L'Étoile (Somme)

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L'Étoile
L'Étoile (Somme)
La mairie-école.
Blason de L'Étoile
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Intercommunalité CC Nièvre et Somme
Maire
Mandat
Ghislain Tirmarche
2020-2026
Code postal 80830
Code commune 80296
Démographie
Population
municipale
1 190 hab. (2018 en diminution de 6,3 % par rapport à 2013)
Densité 151 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 01′ 28″ nord, 2° 01′ 58″ est
Altitude Min. 7 m
Max. 113 m
Superficie 7,9 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Amiens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Flixecourt
Législatives 1re circonscription de la Somme
Localisation
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L'Étoile
Liens
Site web http://www.mairie-letoile.fr

L'Étoile est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Le bourg périurbain picard de L’Étoile est situé à 17 km au sud-est d'Abbeville et à 25 km au nord-ouest d'Amiens.

Le territoire communal est structuré et modelé par la vallée de la Somme et par celle de la Nièvre. Ce territoire est également marqué, dans sa partie nord, par un promontoire qui borne l'espace vers le village de Bouchon et Long, et par un éperon grossièrement ovale, de 94 m de haut, appelé Camp César, à l'est

Il est desservi par la route départementale RD 112 et est aisément accessible depuis l"ex-RN 1 (actuelle RD 1001) et l'autoroute A16.

En 2019, l’Étoile est desservie par les lignes de bus du réseau Trans'80 (lignes no 17, Abbeville - Flixecourt - Amiens, et no 28 Saint-Léger - Flixecourt - Amiens), chaque jour de la semaine, sauf le dimanche et les jours fériés[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Somme à L'Étoile.

Le fleuve côtier la Somme et ses zoines de marais limitent au sud la commune.

La Nièvre y conflue au lieu-dit Les Moulins bleus, formant la limite est de la commune.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

L'Étoile est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[5],[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

« Le camp César, qui formait donc un lieu de surveillance privilégié sur la Somme, a été investi et aménagé en oppidum dès l'âge du Bronze. Plusieurs levées de terre attestent d'aménagements anciens de cet espace, qui forme un ovale de 525 m de long sur 300 m de large, et qui servait de poste de guet de la Cauchie. En 1854, les fouilles archéologiques ont mis au jour plusieurs casques bombés en bronze, datant d'environ -1800 av. JC. La présence d'un fanum romain ainsi qu'un mobilier plus tardif (poteries, pièces de monnaie) attestait également d'une occupation de l'oppidum au cours de l'époque romaine. Au Moyen Âge, le site était encore occupé et était même doté d'une motte castrale où un puits, datant du XIIe siècle, y était repéré. Cet ensemble dépendait alors du fief de l’Étoile, propriété des châtelain d'Amiens. Appelé « le Castelet » puis « Camp César » à partir de 1644, cet endroit constitue l'un des oppidums les plus importants du département de la Somme. Il est classé Monument historique depuis 1862[7] ».

Moyen Age[modifier | modifier le code]

Un cimetière mérovingien est découvert en 1817.

Au début du XIIe siècle, il existe peut-être un village dit Arguvium, mais à un autre emplacement que celui de l’Étoile actuel[8].

Le prieuré de Moreaucourt de l’ordre de Fontevraud est fondé en 1165 par Aléaume d'Amiens, pour expier ses fautes. Cette communauté mixte de moniales et moines, souffrant régulièrement des maux de guerre, déménage à Amiens en 1635[9].

Epoque moderne[modifier | modifier le code]

Les seigneurs possédant le fief de l'Étoile appartiennent successivement aux familles des châtelains d’Amiens (XIIe et XVIe siècles XIIe-XVIe), Leblond (1516), De Briet (1675-1720), Gouffier (XVIIe), Langlois de Septenville, Calonne de Cocquerel, et Ambroise-Léopold Jourdain de l'Eloge (1765).

Epoque contemporaine[modifier | modifier le code]

Au début de la Seconde Guerre mondiale, le village est évacué entre le et le , notamment par des bus de la compagnie Saint-Frères, par le Mans, puis train jusqu'à Montauban où il est prévu d’héberger les réfugiés. Certains vont travailler à l'usine Saint-Frères de Puyoô dans les Pyrénées-Atlantiques[10].

La commune a été distinguée par la Croix de guerre 1939-1945 le , avec étoile de bronze[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme. 1801 du canton de Picquigny[12]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Flixecourt

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de la Somme.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

L’Étoile était membre de la communauté de communes du Val de Nièvre et environs, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1992 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du qui prescrit que les intercommunalités à fiscalité propre doivent, sauf exceptions, regrouper au moins 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec la petite communauté de communes de l'Ouest d'Amiens pour former, le , la communauté de communes Nièvre et Somme (CCNS), dont est désormais membre la commune.

