Ailly-sur-Noye

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Ailly-sur-Noye
Ailly-sur-Noye
La rue Saint-Martin, avec l'hôtel de ville à droite et l'église Saint-Martin au fond.
Blason de Ailly-sur-Noye
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Montdidier
Intercommunalité Communauté de communes Avre Luce Noye
Maire
Mandat
Pierre Durand
2020-2026
Code postal 80250
Code commune 80010
Démographie
Gentilé Aillysiens
Population
municipale
2 835 hab. (2018 en diminution de 1,6 % par rapport à 2013)
Densité 112 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 45′ 25″ nord, 2° 21′ 51″ est
Altitude Min. 43 m
Max. 143 m
Superficie 25,35 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Ailly-sur-Noye
(ville-centre)
Aire d'attraction Amiens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Ailly-sur-Noye
(bureau centralisateur)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Ailly-sur-Noye
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Ailly-sur-Noye
Liens
Site web mairie-aillysurnoye.fr

Ailly-sur-Noye est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.

La petite ville picarde d'Ailly-sur-Noye est située à 17 km au sud de la préfecture Amiens dans le vallon de la Noye, qui est l'une des brisures du Plateau picard, au sud du département de la Somme à une dizaine de kilomètres de l'Oise.

Elle est traversée par le méridien de Paris.

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

La commune d'Ailly-sur-Noye est formée en 1965 par la fusion de trois anciennes communes : Ailly-sur-Noye, Berny-sur-Noye, au sud, et Merville-au-Bois, à l'est[1]. Entre Ailly-sur-Noye et Merville-au-Bois se trouve le hameau l'Argilière.

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Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Ailly-sur-Noye est située au carrefour de l'ancienne route nationale 320 (actuelle RD 920) de Dieppe à Moreuil et notamment :

Elle est facilement accessible par la sortie no 17 de l'autoroute A16.

Elle est desservie par la gare d'Ailly-sur-Noye TER Picardie sur la ligne de Paris-Nord à Lille.

La Noye à Ailly.

Transports en commun routiers[modifier | modifier le code]

La localité est desservie par les lignes d'autocars du réseau Trans'80, Hauts-de-France, tous les jours sauf le dimanche et les jours fériés (ligne no 41, Montdidier - Ailly-sur-Noye - Amiens)[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le bourg est baigné par la Noye, sous-affluent de la Somme par l'Avre.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ailly-sur-Noye est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Ailly-sur-Noye, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[6] et 3 356 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (70,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (68,4 %), forêts (20,2 %), zones urbanisées (7 %), zones agricoles hétérogènes (2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,3 %), eaux continentales[Note 3] (1,1 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Asli vers 1150, Ally et Alliacum en 1164[13].

Ailly en picard.

Ce toponyme dérive de l'anthroponyme romain Allius, ancien nom de domaine gallo-romain (suffixe -acum > -y).

La Noye est la rivière passant dans la commune. Prenant sa source au sud de Breteuil sur le territoire de Vendeuil-Caply, elle est un affluent de l'Avre.

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de la reconstruction de l'église à la fin du XIXe siècle, un sarcophage, des poteries et verreries remontant de l'époque gallo-romaine furent découverts sur les lieux. L'archéologie aérienne réalisée notamment par Roger Agache a confirmé la présence de substructions préhistoriques ou antiques[14],[15],[16] et médiévales[17].

Certains écrits relèvent qu'Ailly aurait d'abord appartenu aux comtes de Vermandois au XIIe siècle : Ébrard de Breteuil se qualifiait ainsi "seigneur de Tartigny et d'Ailly". La seigneurie fut cédée par succession, mariage ou vente tout au long du Moyen Âge jusqu'à l'époque révolutionnaire.

Notamment, elle passa par mariage des comtes de Breteuil aux Clermont, puis aux Flandre-Dampierre-Termonde et aux Luxembourg-Ligny-St-Pol[Note 4].

