nous est connu à partir du Moyen Âge, aucun titre antérieur au IXe siècle ne mentionne Montdidier. Le nom de la ville viendrait de ce qu'en 774, Didier, le roi des Lombards vaincu par Charlemagne et son épouse « Desiderada » auraient été détenus dans un domaine dépendant de l'abbaye de Corbie situé sur une éminence à l'endroit où, plus tard, s'édifia la ville qui prit le nom de « Montdidier ».

Moyen Âge central, Montdidier réunie à la couronne[modifier | modifier le code]

Au Xe siècle, Heldwide (épouse de Hilduin Ier, comte de Montdidier, vivant vers 948[5] fit construire, à proximité du donjon, l'église Notre-Dame, afin qu'y puissent être vénérées des reliques des saints Lugle et Luglien. Un chapitre de treize chanoines réguliers augustins fut établi mais le relâchement dans l'exercice du service divin imposa une réforme. Celle-ci débuta en 1080, le prieuré de Montdidier devait être rattaché à l'Ordre de Cluny avec l'assentiment du roi Louis VI le Gros mais des difficultés surgirent et ce ne fut qu'en 1130, que le prieuré de Montdidier devint bénédictin avec le consentement de Raoul de Vermandois, comte de Montdidier[6].

En 1060, Raoul IV de Vexin (Raoul de Crépy), comte d'Amiens, de Valois et de Vexin, répudia sa seconde épouse, Aliénor, héritière de Montdidier et de Péronne pour épouser la veuve du roi de France Henri Ier, Anne de Kiev. Ce mariage fit scandale, car la veuve d'un roi de France, issue, elle-même, d'une famille régnante, ne pouvait, selon le code de l'honneur, épouser un vassal. Le couple fut excommunié en 1064[7]. À sa mort en 1074, Raoul de Vexin fut inhumé dans le tombeau visible dans l'actuelle église Saint-Pierre[8]. Son fils, Simon de Vexin, après trois ans à la tête d'un des plus grands territoires du royaume, lassé de guerroyer contre le roi Philippe Ier, renonça, après avoir rencontrer le pape, Grégoire VII à la vie laïque et entra dans les ordres[9]. Il transmit à sa sœur, Adélaïde de Valois, épouse d'Herbert IV de Vermandois, les comtés de Valois et d'Amiens, le roi de France obtenant le Vexin[10].

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En 1184, les faubourgs de la ville furent incendiés sur ordre du roi de France[11]. Une querelle opposait Philippe Auguste et Philippe d'Alsace, comte de Flandre, à propos de la possession de l'Amiénois et du Vermandois questions qui furent résolues par le Traité de Boves signé en 1185 et par le Traité de Péronne signé en 1200.

En 1195, le roi Philippe Auguste octroya une charte communale aux habitants de Montdidier[12].

Bas Moyen Âge, la jacquerie de Montdidier[modifier | modifier le code]

Après la défaite de Poitiers de 1356, pendant la Guerre de Cent Ans, Montdidier fut l'épicentre d'un épisode de la Grande Jacquerie qui secoua la Picardie, l'Artois, la Champagne, l'Île-de-France et la Normandie en 1358. Sous la direction d'un certain Jean-le-Boulenger, les habitants de Montdidier pillèrent et incendièrent châteaux et maisons appartenant à Raoul de Raineval, seigneur de Pierrepont-sur-Avre et grand panetier de France. Cependant vu les circonstances troublées dans lesquelles se trouvait le royaume, le roi octroya aux habitants des lettres de rémission[13].

En 1418, Montdidier, Roye et Péronne fut donné en dot à Michelle de France épouse de Philippe le Bon, duc de Bourgogne. Par le Traité d'Arras de 1435, Montdidier et les autres Villes de la Somme furent données au duc de Bourgogne.

En 1472, Montdidier fut incendiée par les Bourguignons. Le duc Charles le Téméraire, présent, n'aurait pas fait obstacle à cette exaction et aurait alors dit : « Tel fruit porte l'arbre de la guerre »[14].

Le roi Louis XI passa dans la ville en 1471 ainsi qu'en 1477.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

XVIe siècle, Montdidier ville ligueuse[modifier | modifier le code]

En 1527, François Ier vint à Montdidier[15].

En 1555, Michel de La Grange, envoyé de Jean Calvin pour diffuser le protestantisme en France, fut arrêté et brûlé vif sur la place du marché de Montdidier, pour avoir distribué à Montdidier des livres afin de propager la Réforme[16],[17].

Par un édit de 1575, Henri III créa l'élection de Montdidier[réf. nécessaire].

Le , lors des guerres de Religion, la ville de Montdidier se rallia à la Ligue.

En 1590, les troupes du roi Henri IV menacèrent la ville. Le roi entra en 1594, à Montdidier, pour y repasser en 1597.

XVIIe siècle, Montdidier sous la menace espagnole[modifier | modifier le code]

En 1625, Marie de Médicis, Anne d'Autriche et Henriette-Marie de France, sœur de Louis XIII passèrent par Montdidier, Henriette de France se rendant en Angleterre rejoindre son époux le roi Charles Ier.

