Hornoy-le-Bourg

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Hornoy-le-Bourg
Hornoy-le-Bourg
Les halles et l'église d'Hornoy.
Blason de Hornoy-le-Bourg
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Intercommunalité CC Somme Sud-Ouest
Maire
Mandat
James Froidure
2020-2026
Code postal 80640
Code commune 80443
Démographie
Gentilé Hornoyens
Population
municipale
1 679 hab. (2017 en augmentation de 0,54 % par rapport à 2012)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 50′ 46″ nord, 1° 54′ 08″ est
Altitude Min. 68 m
Max. 201 m
Superficie 51,23 km2
Élections
Départementales Canton de Poix-de-Picardie
Législatives 4e circonscription de la Somme
Localisation
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Hornoy-le-Bourg
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Hornoy-le-Bourg
Liens
Site web http://www.hornoylebourg.com/

Hornoy-le-Bourg est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Elle a été agrandie en 1972 par la fusion de sept communes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Hornoy se situe à une bonne trentaine de kilomètres à l'ouest d'Amiens. Au point de vue routier, le bourg est accessible par les routes départementales 211, 51 et 18. L'autoroute A29 passe au sud du territoire communal.

En 2019, la localité est desservie par la ligne d'autocars no 4 (Blangy-sur-Bresle - Amiens) et la ligne no 32 du réseau Trans'80, Hauts-de-France, chaque jour de la semaine sauf le dimanche et les jours fériés[1].

C'est la deuxième plus grande commune (en superficie) de la Somme, derrière Crécy-en-Ponthieu et devant Amiens.

Carte de la commune.

Localisation[modifier | modifier le code]

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Constituée en 1972 par la fusion d'anciennes communes, la commune a son chef-lieu à Hornoy et compte plusieurs hameaux (ou communes associées) :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Gouy : Le premier nom du village est Gavdiacvm, depuis le IIe siècle av. J.-C. -acvm signifie en latin, le domaine et gavdi de gavdivs (anthroponyme chrétien tiré du latin gavdivm : gaieté). Donc le domaine joyeux.

La rue au Loup rappelle un épisode local survenu le . Une louve est abattue après avoir attaqué plusieurs personnes. C'est la seule attaque de loup connue dans la Somme au XIXe siècle[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Boisrault
  • 1584 : Francois II d'Aumale (10e degré), seigneur du Quesnoi, rachète le fief de Boisrault à Hughes Myette moyennant 4 833 écus et devient seigneur de Boisrault. Le fief reste dans la famille d'Aumale jusqu'au 13e degré avec Marie-Louise d'Aumale qui épouse en 1693 François de Calonne d'Avesne.
Gouy
  • 985 : création de l'archidiaconé d'Amiens, auquel Gouy est rattaché. Il sert de limite territoriale entre Pajus Ambianesis (Amiens) et Pajus Winnaus (Vimeu).
  • 1066 : Guillaume, duc de Normandie, mobilise ses troupes à Saint-Valery et conquiert l'Angleterre (bataille d'Hastings). L'évêque Guy est responsable de l'évêché d'Amiens. Théobald Frétel est seigneur de Vismes et va prendre part à la bataille d'Angleterre. Il recevra des terres dans le Suffolk.
  • 1099 : fondation des ordres hospitaliers lors de la première croisade en 1096. Godefroy de Bouillon, duc de Basse Lorraine et comte de Boulogne, est roi de Jérusalem le mais refuse la nomination. La terre de Gouy appartient aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Roger Frétel, fils de Théobald fait construire une chapelle dans le Norfolk.
  • 1179 : la commanderie de Saint-Maulvis existe. Philippe II Auguste est roi de France et rattache la Picardie à la France. Le village s'appelle Goy.
  • 1186 : Gouy est rattaché au comté d'Amiens à la suite d'un acte scellé entre Philippe Auguste et le comte de Flandres. Il sert de limite territoriale.
  • 1210 : Jean de Brienne (1148-1237) est nommé roi de Jérusalem jusqu'en 1225.
  • 1522 : Gouy est rattaché à l'abbaye de Selincourt et appartient à la seigneurie de la famille de Saint-Fuscien.
Hornoy

Hornoy fut desservi par la ligne Amiens - Aumale - Envermeu, une ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique du réseau des chemins de fer départementaux de la Somme. La ligne fonctionna de 1891 à 1940, pour les voyageurs et 1947 pour les marchandises[5].

