Ailly-sur-Somme

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Ailly-sur-Somme
Ailly-sur-Somme
La gare.
Blason de Ailly-sur-Somme
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Intercommunalité Communauté de communes Nièvre et Somme
Maire
Mandat
Catherine Benedini Polleux
2020-2026
Code postal 80470
Code commune 80011
Démographie
Gentilé Aillygeois
Population
municipale
2 985 hab. (2018 en diminution de 2,8 % par rapport à 2013)
Densité 198 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 55′ 38″ nord, 2° 11′ 41″ est
Altitude Min. 12 m
Max. 117 m
Superficie 15,06 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Ailly-sur-Somme
(ville-centre)
Aire d'attraction Amiens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Ailly-sur-Somme
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Ailly-sur-Somme
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Ailly-sur-Somme
Liens
Site web mairie-ailly-sur-somme.net

Ailly-sur-Somme est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Bourg se trouvant à l'ouest de la ville d'Amiens, Ailly-sur-Somme voisine le village de Saint-Sauveur, plus au nord, sur l'autre rive du fleuve.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ailly-sur-Somme est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Ailly-sur-Somme, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[4] et 5 028 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (61,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54,8 %), forêts (26,1 %), zones urbanisées (9,1 %), eaux continentales[Note 3] (6,7 %), zones agricoles hétérogènes (3,3 %), prairies (0,1 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Alliacum vers 1050[11].

Ailly en picard.

Ce toponyme découle de l'anthroponyme romain Allius[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • 1843-1845 : création sur les bords de la Somme de la filature de lin Bocquet, Cohin & Cie sur une propriété d'Alexandre Dehesdin.
  •  : accident ferroviaire.

L'accident ferroviaire de 1906[modifier | modifier le code]

Source (texte et photo) : « En Picardie - La Somme autrefois », de Jacques Béal (Éditions Horvath, 1982)

L'orage de ce jour-là eut un effet salutaire. 300 ouvriers d'une usine de Saint-Sauveur attendaient dans leur atelier, à l'heure de la sortie, une accalmie. Ce contretemps leur évita de se trouver massés comme ils en avaient l'habitude, le long du passage à niveau à l'heure où passait, comme chaque jour, à 90 à l'heure, le Calais-Bâle.

Le chef de gare entendit un coup de tonnerre suivi d'un énorme fracas. La marquise de la gare vola en éclats. Au milieu d'un mélange d'eau, de verre pilé, de boue, le préposé au chemin de fer aperçut une locomotive gisant sur son bas-flanc contre un mur de la gare à demi-écroulé. Le 1273 avait tamponné l'arrière d'un train chargé de briques. La pluie n'empêcha pas la curiosité. Les secours s'organisèrent. Des voitures éventrées, disloquées, sortaient, hagards, hébétés, une quarantaine de voyageurs tout surpris d'être encore en vie. Il n'y eut que trois blessés légers. Seules les briques rouges réduites en poudre, mêlées à l'eau, donnaient à cet accident une couleur tragique.

Accident de 1906 relaté par la presse de l'époque[modifier | modifier le code]

____ Extrait du Progrès de la Somme du ____
Le Progrès de la Somme

Tamponnement à Ailly-sur-Somme

Le Rapide Calais-Bâle tamponne un train de marchandises. -
Cinq blessés. - Dégâts énormes
.

« Le train rapide Calais-Bâle a coupé en deux un train de marchandises, en manœuvres, en gare d'Ailly-sur-Somme ; il y a de nombreux blessés. ». Telle était la laconique autant que grave nouvelle qui nous parvenait hier soir.

Confirmée à la gare du Nord, cette dépêche ne pouvait nous être plus expliquée, et aussitôt nous envoyions un de nos collaborateurs sur les lieux de l'accident, qui aurait pu dégénérer en catastrophe, sans des circonstances heureuses, comme (on) le verra plus loin.

À Ailly-sur-Somme

À notre arrivée à Ailly-sur-Somme, le spectacle est effrayant.

La gare est en partie démolie, la marquise a disparu, les sémaphores sont renversés, les remises de pompes et les dépendances de la gare n'existent plus.

Locomotives, fourgons, wagons sont en travers des voies, totalement obstruées et elles-mêmes arrachées.