En 1636, lors de la Guerre de Trente Ans, la ville de Montdidier fut assiégée par les troupes espagnoles. Le siège fut levé après la reprise de Corbie par le roi de France.

En 1652, pendant la Fronde, la ville se rendit au Grand Condé, passé au service du roi d'Espagne.

À cinq reprises (en 1646, 1647, 1654, 1657 et 1676), Louis XIV passa dans la cité.

Administrativement, sous l'Ancien Régime, Montdidier était, dans le Santerre (un des huit pays de Picardie), le siège d'un bailliage et d'une élection[18]. Le lieutenant-général (il y en avait, alors, deux autres : un pour la Basse-Picardie et un pour la Haute-Picardie, dépendant tous trois du « lieutenant-général commandant en chef », lui-même relevant du gouverneur de Picardie) responsable du bailliage de Montdidier officiait, à la fois, aussi, dans ceux de Péronne et de Roye. Militairement, la place de Montdidier était tenue par un gouverneur (La Picardie est alors défendue par 19 gouverneurs en comptant celui, particulier, du Boulonnais)[19].

XVIIIe siècle, les crises frumentaires à Montdidier[modifier | modifier le code]

L'année 1740 fut une année difficile pour la population, les caprices de la météo pénalisèrent durement la production agricole. Le prix du blé monta en flèche, la livre de beurre passa de 5 à 16 sols, la livre de haricots de 4 à 10 sols, la livre de cerises d'un sol à 8 sols. Des émeutes frumentaires eurent lieu, les femmes s'emparèrent d'un convoi chargé de blé, à Grivesnes, le 7 juillet, et le ramenèrent à Montdidier. Une échauffourée s'ensuivit. Il gela le 4 août.

Le 1er mai 1750, une procession avec les reliques de saint Lugle et saint Luglien se déroula afin que les tremblements de terre qui sévissaient dans la région cessent.

Le 6 mai 1775, la cherté du blé provoqua une sédition. La rumeur propagea le fait que des étrangers se faisaient livrer, sur les marchés de la région, du blé à vil prix. Pour calmer la population, le blé fut taxé à 18 livres le sac au lieu de 32 livres auparavant. Le contenu des greniers du prieuré fut jeté par les fenêtres par des séditieux. On assembla la compagnie de l'arquebuse, la compagnie de l'arbalète et la compagnie de la Bande noire devant l'hôtel de ville. Le 12 mai, le régiment de Condé-cavalerie arriva à Amiens ; un détachement fut envoyé à Montdidier jusqu'au 1er septembre.

Le 13 juillet 1788, un orage de grêle violent occasionna de graves dégâts : toits défoncés, arbres déracinés ou éventrés. L'hiver 1789 fut précoce et particulièrement rigoureux : la neige fit son apparition en décembre entravant la circulation des voitures et de la poste ; la température descendit jusqu'à - 21 ] Réaumur. L'activité des fabriques de bonneterie dut cesser, le chômage monta en flèche. On employa les chômeurs à la remise en état de la promenade du Prieuré : abattage d'arbres, exhaussement du terrain, plantation de tilleuls. En janvier et février, la municipalité procéda à la distribution 3 000 pains par semaine.

En mai 1789, le prix du blé grimpa jusqu'à 60 livres le sac de 280 livres, le setier d'orge atteignit 11 livres[20].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Révolution française[modifier | modifier le code]

La ville de Montdidier vécut en juillet un épisode de la Révolution française appelé la Grande Peur. Le 23 juillet, une milice bourgeoise avait été constituée afin de maintenir l'ordre les jours de marché. Le 24, des paysans venus de Gannes, Méry et d'autres communes arrivèrent à Montdidier annonçant qu'une multitude de brigands allait arriver. La population s'arma et pendant deux heures, on s'attendit au pire. On réclama du secours à Amiens, Roye, Breteuil, Compiègne... Des éclaireurs envoyés dans les campagnes environnantes ne rencontrèrent aucun des supposés brigands[21].

Cependant, l'Assemblée nationale supprima les circonscriptions administratives et judiciaires de l'Ancien Régime. La ville de Montdidier perdait de ce fait, le bailliage, l'élection, le grenier à sel etc. Le 17 décembre 1789, des représentants de la ville partir pour Paris plaider la cause de la commune. Était en jeu le siège de district que lui disputait la ville de Roye, ce fut Montdidier qui l'emporta.

En janvier 1790, on procéda, conformément à la loi, à l'élection du maire, des huit officiers municipaux, des 18 notables et du procureur de la commune, des notables. La garde nationale fut réorganisée en huit compagnies de 80 hommes. Lors d'un banquet civique, le 24 mai, furent arborées pour la première fois à Montdidier, les couleurs bleu, blanc, rouge. Le 14 juillet 1790 se déroula à Montdidier comme à Paris, la Fête de la Fédération. Le 21 août 1790, l'Assemblée nationale fixait à Montdidier le siège du Tribunal de district.