Une maladrerie fut fondée au XVe siècle par Jean de Luxembourg (1400-1466), fils du connétable Waléran III, dit le Bâtard de Saint-Pol ou Hennequin, chevalier de la Toison d'or, et Jacqueline de la Trémoille, sa femme.

La suite des seigneurs est sans doute les Luxembourg-Ligny comtes de Saint-Pol, puisqu'on trouve Marie de Luxembourg comme dame d'Ailly-sur-Noye (femme du comte François de Bourbon-Vendôme : les arrière-grands-parents d'Henri IV).

En 1650, un ouragan terrible dévasta la contrée, en 1665, un incendie détruisit tout le village, seule l'église resta debout.

La contrée relevait de la prévôté de Montdidier et du bailliage de Vermandois jusqu'en 1749 ; à cette date, la prévôté de Montdidier fut supprimée et réunie au bailliage de Vermandois.

Un marché franc tous les mois et un marché ordinaire tous les jeudis furent établis par lettres patentes en 1750.

En 1757 Charles-François d'Hervilly se qualifiait comte de Canisy, seigneur de Deniécourt, Ailly-sur-Noye et autres lieux. Une foire ayant lieu le de chaque année fut créée par le comte. Son fils, Marc-Pierre-Antoine-Augustin-César d'Hervilly, mort en 1796, fut le dernier seigneur d'Ailly-sur-Noye[18].

Il y avait un notaire à la fin du XVIIIe siècle. À cette même époque, les habitants excellaient dans la serrurerie et on y remarquait aussi une manufacture de papier gris.

La commune bénéficie de l'arrivée du chemin de fer, avec la mise en service de la gare d'Ailly-sur-Noye le par la Compagnie des chemins de fer du Nord, lorsqu'elle ouvre à l'exploitation sa ligne de Paris à Lille et Valenciennes.

L'église actuelle date de la fin du XIXe siècle et remplace celle[19],[20],[21],[22],[23] dont le clocher du XIIIe siècle s'était effondré le à la suite des ébranlements provoqués par le passage des trains d'artillerie de l'armée prussienne pendant la guerre franco-allemande de 1870.

Première Guerre mondiale
Le monument aux morts.

Pendant la Première Guerre mondiale, le village était à l'arrière[24] de la ligne de front, notamment lors de la bataille de la Somme.

L'attaque allemande de l'Offensive du printemps du sur le front Saint-Quentin-La Fère avait réussi à créer une poche de 80 km de profondeur dans le front anglo-français. Celui-ci était totalement rompu entre les rivières Avre et Luce. Le , général Foch, commandant en chef des troupes alliées, envoya des renforts et chargea la 1re armée française du général Debeney d’étendre son front lors de la bataille d'Amiens et de maintenir à tout prix la liaison avec l'armée anglaise du général Gough qui reculait vers Villers-Bretonneux et Amiens. L'ordre fut donc donné aux français de résister jusqu'à la mort sur le plateau du Santerre, et les combats ont concerné le village[25],[26]. Le village était près de la ligne de front lors de l'offensive du Printemps et de la bataille d'Amiens (1918)[27].

À la fin de la guerre, le village a subi des destructions importantes[28],[29],[30],[31],[32],[33],[34]. Il a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918 le [35].

Deuxième Guerre mondiale

La commune est également décorée de la Croix de guerre 1939-1945 avec étoile de bronze[36].

Après-guerre

En 1965, la commune absorba administrativement celles de Berny-sur-Noye et de Merville-au-Bois[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montdidier du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la quatrième circonscription de la Somme.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton d'Ailly-sur-Noye[1], qui a été modifié et agrandi dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France et dont la ville est désormais le bureau centralisateur.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était le siège de la communauté de communes du Val de Noye, créée par un arrêté préfectoral du [37], et qui succèdait, conformément aux dispositions de la loi Chevènement, au district du Val de Noye, créé en 1994.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) prévoyant la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département.

