Communauté d'agglomération Amiens Métropole

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Communauté d’agglomération Amiens Métropole
Blason de Communauté d’agglomération Amiens Métropole
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Siège Amiens
Communes 39
Président Alain Gest (LR)
Budget Recettes : 225,44 millions € Dépenses : 209,25 millions  (2018[1])
Date de création
Code SIREN 248000531
Démographie
Population 175 894 hab. (2015)
Densité 504 hab./km2
Géographie
Superficie 348,73 km2
Localisation
Localisation de Communauté d’agglomération Amiens Métropole
Localisation dans la Somme en 2018.
Liens
Site web http://www.amiens.fr
Fiche Banatic Données en ligne

La communauté d’agglomération Amiens Métropole est une communauté d'agglomération française, située dans le département de la Somme et la région Hauts-de-France.

Cette structure intercommunale ne constitue pas une métropole au sens de la réforme des collectivités territoriales françaises et de l’acte III de la décentralisation.

Historique[modifier | modifier le code]

En 1991 est créé le Syndicat Intercommunal d’Étude et de Programmation Amiénois (SIEPA) afin de réaliser les études de révision du schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme (SDAU) de 1980. Le SIEPA est l’origine du District du Grand Amiens, créé en 1994 avec 18 communes[2].

Conformément à la loi relative au renforcement et à la simplification de la coopération intercommunale (loi Chevènement du 12 juillet 1999), celui-ci se transforme en 2000 en communauté d'agglomération[3],[4] sous l’impulsion de Gilles de Robien, alors maire d’Amiens[2], et devient Amiens Métropole, à laquelle adhèrent immédiatement Allonville et de Bertangles. L’intercommunalité regroupe alors les 20 communes de l’ancien District.

Dès l’origine, la communauté d’agglomération exerce un grand nombre de compétences : les compétences obligatoires pour toutes les communautés d’agglomération : développement économique, habitat, aménagement (dont les transports) et politique de la ville, mais également l’ensemble des compétences optionnelles prévues par la loi[5] : voirie, assainissement, eau, environnement, équipements culturels et sportifs. Elle assume également d’importantes compétences facultatives : collecte des déchets ménagers, politique de formation, création et gestion d’un crématorium, développement des technologies de l’information et de mission locale[2]. Pour cela, l’intercommunalité se constitue en 2007 comme employeur de la quasi-totalité du personnel municipal d’Amiens, la ville lui remboursant le montant des charges assumées dans son intérêt[6],[7].

Neuf communes ont demandé en 2017 leur intégration dans Amiens Métropole, et le conseil communautaire d’Amiens Métropole a émis un avis favorable le (Pour 51, Contre 23 et 15 abstentions)[8].

La commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) du a donné un avis défavorable à l'adhésion des communes de Rainneville, Coisy et Fréchencourt, qui ont donc vocation à rester dans la communauté de communes du Territoire Nord Picardie, et un avis favorable à l'adhésion des 6 autres communes (Cardonnette, Ferrières, Querrieu, Seux, Saint-Vaast-en-Chaussée, Vaux-en-Amiénois)[9],[10],[11], qui intègrent Amiens Métropole au [12].

Territoire communautaire[modifier | modifier le code]

Géographie[modifier | modifier le code]

La communauté d'agglomération est centrée sur Amiens (133 448 habitants en septembre 2016), capitale de l’ancienne région Picardie. Néanmoins, elle est loin de regrouper l’ensemble des communes de l’aire urbaine d'Amiens, qui regroupe 210 communes et 270 867 habitants en 1999.

Depuis sa création, Amiens Métropole n'a cessé de s’étendre :

Date d’entrée Communes
1er janvier 1994 Amiens, Blangy-Tronville, Boves, Cagny, Camon, Dreuil-lès-Amiens, Dury, Glisy, Longueau, Pont-de-Metz,
Poulainville, Rivery, Sains-en-Amiénois, Saint-Fuscien, Saleux, Salouël, Saveuse, Vers-sur-Selle
1er janvier 2000 Allonville, Bertangles,
1er janvier 2003 Thézy-Glimont
1er janvier 2004 Bovelles, Clairy-Saulchoix, Creuse, Guignemicourt, Pissy, Revelles,
1er janvier 2007 Estrées-sur-Noye, Grattepanche, Hébécourt, Remiencourt, Rumigny, Saint-Sauflieu,
1er janvier 2018 Cardonnette, Ferrières, Querrieu, Saint-Vaast-en-Chaussée, Seux, Vaux-en-Amiénois