La commune d'Hornoy, constituée lors de la Révolution française, absorbe entre 1790 et 1794, celle de Hallivillers. Elle fusionne avec ses voisines en 1972 pour former Hornoy-le-Bourg[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Hornoy-le-Bourg est une commune constituée en 1972 dans le cadre des dispositions de la loi sur les fusions et regroupements de communes ou Loi Marcellin de 1971, à l'initiative de l'ancien maire de Hornoy et conseiller général Charles Dufour[7], par la réunion des anciennes communes de : Hornoy ; Boisrault ; Gouy-l'Hôpital ; Lincheux-Hallivillers ; Orival ; Selincourt ; Tronchoy.

Ce sont désormais des communes associées, dotées chacune d'un maire délégué, membre du conseil municipal d'Hornoy-le-Bourg[8].

La commune ainsi constituée se trouve dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la quatrième circonscription de la Somme.

Hornoy puis Hornoy-le-Bourg était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Hornoy-le-Bourg[6]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Poix-de-Picardie.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes du Sud-Ouest Amiénois, créée en 2004.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département.

Ce projet prévoit la « fusion des communautés de communes du Sud-Ouest Amiénois, du Contynois et de la région d'Oisemont », le nouvel ensemble de 37 412 habitants regroupant 120 communes[9],[10]. À la suite de l'avis favorable de la commission départementale de coopération intercommunale en [11], la préfecture sollicite l'avis formel des conseils municipaux et communautaires concernés en vue de la mise en œuvre de la fusion[12].

La communauté de communes Somme Sud-Ouest (CC2SO), dont est désormais membre la commune, est ainsi créée au [13].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs d'Hornoy avant la fusion des communes
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
en cours en 1825   Charles Victor de Dompierre d'Hornoy[4]    
    Alexandre,
comte de Dompierre d'Hornoy
  Magistrat,
Conseiller général de Hornoy (1845 → 1873)
Président du Conseil Général (1850 et 1871 → 1873)
1935 1951
(décès)
Gabriel Delétoille Rad.-RGR Quincaillier
Conseiller général de Hornoy (1945 → 1951)
1959 1972 Charles Dufour SFIO puis DVG
puis DVD
Pharmacien
Conseiller général de Hornoy (1958 → 1983)
Liste des maires successifs d'Hornoy-le-Bourg, depuis la fusion de 1972
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1972 1983 Charles Dufour SFIO puis DVG
puis DVD
Pharmacien
Conseiller général de Hornoy-le-Bourg (1959 → 1983)
1984 2008 Daniel Capon UMP Pharmacien
Canton de Hornoy-le-Bourg
mars 2008[14] 2014 Gilbert Marié    
2014[15] En cours
(au 13 juillet 2020)
James Froidure[16]   Vice-président de la CCSOA (2014 → 2016)
Vice-président de la CC2SO (2017 →)
Réélu pour le mandat 2020-2026[17]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[19].

En 2017, la commune comptait 1 679 habitants[Note 1], en augmentation de 0,54 % par rapport à 2012 (Somme : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1271 1901 1461 0521 0701 0871 0481 0451 108
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1061 0831 020962952930922912907
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
883873815783748720699713718
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
7707711 5031 4671 4481 4491 6381 6631 670
2017 - - - - - - - -
1 679--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école primaire d'Hornoy compte 253 élèves de maternelle et d'élémentaire à la rentrée scolaire 2017. Elle est placée en zone B, dans l'académie d'Amiens[21].

La gestion des écoles communales est assurée depuis 2017 par la communauté de communes Somme Sud-Ouest, ce qui se traduit par un transfert fiscal partiel des impôts locaux vers l'intercommunalité[22].

Sports[modifier | modifier le code]

L'Étoile sportive des Deux Vallées gère la pratique du football[23].

Santé[modifier | modifier le code]

L'Ehpad Daniel Croizé accueille des personnes âgées dépendantes[24].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Foire annuelle : le troisième dimanche de novembre.

Fête communale : le dimanche suivant le .

