Ham (Somme)

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Ham
Ham (Somme)
La statue du général Foy (premier plan) et l’hôtel de ville.
Blason de Ham
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Canton Ham
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes de l'Est de la Somme
Maire
Mandat
Grégory Labille
2014-2020
Code postal 80400
Code commune 80410
Démographie
Gentilé Hamois
Population
municipale
4 679 hab. (2015 en diminution de 6,25 % par rapport à 2010)
Densité 493 hab./km2
Population
aire urbaine
7 422 hab. (2015)
Géographie
Coordonnées 49° 44′ 50″ nord, 3° 04′ 25″ est
Altitude Min. 57 m
Max. 84 m
Superficie 9,5 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-ham.fr

Ham est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Ses habitants s'appellent les « Hamois »[1].

L'aire urbaine de la ville comptait 7 422 habitants en 2015.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Ham est située aux confins du Vermandois, du Santerre et du Noyonnais, à la limite est du département de la Somme avec celui de l'Aisne et sud-est avec celui de l'Oise. La ville est située à 20 km au sud-ouest de Saint-Quentin, à 20 km au nord de Noyon, à 25 km au sud de Péronne.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune est tourbeux en fond de vallée et lœssique sur les flancs[réf. nécessaire].

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

La ville occupe un site de fond de vallée marécageuse en amont de la courbure de la Somme vers le nord.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Ham est au confluent de la Beine et de la Somme, au sud du bassin de la Somme.

Ham est située au confluent de la Somme et de la Beine affluent de la rive gauche.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Ham est le climat tempéré océanique[réf. nécessaire].

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

La ville de Ham et les communes voisines d'Eppeville, Muille-Villette et Brouchy forment une agglomération urbaine de 7 000 à 8 000 habitants qui est en déclin démographique du fait de la décrue de l'emploi industriel.

C'est la ville de Ham qui concentre les plus d'habitants, de commerces et de services. Cet héritage médiéval perdure malgré là encore un certain déclin. La ville s'est développée pendant les Trente Glorieuses, du fait de l'annexion de deux communes voisines Saint-Sulpice et Etouilly ce qui a permis une extension des lotissements, il en a été de même pour le quartier de la Plaine Saint-Martin à l'est où ont été construits des immeubles d'habitats collectifs.

Activité économique et de services[modifier | modifier le code]

Les activités de commerce de détail, de banque et d'assurance sont concentrées dans le centre ville. Les établissements scolaires secondaires ont été construits en périphérie de même que des espaces récréatifs, stade de football, piscine, dojo etc.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

L'écluse du canal de la Somme à Ham.
Article détaillé : Gare de Ham (Somme).

Ham occupe une position de carrefour routier. Elle est reliée à Paris (autoroute A1) par la route de Nesle et Roye, à Lille et Valenciennes (autoroute A1) par la route de Péronne, à Reims et Strasbourg (autoroute A26) par la route de Saint-Quentin. Par la route de Péronne, elle est également reliée par les autoroutes A29 et A16 à la côte picarde, la Normandie et Boulogne ou Calais.

Sur le plan ferroviaire, la gare de Ham est située sur la ligne d'Amiens à Laon et sur l'ancienne ligne de Saint-Quentin à Ham, désormais fermée.

Sur le plan fluvial, le canal de la Somme, par lequel on atteint le canal du Nord par l'ouest, n'offre plus qu'un attrait touristique.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Ham
Sancourt Villers-Saint-Christophe Pithon
Eppeville Ham Sommette-Eaucourt
Muille-Villette Brouchy

Urbanisme[modifier | modifier le code]

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La ville de Ham a été reconstruite en quasi-totalité après la Grande Guerre. Le tracé des rues du centre ville a été remodelé et les monuments et bâtiments publics restaurés (église, hôtel de ville...), rasés (beffroi...) ou reconstruits (hôpital...). Certains immeubles ont été construits dans le style Art déco.

Dans les années 1960-1970, l'urbanisme a connu un nouvel essor : construction de lotissements et d'immeubles HLM à la périphérie de la ville (quartiers de la Plaine-Saint-Martin et de Saint-Sulpice).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon toute vraisemblance, Ham est un nom d'origine germanique. Ham, en francique, signifie courbure dans une rive.

En 932, le lieu est nommé Hammus, puis Hamus en 986, Hamo en 1142[2].

Durant la Révolution française, la commune aurait porté le nom de Sparte[3] mais aucun document d'archives ne le prouve.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La cité est mentionnée pour la première fois en 932 comme une possession du seigneur Erard, cadet d'un comte de Ponthieu. La ville est alors conquise par le comte Herbert II de Vermandois.

En 1108, est fondée, à Ham, l'abbaye Notre-Dame de Ham, une abbaye de chanoines réguliers qui conserve les reliques de saint Waneng.

Du XIIe au XIVe siècle, le fief est tenu par la maison de Ham, qui passe pour descendre des comtes de Vermandois. La dernière descendante de cette famille, Marie de Ham, vend la seigneurie de Ham à Enguerrand VII de Coucy. Des Coucy, la seigneurie de Ham passe aux maisons d'Orléans, de Bar, de Luxembourg.