Composition[modifier | modifier le code]

Au , la communauté d’agglomération Amiens Métropole regroupe les 39 communes suivantes[4] :


Liste des communes de l’intercommunalité
Nom Code
Insee
Gentilé Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Amiens
(siège)
80021 Amiénois 49,46 132 874 (2015) 2 686
Allonville 80020 Allonvillois 10,37 742 (2015) 72
Bertangles 80092 Bertanglois 8,57 569 (2015) 66
Blangy-Tronville 80107 Blangeois 12,44 543 (2015) 44
Bovelles 80130 Bovellois 6,87 435 (2015) 63
Boves 80131 Bovois 25,37 3 104 (2015) 122
Cagny 80160 Cagnisiens 5,29 1 201 (2015) 227
Camon 80164 Camonois 12,90 4 363 (2015) 338
Cardonnette 80173 Cardonnettois 5,46 490 (2015) 90
Clairy-Saulchoix 80198 6,52 369 (2015) 57
Creuse 80225 5,02 190 (2015) 38
Dreuil-lès-Amiens 80256 Dreuillois 3,18 1 578 (2015) 496
Dury 80261 Duriens 10,99 1 302 (2015) 118
Estrées-sur-Noye 80291 Estrésiens 5,96 278 (2015) 47
Ferrières 80305 Ferriérols 3,47 476 (2015) 137
Glisy 80379 Gliséins 5,55 709 (2015) 128
Grattepanche 80387 Grattepanchois 6,43 305 (2015) 47
Guignemicourt 80399 Guignemicourtois 4,48 301 (2015) 67
Hébécourt 80424 Hébécourtois 5,04 543 (2015) 108
Longueau 80489 Longacoissiens 3,42 5 491 (2015) 1 606
Pissy 80626 Pisséens 6,63 279 (2015) 42
Pont-de-Metz 80632 Messipontins 7,69 2 382 (2015) 310
Poulainville 80639 Poulainvillois 12,60 1 204 (2015) 96
Querrieu 80650 Querrorivains 10,03 650 (2015) 65
Remiencourt 80668 Remiencourtois 4,82 182 (2015) 38
Revelles 80670 Revellois 14,41 534 (2015) 37
Rivery 80674 Riverains 6,37 3 454 (2015) 542
Rumigny 80690 Ruminois 7,83 578 (2015) 74
Sains-en-Amiénois 80696 Sainois 9,92 1 197 (2015) 121
Saint-Fuscien 80702 9,92 1 070 (2015) 108
Saint-Sauflieu 80717 Sessoliens 7,76 1 015 (2015) 131
Saint-Vaast-en-Chaussée 80722 4,72 503 (2015) 107
Saleux 80724 Saleusiens 8,02 2 855 (2015) 356
Salouël 80725 Salouasiens 4,58 4 033 (2015) 881
Saveuse 80730 Saveusiens 3,99 901 (2015) 226
Seux 80735 Seuxois 3,53 171 (2015) 48
Thézy-Glimont 80752 Thézy-Glimontois 6,76 584 (2015) 86
Vaux-en-Amiénois 80782 Valois 11,18 413 (2015) 37
Vers-sur-Selle 80791 11,18 729 (2015) 65

Les enjeux du territoire[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique du territoire communautaire
tel qu'existant au
(Sans Cardonnette, Ferrières, Querrieu, Saint-Vaast-en-Chaussée, Seux, Vaux-en-Amiénois)
1968 1975 1982 1990 1999 2010 2015
146 029164 967168 738171 287175 745175 308175 894
Nombre retenu à partir de 1968 : population sans doubles comptes.
(Source : INSEE RGP 2014[13])


Administration[modifier | modifier le code]

Siège[modifier | modifier le code]

Le siège de la communauté d’agglomération est en l’hôtel de ville d’Amiens[14]

Élus[modifier | modifier le code]

Après l'adhésion de six nouvelles communes en 2018, la communauté d’agglomération est administrée par un conseil communautaire de 96 membres désignés par les conseils municipaux respectifs au prorata de la population, soit, à compter du  :
- 48 délégués pour Amiens ;
- 4 délégués pour Longueau ;
- 3 délégués pour Camon, et Salouel ;
- 2 délégués pour Boves, Pont-de-Metz, Rivery et Saleux ;
- 1 délégué et son suppléant pour les autres communes, qui ont toutes moins de 2 000 habitants[15].

