Ailly-sur-Noye

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Ailly (homonymie).
Ailly-sur-Noye
La rue Saint-Martin, avec l'hôtel-de-ville à droite et l'église Saint-Martin au fond
La rue Saint-Martin, avec l'hôtel-de-ville à droite et l'église Saint-Martin au fond
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Montdidier
Canton Ailly-sur-Noye
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes Avre-Luce-Noye
Maire
Mandat
Marie-Hélène Marcel
2015-2020
Code postal 80250
Code commune 80010
Démographie
Population
municipale
2 870 hab. (2014)
Densité 113 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 45′ 25″ nord, 2° 21′ 51″ est
Altitude Min. 43 m
Max. 143 m
Superficie 25,35 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Somme

Voir sur la carte administrative de la Somme
City locator 14.svg
Ailly-sur-Noye

Géolocalisation sur la carte : Somme

Voir sur la carte topographique de la Somme
City locator 14.svg
Ailly-sur-Noye

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Ailly-sur-Noye

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Ailly-sur-Noye
Liens
Site web http://www.mairie-aillysurnoye.fr

Ailly-sur-Noye est une commune française, située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Ses habitants s'appellent les Aillysiens et les Aillysiennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune

La petite ville picarde d'Ailly-sur-Noye est située à 17 km au sud de la préfecture Amiens dans le vallon de la Noye, qui est l'une des brisures du Plateau picard, au sud du département de la Somme à une dizaine de kilomètres de l'Oise.

Elle est traversée par le méridien de Paris.

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

La commune d'Ailly-sur-Noye est formée en 1965 par la fusion de trois anciennes communes : Ailly-sur-Noye, Berny-sur-Noye, au sud, et Merville-au-Bois, à l'est[1]. Entre Ailly-sur-Noye et Merville-au-Bois se trouve le hameau L'Argilière.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Ailly-sur-Noye
Jumel,
Guyencourt et
Remiencourt
Rouvrel
Essertaux et
Flers-sur-Noye
Ailly-sur-Noye Mailly-Raineval
Chaussoy-Epagny et
Lawarde-Mauger
Louvrechy

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Ailly-sur-Noye est située au carrefour de l'ancienne route nationale 320 (actuelle RD 920) de Dieppe à Moreuil et notamment :

Elle est facilement accessible par la sortie Sortie 17 de l'autoroute A16

Elle est desservie par la gare d'Ailly-sur-Noye TER Picardie sur la ligne de Paris-Nord à Lille.

La Noye à Ailly.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le bourg est baigné par la Noye, sous-affluent de la Somme par l'Avre.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de la reconstruction de l'église à la fin du XIXe siècle, un sarcophage, des poteries et verreries remontant de l'époque gallo-romaine furent découverts sur les lieux. L'archéologie aérienne réalisée notamment par Roger Agache a confirmé la présence de substructions préhistoriques ou antiques[2],[3],[4] et médiévales[5].

Certains écrits relèvent qu'Ailly aurait d'abord appartenu aux comtes de Vermandois au XIIe siècle : Ébrard de Breteuil se qualifiait ainsi "seigneur de Tartigny et d'Ailly". La seigneurie fut cédée par succession, mariage ou vente tout au long du Moyen Âge jusqu'à l'époque révolutionnaire.

Notamment, elle passa par mariage des comtes de Breteuil aux Clermont, puis aux Flandre-Dampierre-Termonde et aux Luxembourg-Ligny-St-Pol[Note 1].

Une maladrerie fut fondée au XVe siècle par Jean de Luxembourg (1400-1466), fils du connétable Waléran III, dit le Bâtard de Saint-Pol ou Hennequin, chevalier de la Toison d'or, et Jacqueline de la Trémoille, sa femme.

La suite des seigneurs est sans doute les Luxembourg-Ligny comtes de Saint-Pol, puisqu'on trouve Marie de Luxembourg comme dame d'Ailly-sur-Noye (femme du comte François de Bourbon-Vendôme : les arrière-grands-parents d'Henri IV).