Après des hypothèses de regroupement des communautés de communes du Grand Roye (CCGR), du canton de Montdidier (CCCM), du Santerre et d’Avre, Luce et Moreuil[38], la préfète dévoile en son projet qui prévoit la « des communautés de communes d’Avre Luce Moreuil et du Val de Noye », le nouvel ensemble de 22 440 habitants regroupant 49 communes[39],[40]. À la suite de l'avis favorable des intercommunalités[41] et de la commission départementale de coopération intercommunale en [42] puis des conseils municipaux et communautaires concernés, la fusion est établie par un arrêté préfectoral du [43], qui prend effet le .

La commune est donc désormais membre de la communauté de communes Avre Luce Noye (CCALN).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du second tour des élections municipales de 2020 la liste menée par Pierre Durand, avec laquelle avait fusionné celle menée par Nicolas Blin, a largement battu avec 57,36 % des suffrages exprimés et 771 voix, celle menée par la maire sortante Marie-Hélène Marcel (42,63 %, 573 voix), lors d'un scrutin marqué par 35,67 % d'abstention[44].

Politique locale[modifier | modifier le code]

Le , le Conseil d'État annule les élections municipales de [45] en raison d'un très faible écart de voix avec la liste concurrente[46], ce qui induit l'organisation d'élections municipales partielles remportées par la maire invalidée et réélue le [47],[48]. Celle-ci est néanmoins battue lors des élections municipales de 2020 et Pierre Durand lui a succédé comme maire pour la mandature 2020-2026.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[49]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
septembre 1944 avril 1945 Jean Fournier   Résistant, cheminot[50]
Maire provisoire
Les données manquantes sont à compléter.
1974 1995 Philippe Verhoye    
juin 1995 mars 2008 Freddy Vérecque PS  
mars 2008[51] juillet 2020 Marie-Hélène Marcel[48] DVD Retraitée de la fonction publique
Vice-présidente de la CC Val de Noye (2008 → 2014)
Vice-présidente de la CC Avre Luce Noye (2017 → 2019)
juillet 2020[52],[53] En cours
(au 5 août 2020)
Pierre Durand DVG Vice-président de la CC Avre Luce Noye (2020 → )

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville d’Ailly-sur-Noye est jumelée depuis 2000 avec la ville allemande d’Altforweiler, située en Sarre, à 20 km de la frontière française.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[54]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[55].

En 2018, la commune comptait 2 835 habitants[Note 5], en diminution de 1,6 % par rapport à 2013 (Somme : −0,18 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8287968468158619069331 0091 039
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0711 1001 1011 0231 1811 2321 1481 2251 178
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1891 1381 1471 4151 5111 5021 3631 5591 434
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 6502 0082 1342 5962 6472 6432 6532 8472 849
2018 - - - - - - - -
2 835--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[56].)
Histogramme de l'évolution démographique

Activités associatives, culturelles et sportives[modifier | modifier le code]

  • Depuis 1986, l'association Les Spectacles d'Ailly-sur-Noye organise un spectacle nocturne en plein air appelé Le Souffle de la Terre. Il raconte la vie du peuple picard depuis le paléolithique supérieur jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. En 2021, l'association,composée de plus de 800 bénévoles, célébrera ses 35 ans. Plus de 700 000 spectateurs ont déjà vu le Souffle de la Terre.
  • Les sports nautiques sont pratiqués sur le plan d'eau de Berny-sur-Noye.
  • Le club de moto-cross dispose de deux terrains.
  • Le village est le siège d'une vie associative importante : environ 45 associations y exercent leurs activités.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune compte notamment une entreprise industrielle, Tubesca-Comabi qui fabrique des échelles, échafaudages et escabeaux principalement en aluminium. Elle est la propriété du groupe familial français Frénéhard et Michaux qui emploie environ 200 salariés en 2017. C'est le plus gros employeur du secteur. L'unité est implantée depuis 2011[57] dans la zone d'activité créée par l'ex -communauté de communes du Val de Noye. Ses dix lignes de production sont abritées par un bâtiment de 14 000 m2. Un autre bâtiment assure le stockage sur 5 500 m2[58].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin :
    L'église Saint-Martin a été construite sur les plans de Paul Delefortrie en 1898 en styles néo-roman et néo-gothique en remplacement de l'édifice précédent. Elle a été restaurée après des dégradations lors de la Première Guerre mondiale[59],[60], et comprend des vitraux commémoratifs de la guerre, conçus et réalisés en 1954 par Gérard Ansart et l'atelier Cagnart[61].
Compte tenu du terrain disponible, la façade principale est orientée au nord, ce qui est compensé par la présence d'un grand portail et du clocher vers l'ouest, orienté vers la rue principale du bourg.
Le monument le plus remarquable de l'ancienne église a été conservé et replacé dans la nef actuelle : le tombeau en pierre bleue de Tournai de Jean de Luxembourg, qui trépassa le , et de sa femme Jacqueline de la Trémoille[62].
Elle contient la sépulture de Jean de Luxembourg et de son épouse, Jacqueline de la Tremoille du XVe siècle, ainsi qu'un triptyque sculpté en bas-relief et un ecce homo également du XVe siècle[63].