Tout cela éclairé par des lampes puissantes qui projettent sur tous ces débris des lueurs tragiques.

Un va-et-vient continuel d'hommes d'équipe, d'employés, agitant leurs lanternes ou leurs signaux ne contribue pas peu à rendre le spectacle fantastique, pendant que les voyageurs qu'on transborde, errent éperdus à travers les débris des trains tamponnés.

Une foule énorme de curieux se presse le long des barrières du chemin de fer, celles qui ont été épargnées, et tout ce monde est maintenu à grand peine par les gardes, les gendarmes et les pompiers d'Ailly-sur-Somme.

Le tamponnement

Comme bien on pense, dans le désarroi qui a suivi le tamponnement, les renseignements sont difficiles à recueillir, les commentaires cependant vont leur train, et il nous faudrait des colonnes pour les rapporter ici.

Prenons donc la version qui nous en a été donnée par un des premiers témoins de l'accident.

Il était 6 heures du soir, l'orage qui venait d'éclater battait son plein, et peu de monde était dehors, pour cette raison justement.

Tout à coup un bruit formidable se fit entendre et la gare d'Ailly-sur-Somme disparut sous un épais nuage de fumée.

En même temps des cris se faisaient entendre, des appels « Au secours ! » partaient de la gare.

Les voisins, MM. Gabriel ESTAGNOL, BATTEUX, le chef de gare M. MATHAN, etc. accoururent et se rendirent compte de ce qui s'était produit.

Le Calais-Bâle avait tamponné un train de marchandises en manœuvres, demeuré on ne sait encore pourquoi sur la voie et les deux convois s'étaient télescopés.

La locomotive du rapide était culbutée sur la voie montante, pendant que la machine du train de marchandises tombait de l'autre côté. Wagons et fourgons se disloquaient et l'un d'eux entrait dans les dépendances de la gare, pendant qu'un wanon-couloir, formant bélier, démolissait une maison inhabitée, située à la sortie du passage à niveau d'Ailly à Saint-Sauveur. La marquise de la gare arrachée ainsi que les sémaphores venaient barrer le passage à niveau qui, de ce fait, se trouve absolument bouché.

Les secours

Aussitôt la population d'Ailly-sur-Somme, dont le dévouement est au-dessus de tout éloge se portèrent à la gare, M. BATTEUX, commandant des pompiers, fit battre "la générale" rappelant ses hommes, les gardes champêtres BATTEUX d'Ailly, ORIAL de Saint-Sauveur, PARIS d'Argœuves, etc., organisèrent le service d'ordre ; les gendarmes de Picquigny descendirent au galop et on s'occupa des blessés.

Le chauffeur du rapide était assez grièvement blessé, il avait l'épaule fracturée, des voyageurs, la plupart des Anglais, étaient contusionnés. On les transporta dans les maisons voisines, où ils reçurent les premiers soins de M. le docteur CHEVALIER d'Argœuves, aidé de M. GUÉRIN, pharmacien à Ailly.

Pendant ce temps, un train de secours partait d'Amiens, amenant du matériel, une équipe d'ouvriers, des docteurs, des ingénieurs et des inspecteurs. Tous se multiplièrent et parvinrent à ramener le calme.

Il ne pouvait plus être question de circulation de trains et un service de transbordement dut être opéré en deçà et au-delà de la gare d'Ailly-sur-Somme.

Là encore les pompiers d'Ailly-sur-Somme furent superbes, ils aidaient les voyageurs à traverser les voies encombrées de débris et les guidaient jusqu'à leur train, soutenant les femmes et portant les enfants.

Les communications téléphoniques ou télégraphiques étaient interrompues par suite du bris des poteaux, c'est ce qui explique le peu de renseignements arrivés à Amiens, dans la soirée.

Les causes de l'accident

Quelles sont les causes de cet accident et où sont les responsabilités ? Nous savons qu'une enquête a été ouverte sur le champ, mais on comprendra notre réserve sur ce point, encore mal éclairci.

Quoi qu'il en soit, il semble extraordinaire qu'un train ait pu rester sur une voie, comme celle de Paris-Calais, au moment du passage d'un rapide.