En 1650, un ouragan terrible dévasta la contrée, en 1665, un incendie détruisit tout le village, seule l'église resta debout.

La contrée relevait de la prévôté de Montdidier et du bailliage de Vermandois jusqu'en 1749 ; à cette date, la prévôté de Montdidier fut supprimée et réunie au bailliage de Vermandois.

Un marché franc tous les mois et un marché ordinaire tous les jeudis furent établis par lettres patentes en 1750.

En 1757 Charles-François d'Hervilly se qualifiait comte de Canisy, seigneur de Deniécourt, Ailly-sur-Noye et autres lieux. Une foire ayant lieu le 12 octobre de chaque année fut créée par le comte. Son fils, Marc-Pierre-Antoine-Augustin-César d'Hervilly, mort en 1796, fut le dernier seigneur d'Ailly-sur-Noye[6].

Il y avait un notaire à la fin du XVIIIe siècle, à cette même époque l'activité les habitants excellaient dans la serrurerie et on y remarquait aussi une manufacture de papier gris.

La commune bénéficie de l'arrivée du chemin de fer, avec la mise en service de la gare d'Ailly-sur-Noye le par la Compagnie des chemins de fer du Nord, lorsqu'elle ouvre à l'exploitation sa ligne de Paris à Lille et Valenciennes.

L'église actuelle date de la fin du XIXe siècle, qui remplace celle[7],[8],[9],[10],[11] dont le clocher du XIIIe siècle s'était effondré le à la suite des ébranlements provoqués par le passage des trains d'artillerie de l'armée prussienne pendant la guerre franco-allemande de 1870.

Première Guerre mondiale
Le monument aux morts.

Pendant la Première Guerre mondiale, le village était à l'arrière[12] de la ligne de front, notamment lors de la bataille de la Somme.

L'attaque allemande de l'Offensive du printemps du sur le front Saint-Quentin-La Fère avait réussi à créer une poche de 80 km de profondeur dans le front anglo-français. Celui-ci était totalement rompu entre les rivières Avre et Luce. Le , général Foch, commandant en chef des troupes alliées, envoya des renforts et chargea la 1re armée française du général Debeney d’étendre son front lors de la Bataille d'Amiens et de maintenir à tout prix la liaison avec l'armée anglaise du général Gough qui reculait vers Villers-Bretonneux et Amiens. L'ordre fut donc donné aux français de résister jusqu'à la mort sur le plateau du Santerre, et les combats ont concerné le village[13],[14]. Le village était près de la ligne de front lors de l'Offensive du Printemps et de la bataille d'Amiens (1918)[15].

À la fin de la guerre, le village a subi des destructions importantes[16],[17],[18],[19],[20],[21],[22]. Il a été décoré de la croix de guerre 1914-1918 le [23].

Deuxième Guerre mondiale

La commune est également décorée de la croix de guerre 1939-1945 avec étoile de bronze[24].

Après-guerre

En 1965, la commune absorba administrativement celles de Berny-sur-Noye et de Merville-au-Bois[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montdidier du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la quatrième circonscription de la Somme.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton d'Ailly-sur-Noye[1], qui a été modifié et agrandi dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France et dont la ville est désormais le bureau centralisateur.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était le siège de la communauté de communes du Val de Noye, créée par un arrêté préfectoral du [25], et qui succèdait, conformément aux dispositions de la Loi Chevènement, au District du Val de Noye, créé en 1994.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) prévoyant la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département.

Après des hypothèses de regroupement des communautés de communes du Grand Roye (CCGR), du canton de Montdidier (CCCM), du Santerre et d’Avre, Luce et Moreuil[26], la préfète dévoile en octobre 2015 son projet qui prévoit la « des communautés de communes d’Avre Luce Moreuil et du Val de Noye », le nouvel ensemble de 22 440 habitants regroupant 49 communes[27],[28]. À la suite de l'avis favorable des intercommunalités[29] et de la commission départementale de coopération intercommunale en janvier 2016[30] puis des conseils municipaux et communautaires concernés, la fusion est établie par un arrêté préfectoral du 22 décembre 2016[31], qui prend effet le .