Au XVe siècle, Louis de Luxembourg-Saint-Pol, plus connu sous le nom de connétable de Saint-Pol, dont la devise était mon mieux, transforme la forteresse de Ham pour qu'elle puisse résister aux tirs d'artillerie. Ayant joué double jeu entre le roi d'Angleterre et Louis XI, il est arrêté, jugé, condamné à mort et décapité en place de Grève à Paris. Ses biens sont confisqués par la couronne. La seigneurie de Ham passe par la volonté royale aux Boubon-Vendôme, jusqu'à Henri IV qui la réunit une nouvelle fois à la couronne[4].

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Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1557, Ham est assiégée et prise par les Espagnols ; il en est de même en 1595.

Relevé de Ham fait le géographe du roy Christophe Tassin en 1634, conservé à la bibliothèque Carnegie (Reims).

Louis XIII et d'Anne d'Autriche passent à Ham le . Cette même année, le cardinal de Richelieu devient abbé commendataire de l'abbaye Notre-Dame de Ham.

Lors de la guerre de Trente Ans, en 1636, 1641 et 1650, les Espagnols pillent le Pays hamois.

Louis XIV fait étape en 1663 et 1676 à l'abbaye de Ham en allant en Flandre. En 1692, se rendant au siège de Namur, il passe une nuit à l'abbaye, en compagnie du Dauphin.

Un grave incendie détruit 250 maisons en 1676, principalement dans la paroisse Saint-Martin.

En 1678, Jeanne Malin, religieuse de Port-Royal fonde dans sa ville natale, la maison de la Providence pour l'éducation des filles.

À partir de 1711, l'hôpital fondé au XIIIe siècle est reconstruit et dirigé par les Filles de la charité.

En 1723, le doyen de la faculté de médecine de Paris Jean Cordelle fonde à Ham une école latine.

En 1789, le duc d'Orléans, le futur Philippe-Égalité, cousin du roi, est le dernier seigneur de Ham avant la Révolution française[4].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La Révolution française, Ham une ville révolutionnaire ?[modifier | modifier le code]

Au début de la Révolution française, à la fin , Ham voit un épisode de la Grande Peur, un boucher d'Hombleux, annonce dans la ville que dix mille soldats ennemis viennent piller les récoltes.

En 1790, des troubles frumentaires ayant éclaté à Saint-Quentin, un détachement du régiment de Bourbon et des gardes nationaux se rend à Saint-Quentin, le pour prêter main forte à la garde nationale saint-quentinoise.

L'abbaye et les églises Saint-Pierre et Saint-Martin sont déclarées bien national et vendues avec leur mobilier. Elles sont démolies, excepté le clocher de l'église Saint-Pierre qui faisait office de beffroi. La seule église subsistant à Ham, l'église abbatiale Notre-Dame devient l'église paroissiale.

Eustache-Benoît Asselin est élu maire de Ham, en 1789, puis député à la Convention nationale, en 1792. Ayant pris le parti des girondins, le , il est exclu de la Convention, arrêté et meurt en prison à Paris[4].

Le citoyen Mercier et délégué par la commune pour porter à la Convention l'argenterie des églises et demander le changement de nom de la ville de Ham (jugé impur) en Sparte. Une Société populaire se constitue et tient ses séances dans l'ancien couvent de la Providence. Son but est de soutenir l'action du Comité de surveillance et de défendre le gouvernement révolutionnaire. Elle est dissoute le .

Le 10 nivôse an II, est organisé à Ham une fête de la Fraternité et de la Raison, avec défilé de la population précédé des bustes de Brutus, Marat et Le Pelletier de Saint-Fargeau, une jeune fille représentant Minerve, une autre la déesse Raison. Le défilé se rend au temple de la Raison (l'église Notre-Dame), maire et conseil municipal compris. Après discours et chants, on se sépare.

André Dumont, envoyé en mission dans la Somme par la Convention, arrive à Ham, fait arrêter le président du tribunal révolutionnaire et plusieurs aristocrates et les fait transférer à Amiens[5].

Consulat et Premier Empire, Napoléon de passage à Ham[modifier | modifier le code]

La Tentative de Boulogne, vue par Charles Dupressoir.

Un incident sans gravité se déroule à Ham lors du passage de Napoléon Bonaparte, alors Premier consul. Se rendant sur le chantier du canal souterrain de Riqueval, le 20 pluviôse an IX, la voiture qui le transporte verse, sans dommage, dans le faubourg de Saint-Sulpice. On croit, un instant, à un attentat.

En 1810, Napoléon et Marie-Louise passent par Ham pour aller inaugurer le canal de Saint-Quentin.

Le , la garnison de Ham parvient à stopper durant deux jours l'avancée des troupes prussiennes du général Thyelman. La garnison cependant doit capituler après négociation[5].

Louis-Napoléon Bonaparte prisonnier à Ham[modifier | modifier le code]

Le fort de Ham, qui n'est plus place de guerre depuis 1804, devient jusqu'en 1842, une place forte de troisième ordre. Il est utilisé comme prison militaire aux XVIIIe et XIXe siècles[6].

En 1840, Louis-Napoléon Bonaparte tente de soulever la garnison de Boulogne-sur-Mer pour renverser Louis-Philippe. Arrêté, il est condamné à la réclusion à perpétuité et emprisonné à la forteresse de Ham. Il y reçoit de nombreuses visites dont celles de Chateaubriand, d’Alexandre Dumas et du socialiste Louis Blanc.