Le 12 juillet 1790, l'Assemblée nationale adopta le décret sur la constitution civile du clergé qui réorganisait en profondeur l'Eglise catholique en France. Le clergé régulier fut supprimé et le clergé séculier devait prêter serment de fidélité à la constitution. Le 23 janvier 1791, les prêtres de Montdidier prêtèrent serment excepté le curé de la paroisse Saint-Sépulcre et un vicaire de la paroisse Saint-Pierre. Le pape Pie VI ayant enjoint aux membre du clergé de ne pas prêter serment en mars-avril 1791, la plupart des prêtres de Montdidier se rétractèrent.

XIXe siècle, l'arrivée du chemin de fer à Montdidier[modifier | modifier le code]

En 1814-1815, les Cosaques et les Prussiens stationnèrent à Montdidier à la fin de l'épopée napoléonienne[22].

Le , Victor Hugo, parti de Compiègne à midi, arriva à 13 heures à Montdidier, qu'il visita rapidement puisqu'il fit une halte à Moreuil, à 18 heures. Il nota alors dans son journal : « Vus les églises, le jacquemart. Statue de Parmentier, en habit de l'Institut, une pomme de terre à la main, le tout en bronze y compris la pomme de terre. Décidément pour n'être pas ridicule en bronze, il faut avoir pensé ou combattu »[23].

À la fin de la guerre franco-allemande de 1870, en 1870 et 1871 , les Prussiens cantonnèrent dans la ville et soumirent les habitants à de lourdes contributions de guerre. Trois Montdidiérains furent tués et cinq furent blessés au cours de cette guerre[1].

Le chemin de fer arriva à Montdidier avec la mise en service le 1er septembre 1873 de la gare qui devint le lieu de croisement de la ligne Saint-Just-en-Chaussée-Cambrai avec la ligne Amiens-Compiègne. En outre, Montdidier était le terminus de la ligne des Chemins de fer départementaux de l'Oise Noyon-Montdidier et de la ligne des Chemins de fer départementaux de la Somme Albert-Montdidier, mise en service en 1889.

À la fin du XIXe siècle, la ville disposait du téléphone et de l'éclairage public au gaz[1].

Première Guerre mondiale, la bataille de Montdidier[modifier | modifier le code]

Après les combats indécis de 1914, le front se stabilisa en 1915 sur une ligne située entre Montdidier et Roye[24]. La ville se situait donc à l'arrière immédiat de front de 1915 à 1918.

En mars 1918, l'armée allemande lança sa dernière offensive, la Bataille du Kaiser. Le , la ville fut à nouveau bombardée et reprise par les Allemands, évacuée par la plupart de ses habitants. L'occupation fut très dure pour ceux qui étaient restés, la ville fut livrée au pillage, les habitants vivaient dans les caves[25].

Montdidier se trouva au cœur des combats lors de la Bataille de Picardie qui se déroula du 8 août au . Du 8 au 11 août 1918, la Bataille d'Amiens ou Bataille de Montdidier marqua la reprise de l'offensive alliée entre Albert et Montdidier qui dégagea la ville d'Amiens, nœud de communications de première importance, de la pression allemande. Montdidier fut reconquise le par la Ire armée française commandée par le général Debeney. Jusqu'à la retraite allemande du , Montdidier subit des bombardements allemands.

A l'issue de la Première Guerre mondiale, Montdidier, comme toutes les localités de l'Est du département, déplora une destruction presque totale[26],[27],[28],[29],[30],[31], n'épargnant nullement ses édifices les plus anciens et les plus remarquables.

Entre-deux-guerres, reconstruction de la ville[modifier | modifier le code]

La ville de Montdidier a été décorée de la Croix de guerre 1914-1918 dès le [32], et fait partie des 22 communes décorées de la Légion d'honneur au titre de la Première Guerre mondiale, avec la citation suivante à l'ordre de l'armée : « Vaillante cité dont la guerre a fait une martyre. Après avoir subi plus de deux années le feu des canons ennemis, a connu tour à tour les joies de la délivrance et l'horreur d'une occupation brutale. Position importante et âprement disputée a subi une destruction totale payant de sa ruine la victoire de la Patrie[33] ».

La reconstruction de la ville a lieu principalement entre 1918 et 1931[34],[35].

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Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le 16 mai 1994 furent retrouvés dans le jardin d'un particulier à Montdidier les restes d'un soldat français de la Seconde Guerre mondiale. Il s'agissait de Jean Hervagault, caporal du 610e régiment de pionniers fait prisonnier le 9 ou le 10 juin 1940 à Angevillers dans l’Oise. Les soldats prisonniers français furent conduits à pied vers le Nord en traversant Montdidier. Un prisonnier français, épuisé, s’effondra au bord de la route d’Amiens, Jean Hervagault se porta à son secours, les soldats allemands le sommèrent de rentrer dans le rang, Jean Hervagault continuant à secourir son camarade fut abattu à coups de crosse et achevé de deux balles dans la tête à bout portant. Son corps fut enseveli dans le lopin de terre devenu le jardin d'un particulier[36].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La ville est le chef-lieu de l'arrondissement de Montdidier du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la quatrième circonscription de la Somme.