Culte[modifier | modifier le code]

Le culte catholique est pratiqué dans les différentes églises de la commune.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Hornoy[modifier | modifier le code]

Charpente de la halle d'Hornoy.
  • Église de l'Assomption-de-la-Sainte-Vierge, du XVIe siècle.
  • Halle d'Hornoy, construite en 1565, reconstruite au sud de l'église et inscrite aux Monuments historiques. Elle est constituée de 12 travées formées par 29 poteaux et couvre un espace d'environ 31,25 m de long sur 6,80 m de large[25].
  • Monument aux morts d'Hornoy.
  • Château d'Hornoy, construit en brique et pierre dans le style palladien, de 1780 à 1785, sur des plans de l'architecte parisien Jean-Jacques Huvé, pour Alexandre Marie François de Paule de Dompierre d'Hornoy, président de la première chambre des enquêtes du parlement de Paris[26], et son parc[27].
  • Le sous-sol calcaire communal renferme des caves voutées supposées du XVIIe siècle. Propriétés privées, elles sont parfois creusées à 10 mètres de profondeur et organisées en plusieurs niveaux. Une carrière de craie s'étend également sur un hectare sous le plateau[28].

Bezencourt[modifier | modifier le code]

  • Église de Bezencourt, en pierre, avec reprises en briques. Une sablière, à l'intérieur, porte la date de 1492[29].
  • Château de Bezencourt, construit en brique et pierre au début du XVIIIe siècle, élevé d'un rez-de-chaussée surmonté d'une toiture mansardée, et son parc[30].
  • Monument commémoratif et Musée de la bataille de juin 1940 et du 67e BCA. Ce monument, à côté de l'église de Bezencourt, porte le nom de 60 hommes tués pour la défense, les 6 et , de la vallée du Liger et particulièrement du village de Bezencourt, dont 16 sont inhumés dans le carré militaire du cimetière[31]. Le musée, dans l'ancienne sacristie de l'église, présente des souvenirs de ces combats[32].

Boisrault[modifier | modifier le code]

  • Église en pierre avec reprises en brique et en parpaings, au chœur plus élevé, comportant trois baies en tiers point. Le portail est surmonté par un clocher-mur, dit aussi campenard, et comporte deux blasons sculptés, difficilement lisibles.
  • Manoir du début du XVIIe siècle, construit en brique avec de rares insertions de pierre. Les façades comportant trois travées et deux niveaux, s'appuient sur deux pignons. Porte centrale surmontée d'un fronton triangulaire.
  • Monument disparu : ancien presbytère de Boisrault, du milieu du XVIIIe siècle, démoli vers 1925. Cet édifice se composait d'un haut rez de chaussée long de cinq travées, tout en pierre, couvert en ardoise.

Boulainvillers[modifier | modifier le code]

La chapelle Saint-Pierre-ès-Liens a longtemps servi d'église. Sa construction est présumée de 1377. La cloche primitive, parrainée par la marquise de Boulainvillers est datée de 1689[33].

Gouy-l'Hôpital[modifier | modifier le code]

Église de l'Assomption-de-la-Sainte-Vierge, construite tout en pierre, avec contreforts en brique et chœur plus élevé. Au dessus du portail, se trouve un clocher-mur, nommé campenard en Picardie[34],[33].

Le Tronchoy[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale du XVIe siècle, en pierre avec de nombreuses reprises en brique.
  • Chapelle dédiée à Notre-Dame-du-Bon-Secours. Un obus l'a mise à terre en 1940. Reconstruite après la guerre par son propriétaire[33].

Lincheux-Hallivilliers[modifier | modifier le code]

  • Église de Lincheux, du début du XVIe siècle. Portail surmonté d'une tour quadrangulaire en brique et pierre et d'un clocher. Nef reconstruite en 1885 avec un très court transept. L'abside se termine par un pignon droit en brique et pierre.
  • Église d'Hallivilliers, de petite taille, construite tout en brique au XIXe siècle, dans le style ogival.
  • Monument disparu : l'ancien château de Lincheux, détruit vers 1840, dont l'aspect est connu par des dessins des Duthoit. Construit au XVIe siècle, Il présentait un seul rez de chaussée très élevé, avec une façade en pierre sculptée longue de cinq travées, ornée à la base du toit par des médaillons sculptés. Il se trouvait à environ 80 m au nord de l'église, à laquelle il était parallèle. Bâti sur un plan rectangulaire, il était un peu moins long qu'elle, mais un peu plus profond[35].