Le déblaiement

Quand nous quittons Ailly-sur-Somme, à 10 h et demi du soir, les ouvriers de la Compagnie se dépensent en efforts surhumains pour déblayer les voies. C'est un travail qui durera plusieurs jours étant donné l'état pitoyable des lieux du tamponnement.

De toutes les communes voisines, les curieux sont venus en grand nombre et ils suivent avec intérêt ces travaux peu communs.

Les dernières nouvelles reçues sur les blessés sont bonnes. Aucun n'est en danger actuellement. Inutile d'ajouter que la nouvelle de ce tamponnement a jeté à Amiens une émotion très vive.

Nous avons rencontré, à Ailly-sur-Somme, nombre de nos concitoyens qui accouraient aux renseignements, ayant des parents ou des amis partis dans le Calais-Bâle.

Signalons encore ce détail :

Tous les soirs, les 200 ou 300 ouvriers de St-Sauveur attendent, devant le passage à niveau, le passage de l'express. Or, ce soir, le mauvais temps leur avait fait retarder leur départ. Grâce à ce contre-temps, l'accident n'a pas été horrible.

On ne peut songer sans frémir à l'hécatombe qui se serait produite si les monstres de fer étaient venus tomber sur les barrières garnies d'ouvriers.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie-école.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1859 1862 Pierre Patoux    
1862 1877 Édouard Dupuis    
1878 1904 Hugues Constant    
1904 1905 Louis Laurent    
1905 1906 Émile Trepagne    
1906 1919 Eugène Lavoine    
1919 1940 Émile Delacroix    
1940 janvier 1947 Léonce Cadet   Décédé en fonction
Les données manquantes sont à compléter.
février 1947 octobre 1947 Olivier Vasset    
octobre 1947 1981 Daniel Tabary[12] PCF Commerçant
Conseiller général du canton de Picquigny (1964 → 1970)
Démissionnaire
1981 mars 1983 Jean-Pierre Roger PCF 1er adjoint[C'est-à-dire ?]
mars 1983 mars 1989 Serge François    
mars 1989 mars 2014[13] Francis Fouquet DVD Président de la CC de l'Ouest d'Amiens [Quand ?]
mars 2014[14] En cours
(au 8 octobre 2020)
Catherine Bénédini-Polleux PS Fonctionnaire territoriale
Conseillère départementale du canton d'Ailly-sur-Somme (2015 → )
Vice-présidente de la CC Nièvre et Somme (2017 → )
Réélue pour le mandat 2020-2026[15],[16]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[18].

En 2018, la commune comptait 2 985 habitants[Note 4], en diminution de 2,8 % par rapport à 2013 (Somme : −0,18 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
378407429477506510526562711
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7869179299321 1031 1901 3391 4131 584
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9782 1012 1622 3642 2182 1451 9461 8412 179
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 1952 3684 1573 9723 5053 3223 1833 1643 095
2017 2018 - - - - - - -
2 9672 985-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école élémentaire Aimé Merchez et l'école maternelle la Rotonde accueillent les enfants d'âge scolaire primaire[21].

La localité héberge le collège du Val de Somme.

Sports[modifier | modifier le code]

  • En football, le club de l'US Ailly-Sur-Somme fondé en 1899 évolue en CFA2 (Championnat de France Amateur 2).

Les matchs ont lieu au stade Nicolas-Coupé, aussi appelé « stade du Bas » ou « stade municipal ». Un stade qui comporte une tribune de places assises aux couleurs du club (bleu et noir), ainsi qu'un terrain synthétique pour les entraînements et un terrain de Beach-Soccer.

  • Le handball est le 2e sport phare de la commune. Les handballeurs s'entraînent et jouent leurs matches au nouveau gymnase, le gymnase Serge-Domart, situé à côté du stade Aimé-Merchez.
  • Le twirling baton, médaille de bronze au championnat de France. Il a été créé par Cécile Duquesnoy et Richard Brassart.
  • Tennis avec le TCAS.

