Gare d'Amiens

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Amiens
Image illustrative de l'article Gare d'Amiens
La verrière surplombant la place Alphonse-Fiquet, et, au fond, le bâtiment voyageurs (avec l'entrée de la gare).
Localisation
Pays France
Commune Amiens
Quartier Amiens 2 La Vallée[1]
Adresse 47 place Alphonse-Fiquet
80017 Amiens
Coordonnées géographiques 49° 53′ 24″ nord, 2° 18′ 37″ est
Gestion et exploitation
Propriétaire SNCF
Exploitant SNCF
Services Intercités, TER
Fret
Caractéristiques
Ligne(s) Longueau à Boulogne-Ville
Amiens à Laon
Voies 11 (5 en impasse et 6 de passage)
+ voies de service
Quais 6 (dont 5 centraux)
Transit annuel 5 362 757 voyageurs (2015)
Altitude 29 m
Historique
Mise en service 1846
Ouverture 1958 (gare actuelle)
Architecte Auguste Perret
Protection  Inscrit MH (2003)
Correspondances
Bus Ametis  L1   L2   L3   B5   B7   F8   B9   B13   B14   B15   B16   B17   C♥   R61   R62   R63 
Autocars
(à la gare routière)
voir Réseau interurbain
Autres voir Réseau urbain

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Amiens

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Amiens

La gare d'Amiens (dite localement Gare du Nord, notamment dans les transports en commun urbains) est une gare ferroviaire française située à proximité immédiate du centre-ville de la commune d'Amiens, préfecture du département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Elle est mise en service par la Compagnie des chemins de fer du Nord, en 1846. Avec les gares voisines, elle est le centre d'une importante « étoile ferroviaire » à huit branches, dont six restent exploitées en trafic voyageurs dans les années 2010.

C'est une gare de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), desservie par des trains de grandes lignes (Intercités) et régionaux (réseau TER Picardie).

Situation ferroviaire[modifier | modifier le code]

Établie à 29 mètres d'altitude (niveau des rails), la gare d'Amiens est située au point kilométrique (PK) 130,563 de la ligne de Longueau à Boulogne-Ville, entre les gares de Longueau et de Saint-Roch (Somme). Gare de bifurcation, elle est l'origine (au PK 0,000) de la ligne d'Amiens à Laon. La première gare ouverte dans cette direction est celle de Villers-Bretonneux, précédée par celle aujourd'hui fermée de Blangy - Glisy.

Elle constitue, avec le site de Longueau et les gares de Saint-Roch (Somme), Boves et Vers (fermée), le cœur de l'« étoile ferroviaire » amiénoise[2], qui est composée de huit branches permettant d'atteindre Paris-Nord (via Creil), Compiègne (via Montdidier), Lille-Flandres (via Arras et Douai), Calais-Ville (via Abbeville et Boulogne-Ville), Rouen-Rive-Droite (via Abancourt et Serqueux), Laon (via Tergnier), et autrefois Frévent (via Doullens) et Beauvais (via Crèvecœur-le-Grand).

La gare possède 6 quais, desservant 11 voies. Celles-ci sont ainsi réparties : au nord, cinq voies en impasse (8, 9, 10, 11 et 12) pour la ligne d'Amiens à Laon, et, au sud, six voies de passage (1, 2, 3, 4, 5 et 7) pour la ligne de Longueau à Boulogne-Ville. Néanmoins, des jonctions installées à l'est de la gare permettent aux trains d'accéder aux deux types de voies, quelle que soit la ligne empruntée (à l'exception des circulations en provenance ou à destination de l'ouest, qui sont obligées d'arriver ou de partir de la gare par les voies de passage).

Longueur utile des quais[3]
Nom du quai Nom de la voie Dimension
Quai 1 Voie 1 486 m
Quai 2 – 3 Voie 2 336 m
Voie 3 336 m
Quai 4 – 5 Voie 4 208 m
Voie 5 208 m
Quai 7 – 8 Voie 7 446 m
Voie 8 456 m
Quai 9 – 10 Voie 9 373 m
Voie 10 316 m
Quai 11 – 12 Voie 11 183 m
Voie 12 88 m

Histoire[modifier | modifier le code]

La création de la Compagnie des chemins de fer du Nord, par le banquier James de Rothschild, a lieu le . Le réseau sera vite étendu vers Valenciennes, Gand, Amiens et Boulogne, par absorption des autres compagnies présentes dans la région (Picardie et Flandres, Nord-Est, Lille à Béthune, Lille à Valenciennesetc.).