Elle étaît depuis 1793 le chef-lieu du canton de Montdidier[37]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune intègre le canton de Roye.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La ville était le siège de la communauté de communes du canton de Montdidier, crée fin 2000, qui succédait au SIVOM du Canton de Montdidier créé en 1967.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du Département.

Après des hypothèses de regroupement des communautés de communes du Grand Roye (CCGR), du canton de Montdidier (CCCM), du Santerre et d’Avre, Luce et Moreuil[38], la préfète dévoile en son projet prévoit la « fusion des communautés de communes du Grand Roye et du canton de Montdidier », le nouvel ensemble de 24 805 habitants regroupant 62 communes[39],[40]. Les intercommunalités concernées donnent un avis favorable à la fusion[41], ainsi que la commission départementale de coopération intercommunale en [42].

C'est ainsi qu'est créée la communauté de communes du Grand Roye le [43], dont est désormais membre la commune.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis la Libération de la France
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Jean Évrard    
1945 1947 Georges Marcel SFIO Médecin
Conseiller général de Montdidier (1945 → 1947 puis 1953 → 1965)
octobre 1947 mai 1953 Maurice Leconte PCF Ouvrier du livre
mai 1953 mars 1965 Georges Marcel SFIO Médecin
mars 1965 mars 1971 François Hertout SE  
mars 1971 mars 1983 François Étienne PSU Géomètre
mars 1983 1992 Guy Floury DVG  
1992 juin 1995 Jean-Marie Lapouge DVD  
juin 1995 mars 2001 Michel Warnet DVD  
mars 2001 mars 2014 Catherine Le Tyrant[45] PS Infirmière
Conseillère générale de Montdidier (1998 → 2015)
mars 2014[46] 2020[47] Isabelle Carpentier SE Co-gérante d’un garage à Montdidier,
Vice-présidente de la CC du canton de Montdidier (2014 → 2016)
Vice-présidente de la CC du Grand Roye (2017 → )

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

En 1925 est créée la régie communale de Montdidier, établissement public de proximité qui assure la fourniture et l’acheminement de l’électricité sur le territoire de la ville[48], sans doute dans le cadre de la reconstruction de la ville.

La ville se lance, en 2003, dans une politique de maîtrise de l'énergie, à travers le programme « Montdidier ville pilote en maîtrise de l’énergie ». Les grandes lignes de ce programme sont les suivantes[49] :

En 2008, la régie crée un réseau de chaleur alimentée par une chaufferie biomasse alimentée par des plaquettes de bois produites localement et située entre le collège et le lycée. Ce réseau qui concernant les grands établissements est étendu en 2019 à la zone industrielle de La Roseraie ainsi qu'à à la zone d’activités commerciales, et concerne désormais les particuliers, afin de supprimer à terme 3 500 chaudières et de limiter ainsi la consommation d'énergies fossiles, ttout en permettant des économies substentielles aux abonnés du réseau[50].

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

En , Montdidier est classée 57e au classement « solaire » et 154e au classement « biomasse » de la ligue française EnR.

Jumelages[modifier | modifier le code]

À ce jour, il n'existe aucun jumelage.

Population et société[modifier | modifier le code]

Les habitants de Montdidier s'appellent des Montdidériens et Montdidériennes[51].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[53].

En 2017, la commune comptait 6 255 habitants[Note 1], en augmentation de 1,31 % par rapport à 2012 (Somme : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 0974 0494 1303 6633 7693 7903 8683 9044 063
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 1444 2924 3264 2384 3624 5514 6794 6174 644
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 4374 4434 5173 5654 7064 3054 2784 3994 557
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
5 4305 8286 2046 1946 2626 3286 0296 1196 201
2017 - - - - - - - -
6 255--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[54].)
Histogramme de l'évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Montdidier depuis 1793. Le maximum de la population est atteint en 1999 avec 6 333 habitants.

Pyramide des âges en 2007

La population de la commune était relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,9 %) était en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune était supérieure à la population masculine. Le taux (51,8 %) était du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était, en 2007, la suivante :

  • 48,2 % d'hommes (0 à 14 ans = 20,2 %, 15 à 29 ans = 20,6 %, 30 à 44 ans = 20,1 %, 45 à 59 ans = 19,9 %, plus de 60 ans = 19,3 %) ;
  • 51,8 % de femmes (0 à 14 ans = 16,9 %, 15 à 29 ans = 16,8 %, 30 à 44 ans = 19 %, 45 à 59 ans = 19 %, plus de 60 ans = 28,2 %).
Pyramide des âges à Montdidier en 2007 en pourcentage[55]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,9 
7,3 
75 à 89 ans
11,4 
11,5 
60 à 74 ans
14,9 
19,9 
45 à 59 ans
19,0 
20,1 
30 à 44 ans
19,0 
20,6 
15 à 29 ans
16,8 
20,2 
0 à 14 ans
16,9 
Pyramide des âges du département de la Somme en 2007 en pourcentage[56]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
5,9 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,3 
20,6 
45 à 59 ans
20,0 
21,0 
30 à 44 ans
19,8 
20,6 
15 à 29 ans
19,3 
19,5 
0 à 14 ans
17,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune abrite[Quand ?] quatre écoles primaires :

  • Yvonne Giroud ;
  • Le Prieuré ;
  • Victor Hugo ;
  • Cardenier ;
  • Cité du Nord.

