Sanseverino

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Sanseverino (homonymie).
Sanseverino
Description de cette image, également commentée ci-après

Sanseverino accompagnant Sébastien Martel sur scène lors de la fête de l'Humanité en septembre 2012.

Informations générales
Nom de naissance Stéphane Sanseverino
Naissance (55 ans)
Paris, Drapeau de la France France
Activité principale Auteur-compositeur-interprète
Genre musical Chanson française, jazz manouche
Années actives depuis 2000
Labels Columbia
Site officiel sanseverino.net

Stéphane Sanseverino, alias Sanseverino, né à Paris le 9 octobre 1961, est un chanteur français d'origine italienne.

Biographie[modifier | modifier le code]

Question book-4.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (novembre 2016)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Enfant, Sanseverino parcourt le monde avec son père, constructeur de papeteries[1]. En Europe de l'Est, il découvre la musique tzigane avant de devenir un admirateur inconditionnel de Django Reinhardt. Il apprend la guitare en autodidacte, en travaillant énormément, ainsi que le banjo cinq cordes.

Ses chansons entraînantes, pleines d'humour décalé, traitent de sujets aussi variés que les embouteillages, la cigarette ou encore la guerre.

Engagement politique[modifier | modifier le code]

Distinction[modifier | modifier le code]

Carrière[modifier | modifier le code]

Il a fait partie de nombreux groupes :

  • Professeur de clowneries à l'école de théâtre d'Élancourt [3].
  • En 1989, le futur chanteur Sanseverino, Frédéric Jeandupeux (surnommé Jeanpeuxplus) et Alain Degois, dit « Papy », futur directeur de la compagnie d'improvisation théâtrale Déclic Théâtre de Trappes, créent ensemble la troupe Les Frères Tamouille[4].
  • Les Voleurs de poules (1992-1999).
  • Dans l'Intérêt des Familles.
  • Doc Denat.
  • Les Maris Jaloux.

Il a aussi fait partie du spectacle Achille Tonic avec Shirley et Dino.

Musiciens[modifier | modifier le code]

  • Stéphane Sanseverino : guitare, chant, textes
  • Dominique Fillon : piano, claviers, arrangements et production (depuis 2004)
  • Gipi Cremonini : contrebasse
  • Hervé Legeay : guitare
  • Jean-Marc Delon : banjo

Tournées[modifier | modifier le code]

  • Première tournée après la sortie du Tango des Gens :
    • Stéphane Sanseverino, Gipi Cremonini (contrebasse) , Fred Loizeau et Hervé Legeay (guitares).
  • Tournée Les Sénégalaises (donnant lieu en 2004 au DVD Sanseverino Live Au Théâtre Sébastopol [Lille]) :
    • Stéphane Sanseverino, Gipi Cremonini, Hervé Legeay, Hervé Pouliquen et Xavier Tribolet (accordéon, piano et Fender Rhodes).
  • Nuits à la Maroquinerie de Paris en juin 2006 (quelques mois avant la sortie de Exactement, son dernier album, où il joue de nouveaux morceaux) :
    • Stéphane Sanseverino, Gipi Cremonini et Xavier Tribolet (accordéon, claviers et... batterie !)
  • Tournée Papillon (2015-2016) :
    • Stéphane Sanseverino : chant, guitare et banjo
    • Jean-Marc Delon : banjo 5 cordes
    • Christian Seguret : mandoline et fiddle
    • Christophe Cravéro : fiddle et alto
    • Jide Jouannic : contrebasse

Récompense[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Fin 2012 il compose un morceau intitulé Swing 2012 qui tourne en dérision la fin du monde avec un air rythmé aux influences jazz manouche.

Participations diverses[modifier | modifier le code]

En soutien à l'ACIPA, à NDdL.
  • 2008 : il soutient en la campagne de solidarité internationale Pas d'école, pas d'avenir.
  • 2008 : il chante La Voisine des oiseaux, sur l'album La Grande Ouverture du groupe Le sacre du tympan (de Fred Pallem).
  • 2008 : il participe à l'album Stolen From Strangers du compositeur japonais Jun Miyake en (paroles et chant sur Le Mec dans un train).
  • 2008 : dans le dessin animé Max & Co, il incarne vocalement Sam, le père du personnage principal Max[9].
  • 2009 : il joue dans le collège de Thuir, dans le Sud de la France, et y a été interviewé par les élèves[10].
  • 2009 : reprise de Il suffirait de presque rien (Serge Reggiani), en live, sur le double cd compilation Jazz Manouche - Volume 1.
  • 2011 : il chante SDF en sur l'album Leprest symphonique d'Allain Leprest.
  • 2013 : les 3 et 4 août, avec plusieurs autres groupes (Parabellum, Bombes 2 Bal, Les Ramoneurs de menhirs, Tryo, …[11]), il participe à la mobilisation anti-aéroport organisée par l'ACIPA, à Notre-Dame-des-Landes, accompagné, à la batterie, par Xavier Mesa (Parabellum).
  • 2013 : il chante Mississippi river, en duo avec Nicolas Peyrac sur l'album de duos Et nous voilà ! de Peyrac.
  • 2015 : il chante dans Objectivement, série en stop motion créée par Guillaume Le Gorrec et Hadrien Cousin, sur Arte Creative, et prête sa voix au personnage du crayon.