Le bâtiment voyageurs de 1846.

Le , a lieu la mise en service de la première gare d'Amiens, dessinée par l'architecte Alfred Armand. En 1848, la gare prend de l'importance avec l'inauguration de la ligne Amiens – Boulogne. Le , est mise en service la ligne de 24 kilomètres entre Amiens et Canaples, par la Compagnie du Nord. Puis, la gare est desservie par le tramway d'Amiens à partir de 1891. La Première Guerre mondiale est fatale pour la gare, puisqu'elle est détruite par une vague de bombardements intenses (durant l'opération Michael, en mars 1918). Elle est reconstruite à l'identique après le conflit.

En 1938, Amiens devient une gare de la Société nationale des chemins de fer français.

Au début de la Seconde Guerre mondiale, un nouveau bombardement intense sur Amiens détruit la seconde gare, pendant la bataille de France en 1940. En 1955, débute la construction de la troisième gare par l'architecte Auguste Perret, 15 ans après la destruction de la précédente. Le nouvel édifice est conçu dès 1941, dans le cadre d'un projet architectural global du quartier de la gare, qui comprend également la tour Perret et la place de la gare (constituée comme un carrefour d'importantes artères sur lesquelles donnent des façades de la gare ferroviaire et la gare routière)[4]. La mise en service de la nouvelle gare a lieu en 1958.

Dans les années 1980, le conflit entre Amiens et Lille pour le tracé de la LGV Nord penche en faveur de la capitale de l'ancienne région Nord-Pas-de-Calais, pour des raisons financières et politiques. L'agglomération amiénoise a ensuite perdu la desserte (via la gare de Longueau) des liaisons TGV entre le Nord et Lyon, qui existaient depuis 1984. Depuis, des projets de circulations de TERGV (roulant à grande vitesse entre Arras et la métropole lilloise)[réf. souhaitée] ou encore de construction de la « LGV Picardie » ont été évoqués, mais comme leur date de réalisation n'est pas fixée, la gare TGV Haute-Picardie demeure le principal accès samarien à la grande vitesse, qui de surcroît n'est pas connecté au réseau classique (malgré la proximité de celui-ci).

L'ensemble architectural d'Auguste Perret, constitué par la tour Perret et la place Alphonse-Fiquet (gare et immeubles d'habitation), fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le [5]. En 2004, la tour Perret, la gare et lesdits immeubles entrent dans le label « Édifice labellisé XXe siècle » (Ministère de la Culture, direction de l'Architecture et du Patrimoine).

Voulu par Gilles de Robien et réalisé sur les plans de Claude Vasconi, un vaste plan de modernisation de la gare d'Auguste Perret débute en 2006. Jusqu'en 2008, l'ancien parking en plein air est démoli et un accès en pente douce aux voies depuis l'extérieur, ainsi qu'une verrière (dite « canopée »), l'ont remplacé. La circulation des véhicules est depuis interdite sur la place, hormis celle des bus et des taxis. Ces aménagements sont cependant controversés[6],[7],[8], dont l'accès jugé peu accueillant au hall inférieur[9]. La verrière dispose d'un nouveau système d'éclairage depuis novembre 2015, récompensé par le « trophée de l'éclairage innovent » à l'édition 2016 du concours Lumières[10].

Par ailleurs, les quais sont également refaits et rehaussés entre et février 2010 : c'est 2,5 km de marquises, datant des années 1950, qui sont totalement rénovées et remises aux normes. Depuis juillet 2009, l'accès aux voies 7, 8, 9, 10, 11 et 12 peut se faire depuis le hall principal au 1er niveau, par un escalier et des escalators (1 montant et 1 descendant). Un ascenseur est mis à la disposition des personnes à mobilité réduite. Un escalator a été installé au niveau du quai des voies 7 et 8, pour les voyageurs arrivant à destination. Durant la phase de modernisation de l'espace de vente, les guichets ont été transférés dans des bungalows sur l'esplanade devant l'entrée principale ; ils ont retrouvé leur place dans le hall de la gare en .