Deux collèges et le lycée Jean-Racine complètent[Quand ?] le dispositif éducatif local[57].

Pour l'enseignement professionnel, il faut signaler l'institut de formation des aides-soignantes (IFAS) de Montdidier, situé au centre hospitalier de Montdidier[58]

Culture, fêtes, sport et loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Sociétés savantes[modifier | modifier le code]

  • La Société d'études et de recherches historiques et archéologiques de Montdidier et sa région, fondée le , est une société savante qui a pour objet de faire connaître le passé et le patrimoine local au grand public. Pour cela, des recherches sont engagées dans les archives communales, en bibliothèques, et autour de témoignages d'habitants. La société se consacre aussi à diverses publications et à un bulletin interne bisannuel. Elle organise également tout au long de l'année des sorties, des conférences, des expositions et des visites guidées[réf. nécessaire].
  • Cercle Maurice-Blanchard, créé en 1999, pour mettre en valeur le patrimoine et conserver la mémoire des événements qui ont marqué le XXe siècle et celle de l'écrivain et aviateur Maurice Blanchard. Le cercle Maurice-Blanchard publie un bulletin trimestriel et divers ouvrages[réf. nécessaire].

Equipement culturels[modifier | modifier le code]

  • Cinéma Hollyvood Avenue, 2 bis avenue Paul-Doumer - 80 500 Montdidier.

Manifestations diverses[modifier | modifier le code]

  • La foire agricole de Montdidier, dont la 27e édition a eu lieu le lundi de Pâques 2019, le [59].
  • La bourse aux disques, vinyles, DVD et BD, organisée par le Lions club de Montdidier – Cité de Parmentier, dont la 4e édition a eu lieu le [60]

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité économique de Montdidier est essentiellement représentée par le commerce, l'artisanat, les services scolaires (écoles maternelles et primaires, collège et lycée) et de santé (hôpital, maison de retraite, médecins, pharmaciens, kinésithérapeute, infirmiers...)[réf. nécessaire].

La commune de Montdidier a mis en place le premier parc public éolien. La ville souhaite devenir « ville pilote » en maîtrise de l'énergie[61].

L'abattoir de Montdidier, le dernier de la Somme, a fermé en . Il avait été sanctionné d’amendes en pour des manquements aux normes sanitaires[62],[63].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Malgré la quasi-destruction de la ville à la fin de la Première Guerre mondiale, on peut noter les éléments suivants de son patrimoine, ainsi que de nombreux édifices datant de la Reconstruction[64],[65]

Église Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre[66],[67],[68], gravement endommagée en 1918, pendant la Première Guerre mondiale[69],[70] et restaurée depuis, de style gothique flamboyant, Logo monument historique Classé MH (1920).

Église du Saint-Sépulcre[modifier | modifier le code]

L'église du Saint-Sépulcre[71], de style gothique flamboyant, Logo monument historique Classé MH (1920). Édifiée de 1510 à 1519, gravement endommagée en 1918, pendant la Première Guerre mondiale[72],[73],[74] et restaurée en 1960[75], elle renferme une mise au tombeau du XVIe siècle, en pierre polychrome[76], ainsi que des fonts baptismaux[77], eux aussi du XVIe. Un ensemble de six tapisseries de Bruxelles, du milieu du XVIIe siècle, est exposé dans la nef. Ces œuvres du tapissier H. Reydams et classées Monuments historiques, représentent l'histoire de Moïse et des Hébreux[78],[79]. Vitraux de Jacques Gruber.

Ruines de l'église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

Les ruines de l'église Saint-Martin détruites à la fin de la Première Guerre mondiale. Le dallage primitif est supposé dater du XIVe siècle[80],[81].

Hôtel de ville[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville[82],[83], est un édifice reconstruit une première fois en 1899[84] et une seconde fois après les destructions de la Grande Guerre de brique en 1928 en brique, sur les plans des architectes Charles Duval et Emmanuel Gonse, en style néo-régionaliste flamand, après les destructions de la Première Guerre mondiale[85],[86]. Les sculptures en béton de la façade, dues à Raymond Couvègnes. La salle d'honneur es décorée dans le style Art déco, par le peintre Maurice Pico. « Jean Duquesne[87] », le jaquemart en bois, sculpté en 1875, initialement placés dans le beffroi[88] détruit en 1918, est déposé à l'entrée de la salle du conseil municipal. Logo monument historique Inscrit MH (2003).