Conformément à l’accord électoral passé entre l’UMP et les centristes pour les élections municipales de 2014[16], le conseil communautaire du 17 avril 2014 a élu son nouveau président, Alain Gest, député et maire-adjoint d’Amiens, ainsi que ses 15 vice-présidents, qui sont :

  1. Patrick Desseaux (maire NC Thézy-Glimont) – délégation : Développement durable
  2. Brigitte Fouré (maire NC d’Amiens) – délégation : Personnel
  3. Hubert Delarue (conseiller municipal d’Amiens) – délégation : Politique de la Ville
  4. Jean-Claude Renaux (maire PCF de Camon) – délégation : Voiries et Infrastructures
  5. Pascal Fradcourt (conseiller municipal d’Amiens) – délégation : Développement économique
  6. Colette Finet (maire PCF de Longueau) – délégation : Eau et assainissement
  7. Olivier Jardé (conseiller municipal UDI d’Amiens) – délégation : Enseignement supérieur et numérique
  8. Benoit Mercuzot (maire-adjoint d’Amiens) – délégation : Finances
  9. Pascal Rifflart (conseiller municipal d’Amiens) – délégation : Transports
  10. Denis Dhondt (maire de Bovelles) – délégation : Secteur Ouest
  11. Nathalie Devèze (conseillère municipale d’Amiens) – délégation : Culture
  12. Joseph Debart (maire de Bertangles) – délégation : Secteur Nord
  13. Guillaume Duflot (conseiller municipal d’Amiens) – délégation : Sport
  14. Jean-René Hémart (maire de Salouël) – délégation : Secteur Sud
  15. Eric Guéant (Maire NC de Blangy-Tronville) – délégation : Secteur Est[17].

Le conseil communautaire a également élu huit conseillers délégués, qui sont Caroline Bohain (conseillère municipale d’Amiens), Marion Dournel Garat (élue de Pont-de-Metz), Marc Foucault (conseillère municipale d’Amiens), Caroline Guéroult (conseillère municipale d’Amiens), Sonia Hamadi (conseillère municipale d’Amiens), Raïfah Makdassi-Farkouh (conseillère municipale d’Amiens), Pierre Savreux (conseillère municipale d’Amiens) et Michel Thiéfaine (maire de Dreuil-lès-Amiens)[18].

Ensemble, ils constituent le bureau d’Amiens métropole pour la mandature 2014-2020.

Liste des présidents[modifier | modifier le code]

Liste des présidents successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1994 2008 Gilles de Robien UDF Agent général d'assurance
Maire d’Amiens (1989 → 2002 et 2007 → 2008)
Ministre (2002 → 2007)
Député de la Somme (2e circ.) (1986 → 2002)
Conseiller régional de Picardie (1992 → ?)
2008 2014 Gilles Demailly PS Enseignant-chercheur
Président de l’Université de Picardie (2001 → 2006)
Maire d’Amiens (2008[19] → 2014[20])
2014[17] en cours
(au 22 décembre 2017[21],[22])
Alain Gest LR[23] Enseignant
Maire-adjoint d’Amiens (2014 → )
Député de la Somme) (6e puis 4e circ.) (1993 → 1997 et 2012 → 2017)

Organisation administrative[modifier | modifier le code]

La communauté a adopté une structure administrative très inhabituelle, puisque c’est la même administration qui gère la Commune d’Amiens et la Communauté d’agglomération Amiens Métropole. Les élus en attendent plus d’efficacité en évitant les doublons administratifs, mais l’on peut craindre que cela ne soit ressenti comme une forme d’annexion par Amiens des bourgs et villages de la Communauté[6].

