Hangest-en-Santerre

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Hangest-en-Santerre
Le monument aux morts.
Le monument aux morts.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Montdidier
Canton Moreuil
Intercommunalité Communauté de communes Avre-Luce-Noye
Maire
Mandat
Jacques Hennebert
2014-2020
Code postal 80134
Code commune 80415
Démographie
Gentilé Hangestois, Hangestoises
Population
municipale
1 024 hab. (2014)
Densité 68 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 45′ 15″ nord, 2° 36′ 24″ est
Altitude Min. 84 m – Max. 109 m
Superficie 15,08 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de la commune

Hangest-en-Santerre est une commune française, située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

La localité est située sur le plateau agricole du Santerre, dans sa partie voisine de l'Avre.

Au nord-est, le territoire est limité par l'ancienne voie romaine (Via Agrippa) qui correspond à l'ex-route nationale 334 (actuelle RD 934), route importante reliant Amiens à Noyon.

Localisation[modifier | modifier le code]

Par la route, l'agglomération est à 31 km d'Amiens (40 min), 14 km de Montdidier (20 min) et 10 km de Moreuil (15 min). Roye et Rosières sont à une douzaine de kilomètres d'Hangest. Paris se trouve à 130 km au sud.

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Le « Petit-Hangest » est un hameau situé le long de la RD 934 et éloigné de 1 500 m du chef-lieu communal. Il comptait 13 habitants en 1899[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Fresnoy-en-Chaussée Le Quesnel Rose des vents
Le Plessier-Rozainvillers N Arvillers
O    Hangest-en-Santerre    E
S
Contoire et Hamel Davenescourt

Géomorphologie, relief, hydrographie[modifier | modifier le code]

Le sol est argileux en grande partie. Au sud, vers Davenescourt, le limon des plateaux domine. Le sous-sol, datant de l'ère secondaire est de nature marneuse.

La commune est située sur le plateau du Santerre : son altitude est remarquablement uniforme. À la limite sud-ouest du territoire, la vue sur la vallée de l'Avre présente une belle vue[1].

À la fin du XIXe siècle, les treize puits existants sont alimentés par une nappe phréatique très chargée en calcaire, située à une vingtaine de mètres de profondeur. Treize mares permettaient alors d'abreuver les animaux[1]. Aucune source ne jaillit sur ce territoire trop élevé.

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat de la Somme.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières

L'axe Amiens-Roye, une voie rapide, tangente la localité. Les autoroutes A29, A1 et A16 sont relativement faciles d'accès[2].

Voies ferroviaires

La commune se trouve à 20 min de la gare TGV Haute-Picardie[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune d'Hangest-en-Santerre présente un habitat groupé. Le village détruit pendant la Grande Guerre a été reconstruit durant l'entre-deux guerres La commune s'est dotée d'un plan local d'urbanisme[3] (PLU). Le Projet d'aménagement et de développement durable (PADD) définit les orientations retenues par la collectivité[4].

Logement[modifier | modifier le code]

Plusieurs lotissements de dimension modérée ont été créés par la municipalité pour répondre à la demande et maintenir le réseau de services locaux.

L'évolution du parc de logements est le suivant :

Evolution du nombre de logements[5],[6] 1968 1975 1982 1990 1999 2009 2014
Ensemble des logements 326 344 347 360 380 427 457
Résidences principales 276 274 260 269 312 385 398
Résidences secondaires [Note 1] 22 47 58 62 40 25 21
Logements vacants 28 23 29 29 28 17 38

Ces logements correspondent essentiellement à des maisons individuelles. Selon le recensement 2014, la commune comptait à cette époque 9 appartements[6]. Ces logements étaient alors très majoritairement de grande taille : 29,6 % de logements de 4 pièces et 55,3 % de logements de 5 pièces ou plus[7]. Le parc de résidences principales était alors relativement récent :

  • 21,6 % construits avant 1919 ;
  • 21,3 % construits de 1919 à 1945 ;
  • 19,2 % construits de 1946 à 1970 ;
  • 13,8 % construits de 1971 à 1990 ;
  • 15,3 % construits de 1991 à 2005 ;
  • 8,8 % construits de 2006 à 2011[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Dès 1147, Hangest est relevé dans sa forme actuelle. On trouve ensuite Hanjiesta, Hangiest, Angest et finalement Hangest en Santerre en 1733[1].