Il rédige dans sa prison l'ouvrage Extinction du paupérisme, publié en 1844. Le , il s'évade en empruntant les vêtements et les papiers d'un peintre en bâtiment, Pinguet, dont le nom est ironiquement déformé en Badinguet.

Guerre franco-allemande, la capitulation prussienne de 1870[modifier | modifier le code]

Durant la guerre franco-allemande de 1870, la ville subit une attaque des Prussiens. Des ulhans sont repoussés le 19 et le . Mais le , la garnison de Ham reçoit l'ordre de quitter la ville. Les ulhans entrent dans la ville le . Le , un détachement de l'armée du Nord, investit la ville, fait prisonnier les officiers prussiens et oblige les troupes ennemies retranchées dans le château à signer une capitulation, fait unique dans l'histoire de la guerre franco-prussienne[7].

L'arrivée du chemin de fer et le développement de la ville[modifier | modifier le code]

La gare de Ham au début du XXe siècle.

Dans le courant du XIXe siècle, les remparts de la ville sont arasés et transformés en promenade : les actuels boulevards.

À la fin du XIXe siècle, la ville se développe grâce à l'industrie favorisée par la mise en service par la Compagnie du Nord de la ligne de chemin de fer d'Amiens à Laon[a] et du canal de la Somme. L'activité industrielle se caractérise alors par la fabrication de sucre[8] et à Saint-Sulpice, village voisin de Ham par l'activité métallurgique (fonderie et construction mécanique)[9].

La ville est également desservie par une ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique du réseau des chemins de fer départementaux de la Somme, qui la relie de 1889 à 1949 à la gare d'Albert, et par la ligne de Saint-Quentin à Ham[10], exploitée par la compagnie des chemins de fer secondaires du Nord-Est de 1912 aux années 1950.

Première Guerre mondiale, Ham anéantie[modifier | modifier le code]

Pendant la Grande Guerre, après la bataille de la Somme, durant laquelle la ville est dans la zone des combats, puis occupée par l'armée allemande[11],[12],[13].

En 1917, l'Armée allemande se replie sur la ligne Hindenburg, ligne fortifiée de Lens à Soissons, pratiquant, sur les territoires abandonnés, la tactique de la terre brûlée. C'est ainsi que la forteresse et l'ensemble de la ville de Ham sont dynamités par les Allemands le .

Au XXIe siècle, il ne reste du bel édifice que des ruines pittoresques dominant le cours paisible du canal de la Somme.

À la fin de la guerre, la commune est considérée comme très largement détruite[14].

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Au début de la reconstruction, une gare provisoire en baraquements est mise en service.

L'Entre-deux-guerres, la reconstruction[modifier | modifier le code]

La ville a été décorée de la Croix de guerre 1914-1918 le [15].

La reconstruction de la ville et des communes avoisinante s'est déroulée dans les années 1920 et 1930. La plupart des édifices ayant été détruits en totalité ou en partie, il est décidé de construire du neuf et de ne restaurer que l'église Notre-Dame, les bâtiments de l'ancienne abbaye, l'hôtel de ville. Le beffroi très endommagé est entièrement démoli. Les immeubles dont le plus beau fleuron était l'hôpital sont construits dans le style art déco.

La gare de Ham n'est reconstruite sur le territoire de la commune de Muille-Villette qu'en 1929, une fois que la municipalité et la compagnie du Nord ont trouvé le financement de ce chantier[16].

Les 24, 25 et , se déroulent les fêtes de la renaissance de Ham qui sont filmées.

Seconde Guerre mondiale, débâcle, occupation et Résistance[modifier | modifier le code]

Lors de la bataille de France, après la percée allemande à Sedan, le secteur de Ham devient un des dispositifs de la ligne Weygand dont l'objectif est d'arrêter l'avancée de l'armée allemande et de protéger Paris. Ce secteur est tenu par la 3e division légère d'infanterie commandée par le général François Duchemin. Du au , le 140e régiment d'infanterie alpine résiste aux assauts allemands dans des combats acharnés sur la Somme à Eppeville et Ham notamment, avant de décrocher devant la vague déferlante des divisions blindées allemandes[17].

Pendant l'Occupation, la résistance s'organise. Des actions de sabotage ont lieu comme celle qui touche, dans la nuit du 3 au , à Ham, l'usine Cuivre et alliages qui ne fait aucune victime. Cette usine, qui emploie environ 500 personnes, est classée Rüstung (armement) par les Allemands ; elle est paralysée aux deux tiers pendant trois semaines. Quatre ouvriers de l'usine, Robert Bibaut, Maurice Coutte, Marc Mignot[18] et Paul Vaudoyer, sur ordre du capitaine Étienne Dromas[19], le groupement de résistance de Laon, parviennent à plastiquer les machines et à stopper la production d'obus et de cartouches destinés à l'armée allemande. Arrêtés, transférés à la prison d'Amiens, ils subissent interrogatoires et tortures. Trois d’entre meurent, victimes du bombardement britannique de la prison[20] du , de nom de code « opération Jéricho ». Marc Mignot quant à lui est déporté au camp de travail forcé de Coswig, en Saxe ; il réussit à survivre et rentre à Ham à la fin du conflit en 1945[18].

La ville de Ham est libérée par l'armée américaine le . Elle est décorée de la croix de guerre 1939-1945 avec étoile de bronze, par décret du [21].