Compétences[modifier | modifier le code]

Amiens métropole exerce les compétences qui lui ont été transférées par les communes membres dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales. Il s'agit de :

Production, distribution d'énergie[modifier | modifier le code]

  • Soutien aux actions de maîtrise de la demande d'énergie (MDE)

Environnement et cadre de vie[modifier | modifier le code]

  • Eau (Traitement, Adduction, Distribution)[24]
  • Assainissement collectif
  • Assainissement non collectif
  • Collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés[25]
  • Lutte contre les nuisances sonores
  • Lutte contre la pollution de l'air
  • Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (GEMAPI)
  • Autres actions environnementales

Services funéraires[modifier | modifier le code]

  • Création, gestion et extension des crématoriums et sites cinéraires

Sanitaires et social[modifier | modifier le code]

  • Action sociale

Politique de la ville / Prévention de la délinquance[modifier | modifier le code]

  • Elaboration du diagnostic du territoire et définition des orientations du contrat de ville ; animation et coordination des dispositifs contractuels de développement urbain, de développement local et d'insertion économique et sociale ainsi que des dispositifs locaux de prévention de la délinquance ; programmes d'actions définis dans le contrat de ville

Développement et aménagement économique[modifier | modifier le code]

  • Actions de développement économique ; création, aménagement, entretien et gestion de zones d'activité industrielle, commerciale, tertiaire, artisanale, touristique, portuaire ou aéroportuaire ; politique locale du commerce et soutien aux activités commerciales[26]

Développement et aménagement social et culturel[modifier | modifier le code]

  • Construction, aménagement, entretien et gestion d'équipements culturels et sportifs
  • Programme de soutien et d'aides aux établissements d'enseignement supérieur et de recherche et aux programmes de recherche
  • Activités culturelles ou socioculturelles
  • Activités sportives

Aménagement de l'espace[modifier | modifier le code]

  • Schéma de cohérence territoriale (SCOT)
  • Schéma de secteur
  • Création et réalisation de zone d'aménagement concertée (ZAC)
  • Constitution de réserves foncières
  • Organisation de la mobilité, au sens des articles L.1231-1 et suivants du code des transports
  • Transport scolaire

Voirie[modifier | modifier le code]

  • Création, aménagement, entretien de la voirie
  • Parcs de stationnement

Développement touristique[modifier | modifier le code]

  • Promotion du tourisme dont la création d'offices de tourisme

Logement et habitat[modifier | modifier le code]

  • Programme local de l'habitat
  • Politique du logement non social
  • Politique du logement social
  • Action et aide financière en faveur du logement social
  • Action en faveur du logement des personnes défavorisées
  • Amélioration du parc immobilier bâti
  • Droit de préemption urbain (DPU) pour la mise en œuvre de la politique communautaire d'équilibre social de l'habitat
  • Actions de réhabilitation et résorption de l'habitat insalubre

Diverses[modifier | modifier le code]

  • Aménagement, entretien et gestion des aires d'accueil des gens du voyage

Régime fiscal et budget[modifier | modifier le code]

L'intercommunalité est un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre.

Amiens métropole, comme toutes les communautés d’agglomération, est financé par la fiscalité professionnelle unique (FPU), qui a succédé a la Taxe professionnelle unique (TPU), et qui assure une péréquation fiscale entre les communes regroupant de nombreuses entreprises et les communes résidentielles[4].

Elle perçoit également la taxe d'enlèvement des ordures ménagères[4], dont le taux baisse de 9,53 % en 2017 à 8,53 % en 2018, grace à une amélioration du tri des déchets par les habitants[22].

Réalisations et projets[modifier | modifier le code]

Réalisations[modifier | modifier le code]

Enseignement

En 2017, la communauté d'agglomération gère 82 écoles qui accueillent 10 500 enfants scolarisés en maternelle et élémentaire[27].

Projets[modifier | modifier le code]

Transports publics

Amiens métropole est l’autorité organisatrice de la mobilité sur son territoire, et, à ce titre, est l’autorité concédante des transports en commun d'Amiens, connus sous la marque Amétis. Lors de mandature 2014-2020 a été élaboré le projet du tramway d'Amiens[28]. Celui-ci fut l’un des sujets des polémiques électorales des municipales de 2014[29], et la nouvelle équipe élue a, conformément à son programme, abandonné ce projet[17],[30] au profit du développement de trois lignes de bus à haut niveau de service (BHNS), dont la première phase pourrait être mise en service début 2019[31]. La métropole mène une concertation en 2015-2016 sur ce projet, dénommé Projet Ametis 2.0[32],[33].