Il s'agit d'un toponyme médiéval d'aspect germanique, dont l'étymologie exacte est mal éclaircie.
Albert Dauzat reprend la proposition d'Ernst Gamillscheg qui considère qu'il s'agit du nom germanique de l'étalon, c'est-à-dire hangist (comprendre proto-germanique *hangistaz) ou plutôt vieux bas francique *hangist « étalon » (cf. néerlandais hengst « étalon »).

Un nom d'animal pris absolument est cependant de nature plutôt insolite.

Peut-être s'agit-il d'un toponyme germanique en Ham- « maison, foyer, village » dont le premier élément a évolué en Han- comme dans Hangard (Somme). Homonymie avec Hangest-sur-Somme.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire

Attestant d'une occupation très ancienne du territoire, des silex polis datant du Néolithique et des silex taillés en fer de lance ont été retrouvés par les exploitants agricoles.

Antiquité

Par ailleurs, les vestiges de quatre villas gallo-romaines ont été identifiés sur la commune[9].

Moyen Age

La famille de Hangest a détenu au Moyen Âge la seigneurie de Hangest. C'est ainsi que le membre le plus ancien connu de cette famille, Jean de Hangest (1180)[1], fonde une chapelle dans l'église Saint-Martin.

Jean IV, dit de Rabache, sire de Hangest et de Davenescourt, est reconnu comme le plus célèbre de la lignée[1].

Le chapitre de Saint-Quentin possédait de nombreux biens dans le village[1].

En 1203, un hôpital est fondé en l'honneur de saint Jacques[1].

En 1416, les Bourguignons, commandés par Ferry de Mailly, s'emparent de la forteresse du lieu et ravagent les environs[1].

Époque moderne

En 1636, durant la guerre de Trente Ans, les Espagnols portent de terribles coups au village : le château, le couvent et 45 maisons subissent la destruction. De cette époque dateraient les muches, souterrains qui ont servi de refuge à la population[1].

XIXe siècle

Pendant la Guerre franco-allemande de 1870, deux habitants furent fusillés sans motif par les Prussiens[1].

La commune est desservie de 1889 à la fin des années 1940 par la ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique des chemins de fer départementaux de la Somme reliant Albert à Montdidier, avec la gare d'Arvillers-Hangest, facilitant les déplacements des voyageurs et le transport des produits agricoles du Santerre.

Au début du XXe siècle, Hangest est un bourg agricole prospère[10].

Première Guerre mondiale

Pendant la Première Guerre mondiale, en 1914-1915, à Hangest-en-Santerre, situé à l'arrière du front[11], se trouvait l'hôpital temporaire dépendant de l’hôpital N°125 d'Amiens, installé dans l’hospice Brulin[Note 2] situé rue de l’Isle[12].

Le 21 février 1916, le 28e RI était frappé par une attaque au chlore. « L'attaque allemande d'infanterie fut enrayée par l'action des mitrailleuses mais les fantassins furent vite pris par les effets des gaz et quelques heures après la vague de gaz, les effets furent catastrophiques. Lancée à 5 heures du matin, on sentait le chlore à Amiens à 6 heures[13] ».

En novembre 1916, le 12e Régiment de Cuirassiers à pied cantonna dans le village[14].

La commune conserve son rôle d'arrière du front[15], avec sa gare notamment servant à l'alimentation du front[16],[17],[18],[19],[20]. L'armée construit une chemin de fer militaire à voie étroite du système Péchot, élément d'un vaste système de logistique alimentant le front. Cette ligne existait encore pour les besoins de la reconstruction en 1920[21]. La commune est utilisée également pour l'implantation de pièces de l'artillerie lourde sur voie ferrée[22],[23].