Les Trente Glorieuses, la prospérité retrouvée[modifier | modifier le code]

Pendant les Trente glorieuses, la ville connaît, comme l'ensemble de la France, une période de prospérité après la reconstruction.

La commune d’Estouilly fusionne avec Ham en 1964 et celle de Saint-Sulpice en fait de même en 1965[3]. La ville se dote de lotissements à l'est et au nord-ouest dans les quartiers de la Plaine Saint-Martin et de Saint-Sulpice.

Article détaillé : Anciennes communes de la Somme.

Ham frappée par la désindustrialisation à la fin du XXe et au début du XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Dans les années 1980, Ham est victime de la crise économique et subit le mouvement de désindustrialisation qui touche l'Europe de l'Ouest. Si les établissements industriels restent en activité, la décrue de l'emploi est inexorable, la ville perd des habitants et ne parvient pas à diversifier ses activités économiques.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Péronne du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1958 de la cinquième circonscription de la Somme.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Ham[3]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est désormais le bureau centralisateur, est modifié, passant passe de 19 à 67 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était le siège de la communauté de communes du Pays hamois, qui succédait au district de Ham, créé en 1960, et qui a intégré depuis plusieurs communes.

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , prévoyant que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[22], le schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) arrêté par le préfet de la Somme le prévoit notamment la fusion des communautés de communes du Pays hamois et celle du Pays neslois, afin de constituer une intercommunalité de 42 communes groupant 20 822 habitants, et précise qu'il « s'agit d'un bassin de vie cohérent dans lequel existent déjà des migrations pendulaires entre Ham et Nesle. Ainsi Ham offre des équipements culturels, scolaires et sportifs (médiathèque et auditorium de musique de grande capacité, lycée professionnel, complexe nautique), tandis que Nesle est la commune d'accueil de grandes entreprises de l'agroalimentaire ainsi que de leurs sous-traitants »[23].

La fusion intervient le et la nouvelle structure, dont Ham est le siège, prend le nom de communauté de communes de l'Est de la Somme[24],[25].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Ham.

Depuis 1945, sept maires se sont succédé à Ham :

Période Identité Étiquette Qualité
1945 1965 Gaston Lejeune S.F.I.O. Commerçant
conseiller général de Ham (1945 → 1958)
Maire de Villers-Carbonnel (1929 → 1935)
1965 1970 Émile Luciani UDR Représentant de commerce
Député de la Somme (1956 → 1973)
Conseiller général de Ham (1958 → 1970)
1970 1971 André Delattre DVD Artisan commerçant
1971 1977 Michel Rigaux PS Médecin
1977 1989 Jean Goubet PCF Professeur d'anglais
Conseiller général de Ham (1970 → 1982)
1989 2014 Marc Bonef UMP Médecin
Conseiller régional de Picardie (2010 → 2015)
Président de la CC Pays hamois (2001 → 2014)
2014[26] en cours
(au 21 novembre 2017)
Grégory Labille UDI Enseignant
Conseiller général de Ham (2008 → 2015)
Député suppléant[réf. nécessaire] (2012 → )

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 4 juillet 2012, Ham est jumelée avec[27] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[29].

En 2015, la commune comptait 4 679 habitants[Note 1], en diminution de 6,25 % par rapport à 2010 (Somme : +0,2 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7201 5441 7711 7751 8832 1852 5372 8922 375
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5732 8732 7282 7333 1223 0432 8373 0823 254
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 3003 2333 1612 0972 7932 7873 1083 1663 598
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
4 2045 6976 0746 0415 5325 3985 2214 8994 679
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (25,5 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,2 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,8 % d'hommes (0 à 14 ans = 19,4 %, 15 à 29 ans = 19,8 %, 30 à 44 ans = 18,8 %, 45 à 59 ans = 20,4 %, plus de 60 ans = 21,6 %) ;
  • 53,2 % de femmes (0 à 14 ans = 18,1 %, 15 à 29 ans = 17,9 %, 30 à 44 ans = 16,6 %, 45 à 59 ans = 18,5 %, plus de 60 ans = 29 %).
Pyramide des âges à Ham en 2007 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,4 
8,4 
75 à 89 ans
12,1 
12,8 
60 à 74 ans
15,5 
20,4 
45 à 59 ans
18,5 
18,8 
30 à 44 ans
16,6 
19,8 
15 à 29 ans
17,9 
19,4 
0 à 14 ans
18,1 
Pyramide des âges du département de la Somme en 2007 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,9 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,3 
20,6 
45 à 59 ans
20,0 
21,0 
30 à 44 ans
19,8 
20,6 
15 à 29 ans
19,3 
19,5 
0 à 14 ans
17,5 

Équipements d'enseignement[modifier | modifier le code]

Ham est située dans l'académie d'Amiens.

En 2012, la ville gère trois écoles maternelles et deux écoles élémentaires communales[33].

Le département finance l'équipement et le fonctionnement technique du collège Victor-Hugo[34] et la région : le lycée professionnel Jean-Charles-Peltier[35].

Toujours en 2012, les Hamois disposent également d'un établissement d'enseignement privé (école et collège Notre-Dame)[36].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

L'ancien théâtre a été transformé en cinéma dans les années 1970. Après plusieurs années de fermeture, il a été rebaptisé Le Méliès et rouvert au milieu des années 1980 grâce à l'action de l'association Ciném'Ham[réf. nécessaire].