Le prieuré[modifier | modifier le code]

Le Prieuré (autrefois Salle du Roy), rue Saint-Pierre, construit à l'emplacement du donjon médiéval : l'édifice d'origine, qui est détruit lors de la Première Guerre mondiale, est reconstruit vers 1930. Le bâtiment actuel, qui avait fonction de palais de justice, est devenu le Centre des impôts en 1965[89],[90] ;

Sites industriels[modifier | modifier le code]

  • Site industriel Delahaye Seynhaeve (Delsey) 15 grande rue de l'Abreuvoir, qui comptait en 1962 plus de 100 salariés, du milieu du XXe siècle[91].
  • Site industriel Amson Gaston, puis Amson et Fils, 6 rue du Général Leclerc, datant initialement de 1843, totalement reconstruite en 1921 sur des plans de l'architecte Th. Morel. En 1939, l'entreprise comptait 95 salariés et plus de 200 en 1962[92].

Statue d'Antoine Parmentier[modifier | modifier le code]

La statue d'Antoine Augustin Parmentier est érigée sur la place Parmentier (entre l'hôtel de ville et l'église Saint-Pierre) et non dans la rue Parmentier (qui prolonge dans l'autre sens la rue Gambetta). Elle remplace une première statue[93],[94] érigée en , œuvre de Dominique Molknecht qui fut détruite lors du bombardement du [95]. La statue actuelle[96], en bronze, due à Albert Roze, a été inaugurée en 1931. Elle mesure 2,50 mètre de haut et pèse 800 kg ;

Lieux de mémoire de la Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

  • Le monument aux morts, édifié en 1923, situé place de la République, de forme pyramidale, est l’œuvre des architectes parisiens André Japy et Albert Tord[97]. Les deux statues, « Les deux générations », qui encadrent le monument, sont l’œuvre d'Albert Roze[98].
  • Cimetière militaire allemand
  • Nécropoles nationales[99]

Autres sites[modifier | modifier le code]

  • La Caisse d'Épargne, élégant petit édifice (XIXe siècle) reconstruit après les destructions de la Première Guerre mondiale[100] et rénové en 2008.
  • Promenade du Prieuré, aménagée à l'emplacement du jardin des moines. Elle existait déjà au XVIIIe siècle. Flanquée de six rangée de marronniers, elle domine la vallée des Trois Doms. À son extrémité, fut placée, en 1931, une table d'orientation, don du Touring club de France.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il vit à Amiens et à Assainvillers de 1845 à 1858, puis s'installe au Vésinet. Son œuvre n'est pas passée à la postérité[réf. nécessaire] ;
  • Victor Cauvel de Beauvillé, né le , mort le à Montdidier. Licencié en droit, substitut au tribunal de Montdidier en 1841, historien de la ville de Montdidier, bienfaiteur de la ville d'Amiens à laquelle il fait don de l'hospice Saint-Victor, maison de soin pour les aveugles[réf. nécessaire] ;
  • Louis-Lucien Klotz[102] (1868-1930), maire d'Ayencourt le Monchel, conseiller général du canton de Rosières-en-Santerre, député de la Somme (circonscription de Montdidier) de 1898 à 1925, puis sénateur de 1925 à 1928, plusieurs fois ministre des Finances et ministre de l'Intérieur ;
  • Maurice Blanchard, né à Montdidier en 1890 et y meurt en 1960, ingénieur aéronautique et poète lié au surréalisme ; une rue de la ville ainsi qu'une stèle place Faidherbe commémorent son nom ;
  • Urbain Wallet, (1899-1973), footballeur international français y est né ;
  • Jimmy Casper, né à Montdidier en 1978, coureur cycliste.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armoiries, passage du Prieuré.
Blason Montdidier.svg

Les Armoiries de Montdidier sont attestées par un sceau de la commune datant de 1308 et conservé aux Archives nationales, à Paris[103].

Blasonnement :

  • D'azur à la tour crénelée surmontée d'une tourelle aussi crénelée d'argent, maçonnée de sable, accompagnée de sept fleurs de lys d'or, trois de chaque côté et une coupée mi-partie en pointe et en tête[104].

Devise : « Urbs cultissima » (ville très cultivée).

Ornements extérieurs[105] :

Medaille-legion-chevalier.jpg
Croix de Guerre met Palm van Milan Rastislav Štefánik..jpg
  • Croix de chevalier de la Légion d'honneur (1924) ;
  • Croix de guerre 1914-1918 avec palme. Citation à l'ordre de l'armée du 24 août 1919 et décret du 25 août 1924 : Vaillante cité dont la guerre a fait une martyre. Après avoir subi plus de deux années le feu des canons ennemis, a connu tour à tour les joies de la délivrance et l'horreur d'une occupation brutale. Position importante et âprement disputée a subi une destruction totale payant de sa ruine la victoire de la Patrie.
Croix de Guerre 1940 1945.jpg
  • Croix de guerre 1939-1945 avec étoile de vermeil. Citation à l'ordre du Corps d'armée du 12 février 1949 : « Déjà citée et décorée de la croix de chevalier de la Légion d'honneur pour son magnifique comportement en 1914-1918, s'est montrée digne de son glorieux passé au cours des événements de 1939-1945. En dépit des destructions et des représailles, a fait preuve du plus grand courage et du meilleur esprit de résistance, prenant une part essentielle à l'heure de la Libération au succès des forces alliées opérant sur son territoire. »