Toutefois, après son élection en 2020, le maire Ghislain Tirmarche a fait part de son insatisfaction vis-à-vis de l'intercommunalité, indiquant « Avec 1 200 habitants, nous sommes la huitième commune en termes d’habitants dans la communauté de communes, et nous n’avons ni médiathèque intercommunale, ni de microcrèches, énumère encore le maire de L'Étoile. Je n’ai rien contre le président, mais il faut que l’on se retrouve à une table de négociation, que les choses changent, pour que la solidarité ne se fasse pas que dans un sens[13] », avant de reconnaître qu'il ne pouvait pas quitter .la CCNS[14].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération de la France
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1945 mars 1965 Eugène Richard[17] app.PCF Médecin, résistant
de retour de déportation, aveugle, il reprend ses activités
23 mars 1965 1995 Roger Minard    
juin 1995 mars 2001 Jacky Hérouart   Retraité, cadre technique
mars 2001 2014 Alain Castello[18]   Retraité, diplômé de l'Institut Français de Gestion
2014[19] juillet 2020[20] Michel Delohen[21] DVG Retraité
juillet 2020[22] En cours
(au 8 octobre 2020)
Ghislain Tirmarche   Chef d’équipe chez JPR Hutchinson

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[24].

En 2018, la commune comptait 1 190 habitants[Note 3], en diminution de 6,3 % par rapport à 2013 (Somme : −0,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
697615725733822894869899797
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8158641 0481 0929568841 0321 3631 649
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6501 7521 6761 5271 5041 4761 5151 5351 689
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 6381 6501 5541 4461 3341 3051 2491 2411 263
2017 2018 - - - - - - -
1 1941 190-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école maternelle et élémentaire publique Jules Ferry compte 110 élèves à la rentrée scolaire 2017[26].

Autres équipements[modifier | modifier le code]

En 2020, l'Étoile dispose d'un bureau de poste.

Sports[modifier | modifier le code]

L'Avenir de L'Étoile est le club sportif local, surtout réputé pour le football. La section du sport au ballon rond a évolué en Ligue de Picardie dans les années 1970 et 1980.

Économie[modifier | modifier le code]

La municipalité a créé en 2020 un marché de producteurs, qui a lieu le jeudi matin[27].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Camp néolithique
  • Oppidum
  • Ruines de l'église Saint-Jacques-le-Majeur
  • Chapelle Sainte-Anne : Ancienne école des garçons, bâtiment du XIXe siècle, mutilé et transformé en chapelle après l'incendie de l'église Saint-Jacques en 1991.

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  • Les étangs : la vallée de la Somme est un lieu de villégiature et de pêche de loisirs.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Eugène Richard, mort en 1986, docteur, ancien maire de la commune de L'Étoile, ancien résistant, ancien déporté.[réf. nécessaire]
  • Robert Tyrakowski (1944-2008), footballeur et entraîneur français, entraîneur-joueur de l'équipe du village de 1974 à 1978 (montée en Promotion Honneur et vainqueur de la Coupe de la Somme)

L'Étoile dans les arts[modifier | modifier le code]

Le film sorti en 2008 Louise-Michel de Benoît Delépine et Gustave Kervern a été en partie tourné à l'Étoile.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason L'Étoile.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

d'azur aux trois molettes d'or dans les trois premiers cantons et au besant du même dans le quatrième canton.