Si la communauté d'agglomération gère l'aérodrome d'Amiens - Glisy, celui-ci n'a plus d'activité douanière, et Amiens Métropole a décidé d'intégrer en 2018 le syndicat mixte de l’aéroport Albert-Picardie, qui gère l'aéroport Albert-Picardie, désormais le seul terrain douanier de la Somme pour les pilotes étrangers. Amiens métropole continue néanmoins à financer Amiens - Glisy, dont l'activité activité loisirs se développe avec de la voltige ou du parachutisme, à hauteur de 250 000 € par an, pour un budget global de 450 000 euros[34].

Équipements sportifs

Amiens Métropole gère 250 sites sportifs hébergeant 300 clubs, 35 000 licenciés sur 72 disciplines, ainsi que l'accueil des scolaires. Elle a approuvé un projet sportif et un plan pluriannuel d’investissements, sur cinq ans (2015-2020) afin de rénover le Coliseum, le Nautilus (qui rouvre en septembre 2017) et le stade de la Licorne (dont les travaux évalués à 10 millions d'euros devraient s'achever en 2018), et de construire un nouveau centre nautique en remplacement de celui de Vallerey. Ce plan prévoit également la réalisation de travaux sur de nombreux autres équipements[27].

Équipements culturels

Amiens Métropole prévoit d'investir en 2018 pour rénover et étendre le Musée de Picardie à hauteur de 6,5 millions d'euros[35].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Budget 2018-Amiens Métropole
  2. a, b et c Fabien Dorémus, « Politique locale: le vrai pouvoir d’Amiens métropole », Médiapart, édition Le Télescope d’Amiens,‎ (lire en ligne).
  3. Délibération du conseil de district du 29 décembre 1999 et arrêté préfectoral du 30 décembre 1999.
  4. a, b, c et d « CA Amiens Métropole (N° SIREN : 248000531) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, (consulté le 3 mars 2018).
  5. Article L. 5216-5 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance.
  6. a et b « Gestion unifiée du personnel », Les institutions, Ville d’Amiens et Amiens métropole (consulté le 24 avril 2016).
  7. Rapport d’activité 2012, document mentionné en liens externes, p. 7.
  8. Bakhti Zouad, « De nouvelles communes dans Amiens Métropole ? : Neuf nouvelles communes pourraient bientôt intégrer la métropole », Le Courrier Picard,‎ (lire en ligne).
  9. « Procès-verbal de la séance du 29 septembre 2017 de la formation restreinte de la commission départementale de la coopération intercommunale » [PDF], Préfecture de la Somme (consulté le 3 mars 2018).
  10. Benoît Delespierre, « Divorces, mariages forcés et frustrations : La décision du préfet d’autoriser certaines communes et pas d’autres à changer d’intercommunalité passe mal par endroits. Tour d’horizon », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  11. « Procès-verbal du Conseil de la communauté d'agglomération du 9 novembre 2017 » [PDF], sur http://www.amiens.fr/ (consulté le 3 mars 2018), p. 6-7.
  12. « Arrêté préfectoral du 12 décembre 2017 portant extension du périmètre de la communauté d'agglomération Amiens Métropole aux communes de Cardonnette, Querrieu, Saint-Vast-en-Chaussée, Vaux-en-Amiénois, Ferrières et Seux à compter du  », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Somme, nos 2017-086,‎ , p. 120-122 (lire en ligne [PDF]).
  13. INSEE, Recensement général de la population 2014, Document mentionné en liens externes.
  14. Article 2 des statuts d’Amiens métropole.
  15. « Arrêté préfectoral du 12 décembre 2017 modifiant la représentativité au sein du conseil communautaire de la communauté d'agglomération Amiens Métropole à compter du 1er janvier 2018 », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Somme, nos 2017-086,‎ , p. 99-101 (lire en ligne [PDF]).
  16. Benoît Delespierre, « Ce qui change à Amiens Métropole : Alain Gest sera proposé ce jeudi 17 avril comme président du conseil d’Amiens Métropole où figurent désormais des élus d’opposition. Le bureau fait l’objet de tractations subtiles », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  17. a, b et c Gontran Giraudeau, « Alain Gest (UMP) élu président d’Amiens Métropole : Sans surprise, Alain Gest a été élu par le conseil d’Amiens Métropole réuni jeudi soir. Il a recueilli soixante-dix voix, contre douze à celle de Thierry Bonté (PS). Six conseillers ont voté blanc ou nul, trois conseillers n’ont pas participé au vote », France 3 Picardie,‎ (lire en ligne).