Orival[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre d'Orival
  • Église paroissiale d'Orival reconstruite de 1953 à 1958.
La précédente église, endommagée par les combats de juin 1940, datait du XVIe siècle. Elle ne fut pas réparée et finalement détruite après la guerre[36].
  • Monument disparu : ancien château d'Orival, propriété successive des familles de Riencourt, puis de Saint Georges de Vérac. Cet édifice des XVIe et XVIIe siècles était bâti suivant un plan en L. Il se composait d'un corps de logis orienté nord-ouest - sud-est, prolongé à son extrémité Est par une aile en retour, avec un pavillon à chaque angle de l'édifice et une tour à son angle intérieur.
Situé sur une terrasse, il dominait, au Nord-Ouest, une cour de dépendances, et sur les autres côtés, un parc composé de parterres et de bosquets[37].
Vendu comme bien national en 1794, après l'émigration du marquis de Vérac, le château fut détruit en l'an III de la République par son acquéreur[38].

Selincourt[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale de Selincourt, reconstruite de 1873 à 1875 en style néo-gothique, tout en pierre, sur un plan en forme de croix, avec son inhabituel clocher à échauguettes. Elle contient une Vierge à l'Enfant de Jean-Baptiste Carpentier[39]
  • Château de Selincourt, du XVIIIe siècle.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Henri de La Grange-Trianon (1655-1731), chanoine régulier de Saint-Victor, seigneur de Roziers et prieur d'Hornoy.
  • La comtesse de Dompierre d'Hornoy, marquise de Florian, née Marie-Élisabeth Mignot, nièce de Voltaire, morte en 1771 et enterrée à Hornoy. Son monument funéraire est visible dans l'église[40].
  • Jean-Pierre Claris de Florian (1755-1794), qui connut Voltaire par la comtesse, épouse en secondes noces de son oncle Philippe-Antoine, marquis de Florian et qui séjourna souvent chez elle à Hornoy[réf. nécessaire].
  • Voltaire lui-même, lors de ses escapades obligatoires... séjourna au château d'Hornoy où sa chambre fut longtemps conservée[réf. nécessaire].
  • Le , le général de Gaulle est venu à Hornoy. Nombre de personnes sont allées le voir sur la place de la Mairie[réf. nécessaire].
  • La famille de Dompierre d'Hornoy, qui résidait au château, a donné un amiral, ministre de la marine et des colonies de 1873 à 1874 Charles de Dompierre d'Hornoy à la France. Alexandre de Dompierre d'Hornoy (1742-1828), "petit-gros neveu"[C'est-à-dire ?] de Voltaire, juriste et conseiller d'État honoraire, fut maire d'Hornoy en 1803[réf. nécessaire].
  • Le général de brigade, vicomte Waldemar Portalis (1873-1962), époux de M Antoinette de Glos, saint-cyrien, est inhumé au cimetière d'Hornoy[réf. nécessaire].
  • 42 jeunes hommes nés où résidant à Hornoy moururent pour la France de 1914 à 1918.
    Hornoy eut ses anciens de la Première Guerre mondiale dont Hubert Aristide Foratier, instituteur, et longuement secrétaire de mairie du village. Prisonnier en 1914-1918, et en 1939-1945, évadé durant la Seconde Guerre mondiale[réf. nécessaire].
  • Parmi les personnalités du village à l'époque de la guerre 1939 - 1945, étaient connus le docteur Tremble et Benjamin Lefebvre, tous deux résistants, mais aussi Robert Hochedé. [réf. nécessaire].
  • Jean de Schulemberg, maréchal de France, seigneur de Bezencourt au XVIIe siècle
  • Charles Olivier de Saint-Georges de Vérac, officier et diplomate au service du Roi de France, dernier seigneur d'Orival.
  • Le colonel Nicolas Nalywaïko, dit d'Abbeville, secrétaire général de L'union des Ukrainiens de France, qui passa toute sa jeunesse à Hornoy[réf. nécessaire].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Hornoy-le-Bourg Blason
Parti de gueules au noyer d'or et d'or au lion de sable, armé et lampassé de gueules. Les armes parlantes ont été adoptées par le conseil municipal d'Hornoy le [41].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • P.-L. Limichin, « Canton d'Hornoy » in Dictionnaire Historique et Archéologique de la Picardie - Tome 2 - Arrondissement d'Amiens, 458 pages, éd. Société des Antiquaires de Picardie (Fondation Ledieu) - (1912) - Réimpression : Éditions Culture et Civilisation, Bruxelles, 1979, pages 109 à 116 [42].