La ville de Ham dispose d'un centre socio-culturel géré par la caisse d'allocations familiales (C.A.F.) de la Somme[réf. nécessaire].

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Football

L'US Ham football club est monté en Promotion d'honneur picarde en 1997. Le club siège au stade Gaston-Lejeune[réf. nécessaire].

Basket-ball

Le Basket-ball Hamois (BBH) est localisé au gymnase Jean-Moulin. Lors de la saison 1993-1994 le club évoluait en National 1 (actuellement Pro A).Il évolue actuellement en excellente départementale de la Somme

Judo

Le dojo du club de judo de Ham est situé à côté du collège Victor-Hugo, dans le même ensemble que le gymnase Jean-Moulin de la ville.

Santé[modifier | modifier le code]

La ville de Ham est dotée d'un centre hospitalier, d'une maison de retraite et de plusieurs cabinets médicaux, d'un centre de planification familial et d'un service de protection maternelle et infantile (P.M.I.)[réf. nécessaire].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Article détaillé : El cavalcade ed Tchout Jaques.
Dudule et Armandine parmi d'autres géants quittant l'office de tourisme.

En 2005, la ville renoue avec la tradition des géants.

Les trois silhouettes de Tchout Jaques, Armandine et Dudule animent épisodiquement la cité — comme en mai 2007, par exemple, avec « El cavalcade ed Tchout Jaques[37],[38] » — et assurent des prestations dans d'autres villes organisant des parades.

L'édition 2009 a eu lieu le dimanche [39] et a donné lieu peu après, dès le , à l'annonce de l'ouverture du site dédié à l'association[40].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et société[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château fort[7]
La ville de Ham possède des vestiges d'un château fort[41],[42],[43] dont les premiers remparts élevés en pierre datent du XIIIe siècle sous le règne du seigneur des lieux : Odon IV. Dès le XVe siècle, sous l'influence de Jean II de Luxembourg-Ligny, puis de son neveu Louis de Luxembourg-Saint-Pol, le château se transforme en une véritable forteresse féodale qui est très convoitée. Louis de Luxembourg, comte de Saint-Pol et connétable de Louis XI en 1465, fait édifier un donjon monumental : 33 m de hauteur, 33 m de diamètre, 11 m d'épaisseur de murs[4].
En mars 1917, l'occupant allemand fait sauter en grande partie ce château dont il ne reste aujourd'hui que la tour d'entrée et quelques vestiges du donjon et des remparts.
Les vestiges du château de Ham sont  Inscrit MH (1965)[44].
Article détaillé : Château de Ham.

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L'église Notre-Dame.
  • Église Notre-Dame : ancienne église abbatiale d'un monastère de chanoines génovéfains fondé en 1108. Le chœur, le transept et surtout la crypte sont les parties les plus intéressantes ; leur construction remonte à la fin du XIIe et au début du XIIIe siècle.
De la période romane subsistent les trois baies de la façade occidentale et la crypte. Logo monument historique Classé MH (1888)[45].
La crypte[46], construite entre 1180 et 1220, est la partie la plus intéressante de l'édifice. Les voûtes sur croisées d'ogives reposent sur de massives colonnes. On peut y voir deux gisants du XIIIe siècle, celui d'Odon IV, seigneur de Ham, mort en 1234[47], et celui de sa femme Isabelle de Béthencourt[48].
Le maître-autel[49] et la chaire à prêcher[50], malheureusement disparue) datent du XVIIIe siècle.
Les bâtiments abbatiaux qui subsistent dont le logis abbatial reconstruit en 1701, abritent aujourd'hui un collège privé catholique.
Article détaillé : Église Notre-Dame de Ham.
Statue du général Foy.
  • Hôtel de ville
Reconstruit par l'architecte de Saint-Quentin Ch. Chérier en 1879, l'hôtel de ville a été détruit au cours de la Première Guerre mondiale. Seule la façade a subsisté. L'édifice a été reconstruit sous la maîtrise d'œuvre de Henri Brassart-Mariage et fils de Saint-Quentin de 1925 à 1927 dans le style des hôtels de ville flamands, et en remployant des ferronneries anciennes récupérées dans les ruines[51],[52]. Dans la salle des délibérations, buste du général Foy.
  • Monument du général Foy
Sur la place de l'hôtel de ville, se dresse le monument à la mémoire du général Foy, né dans une maison de la place. Une statue en bronze du sculpteur Ernest-Eugène Hiolle est posée sur un piédestal sur lequel sont reproduits les bas-reliefs du tombeau du général au cimetière du Père-Lachaise à Paris, dus à David d'Angers. Ce monument a été érigé en 1879, à la suite d'une souscription publique, à l'initiative de la municipalité[53].
  • Le centre-ville, caractéristiques de la reconstruction après 1918, avec l'hôtel de ville, l'Hôtel de France et un ensemble de constructions civiles[51],[54]. On peut également noter l’hospice-hôpital-orphelinat, 56 rue de Verdun, construit en 1931 en briques et béton-armé[55].