La commune est donc désormais membre de la communauté de communes Avre Luce Noye (CCALN).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

Le 6 mai 2015, le Conseil d'État annule les élections municipales de mars 2014[32] en raison d'un très faible écart de voix avec la liste concurrente[33], ce qui induit l'organisation d'élections municipales partielles remportées par la maire invalidée et réélue le [34],[35].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[36]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
septembre 1944 avril 1945 Jean Fournier   Résistant, maire provisoire, cheminot[37].
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1995 2008 Freddy Vérecque PS  
mars 2008[38] en cours
(au 31 mai 1917)
Marie-Hélène Marcel DVD Vice-présidente de la CC Val de Noye (2008 → 2014)
Vice-présidente de la CCALN (2017 → )
Réélue en 2014[39] et 2015[35]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville d’Ailly-sur-Noye est jumelée depuis 2000 avec la ville allemande d’Altforweiler, située en Sarre, à 20 km de la frontière française.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[41],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 2 870 habitants, en augmentation de 3,84 % par rapport à 2009 (Somme : 0,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
828 796 846 815 861 906 933 1 009 1 039
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 071 1 100 1 101 1 023 1 181 1 232 1 148 1 225 1 178
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 189 1 138 1 147 1 415 1 511 1 502 1 363 1 559 1 434
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 650 2 008 2 134 2 596 2 647 2 643 2 653 2 847 2 870
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Activités associatives, culturelles et sportives[modifier | modifier le code]

  • Depuis 1986, l'association Les Spectacles d'Ailly-sur-Noye organise un spectacle nocturne en plein air appelé Le Souffle de la Terre. Il raconte la vie du peuple picard depuis le paléolithique supérieur jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. En 2015, l'association a célébré les 30 ans de son spectacle et dépassé pour la première fois les 800 bénévoles.
  • Possibilité de sports nautiques sur le plan d'eau de Berny-sur-Noye.
  • Club de moto-cross disposant de deux terrains.
  • Vie associative importante (environ 45 associations).

Économie[modifier | modifier le code]