  18. « Conseillers métropolitains délégués », Institutions, Ville d’Amiens et Amiens Métropole (consulté le 24 avril 2016).
  19. « Gilles Demailly (PS) arrache Amiens à Robien : Le socialiste, président de l’université de Picardie, a mis fin à 19 ans de règne de l’ex-UDF Gilles de Robien à la tête de la ville », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  20. Bakhti Zouad, « Gilles Demailly ne briguera pas un second mandat », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  21. Alexandre Boudard, « Alain Gest, président d’Amiens Métropole : « 330 millions d’euros seront investis en cinq ans » : À la tête d’Amiens Métropole depuis deux ans, Alain Gest (LR) a dressé un bilan d’étape ce lundi 18 avril, annoncé une 4e ligne pour le BHNS, confirmé les travaux au zoo et avoué être inquiet pour la Licorne, quant au montant de sa rénovation », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  22. a et b Estelle Thiebault, « La taxe sur les ordures ménagères va baisser à Amiens Métropole : Les élus métropolitains ont voté jeudi 21 novembre le budget 2018. Le niveau des investissements reste élevé », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  23. « Somme : Alain Gest élu président des Républicains », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  24. NOTA : Sous la responsabilité d’Amiens Métropole ont été distribués 15 125 988 m3 d’eau potable à 37 542 abonnés en 2005
  25. SOURCE : base de donnée ASPIC du ministère de l’intérieur
  26. Code général des collectivités territoriales - Article L4251-17
  27. a et b David Vandevoorde, « De très coûteux équipements sportifs à Amiens Métropole : Second volet du bilan à mi-mandat de la Ville et de la Métropole, avec les coûteux équipements sportifs, la gestion des écoles et le retour du dialogue avec les associations », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  28. Guillaume Roussange, « Amiens rejoint le club des villes tramway : Le tramway d’Amiens Métropole entrera en fonction en 2019. Une ligne de 10 km reliant le nord au sud de la ville va être construite moyennant 200 millions d’euros », La Gazette des communes,‎ (lire en ligne).
  29. Marc Fressoz, « Municipales 2014 : quand le tram fait pencher la balance : Le second tour des élections municipales, le 30 mars 2014, qui ont fait basculer plus d’une centaine de villes vers la droite, s’est à certains endroits joué sur des projets de transports en commun. Le tram n’en sort pas toujours vainqueur », Transport public, (consulté le 24 avril 2016).
  30. David Vandevoorde, « Le coût de l’abandon du tramway d’Amiens vaut-il un Parpaing d’Or ? », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  31. Robert Viennet, « Amiens : après l’abandon du tram, le BHNS se précise : Le projet de trois lignes de bus à haut niveau de service (BHNS) se précise à Amiens. L’agglomération vient de lancer un appel d’offres européen pour la maîtrise d’œuvre, la conception et la réalisation de trois lignes de BHNS, soit 45 kilomètres. La première phase pourrait être mise en service début 2019. Un investissement estimé à 85 millions d’euros », Transports publics, (consulté le 24 avril 2016).
  32. « Les premières assises du transport d’Amiens Métropole : Sur le thème « Le réseau de transports urbain d’Amiens Métropole », les premières assises du transport se tiennent samedi 7 février 2015, à l’Espace Dewailly, à Amiens », Ville d’Amiens et Amiens Métropole, (consulté le 24 avril 2016).
  33. « BHNS : étape 2 pour la concertation du 2 au 13 mai », Ville d’Amiens et Amiens Métropole, (consulté le 24 avril 2016).
  34. Estelle Thiebault, « Amiens Métropole embarque à l’aéroport d’Albert », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  35. Estelle Thiebault, « Encore des économies de fonctionnement pour Amiens Métropole : Amiens Métropole devra limiter la hausse de ses dépenses à 1,2 % en 2018, mais continue à investir », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Paul Oudart, « Amiens Métropole », Mappemonde, vol. 2002.1, no 65,‎ (ISSN 1769-7298, lire en ligne [PDF]).

Liens externes[modifier | modifier le code]