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Victor Cauvel de Beauvillé, Histoire de Montdidier (trois volumes), 1857 réédition 1875 - Lire en ligne
  • L. Meusnier, Montdidier et ses environs, 1911, réédition, Paris, Le Livre d'histoire Lorisse, 1988 (ISBN 2-87760-793-3)
  • Jules Mollet, Montdidier, Géographie historique et statistique de l'arrondissement - Dictionnaire historique des communes, 1889, réédition, Paris, Le Livre d'histoire Lorisse, 1992 (ISBN 2 - 87 760 - 909 - X)
  • Paul Roger, pages 259 à 266 in Tome II de Histoire des Cathédrales, Abbayes, Châteaux-forts et Villes de la Picardie et de l'Artois, éd. Duval et Herment, Amiens, 1842 (Réimpression Éditions La Découvrance, 2003), 352 p. - (ISBN 2-84265-206-1)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f Notice géographique et historique sur la commune de Montdidier, rédigée par M. Loeuillot, instituteur, 189?, Archives départementales de la Somme.
  2. « Montdidier va inaugurer le premier parc éolien public » (consulté le 4 mars 2013)
  3. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  4. Pages 68 et 118 : La Somme, éd. du Bastion, 160 p., reprint 1994 de 3 petits ouvrages : Guide pittoresque du voyageur en France - 1838, Atlas national - Département de la Somme, La France pittoresque du Nord
  5. Paul Roger, Histoire des Cathédrales, Abbayes, Châteaux-forts et Villes de la Picardie et de l'Artois, Tome I de , page 337,, éd. Duval et Herment, Amiens, 1842 (Réimpression Editions La Découvrance, 2003) - (ISBN 2-84265-206-1)
  6. http://santerre.baillet.org/communes/montdidier/v2b/v2b3c01a.php
  7. Françoise Guérard, Dictionnaire des Rois et Reines de France, Vuibert (ISBN 2-7117-4436-1)
  8. Pages 69 et 157 : La Somme, éd. du Bastion
    Église Saint-Pierre, Montdidier, Document (feuille de format A4 pliée en 3) réalisé et diffusé gracieusement par l'Office de Tourisme de Montdider
  9. P. Lami, (Résumé de) l'histoire de la Picardie, Les Éditions du Bastion, (1re éd. 1825), 326 p., p.78
  10. Histoire de l'abbaye de St-Claude
  11. Victor de Beauvillé, Histoire de Montdidier, 1857
  12. Jacques Estienne et Mireille Louis, Armorial du Département et des Communes de la Somme, préface de Pierre-Marcel Wiltzer, Préfet de la région Picardie, Préfet de la Somme, Abbeville, 1972, Imprimerie F. Paillart p. 53
  13. Robert Watel, A Travers le passé de la Picardie, Amiens, Poiré-Choquet, 1914 p. 76
  14. Lami 1998, p. 199.
  15. https://books.google.fr/books?id=3dAlD_56hiMC&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Histoire+de+la+ville+de+Montdidier%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiYwI3_iMPoAhXtzoUKHRBGCq8Q6AEILzAB#v=onepage&q&f=false p. 196
  16. Victor de Beauvillé, « Histoire de Montdidier : Livre I - Chapitre VIII - Section I », Bibliographie, sur http://santerre.baillet.org, (consulté le 29 mai 2018).
  17. Paul André Roger, Archives historiques et ecclésiastiques de la Picardie et de l'Artois, vol. 1, Amiens, Typographie de Duval et Herment, , 352 p. (lire en ligne), p. 202 sur Google books.
  18. Lami 1998, p. 280.
  19. Lami 1998, p. 282-283.
  20. Victor de Beauvillé, Histoire de la ville de Montdidier, , 586 p. (lire en ligne).
  21. Victor de Beauvillé, Histoire de la ville de Montdidier, , 586 p. (lire en ligne).
  22. Ch. Dumas, Les cosaques à Montdidier : épisode de l'invasion de 1814, Paris, Imprimerie Édouard Blot, , 15 p. (lire en ligne), sur Gallica.
  23. page 916 : Voyages et excursions (1849 - La Somme et l'Oise) in « Victor Hugo - Œuvres complètes - Voyages », coll. Bouquins, éd. Robert Laffont, Paris, octobre 1987, plus de 1300 pages
  24. « La guerre 1914-1918 dans la Somme », sur http://www.accueil-mobilite.fr (consulté le 29 mai 2018).
  25. Jérôme Jadot, « 8 août 1918 : le jour où l’armée allemande a perdu la guerre : Depuis le mois de mars, la situation s’est modifiée sur le front comme jamais depuis le début de la guerre. Profitant de la paix avec la Russie et voulant frapper fort avant la montée en puissance des Américains, l’armée allemande a déclenché une offensive qui l’a menée jusqu’à la Marne. Mais Français et britanniques ne se sont pas effondrés », sur https://www.francetvinfo.fr, (consulté le 29 mai 2018).
  26. Cliché lieutenant-colonel Seauve, Section photographique de l'armée, « Photo : Montdidier. Panorama », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 8, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 29 mai 2018).
  27. Cliché lieutenant Dupont, Section photographique de l'armée, « Photo : Montdidier. Panorama », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 8, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 29 mai 2018).
  28. Cliché lieutenant de Preissac, Section photographique de l'armée, « Photo : Montdidier. Ruines », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 8, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 29 mai 2018).