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  • Monument de la Guerre de 1870
Dans le cimetière de Ham, a été érigé un monument commémorant les combats du 9 décembre 1870 qui ont vu la capitulation de la garnison prussienne assiégée dans Ham. Il est dédié à la mémoire des soldats de l'armée du Nord morts pour la Défense nationale.
Dessiné par un paysagiste de Paris, à la fin du XIXe siècle, ce parc est agrémenté d'une pièce d'eau, de hautes futaies et de massifs de fleurs.
Article détaillé : Parc Delicourt de Ham.
Patrimoine industriel.
  • Ancienne usine de transformation de métaux, 38 route de Chauny, implantée sur un ancien site industriel occupé avant la Première Guerre mondiale par la S.A. de la Distillerie de Sébastopol, reprise par l'Omnium industriel de Ham, puis en 1930 par la Compagnie française des produits métallurgiques, et en 1945 par la S.A. Cuivres et alliages. L'usine est devenue Softal sous laquelle les ateliers de fabrication ont été agrandis à la fin du 2e quart du XXe siècle[57].
  • Ancien moulin à farine sur la Somme, dit Moulin Filou, rue Salvador-Allende, reconstruit au lendemain de la Première Guerre mondiale qui a cessé de fonctionner en 1957 et transformé depuis en magasin de commerce[58].
  • Autres exemples d'architecture industrielle du XXe siècle, les anciens Ateliers de Saint-Sulpice, 10 rue du Marais[59], ou l'ancienne sucrerie Achille Bernot, 33 rue de Verdun[60].
  • Les hardines, jardins maraîchers implantés sur les deux communes de Ham et Eppeville, qui intègrent la nature à la ville[61].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Odon IV, seigneur de Ham qui fait bâtir le château fort au XIIIe siècle.
  • Louis de Luxembourg-Saint-Pol (1418-1475), plus connu sous le nom de « connétable de Saint-Pol ». Il modifie l'architecture du château de Ham pour lui permettre de résister aux attaques d'artillerie. Il fait construire un donjon formidable dit « tour du Connétable » dynamité par les Allemands en 1917.
  • François Ier de Saint-Pol (1491-1545), duc d'Estouteville et gouverneur du Dauphiné, est né à Ham.
  • Jacques Cassard (1679-1740), marin et corsaire, a été enfermé au château de Ham entre 1726 et 1740.
  • Jean-Joseph Vadé (1720-1757) né à Ham, chansonnier et dramaturge, créateur du genre poissard.
  • François Charles Absolut de La Gastine (1751-1814), né à Ham, officier du génie ; il sert dans les armées de la Révolution et de l'Empire.
  • Maximilien Sébastien Foy (1775-1825), né à Ham, général d'Empire et comte d'Empire, député de l'Aisne, brillant orateur de l'opposition libérale sous la Restauration. Son cercueil fut porté par les jeunes libéraux Victor Hugo, Prosper Mérimée, Benjamin Constant, Casimir Perrier, David d'Angers[62].
  • Jean-Charles Peltier (1785-1845), physicien, né à Ham.
    Monument à Peltier.
  • Louis-Napoléon Bonaparte (1808-1873), condamné pour complot contre l'État après l'échec du soulèvement de la garnison de Boulogne-sur-Mer, a été enfermé au château de Ham entre 1840 et 1846, date à laquelle il s'en est évadé.
  • Elie Fleury, né à Ham, le Modèle:Dte- et mort à Toulon en 1938. Journaliste et historien, il écrit des articles notamment dans le Journal de Saint-Quentin dont il est le directeur, sous le pseudonyme d’Adrian Villart. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Histoire populaire de la ville et du château de Ham (1881), Les Maisons ouvrières d’Amiens (1889), Catalogue raisonné des pastels de Maurice-Quentin de La Tour à Saint-Quentin (1911), Sous la botte. Histoire de la ville de Saint-Quentin pendant l’occupation allemande. - (1926). Il a également écrit de la poésie et des pièces de théâtre.
  • Léon Accambray (1868-1934), né à Ham. Député radical-socialiste de l'Aisne de 1914 à 1932.

Blason[modifier | modifier le code]

Blason ham.svg

Les armes utilisées par la commune depuis le XVIIIe siècle se blasonnent ainsi :
* d'azur à la muraille d'argent crénelée de quatre pièces, maçonnée de sable, confortée d'une tour aussi d'argent, crénelée de quatre pièces, ouverte, ajourée et maçonnée aussi de sable, sommée de deux guidons d'or[63].