La commune compte notamment une entreprise industrielle, Tubesca-Comabi qui fabrique des échelles, échafaudages et escabeaux principalement en aluminium Elle est la propriété du groupe familial français Frénéhard et Michaux qui emploie environ 200 salariés en 2017. C'est le plus gros employeur du secteur. L'unité est implantée depuis 2011[43] dans la zone d'activité créée par l'ex communauté de communes du Val de Noye. Ses dix lignes de production sont abritées par un bâtiment de 14 000 m2. Un autre bâtiment assure le stockage sur 5 500 m2[44].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin, construite sur les plans de Paul Delefortrie en 1898 en styles néo-roman et néo-gothique en remplacement de l'édifice précédent. Elle a été restaurée après des dégradations lors de la Première Guerre mondiale[45],[46], et comprend des vitraux commémoratifs de la guerre, conçus et réalisés en 1954 par Gérard Ansart et l'atelier Cagnart[47].
Compte tenu du terrain disponible, la façade principale est orientée au nord, ce qui est compensé par la présence d'un grand portail et du clocher vers l'ouest, orienté vers la rue principale du bourg.
Le monument le plus remarquable de l'ancienne église a été conservé et replacé dans la nef actuelle : le tombeau en pierre bleue de Tournai de Jean de Luxembourg, qui trépassa le 28 juillet 1466, et de sa femme Jacqueline de la Trémoille[48].
Elle contient la sépulture de Jean de Luxembourg et de son épouse, Jacqueline de la Tremoille du XVe siècle, ainsi qu'un triptyque sculpté en bas-relief et un ecce homo également du XVe siècle[49].
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.
  • L'Hôtel de ville, comprenant une vaste salle des fêtes, construit en style moderne en 1953, agrandi en 2017[50],[51].
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.
  • Chapelle Notre-dame de la Délivrance, rue Sadi Carnot, de 1883[52].
  • Chapelle Notre-Dame de Grâces, route de Boves, de 1814, restaurée en 2003[52].
  • Chapelle Notre-Dame de Bon Secours à Merville-au-Bois, détruite en 1914, reconstruite en 1926[52].
  • Patrimoine industriel, 91 rue Sadi-Carnot, construit en 1872 par la Cie Sucrière de Poix, reprise par la Cie Sucrière d'Ailly, puis par la S.A. des Sucreries de Poix et d'Ailly, qui y réalisa d'importants travaux en 1892 avant sa transformation en laminoir métallurgique en 1909 par Rudolf Kronenberg, exploité en 1914 par la Société Métallurgique de Douai, puis par Fernand Gillet et devenant en 1924 la Société Métallurgique des Usines d'Ailly-sur-Noye. En 1945, les locaux sont repris par la S.A. des Hauts Fourneaux de la Chiers, puis les laminoirs de Thionvielle qui y font du laminage à froid de feuillard d'acier. Au 3e quart du XXe siècle, les locaux sont étendus par Mullca avant d'être transformés en usine de fabrication d'échelles en duralumin, acier et aluminium[53].
  • Plan d'eau d'Ailly-sur-Noye, équipé depuis juillet 2017 d'une passerelle permettant de relier les deux rives de l'étang[54].
  • Parc de loisirs Terrains d’Aventure, situé sur les hauteurs de la commune[55].
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jean de Luxembourg (1400-1466), bâtard de Saint-Pol, chambellan du duc de Bourgogne Philippe le Bon, seigneur d'Ailly et de Hautbourdin en Flandre, chevalier de la Toison d'or en 1433, combattant célèbre de la guerre de Cent Ans, mort le . Il était marié avec Jacqueline de la Trémoille qui ne lui survécut que 13 jours. Leur monument funéraire en pierre de Tournai se trouve dans l'église Saint-Martin[56].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ailly-sur-Noye Blason D'argent au lion de gueules armé et couronné d'or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Boyenval, René Debrie, René Vaillant, Répertoire des Noms de Famille de la Somme en 1849, 232 pages, éd. Éklitra (Amiens, 1972)
  • François Poulain, Histoire d'Ailly-sur-Noye, éd. Res Universis (1993), (ISBN 978-2-7428-0182-4)