Écran « Infogare », affichant les départs.

La gare est dotée de nouveaux systèmes d'affichage pour les trains à l'arrivée et au départ, au niveau des quais, ainsi que dans le bâtiment voyageurs (halls supérieur et inférieur) et la passerelle. Des bancs sont installés dans les mêmes espaces, pour le confort des passagers. L'inauguration de la fin du gros des travaux de rénovation de la gare s'est déroulée le , date de l'ouverture de l'espace inférieur au niveau des quais accessible depuis la place Alphonse-Fiquet. Les travaux se poursuivent avec l'installation d'un second ascenseur au niveau de la voie 1, mis en service le , et la mise en place de la vidéosurveillance et de surfaces podotactiles (pour les personnes malvoyantes) sur l'ensemble de la gare. Amiens Métropole a voulu modifier les abords de la gare pour améliorer le confort et la sécurité de ses passagers ; de ce fait, l'arrêt des lignes de bus est déplacé ainsi que celui des taxis. Les travaux de modernisation ont coûté 28,2 millions d'euros, financés par l'État, la région Picardie, Amiens Métropole et la SNCF[11].

En 2015, la SNCF estime la fréquentation annuelle de cette gare à 8 250 396 personnes, dont 5 362 757 voyageurs[12].

Enfin, vers 2024, la gare devrait accueillir des circulations régulières de TGV province – province (en direction de Marseille et Strasbourg, via Creil), grâce au raccordement Roissy – Picardie. Cette nouvelle infrastructure a aussi pour objectif de créer un accès direct en TER à la gare de l'aéroport Charles-de-Gaulle 2 TGV[13] (donc sans sans avoir à passer par Paris et le RER B).

Anecdote de la voie 6[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de voie 6 visible des voyageurs ; la voie 7 est contiguë à la voie 5. Cela s'explique par la modification des plans de reconstruction des années 1950, consécutifs à l'aménagement d'une nouvelle halle Sernam. Initialement, ils devaient respecter l'alignement des voies et quais de l'ancienne gare. La voie 5 depuis Paris se dédoublait alors et donnait naissance à la voie 7, alors hors-quai, entre les voies 5 et 6. La voie 6 était ainsi en impasse depuis Paris et venait finir à quai le long de la voie 7, face à la voie 8, le quai les séparant étant très étroit. À la reconstruction, la voie 7 n'a pas bougé, mais un quai a été construit pour la desservir à la place de la voie 6. Le tronçon en gare de la voie 6 disparaît alors, et son numéro n'est plus visible des voyageurs, ces derniers passant directement de la voie 5 à la 7 (via la passerelle). Ce qu'il reste de la voie 6 en avant-gare est alors branché à la voie 7, pour créer une voie directe depuis Paris vers Saint-Roch, parcourable dans les deux sens. Un signal de protection, situé avant la communication voie 5 – voie 7, permet de matérialiser la séparation entre la voie 6 et la voie 7 (même si le quai conserve le même nom), et éventuellement de transformer la voie 6 en tiroir de manœuvre vers et depuis le dépôt, comme autrefois.

[réf. nécessaire]

Service des voyageurs[modifier | modifier le code]

Vue des installations de la gare et du dépôt, depuis la tour Perret.

Accueil[modifier | modifier le code]

Gare SNCF, elle dispose d'un bâtiment voyageurs, avec guichets ouverts tous les jours. Elle est équipée d'automates pour l'achat de titres de transport[14].

C'est une gare « Accès TER » qui propose des aménagements, équipements et services pour les personnes à la mobilité réduite[14].

Le passage d'un quai à l'autre s'effectue par une passerelle couverte équipée d'escaliers fixes et mécaniques, et de deux ascenseurs (pour l'ensemble des voies), ainsi que par le hall inférieur (uniquement pour les voies 7 à 12).

Desserte[modifier | modifier le code]

Un TER Picardie.
Une rame TGV Atlantique, assurant un train de pèlerins.