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  • L'hôtel de ville, comprenant une vaste salle des fêtes, construit en style moderne en 1953, agrandi en 2017[64],[65].

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  • Chapelles :
    • Chapelle Notre-Dame-de-la-Délivrance, rue Sadi-Carnot, de 1883[66].
    • Chapelle Notre-Dame-de-Grâces, route de Boves, de 1814, restaurée en 2003[66].
    • Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours à Merville-au-Bois, détruite en 1914, reconstruite en 1926[66].
  • L'église du hameau de Merville[67], fermée et en mauvais état, nécessite une restauration[68]
  • Patrimoine industriel : bâtiment situé 91 rue Sadi-Carnot, construit en 1872 par la Cie Sucrière de Poix, reprise par la Cie Sucrière d'Ailly, puis par la S.A. des Sucreries de Poix et d'Ailly, qui y réalisa d'importants travaux en 1892 avant sa transformation en laminoir métallurgique en 1909 par Rudolf Kronenberg, exploité en 1914 par la Société Métallurgique de Douai, puis par Fernand Gillet et devenant en 1924 la Société Métallurgique des Usines d'Ailly-sur-Noye. En 1945, les locaux sont repris par la S.A. des Hauts Fourneaux de la Chiers, puis les laminoirs de Thionvielle qui y font du laminage à froid de feuillard d'acier. Au 3e quart du XXe siècle, les locaux sont étendus par Mullca avant d'être transformés en usine de fabrication d'échelles en duralumin, acier et aluminium[69].
  • Plan d'eau d'Ailly-sur-Noye, équipé depuis d'une passerelle permettant de relier les deux rives de l'étang[70].
  • Parc de loisirs Terrains d’Aventure, situé sur les hauteurs de la commune[71].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jean de Luxembourg (1400-1466), bâtard de Saint-Pol, chambellan du duc de Bourgogne Philippe le Bon, seigneur d'Ailly et de Hautbourdin en Flandre, chevalier de la Toison d'or en 1433, combattant célèbre de la guerre de Cent Ans, mort le . Il était marié avec Jacqueline de la Trémoille qui ne lui survécut que 13 jours. Leur monument funéraire en pierre de Tournai se trouve dans l'église Saint-Martin[72].

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François Corbier (1944-2018, né Alain Roux), chansonnier, auteur-compositeur-interprète et animateur de télévision français y a passé sa petite enfance entre 1947 et 1952.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ailly-sur-Noye Blason
D'argent au lion de gueules, la queue fourchée et passée en sautoir, armé et couronné d'or, la queue fourchée et passée en sautoir[73].
Détails
Ornement extérieur :
  • Croix de guerre 1914-1918 avec palme. Citation à l'ordre de l'armée du 3 novembre 1920 : « à, en 1918, supporté sans faiblesse des bombardements qui l'ont en grande partie détruite. Par sa fière attitude dans les épreuves, les dommages subis, les souffrances de sa population a bien mérité du pays[73]. »
  • Croix de guerre 1939-1945 avec étoile de bronze.