Hangest est pris par l'armée allemande au printemps 1918[24], et, d'avril à juin 1918, deux aérodromes militaires allemands sont aménagés, celui de Hanguest Nord-Est ayant à nouveau été utilisé par les aviations françaises puis allemandes pendant la Seconde Guerre mondiale[25],

Le , au début de l'Offensive des Cent-Jours, le 31e Corps d'armée atteint Hangest-en-Santerre après avoir repris Moreuil. Les 126e et 153e D.I. libèrent alors Hangest[26] et son plateau, avant de poursuivre leur marche vers Contoire et Pierrepont-sur-Avre[27],[28] .

La commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918 le [29].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montdidier du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la quatrième circonscription de la Somme.

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Moreuil[30], qui a été modifié et agrandi dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes du canton de Moreuil, créée par un arrêté préfectoral du 4 décembre 1992 et renommée communauté de communes Avre Luce Moreuil (CCALM) par arrêté préfectoral du 6 mai 1996.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) prévoyant la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du Département.

Après des hypothèses de regroupement des communautés de communes du Grand Roye (CCGR), du canton de Montdidier (CCCM), du Santerre et d’Avre, Luce et Moreuil[31], la préfète dévoile en octobre 2015 son projet qui prévoit la « des communautés de communes d’Avre Luce Moreuil et du Val de Noye  », le nouvel ensemble de 22 440 habitants regroupant 49 communes[32],[33]. À la suite de l'avis favorable des intercommunalités[34] et de la commission départementale de coopération intercommunale en janvier 2016[35] puis des conseils municipaux et communautaires concernés, la fusion est établie par un arrêté préfectoral du 22 décembre 2016[36], qui prend effet le .

La commune est donc désormais membre de la communauté de communes Avre Luce Noye (CCALN).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1993 2001 René Rigolle Divers droite  
2001 en cours
(au 12 décembre 2016)
Jacques Hennebert UDI Vice-président de la CCALM ( ? → 2014[37]) Réélu pour le mandat 2014-2020[38], [39]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Ville fleurie : à l'instar de seulement 22 villages en Picardie, une deuxième fleur a été attribuée en 2013 à Hangest-en-Santerre lors du concours des villes et villages fleuris[2]. Cette distinction est toujours attribuée en 2016[40].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[42],[Note 3].

En 2014, la commune comptait 1 024 habitants, en diminution de -0,49 % par rapport à 2009 (Somme : 0,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 263 1 032 1 141 1 230 1 268 1 300 1 351 1 420 1 343
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 366 1 360 1 317 1 322 1 379 1 497 1 500 1 460 1 396
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 324 1 260 1 201 961 976 977 893 841 841
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
849 801 769 703 723 839 933 1 029 1 024
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La cour d'école.

Dès trois ans, les enfants sont pris en charge par l'école primaire qui comporte cinq classes. Des activités péri-scolaires permettent d'accueillir les élèves en dehors des horaires scolaires, de même qu'une halte-garderie et un service de cantine. Un centre de loisirs est ouvert pendant les vacances scolaires[2].

La suite de la scolarité mène les enfants au collège de Moreuil. Ils peuvent poursuivre des études secondaires au lycée de Montdidier.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Les associations d'Hangest-en-Santerre permettent de se livrer à de nombreuses activités. Une salle multifonction est utilisée pour l'animation culturelle.

La fête locale est programmée le dernier week-end de juin[44].

Sports[modifier | modifier le code]

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L'intercommunalité a mis en place le centre aquatique de Moreuil, à une bonne dizaine de kilomètres d'Hangest. Des associations encadrent les activités liées à l'exercice physique :

  • l'Union Sportive de Hangest-en-Santerre ;
  • Gym Loisirs.

Loisirs[modifier | modifier le code]

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  • Le club des aînés.
  • Les amis de l'école.
  • Le Poker Club Sandwich de Hangest-en-Santerre.
  • Association pour la culture du Bonsaï.
  • L'Amicale des Sapeurs pompiers.