  • Citation à l'ordre de l'Armée du 27 octobre 1920 : « A supporté sans faiblir les bombardements qui l'ont en grande partie détruite. Par la belle attitude morale, les dommages subis, les souffrances de sa population a mérité la reconnaissance du pays. »[64]
  • Citation à l'ordre de la division du 11 novembre 1948 : "bourg vaillant et courageux, au patriotisme exemplaire. Atteint par l'ennemi le 19 mai 1940, a été le théâtre de furieux combats soutenus, fin mai et début juin 1940, par la 3e D.I.A.. Violemment bombardé, à demi détruit, cruellement éprouvé, dans ses enfants, dix tués et vingt-trois touchés, a supporté dignement ses épreuves et ses souffrances, se remettant fièrement et avec cœur à l'ouvrage."[64]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Blanc, « Visite au fort de Ham », chapitre XXV de Révélations historiques en réponse au livre de lord Normamby, intitulé "A year of Revolution in Paris", volume 2, Meline, Cans et compagnie, Bruxelles, 1859.
  • E. Bocquet, Ham, une visite en 1912, La Vague verte, Inval-Boiron, 2010 (ISBN 978 - 2 - 35 637 - 025 - 9).
  • Charles Calippe, La Somme sous l'occupation allemande - 27 août 1914-19 mars 1917, 1994, livre III, chapitre III, Paris, Office de diffusion et d'édition du livre d'histoire, 1994, 310 pages (ISBN 978 - 2 - 84 126 - 047 - 8).
  • J.-G. Capo de Feuillide, Le Château de Ham, son histoire, ses seigneurs et ses prisonniers , 1842, réédition, Paris, Le Livre d'histoire Lorisse, 2008 (ISBN 978 - 2 - 7 586 - 0245 - 3)
  • Cercle cartophile de Ham, Balade dans le Pays hamois, tome 1, C.C.H., Ham, 1992.
  • Cercle cartophile de Ham, Balade dans le Pays hamois, tome 2, C.C.H., Ham.
  • Cercle cartophile de Ham, L'industrie dans l'agglomération hamoise, C.C.H., Ham, 2013.
  • Comité d'organisation pour la commémoration du cinquantenaire de la Bataille de la Somme dans le secteur de Ham, Ham: mai-juin 1940, 20 Jours contre les Panzer, 1990, conseil général de la Somme.
  • Paul Decagny (abbé), Ham et ses environs : l'arrondissement de Péronne et de plusieurs localités circonvoisines, Office d'édition du livre d'histoire, 1996, 293 pages, (ISBN 2-841-78073-2)
  • André Démotier, Des événements et des hommes, le demi-siècle du général Foy, Association philatélique de Ham, Ham, 1992 (ISBN 2 -9506704) édité erroné (notice BnF no FRBNF35513445).
  • Élie Fleury et Ernest Danicourt, Histoire populaire de la ville de Ham, Paris, SEDOPOLS, (1re éd. Ham, 1881) (ISBN 2-904177-02-7) disponible sur Gallica
  • Juliette Glikman, Louis-Napoléon prisonnier, du Fort de Ham aux ors des Tuileries, Aubier collection historique, Paris, Flammarion, 2011 (ISBN 978-2-7007-0404-4).
  • Charles Gomart, Ham, son château et ses prisonniers, Paris, , 372 p. (ISBN 2-913924-04-2), [lire en ligne]
  • Robert Lamouche, 1840-1846, Le Prisonnier du Fort de Ham, Woignarue, La Vague verte, 2000 (ISBN 2 - 913 924 - 10 - 7).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants des communes françaises », sur le site habitants.fr de la SA. Patagos (consulté le 14 juillet 2012).
  2. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Formations dialectales (suite) et françaises : étymologie de 35000 noms de lieux, tome 3, p. 1410, [lire en ligne]
  3. a, b, c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. a, b, c et d Gomart 1864, p. À préciser.
  5. a et b Fleury et Danicourt 1984, p. À préciser.
  6. « Le château de Ham : une ancienne prison d’Etat sauvée du péril », Patrimoine carcéral, Crimino Corpus, Carnet de l'histoire de la justice, des crimes et des peines, (consulté le 25 novembre 2017).
  7. a et b « Le fort de Ham », Histoire locale, sur ville-ham.fr (consulté le 25 novembre 2017).
  8. Notice géographique et historique sur la commune de Ham, rédigée pr M. Etévé, instituteur, Archives départementales de la Somme, 1899.
  9. Notice géographique et historique sur la commune de Saint-Sulpice, rédigée par M. Leroy, instituteur, Archives départementales de la Somme.
  10. « Décret du 24 décembre 1906 qui déclare d'utilité publique l'établissement, dans les départements de l'Aisne et de la Somme, d'un chemin de fer d'intérêt local, à voie normale, de Saint-Quentin à Ham », Bulletin des lois de la République Française, Paris, Imprimerie Nationale, série XII, vol. 74, no 2814,‎ , p. 1597 - 1627 (lire en ligne).
  11. Henriette Thiesset, Section photographique de l'armée, « Journal de guerre 1914-1919 (manuscrit) », Témoignages divers. Récits et expériences d'instituteurs, d'élèves et d'anciens soldats, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (consulté le 6 novembre 2017).
  12. D. Patinec, « Histoires 14-18 : Henriette Thiesset, une adolescente sous l'occupation », France 3 Hauts-de-France,‎ (lire en ligne).
  13. « Tombes d'aviateurs allemands près de Ham (Somme) », Fonds Gaston Malard, Archives municipales et communautaires d'Orléans (consulté le 25 novembre 2017).
  14. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  15. Journal officiel du 30 octobre 1920, p. 16879.
  16. Site mairiemuille-villette.e-monsite.com, la Gare lire (consulté le 9 octobre 2011).
  17. Ham : mai / juin 1940 20 Jours contre les panzers, Conseil général de la Somme, 1990
  18. a et b Le Courrier picard du , p. 6.
  19. http://pierrepeneetfamille.free.fr/operations_aisne/dromas/Dromas.pdf
  20. Ludovic Lascombe, « A la mémoire de son père héros méconnu de la Résistance » in Le Courrier picard, .
  21. « Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945 » [PDF], Mémorial des batailles de la Marne - 51 Dormans, (consulté le 17 novembre 2017), p. 45.