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Carte spéciale des régions dévastées : 21 NE, Montdidier [Nord-Est], Service géographique de l'armée, (lire en ligne) sur Gallica.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. On trouvera le schéma généalogique aux articles Clermont-Nesle, Guillaume, Jean, Guy, Waléran III.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. « Photo aériennes de Roger Agache : Plusieurs petits enclos circulaires, grands enclos aux contours courbes très irréguliers et petit enclos carré », notice no ARR22_sd80102ZA, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  3. « Photo aérienne de Roger Agache : Habitat matérialisé par trois petites substructions rectangulaires, une autre substruction plus vaste et une grande mardelle. Au sol, tuiles et moellons. Occupation : de La Tène au IIIe siècle », notice no ARR22_sd80105ZA, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  4. « Photo aérienne de Roger Agache : Voie gallo-romaine », notice no ARR22_sd8093ZA, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  5. « Photo aérienne de Roger Agache en 1983 : Deux mottes médiévales situées à 30 m d'écart. Les textes nous apprennent que vers 1107, un château possédé par Ferry de Picquigny, fut abattu. Un château fut également démoli en 1357 », notice no ARR22_8380113ZA, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  6. Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie - Canton D'Ailly-sur-Noye
  7. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Église d'Ailly-sur-Noye, chef-lieu de canton, arrondissement de Montdidier, d'après nature, 12 juin 1867 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 13 septembre 2017).
  8. « Héliographie : Ailly-sur-Noye - Façade ouest de l'église détruite à la fin du XIXe siècle (Extrait de "La Picardie historique et monumentale"). », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 13 septembre 2017).
  9. Héliographie Dujardin, « Héliographie : Ally-sur-Noye - Ancienne église vue du Nord-Est (Extrait de "La Picardie historique et monumentale"). », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 13 septembre 2017).
  10. Imp. Lemercier à Paris, « Lithographie : Ailly-sur-Noye -1) Église 2) Plan de l'église 3) Façade latérale 4) Piscine 5) Bénitier 6) Cuve baptismale 9) Ecce Homo. », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville, avant 1870 (consulté le 13 septembre 2017).
  11. Héliographie Dujardin, « Aquarelle : Ailly-sur-Noye - Intérieur de l'ancienne église (Extrait de "La Picardie historique et monumentale"). », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville, années 1870 (consulté le 13 septembre 2017).
  12. Cliché Serive, Section photographique de l'armée, « Photo : Ailly-sur-Noye (près). Route de Sains à Ailly (à 2 km d'Ailly) ; cabane de réfugiés belges travaillant à l'exploitation d'une sapinière », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 septembre 2017).
  13. Section photographique de l'armée, « Photo : Ailly-sur-Noye (près). Pièces d'artillerie lourde remorquées à travers champ », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 septembre 2017).
  14. Section photographique de l'armée, « Photo : Ailly-sur-Noye (près). Grande route d'Essertaux : le 53e régiment d'infanterie relevé des lignes. Va au repos », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 septembre 2017).
  15. cliché lieutenant Jung, Section photographique de l'armée, « Photo : Ailly-sur-Noye (près). Mise en batterie, par un tracteur Latil, d'un obusier de 220 Schneider », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, début juillet 1918 (consulté le 13 septembre 2017).
  16. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  17. Section photographique de l'armée, « Photo : Ailly-sur-Noye. Angle des rues Damour et Sadi Carnot », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 septembre 2017).
  18. Section photographique de l'armée, « Photo : Ailly-sur-Noye. Rue Sadi Carnot », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 septembre 2017).
  19. Section photographique de l'armée, « Photo : Ailly-sur-Noye. L'hôtel de ville », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 septembre 2017).
  20. Section photographique de l'armée, « Photo : Ailly-sur-Noye. Un carrefour sur la route de Chirmont », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 septembre 2017).
  21. Section photographique de l'armée, « Photo : Ailly-sur-Noye. La rue Saint-Martin », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 septembre 2017).
  22. Section photographique de l'armée, « Photo : Ailly-sur-Noye. Place de l'Hôtel de ville », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 septembre 2017).
  23. Journal officiel du 7 novembre 1920, p. 17721.
  24. « Communes décorées de la Croix de guerre 1939-1945 » [PDF], Mémorial des batailles de la Marne - Dormans (51), (consulté le 13 septembre 2017), p. 42.
  25. « CC du Val de Noye (N° SIREN : 248000523) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, (consulté le 10 septembre 2017).
  26. Cécile Latinovic, « HAUTE-SOMME Moreuil exclue des projets de fusions intercommunaux? », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  27. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le 15 mai 2016).