  • Alcius Ledieu, Hornoy et ses environs, 1887, réédition en 1988, le Livre d'Histoire, 272 pages, (ISBN 2 87760 028 9).
  • Alain Lefebvre, Les anciennes caves d'Hornoy, , 150 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  2. P-L Limichin, Le Canton d'Hornoy in Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie, tome 2, Paris - Amiens, Picard - Yvert & Tellier, (lire en ligne), p. 252-254
  3. P-L Limichin, Le Canton d'Hornoy in Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie, tome 2, Paris - Amiens, Picard - Yvert & Tellier, (lire en ligne), p. 254-256
  4. a et b Vlo chés leups !, François Beauvy, édit. Trotteur ailé, p. 47, (ISBN 978-2-917778-13-5).
  5. Guy Dubourg, « Un petit train de campagne sorti de l'oubli », sur http://www.dubourguy.fr (consulté le 18 mai 2017).
  6. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Vincent Bény, « Hornoy, précurseur de l'intercommunalité : A l'heure où le gouvernement pourrait proposer une loi pour le regroupement des communes, Hornoy fait figure de précurseur en ayant fusionné en 1972 », Le Réveil de Neufchâtel,‎ (lire en ligne, consulté le 17 mai 2017).
  8. « Tronchoy/Bezencourt/Boulainvillers : Les habitants aux urnes ce week-end », Le Réveil, no 3182,‎ , p. 41
  9. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le 15 mai 2016).
  10. Benoît Delespierre, « Intercommunalité : La carte qui fait peur aux élus locaux », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  11. « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d’ECPI », Décideurs en région,‎ (lire en ligne).
  12. « Arrêté préfectoral du 15 avril 2016 portant projet de périmètre de la communauté de communes issue de la fusion de la communauté de communes du sud-ouest Amiénois, de la communauté de communes du Contynois et de la communauté de communes de la région d'Oisemont », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Somme, nos 2016-031,‎ , p. 93-95 (lire en ligne [PDF]).
  13. « Arrêté préfectoral du 22 décembre 2016 portant création de la communauté de communes Somme Sud-Ouest issue de la fusion de la communauté de communes du Continois, de la communauté de communes de la Région de Oisement et de la communauté de communes du Sud Ouest Amiénois à compter du  » [PDF], Préfecture de la Somme (consulté le 21 avril 2017).
  14. Source : Hebdomadaire Le réveil du 27 mars 2008
  15. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014)
  16. Vincent Bény, « James Froidure partage ses 30 ans de mandat à Hornoy : James Froidure vient de recevoir la médaille d’honneur régionale, départementale et communale de pour ses 30 années d’élu. L’occasion de revenir sur ces trois décennies de mandat », Le Réveil de Neufchâtel,‎ (lire en ligne, consulté le 17 mai 2017).
  17. Vincent Beny, « Un deuxième mandat pour James Froidure à Hornoy-le-Bourg : Élu en 2014, James Froidure vient d'entamer un deuxième mandat à la tête de la mairie d'Hornoy-le-Bourd », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le 5 juin 2020) « Arrivé en tête du suffrage le 15 mars avec 51,57 % des votants, il avait devancé son adversaire Richard Doinel de 25 voix ».
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  21. L'école sur le site du ministère de l'éducation nationale.
  22. Thierry Griois, « La nouvelle asso806 veut défendre les intérêts des contribuables du secteur : En novembre dernier, un groupe de citoyens s'était ému de la hausse des impôts locaux. Après avoir obtenu, en partie, satisfaction, ils créent une association ouverte à tous », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 17 mai 2017).
  23. « Des activités proposées par ES2DV », Courrier picard,‎ , p. 15.
  24. « Le personnel de l'Ehpad continue de s'investir », Courrier picard,‎ , p. 15.
  25. « Halles d'Hornoy. », notice no PA00116181, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « chateaux de France »
  27. « Jardin d'agrément du château d'Hornoy », notice no IA80000556, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. Émilie Da Cruz, « Hornoy-le-Bourg, descente dans les caves oubliées », Courrier picard, édition Picardie maritime,‎ , p. 17 (lire en ligne).
  29. Roger Rodière & Philippe des Forts, Le Pays du Vimeu, Amiens & Paris, Yvert & Picard, 1938-1940, p. 44-45
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