La gare est desservie par les trains suivants[14] :

Enfin, les week-ends et jours fériés d'été, des TER Picardie directs effectuent le parcours Laon – Tergnier – Amiens – Abbeville – Le Tréport (certains trains ne desservent cependant pas la gare d'Amiens)[14].

Par ailleurs, le diocèse affrète des rames TGV à l'occasion du pèlerinage à Lourdes.

Intermodalité[modifier | modifier le code]

Réseau urbain[modifier | modifier le code]

Bus, à l'arrêt Gare du Nord Quai B (sur le pont de la rue Jules-Barni).

La gare est desservie par les lignes régulières suivantes du réseau de transports en commun (par autobus et navettes) d'Amiens Métropole, « Ametis » : L1, L2, L3, B5, B7, F8, B9, B13, B14, B15, B16, B17, C♥, R61, R62 et R63[16] ; à cela s'ajoutent des lignes scolaires (S31 et S39). Les arrêts, appelés Gare du Nord Quai [lettre], sont situés dans les rues adjacentes au parvis de la gare[17].

La station des taxis se trouve sur ce dernier[18]. Par ailleurs, un parc à vélos, une station « Vélam » (située près du cinéma Gaumont)[19] et l'agence « Buscyclette » (installée dans le hall inférieur du bâtiment voyageurs)[9], ainsi qu'un parking de 300 places (souterrain et payant), sont disponibles[14].

Réseau interurbain[modifier | modifier le code]

Toutes les liaisons décrites ci-dessous sont effectuées à partir de la gare routière[20], accessible (hors dimanches et jours fériés) depuis la sortie Rue Paul Tellier[14], qui est située dans le hall inférieur du bâtiment voyageurs.

Des autocars « TER Picardie » relient Amiens à Beauvais (ligne régulière desservant son aéroport et sa gare)[14] ; sur certaines lignes ferroviaires régionales, existent également des substitutions routières à des heures de faible demande[14]. De plus, un service de navettes permet de se rendre à la gare TGV Haute-Picardie[21].

Par ailleurs, Amiens est le terminus de nombreuses lignes du réseau d'autocars du conseil départemental de la Somme, « Trans'80 »[22].

Enfin, cette gare routière est desservie par plusieurs lignes régulières d'autocars, opérées par les sociétés Ouibus, Isilines, FlixBus ou encore Megabus[23].

Service des marchandises[modifier | modifier le code]

La gare est ouverte au service du fret, uniquement par train massif, et est apte à la manutention de grands conteneurs (elle dispose d'un terminal de transport combiné, autrefois utilisé par CNC Transports[24]). De plus, elle bénéficie d'un accord commercial pour la desserte en wagon isolé de l'UPT TER Amiens (EMT Haute-Picardie)[25].

Elle possède également des voies de service pour le service infrastructure de la SNCF.

Galerie de photographies[modifier | modifier le code]

Autres gares[modifier | modifier le code]