Reprises en italien[modifier | modifier le code]

Le groupe italien L'Armeria dei Briganti reprend plusieurs chansons de Sanseverino avec des textes réécrits, en italien : Ma poi c'è Frida (Frida), Il funerale di tuo zio (L'Enterrement de ton oncle), Che male c'è (Mal ô mains).

Clins d'œils musicaux[modifier | modifier le code]

Sanseverino s'amuse souvent à glisser des références musicales — généralement des standards de jazz — dans ses enregistrements :

  • Sur la chanson Mal ô mains sur le refrain à 2 min 24 on peut entendre le saxophone ténor jouer un court extrait de la musique du dessin animé Popeye.
  • Le thème instrumental de l'introduction à la chanson Rouge est très proche de la mélodie sur le refrain des Sénégalaises. Il s'agit d'une mélodie folklorique traditionnelle.
  • Pendant le solo de la chanson La Cigarette on peut entendre le piano jouer la mélodie du refrain de Blue Moon.
  • Le son de la guitare jouant les plans dans La Cigarette, et les paroles de cette chanson sont inspirés de Fume Cette Cigarette d'Eddy Mitchell.
  • Pendant la chanson Il se la pète, une guitare acoustique joue la mélodie de Take the "A" Train de Duke Ellington pendant le couplet à partir de 2 min 26.
  • Tout le thème de La Valse à Peggy sous-entend le thème de la musique de la série télévisée Mannix (composé par Lalo Schifrin) dont parle la chanson et qui est exposé juste aux dernières secondes.
  • Dans la chanson Les Embouteillages, il cite Claude Nougaro, Django Reinhardt et le groupe AC/DC dont il a toujours été un grand fan.
  • Une référence à la chanson Ta Katie t'a quitté de Boby Lapointe est glissée dans Un ticket.
  • La chanson André reprend le sample et la forme textuelle de la chanson Johnny de Vaya con dios.

Il fait aussi un clin d'œil à François Béranger, mort en 2003, en reprenant Le Tango de l'ennui aux Victoires de la musique, puis Le Vieux en duo avec Jeanne Cherhal sur l'album Honky Tonk en 2013.

Parfois il fait des clins d'œils à ses propres clins d'œils : entre la chanson Frida et Le Swing du nul on peut entendre sur la même mélodie chantée en scat les noms des comédiens Bernard Blier et Jean-Pierre Darras. De même, sur ses trois premiers albums, il reprend le personnage d'André sur trois chansons qui n'ont pas de lien narratif mais plutôt un gimmick musical (ré mi fa mi ré la la la) en commun.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Interview de Sanseverino, Music Club, Europe 1,10 septembre 2016.
  2. Charles Sapin, « Primaire à gauche : le chanteur Sanseverino, président du comité de soutien de Bennahmias », leparisien.fr, 4 janvier 2017.
  3. Alain Degois, dit « Papy » - Made in Trappes, 2013 (ISBN 978-2-36658-012-9), page 73.
  4. Alain Degois, dit « Papy », op. cit., pages 73 et 74
  5. (en) Le Soldat Rose sur l’Internet Movie Database
  6. (en) U sur l’Internet Movie Database
  7. (en) Avida sur l’Internet Movie Database
  8. [PDF] Dossier de presse du ministère de la Santé, page 12 lancée vendredi 26 janvier 2007. Dossier de presse (consulté le 25/07/2009)
  9. (en) Max&Co sur l’Internet Movie Database
  10. Thuir 24HActus : Un Sanseverino sinon rien (consulté le 25/07/2009)
  11. « Notre-Dame-des-Landes : concerts, conferences et cerfs-volants contre l'aéroport », sur www.lexpress.fr,‎ (consulté le 6 août 2013)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]