  22. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  23. Projet de SDCI du 13 octobre 2015, p. 20
  24. V.F.; C.La., « Les fusions ne vont pas toutes se faire en douceur », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne) « Imposée par l’État, la fusion des communautés de communes se fait parfois naturellement. Mais elle engendre aussi des difficultés, comme entre celles de Ham et Nesle ».
  25. « Dernière réunion pour les élus du Pays hamois », Le Journal de Ham, no 50,‎ , p. 5 « Éric Legrand peut conclure : « Dans quelques jours, le Pays hamois cédera définitivement la place à la communauté de communes de l’Est de la Somme : une nouvelle appellation pour un territoire nouveau mais aussi, et surtout, pour une ambition nouvelle ».
  26. « Premier vrai conseil pour le nouveau maire », Journal de Ham, no 15,‎ , p. 6 (ISSN 0755-1398)
  27. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 8 février 2012).
  28. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  31. « Évolution et structure de la population à Ham en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 novembre 2010)
  32. « Résultats du recensement de la population de la Somme en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 novembre 2010)
  33. « Annuaire des établissements scolaires en France », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 5 juillet 2012).
  34. « Page d'accueil », sur le site du collège Victor-Hugo de Ham (consulté le 5 juillet 2012).
  35. « Page d'accueil », sur le site du lycée professionnel Jean-Charles Peltier (consulté le 5 juillet 2012).
  36. « Page d'accueil », sur le site de l'établissement Notre-Dame (consulté le 5 juillet 2012).
  37. Transcription du programme
  38. Diaporama mis en ligne par l'association « D'Anatole à Guernouillard » de Flers-Bourg.
  39. Courrier Picard du .
  40. Annonce de l'ouverture du site Tchoutjaques.org
  41. J. Ligny à Paris, « Lithographie : Vue du château de Ham où sont enfermés les ex-ministres Polignac, Peyronnet, Guernon, Rauville et Chantelauze », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville, vers 1830 (consulté le 21 novembre 2017).
  42. J. Ligny (lith) et Asselineau (del), « Lithographie : Vue du château de Ham où sont détenus les Ministres de Charles X. Dédiée à la Garde nationale », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville, vers 1830 (consulté le 21 novembre 2017).
  43. Bourgeois, « Lithographie : Vue du château de Ham, département de la Somme », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville, (consulté le 21 novembre 2017).
  44. « Ruines du château », notice no PA00116172, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. « Église Notre-Dame et la crypte », notice no PA00116173, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. L. Duthoit (del.) et Herson (lith.), « Lithographie : Cripte [crypte] de l'église de l'ancienne abbaye de Notre-Dame à Ham - Picardie », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville, xixe siècle (consulté le 21 novembre 2017).
  47. « Dalle funéraire d'Odon IV, seigneur de Ham », notice no PM80001456, base Palissy, ministère français de la Culture.
  48. « dalle funéraire d'Isabelle de Béthencourt, femme d'Odon IV, seigneur de Ham », notice no PM80001457, base Palissy, ministère français de la Culture.
  49. « Maître-autel, lambris de revêtement », notice no PM80000726, base Palissy, ministère français de la Culture.
  50. « Chaire à prêcher », notice no PM80000725, base Palissy, ministère français de la Culture.
  51. a et b « Secteur urbain du centre de Ham », notice no IA80000806, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  52. « L'Hôtel de Ville », Sites touristiques, sur ville-ham.fr (consulté le 25 novembre 2017).
  53. « La statue du Général Foy », Sites touristiques, sur ville-ham.fr (consulté le 25 novembre 2017).
  54. Stéphanie Caulliez , Philippe Laurent, Isabelle Barbedor, « Ancienne ville close de Ham », L'inventaire général du patrimoine culturel, sur https://inventaire.hautsdefrance.fr, (consulté le 25 novembre 2017).
  55. « Hôpital dit hospice-hôpital-orphelinat », notice no IA80000807, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. « Jardin public dit parc Délicourt », notice no IA80000505, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. « Usine de transformation des métaux Omnium Industriel de Ham, puis Cie Française des Produits métallurgiques, puis S.A. Cuivres et Alliages, puis Softal », notice no IA00076508, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  58. « Moulin à farine dit Moulin Filou », notice no IA00076675, base Mérimée, ministère français de la Culture
  59. « Fonderie dite Ateliers de Saint-Sulpice, puis Cie générale de robinetterie, puis Comap, puis GRI SAPAG », notice no IA00076507, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  60. « Sucrerie Achille Bernot, puis Bernot Fils, puis SIAS, puis usine de produits chimiques SICAC, puis REXIM », notice no IA00076660, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  61. « Les hardines », Sites touristiques, sur ville-ham.fr (consulté le 25 novembre 2017).
  62. « le Général Foy », Histoire locale, sur ville-ham.fr (consulté le 25 novembre 2017).
  63. Jacques Estienne et Mireille Louis, Armorial du Département et des Communes de la Somme, préface de Pierre-Marcel Wiltzer, Préfet de la région Picardie, Préfet de la Somme, Abbeville, 1972, Imprimerie F. Paillart pp. 43-44
  64. a, b et c Jacques Estienne et Mireille Louis, Armorial du Département et des Communes de la Somme, préface de Pierre-Marcel Wiltzer, Préfet de la régopn Picardie, Préfet de la Somme, Abbeville, 1972, Imprimerie F. Paillart p. 43