  29. Section photographique de l'armée, « Photo : Montdidier. Rue d'Amiens », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 8, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 29 mai 2018).
  30. Cliché lieutenant de Preissac, « Photo : Montdidier. Ruines », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 8, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 29 mai 2018).
  31. cliché lieutenant de Preissac, Section photographique de l'armée, « Photo : Montdidier. Ruines », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 8, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 29 mai 2018).
  32. Journal officiel du 25 août 1919, p. 9129.
  33. Jacques Estienne et Mireille Louis, Armorial du Département et des Communes de la Somme, préface de Pierre-Marcel Wiltzer, Préfet de la région Picardie, Préfet de la Somme, Abbeville, 1972, Imprimerie F. Paillart p. 53
  34. « La reconstruction de Montdidier (1918-1931) », Histoire - la reconstruction, Cercle Maurice-Blanchard - Histoire & patrimoine (consulté le 29 mai 2018).
  35. Agence Rol. Agence photographique, « photographie de presse : Reconstruction de Montdidier [maisons en ruines] », (consulté le 29 mai 2018), sur Gallica.
  36. http://www.picardie-1939-1945.org/phpBB2new/viewtopic.php?t=1647
  37. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Cécile Latinovic, « HAUTE-SOMME Moreuil exclue des projets de fusions intercommunaux? », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  39. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le 15 mai 2016).
  40. Aude Collina, « haute-somme - Fusion des intercommunalités: une dette en guise de dot : Des intercommunalités doivent se marier, charriant leurs dettes, qui varient de quelques dizaines d’euros par habitant à 700€, avec une mention hors catégorie pour Moreuil », Le Courrier picard, édition Albert et environs,‎ (lire en ligne).
  41. Vincent Fouquet et Cécile Latinovic, « haute-somme - La nouvelle carte du territoire fait réagir les présidents : La révélation de la nouvelle carte du département, et des découpages des intercommunalités fait réagir les présidents, qui sont majoritairement satisfaits », Le Courrier picard, édition Péronne et sa région,‎ (lire en ligne).
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  47. Arnaud Prin, « J'ai fait de mon mieux » : Maire depuis 2014, Isabelle Carpentier a officialisé en décembre le fait qu'elle ne se représenterait pas aux élections municipales », Le Bonhomme picard, édition Breteuil - Crèvecœur, no 3585,‎ , p. 17.
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  50. Armand Prin, « La régie électrique voit grand : Le réseau de chaleur s’étendra dès mars - Une extension de 5 km, une opération de 6 millions d’euros », Le Bonhomme picard, édition Montdidier Roye, no 3538,‎ , p. 7.
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  53. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  54. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
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  57. Site communal[réf. non conforme].
  58. « Découvrez l’école d’aides-soignantes de Montdidier », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 19 janvier 2020).
  59. « La Foire agricole de Montdidier se prépare », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 19 janvier 2020).
  60. François Évrard, « Avant la bourse aux vinyles de Montdidier, un collectionneur raconte sa passion des disques : À la veille de la bourse aux disques, vinyles, DVD et BD de Montdidier, rencontre avec un fana de vinyles et petit tour dans son coffre aux trésors… musicaux. Rencontre avec Jacques Delattre », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 19 janvier 2020).
  61. lire en ligne sur reporterre.net.
  62. « L’abattoir de Montdidier, le dernier de la Somme, ferme », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 19 janvier 2020).
  63. Cécile Latinovic, « Le dernier abattoir de la Somme disparaît à Montdidier : Le tribunal de commerce a décidé de liquider judiciairement la Société nouvelle d’abattage de Montdidier. Son patron depuis 7 ans, Franck Petit, ne cache pas son amertume », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 19 janvier 2020).
  64. Désiré Emmanuel, CRDP d'Amiens, « Montdidier : Montdidier a vu naître le célèbre Antoine Augustin Parmentier et le révolutionnaire Babeuf. Bien que la commune ait été très touchée pendant la première guerre mondiale, on peut y visiter les églises Saint-Pierre et du Saint-Sépulcre », Espace et territoires, sur Picardia, l'encyclopédie picarde (consulté le 29 mai 2018).
  65. « Montdidier insolite et son canton », Patrimoine insolite, sur https://www.richesses-en-somme.com (consulté le 29 mai 2018).
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