Le blason, adopté en 1982, est celui « de la famille De L'Estoile, ou De L’Étoile, telles que les décrit Belleval (Nobiliaire de Ponthieu, 1862) qui précise qu'elles ont pour support deux lions et pour cimier une molette dans un vol banneret[33] »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacky Hérouart, L'Etoile mon village, 1982.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « L'Étoile », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le 29 novembre 2020).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Trans80, Abbeville », sur trans80.hautsdefrance.fr.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 4 avril 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de l'Amiens », sur insee.fr (consulté le 4 avril 2021).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 4 avril 2021).
  7. Bertrand Fournier, Frédéric Fournis, « Le village de L'Étoile : Dossier IA80009625 réalisé en 2008 », Inventaire général - Région Hauts-de-France (consulté le 29 novembre 2020).
  8. http://g.lancel.free.fr/seigneurs/liste_seigneurs.php
  9. a et b Thierry Griois, Le Courrier picard, édit. d'Abbeville, , p. 20.
  10. http://g.lancel.free.fr/guerres/evacuation.php
  11. « Communes décorées de la Croix de guerre 1939-1945 » [PDF], Mémorial des batailles de la Marne - Dormans (51), (consulté le 29 novembre 2020).
  12. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. « Le maire de L’Étoile menace de quitter la Communauté de communes Nièvre et Somme : S’estimant « lésé » par la perte de terrains à bâtir, Ghislain Tirmarche a fait part de sa colère aux habitants. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 29 novembre 2020).
  14. Benoit Delespierre, « Le maire de L’Etoile rentre dans le rang : Ghislain Tirmarche ne veut plus quitter la communauté de communes. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 29 janvier 2021).
  15. Ghislain Lancel, « Liste des maires de L'Etoile », L'ETOILE (80830) et son histoire, par Ghislain LANCEL, sur http://g.lancel.free.fr, (consulté le 29 novembre 2020).
  16. http://g.lancel.free.fr/guerres/richard.php
  17. http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article156965, notice RICHARD Eugène par Julien Cahon, version mise en ligne le 31 mars 2014, dernière modification le 31 mars 2014.
  18. Réélu pour le mandat 2008-2014 : « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 13 août 2008).
  19. « Liste des maires de la Somme » [PDF], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014).
  20. Olivier Bacquet, « A L'Etoile (80), le maire battu par son ancien adjoint : Le second tour des municipales a confirmé les résultats du premier tour à L’Étoile. Le maire Michel Delohen est battu par son ancien premier adjoint Ghislain Tirmarche. », Le Journal d'Abbeville,‎ (lire en ligne, consulté le 29 novembre 2020) « La liste menée par Ghislain Tirmarche s’impose nettement au second tour des municipales à L’Etoile. Avec 274 voix, elle devance celle du maire sortant Michel Delohen, confirmant ainsi les résultats du 15 mars. La liste de l’actuelle première adjointe Astrid Dubos est loin derrière, avec 96 voix ».
  21. Olivier Bacquet, « Loi des séries à L'Etoile : y a-t-il une "malédiction" des premiers adjoints ? : Trois listes sont en lice pour les municipales à L’Étoile. Toutes sont menées par d’anciens (ou actuelle) premiers adjoints en froid avec les maires avec qui ils ont été élus », Le Journal d'Abbeville,‎ (lire en ligne, consulté le 29 novembre 2020) « Avant que ses deux premiers adjoints successifs ne se retournent contre lui, Michel Delohen s’est retrouvé dans la même position. Jusqu’en 2014, lui-même était premier adjoint lorsque, en froid avec le maire Alain Castello, il a décidé de monter sa propre liste, ravissant de justesse l’écharpe de maire à son prédécesseur ».
  22. Arthur Lasseron, « À L’Étoile, nouveau maire et nouveaux projets : Ghislain Tirmarche est devenu en juin le maire de la commune. Il ne manque pas d’idées pour la redynamiser », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 29 novembre 2020) « Engagé dans la municipalité depuis 2014, Ghislain Tirmarche a été élu pour les six prochaines années à la tête du village en juin dernier, succédant à Michel Delohen. Adjoint lors du dernier mandat municipal, il a démissionné de son poste en 2017 suite à des différends avec l’ancien maire, avant de rejoindre l’opposition la même année ».
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  26. L'école primaire sur le site du ministère de l'Éducation nationale.
  27. Thierry Griois, « Le marché de producteurs locaux de L’Étoile a pris toute sa place : Lancé le 24 septembre dernier, il ne cesse d’attirer de nouveaux commerçants et clients. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 29 novembre 2020).
  28. « Bâtiment d'habitation de la ferme [prieuré de Moreaucourt] (Extrait de "La Picardie historique et monumentale"). », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté en 29/2020).
  29. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Ruines de l'ancien couvent de Moreaucourt, commune de l'Etoile, fondé en 1146, d'après nature, 1881 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté en 29/2020).
  30. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Ruines de l'ancien couvent de Moreaucourt, commune de l'Etoile, fondé en 1146, d'après nature, 1881 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté en 29/2020).
  31. « Plan du prieuré de Moreaucourt, situé à Moreaucourt annexe de l'Etoile (Extrait de "La Picardie historique et monumentale"). », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté en 29/2020).
  32. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 145 (ASIN B000WR15W8).
  33. « 80 296 - L ETOILE (Somme) », L'armorial des villes et villages de France, (consulté le 29 novembre 2020).