Économie[modifier | modifier le code]

L'office de tourisme Nièvre & Somme, situé dans la Maison éclusière, gère la location de trois bateaux à moteur électrique qui peuvent naviguer sur la Somme, jusqu'à Picquigny. Il est également possible de louer des vélos classiques et à assistance électrique.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin d'Ailly-sur-Somme.
  • La cité des casernes, en bord de Somme.
  • Lieu de pêche, Ailly permet la capture de silures. Un spécimen de plus de 10 kg est sorti des étangs "El Tinch" en juin 2020[22].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • James Drummond Carmichaël (1817-1875), industriel originaire de Dundee en Écosse, il devient directeur de la filature mécanique de lin Bocquet, Cohin & Cie en 1845. Il y installe le filage du jute dès cette date puis le tissage mécanique à partir de 1868[réf. nécessaire].
  • Sylviane Carpentier, Miss France 1953, a grandi à Ailly-sur-Somme[réf. nécessaire].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ailly-sur-Somme Blason
De gueules aux deux branches d'alisier d'argent passées en sautoir, au chef échiqueté d'azur et d'argent de trois tires.
Détails
Ornement extérieur :
  • Croix de guerre 1939-1945 avec étoile de bronze. Citation à l'ordre du régiment du 11 novembre 1948 : « bien que très éprouvée au cours des combats qui se sont déroulés sur son territoire les 5 et 6 juin 1940 n'a pas hésité durant l'occupation à faire face aux entreprises de l'ennemi. A constitué une formation clandestine qui s'est distinguée notamment par des actes de sabotage et qui a participé en septembre 1944 aux opérations de nettoyage, faisant des prisonniers allemands. A éprouvé de sérieuses pertes en vies humaines et de sévères destructions[23]. »

    La commune d'Ailly-sur-Somme a repris les armes de la famille d'Ailly, originaire d'Ailly-le-Haut-Clocher. Il s'agit d'armes parlantes : Ailly, alisier. On retrouve l'origine de ses armoiries sur un sceau de Jean d'Ailly, vidame d'Amiens, figurant sur un document du 12 septembre 1461[24].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Boyenval, René Debrie, René Vaillant, Répertoire des Noms de Famille de la Somme en 1849, éditions Éklitra, Amiens, , 232 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 d'Ailly-sur-Somme », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Amiens », sur insee.fr (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. Dans une hagiographie de Saint Angilbert.
  12. La fiche biographique de TABARY Daniel, Rémy, Henri sur le Maitron en ligne
  13. « Presque tous les maires parés à repartir pour un nouveau mandat : Sur les 21 communes du territoire, seuls deux élus ont choisi de ne pas se représenter. Dont Francis Fouquet, à Ailly-sur-Somme, pour cause de maladie », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Depuis début 2013, le maire Francis Fouquet étant souffrant, ce sont ses adjoints - avec en tête la première adjointe Odile Domart - qui ont repris les rênes de la mairie. Quelques mois plus tard, cette situation avait donné lieu à une rumeur persistante : la commune aurait été mise sous tutelle. Des « on-dit » contredits à l'époque par la préfecture et surtout par la première adjointe elle-même, que les propos entendus avaient choquée : « Si j'ai bien repris le relais avec les autres adjoints, qu'il n'y ait aucune ambiguïté sur le sujet : Francis est toujours le maire de la commune ».
  14. Le Courrier picard, édition d'Abbeville, 2 avril 2014, p. 22..
  15. Thierry Griois, « Le maire d’Ailly-sur-Somme a retissé du lien à tous les niveaux : Catherine Bénédini, qui se représentera, a passé les deux-tiers de son premier mandat de maire à désendetter la commune. Les projets, en cours ou à terminer, ne manquent pas pour autant. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  16. « Liste des élus de la Somme » [ods], Listes des élus, Préfecture de la Somme, (consulté le ).
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  21. « Les écoles sur le site du ministère de l'Éducation nationale. ».
  22. « Un silure de 10,8 kg », Courrier picard,‎ , p. 14.
  23. Jacques Estienne et Mireille Louis, Armorial du Département et des Communes de la Somme, préface de Pierre-Marcel Wiltzer, préfet de la région Picardie, préfet de la Somme, Abbeville, 1972, Imprimerie F. Paillart
  24. Germain Demay, Inventaire des sceaux de la Picardie, n° 69, Paris, Imprimerie nationale, 1875