Sur son territoire communal, Amiens accueille trois autres gares ferroviaires :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Amiens et ses quartiers », sur amiens.fr (consulté le ).
  2. Rémi Sanchez, « L'étoile ferroviaire veut devenir incontournable », sur letelescope.info, (consulté le 11 avril 2017) ; ce document est une archive.
  3. « Document de Référence du Réseau », sur sncf-reseau.fr (consulté le 11 avril 2017) ; cf. les annexes du DRR de l'année en cours ou de la suivante.
  4. Natacha Fromentin, Une entreprise publique dans la Guerre : la SNCF, 1939-1945, Association pour l'histoire des chemins de fer (AHICF), (lire en ligne [RTF]).
  5. Notice no PA00116079, base Mérimée, ministère français de la Culture (consultée le ).
  6. Vidéo de France 3 Picardie sur les aménagements de l'ensemble architectural d'Auguste Perret (consultée le ).
  7. Texte de Gilles Plum, Docteur en Histoire de l'Art, sur l'aménagement du parvis de la gare d'Amiens : « L’œuvre de Perret à Amiens, le Grand Palais : existe-t-il encore une politique de mise en valeur du patrimoine ? », sur le site de La Tribune de l'art (consulté le ).
  8. « Espace Perret : donnons vie à la place de la gare ! », publié par Olivier Tempora le , dans la rubrique Territoires du site de l'association Amiens La Fabrique (consulté le ).
  9. a et b Jeanne Demilly, « Le déménagement de Buscyclette à la gare d’Amiens, une affaire qui roule », sur courrier-picard.fr, (consulté le 21 avril 2017).
  10. Célia Mascré, « Amiens : les illuminations de la verrière récompensées par un prestigieux concours », sur france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france, (consulté le 18 avril 2017).
  11. Gares & Connexions, « Dossier de presse : GARE D’AMIENS » [PDF], sur gares-sncf.com, (consulté le 3 décembre 2016).
  12. « SNCF Open Data : Fréquentation en gares », sur data.sncf.com (consulté le 3 décembre 2016).
  13. Philippe Fluckiger, « Le projet Picardie-Roissy ressuscité », sur courrier-picard.fr, (consulté le 8 avril 2017).
  14. a, b, c, d, e, f, g et h « Gare Amiens », sur ter.sncf.com/picardie (consulté le 18 avril 2017) ; cette page permet également l'accès aux fiches horaires TER.
  15. « Comité de ligne Rouen / Amiens / Lille » [PDF], sur picardie.fr, (consulté le 15 octobre 2016), p. 6.
  16. « PLAN GEOGRAPHIQUE RESEAU AMETIS » [PDF], sur ametis.fr (consulté le ).
  17. « PLAN POLE D'ECHANGES GARE DU NORD » [PDF], sur ametis.fr (consulté le ).
  18. « Taxis », sur gares-sncf.com (consulté le ).
  19. « La carte des stations Vélam » [PDF], sur velam.amiens.fr (consulté le ).
  20. La gare routière est située à cet emplacement : 49° 53′ 29″ N, 2° 18′ 31″ E.
  21. « Navettes », sur gares-sncf.com (consulté le ).
  22. « Les horaires des lignes » Lignes qui desservent AMIENS », sur trans80.fr (consulté le ) ; voir les fiches horaires pour connaître les modalités précises de desserte de l'arrêt AMIENS Gare Routière.
  23. D'après les sites Internet respectifs de ces sociétés (où se trouvent les lignes desservant Amiens), consultés le .
  24. L'enseigne CNC Transports est toujours présente à l'entrée du terminal, d'après cette photo zoomée de Google Street View prise en (consultée le ).
  25. La gare d'Amiens, sur le site officiel de Fret SNCF (consulté le ) ; ce document est une archive.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacques Mercier, La gare d'Amiens : 1846-1986, Amiens, ARPDO, , 64 p. (ISBN 2-906111-01-5).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]


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Boulogne-Ville
ou Terminus
Abbeville
ou Terminus
Intercités Longueau Paris-Nord
Calais-Ville
ou Boulogne-Ville
ou Étaples - Le Touquet
Saint-Roch (Somme) TER Picardie /
Nord-Pas-de-Calais
Terminus Terminus
Le Tréport - Mers
ou Abbeville
Saint-Roch (Somme) TER Picardie Terminus Terminus
Terminus Terminus TER Picardie Longueau Creil
ou Paris-Nord
Terminus Terminus TER Picardie Longueau
ou Thézy-Glimont
ou Moreuil
Compiègne
Rouen-Rive-Droite Poix-de-Picardie TER Nord-Pas-de-Calais /
Haute-Normandie
Corbie Lille-Flandres
Rouen-Rive-Droite Poix-de-Picardie TER Picardie /
Haute-Normandie
Terminus Terminus
Rouen-Rive-Droite
ou Serqueux
Saint-Roch (Somme) TER Picardie /
Haute-Normandie
Terminus Terminus
Terminus Terminus TER Picardie /
Nord-Pas-de-Calais
Corbie Lille-Flandres
Terminus Terminus TER Picardie Daours
ou Corbie
Albert
Terminus Terminus TER Picardie Villers-Bretonneux Tergnier
ou Laon
Terminus Terminus TER Picardie Ham (Somme) Saint-Quentin
Le Tréport - Mers Abbeville TER Picardie
(saisonnier : l'été)
Terminus
ou Ham (Somme)
Terminus
ou Laon