Action sociale[modifier | modifier le code]

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  • L'APICADEV (Association Picarde des Aveugles et Déficients visuels).
  • Les parents d'élèves.
  • Les anciens combattants.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Les riches terres agricoles du Santerre ont favorisé la production de blé, betteraves sucrières, pommes de terre, légumes. Le recensement général de l'agriculture (RGA) de 2000 indiquait qu'il n'y avait plus que 19 exploitations agricoles (dont 16 sont en activité) sur la commune contre 24 en 1988, générant 102 emplois permanents (en équivalent temps plein) plus des saisonniers. Le nombre d’actifs familiaux de ces fermes s’élevait à 42 personnes[45]

Les usines agro-alimentaires d'envergure internationale implantées à proximité (Bonduelle, Saint-Louis-Sucre...) procurent de l'emploi aux résidents.

La commune dispose d'une zone d'activité créée par l'intercommunalité[2].

Entreprises et commerce[modifier | modifier le code]

Boucher, épicier, professions de santé, artisanat sont présents[Quand ?] dans ce bourg resté rural.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Façade principale de l'église Saint-Martin.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Sa reconstruction, complètement terminée en 1931, est l'œuvre de l'architecte Godefroy Teisseire; elle est inscrite en 1994 sur l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Son style byzantin et ses vitraux en font un monument particulier, au plan centré en croix grecque dont la coupole comprenant des peintures à fresque de Georges Lecomte et des verrières de Raphaël Lardeur, est surmontée d'un clocher[49],[50],[51],[52].
Elle comprend des panneaux en bois sculpté de l'ancienne tribune d'orgues datant de l'époque François Ier (XVIe siècle) remontés dans un meuble de sacristie[53], et une sculpture en bois sculpté polychrome La Charité de saint Martin, de la fin du XVIe siècle[54].
  • Monument aux morts, situé place de la mairie et constitué d'un groupe sculpté sur piédestal, placé devant une stèle, en calcaire de Lavoux[55], édifié par le sculpteur amiénois Georges Legrand[56], dont la femme était native du village, avec une forte souscription publique en 1923-24[57].
  • Patrimoine industriel : bonneterie d'Hangest, 15 rue de la Tour, reconstruite dans les années 1920 après les destructions de la Première Guerre mondiale, et dont l'activité a cessé avant 1962[58]
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr HangestSanterre (Somme).svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :
D'argent à la croix de gueules chargée de cinq coquilles d'or[59].
Ces armes sont celles de la famille de Hangest.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Carte spéciale des régions dévastées : 21 NE, Montdidier [Nord-Est], Service géographique de l'armée, (lire en ligne) sur Gallica.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le nombre de résidences secondaires inclut les logements occasionnels à compter de 1990.
  2. L'hospice Brulin a été détruit en 1973, et son site réutilisé pour la construction de logements.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Notice historique et géographique réalisée par l'instituteur d'Hangest, M. Cordonnier, 1899, Archives départementales de la Somme, Amiens, lire en ligne.
  2. a, b, c, d et e J. Hennebert, « Bienvenue à Hangest-en-Santerre ! », Mairie, sur http://www.hangestensanterre.fr, (consulté le 23 août 2017).
  3. « Les documents du Plan Local d'Urbanisme », Habitation et logement, sur http://www.hangestensanterre.fr, (consulté le 23 août 2017).
  4. Groupe Géovision, « Projet d’Aménagement et de Développement Durable » [PDF], PLU d'Hangest-en-Santerre, sur http://www.hangestensanterre.fr, (consulté le 23 août 2017).
  5. « Rapport de présentation » [PDF], Plan Local d’Urbanisme de la commune de Hangest-en-Santerre, (consulté le 23 août 2017), p. 13.
  6. a et b INSEE : Recensement général de la population 2014 mentionné en liens externes, tableau LOG T2.
  7. INSEE : Recensement général de la population 2014 mentionné en liens externes, tableau LOG T3.
  8. INSEE : Recensement général de la population 2014 mentionné en liens externes, tableau LOG T5.