    La commune a adopté ces armoiries le 23 mai 1970. Elles reprennent celles de la Maison de Luxembourg qui possédait la seigneurie d'Ailly aux XIVe et XVe siècles.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Boyenval, René Debrie, René Vaillant, Répertoire des Noms de Famille de la Somme en 1849, 232 pages, éd. Éklitra (Amiens, 1972)
  • François Poulain, Histoire d'Ailly-sur-Noye, éd. Res Universis (1993), (ISBN 978-2-7428-0182-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. On trouvera le schéma généalogique aux articles Clermont-Nesle, Guillaume, Jean, Guy, Waléran III.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Unité urbaine 2020 d'Ailly-sur-Noye », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Amiens », sur insee.fr (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. Dans le cartulaire de l'abbaye de Saint-Laurent dont il ne reste que l'abbatiale à Saint-Paul-aux-Bois .
  14. « Photo aériennes de Roger Agache : Plusieurs petits enclos circulaires, grands enclos aux contours courbes très irréguliers et petit enclos carré », notice no ARR22_sd80102ZA, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  15. « Photo aérienne de Roger Agache : Habitat matérialisé par trois petites substructions rectangulaires, une autre substruction plus vaste et une grande mardelle. Au sol, tuiles et moellons. Occupation : de La Tène au IIIe siècle », notice no ARR22_sd80105ZA, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  16. « Photo aérienne de Roger Agache : Voie gallo-romaine », notice no ARR22_sd8093ZA, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  17. « Photo aérienne de Roger Agache en 1983 : Deux mottes médiévales situées à 30 m d'écart. Les textes nous apprennent que vers 1107, un château possédé par Ferry de Picquigny, fut abattu. Un château fut également démoli en 1357 », notice no ARR22_8380113ZA, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  18. Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie - Canton D'Ailly-sur-Noye
  19. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Église d'Ailly-sur-Noye, chef-lieu de canton, arrondissement de Montdidier, d'après nature, 12 juin 1867 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le ).
  20. « Héliographie : Ailly-sur-Noye - Façade ouest de l'église détruite à la fin du XIXe siècle (Extrait de "La Picardie historique et monumentale"). », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le ).
  21. Héliographie Dujardin, « Héliographie : Ally-sur-Noye - Ancienne église vue du Nord-Est (Extrait de "La Picardie historique et monumentale"). », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le ).
  22. Imp. Lemercier à Paris, « Lithographie : Ailly-sur-Noye -1) Église 2) Plan de l'église 3) Façade latérale 4) Piscine 5) Bénitier 6) Cuve baptismale 9) Ecce Homo. », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville, avant 1870 (consulté le ).
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  69. « Cie sucrerie de Poix, puis S.A. des sucreries de Poix et Dailly ; puis Sté métallurgique de Douai, puis Sté métallurgique des usines d'Ailly, puis Laminoirs de Thionville, puis Mullca ; actuellement usine de construction métallique SICA Tubesca », notice no IA00076503, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  70. Thierry Griois, « La passerelle sur le plan d’eau d’Ailly-sur-Noye est posée : D’un poids de 13 tonnes et d’une longueur de 26 mètres, le pont en bois, qui permettra de passer d’une rive à l’autre de l’étang, a été installé par un camion-grue hier midi », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  71. Flavien Belpaume, « Jouez les Robin des Bois en pleine forêt d’Ailly-sur-Noye : Terrains d’Aventure a ouvert, en avril, un nouveau jeu mêlant balle au prisonnier et tir à l’arc à Ailly-sur-Noye », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  72. Source : affichette placée sur le côté de l'église.
  73. a et b Jacques Estienne et Mireille Louis (préf. Pierre-Marcel Wiltzer), Armorial du Département et des Communes de la Somme, Abbeville, F. Paillart, , p.14.