  28. Vincent Fouquet et Cécile Latinovic, « Haute-Somme : La nouvelle carte du territoire fait réagir les présidents : La révélation de la nouvelle carte du département, et des découpages des intercommunalités fait réagir les présidents, qui sont majoritairement satisfaits », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  29. Carlos Da Silva, « Intercommunalité - Moreuil accepte l’idée de fusionner avec le Val de Noye, mais veut voir plus grand : Les élus de la CCALM (Communauté de communes Avre, Luce et Moreuil) ont validé le projet de fusion avec Ailly-sur-Noye, mais veulent aussi étudier l’idée d’un rapprochement plus élargi, avec notamment Montdidier et Roye », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  30. « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d’ECPI », Décideurs en région,‎ (lire en ligne).
  31. « Arrêté préfectoral du 22 décembre 2016 portant création de la communauté de communes Avre Luce Noye issue de la fusion de la communauté de communes Avre Luce Moreuil et de la communauté de communes du Val de Noye à compter du  » [PDF], Préfecture de la Somme (consulté le 15 août 2017).
  32. Alexandre Boudard, « Ailly-sur-Noye : Il faudra revoter pour les municipales : Alors que le tribunal administratif d’Amiens avait validé les élections municipales en juillet dernier, le conseil d’État vient de les annuler », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  33. « Victoire d'une très courte tête pour la maire sortante Marie-Hélène Marcel », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  34. Christophe Berger, « AILLY-SUR-NOYE La maire sortante rempile en remportant les municipales », sur http://www.courrier-picard.fr/, (consulté le 28 juin 2015)
  35. a et b « Ailly-sur-Noye (80) Marie-Hélène Marcel élue maire », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  36. « Les maires de Ailly-sur-Noye », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 14 septembre 2017).
  37. « L'espace Jean-Fournier inauguré », Le Courrier picard, édition région d'Amiens.,‎
  38. « Élections municipales », Le Courrier picard, édition Région d'Amiens,‎ .
  39. Réélue pour le mandat 2014-2020 : « Liste des maires de la Somme » [PDF], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014)
  40. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  43. Patrick Trantan, « La première pierre de la nouvelle usine Tubesca a été posée hier après-midi. Un ouf de soulagement pour les 240 salariés », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  44. Thierry Griois, « Tubesca-Comabi à Ailly-sur-Noye : entreprise exemplaire : l’entreprise a été choisie par Jean-Claude Leclabart pour achever sa campagne de terrain », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  45. Section photographique de l'armée, « Photo : Ailly-sur-Noye. L'église ; la nef », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 septembre 2017).
  46. Section photographique de l'armée, « Photo : Ailly-sur-Noye. L'église ; la nef », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 septembre 2017).
  47. Jean-Charles Cappronnier, Frédéric Fournis, Alexandra Gérard et Pascale Touzet, « L’art sacré entre les deux guerres : aspects de la Première Reconstruction en Picardie », In Situ, revue des patrimoines, Ministère de la culture, no 12,‎ (DOI 10.4000/insitu.6151, lire en ligne).
  48. « Dalle funéraire de Jean de Hautbourdin, bâtard de Saint-Pol, et de son épouse, Jacqueline de La Trémoille », notice no PM80000088, base Palissy, ministère français de la Culture.
  49. « Statue : Ecce Homo avec le donateur et sa femme, socle », notice no PM80000087, base Palissy, ministère français de la Culture.
  50. « Voilà à quoi va ressembler la mairie : Le réaménagement et l’agrandissement de l’hôtel de ville sont prévus en 2016. Tous les services seront transférés à l’espace Jean-Fournier le temps des travaux », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  51. « En visite sur le chantier de la mairie d’Ailly-sur-Noye : La sous-préfète de Montdidier a découvert l’Hôtel de Ville en travaux pour une première sortie », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  52. a, b et c André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, imp. Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 204 (ASIN B000WR15W8).
  53. « Cie sucrerie de Poix, puis S.A. des sucreries de Poix et Dailly ; puis Sté métallurgique de Douai, puis Sté métallurgique des usines d'Ailly, puis Laminoirs de Thionville, puis Mullca ; actuellement usine de construction métallique SICA Tubesca », notice no IA00076503, base Mérimée, ministère français de la Culture
  54. Thierry Griois, « La passerelle sur le plan d’eau d’Ailly-sur-Noye est posée : D’un poids de 13 tonnes et d’une longueur de 26 mètres, le pont en bois, qui permettra de passer d’une rive à l’autre de l’étang, a été installé par un camion-grue hier mid », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  55. Flavien Belpaume, « Jouez les Robin des Bois en pleine forêt d’Ailly-sur-Noye : Terrains d’Aventure a ouvert, en avril, un nouveau jeu mêlant balle au prisonnier et tir à l’arc à Ailly-sur-Noye », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  56. Source : affichette placée sur le côté de l'église.