  9. Rapport de présentation du PLU, p. 16.
  10. Cliché Hermann, « Carte postale ancienne éditée par Capaumont  : 1 - Hangest-en-Santerre - Mairie, école et église », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, avant 1914 (consulté le 24 août 2017).
  11. M. Tombrel, « Dessin : Hangest-en-Santerre (Somme), 24 sept. 1916 », Dessins et peintures de la Grande Guerre, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (consulté le 24 août 2017).
  12. « Carte postale : Visé à Paris N°179.- GUERRE 1914-1915.- HANGEST-EN-SANTERRE  (Somme. - Hôpital Brulin Brulin's Hospital », Les sources de l'histoire de la Première Guerre mondiale dans la Drôme : guide de recherche, Archives départementales de la Drôme, (consulté le 24 août 2017).
  13. Vincent le Calvez, 21 février 2008.
  14. Santerre 14-18
  15. Section photographique de l'armée, « Photo : Hangest-en-Santerre. Central télégraphique d'armée ; intérieur », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 24 août 2017).
  16. Section photographique de l'armée, « Photo : Hangest-en-Santerre. En gare : pièce de 400 », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 24 août 2017).
  17. Section photographique de l'armée, « Photo : Hangest-en-Santerre. En gare ; pièce de 400, manœuvre de l'obus », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 24 août 2017).
  18. Section photographique de l'armée, « Photo : Hangest-en-Santerre. En gare : pièce de 320 ; au premier plan, Joseph Reinach, Herbert Wells, colonel Carence », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 24 août 2017).
  19. Section photographique de l'armée, « Photo : Hangest-en-Santerre. En gare : pièce de 400 ; au premier plan, Joseph Reinach, Herbert Wells et colonel Carence », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 24 août 2017).
  20. Section photographique de l'armée, « Photo : Hangest-en-Santerre. En gare : sur la plate-forme d'une pièce de 400, au premier plan, Joseph Reinach, Herbert Wells et colonel Carence », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 25 août 2017).
  21. Carte spéciale des régions dévastées,document mentionné en liens externes, 1920.
  22. Section photographique de l'armée, « Photo : Hangest-en-Santerre (près). Artillerie lourde sur voie ferrée : pièce de 305 en position », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 24 août 2017).
  23. Section photographique de l'armée, « Photo : Hangest-en-Santerre (près). Artillerie lourde sur voie ferrée : pièces de 305 en position », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 24 août 2017).
  24. Section photographique de l'armée, « Photo : Hangest-en-Santerre. Dépôt allemand de récupération de matériel ; douilles d'obus », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 25 août 2017).
  25. Jacques Calcine, « Hangest-en-Santerre Nord-Est », Atlas historique des terrains d'aviation de France métropolitaine 1919-1947 - Département de la Somme, sur http://www.anciens-aerodromes.com, (consulté le 24 août 2017).
  26. André Laffargue, Foch et la bataille de 1918
  27. « Les combats à Montdidier (fin mars et août 1918) », sur http://www.chtimiste.com/ (consulté le 24 août 2017).
  28. Section photographique de l'armée, « Photo : Hangest-en-Santerre. Parc de récupération de matériel ; centre du 31e C.A. français ; mitrailleuses et canons pris aux Allemands », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 25 août 2017).
  29. Journal officiel du 7 novembre 1920, p. 17721.
  30. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Cécile Latinovic, « HAUTE-SOMME Moreuil exclue des projets de fusions intercommunaux? », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  32. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le 15 mai 2016).
  33. Vincent Fouquet et Cécile Latinovic, « Haute-Somme : La nouvelle carte du territoire fait réagir les présidents : La révélation de la nouvelle carte du département, et des découpages des intercommunalités fait réagir les présidents, qui sont majoritairement satisfaits », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
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