Boves

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Boves
Boves
Ruines du château féodal.
Blason de Boves
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Intercommunalité CA Amiens Métropole
Maire
Mandat
Maryse Vandepitte
2020-2026
Code postal 80440
Code commune 80131
Démographie
Gentilé Bovois
Population
municipale
3 192 hab. (2017 en augmentation de 2,97 % par rapport à 2012)
Densité 126 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 50′ 46″ nord, 2° 23′ 30″ est
Altitude Min. 22 m
Max. 110 m
Superficie 25,37 km2
Élections
Départementales Canton d'Amiens-5
Législatives 2e circonscription de la Somme
Localisation
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Liens
Site web http://www.ville-boves.fr/

Boves est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Boves est située au confluent de l'Avre (affluent de la rive gauche de la Somme) et de la Noye.

Elle est située à neuf kilomètres au sud de la ville d'Amiens et fait partie de la communauté d'agglomération Amiens Métropole.

Carte de la commune.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune est crayeux sur la rive droite de l'Avre et siliceux et argileux sur la rive gauche.

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le paysage de la commune revêt deux aspects, celui des plaines et celui des vallées. Prairies, étangs et tourbières alternent dans les vallées. La plaine est accidentée. La vallée de la Noye se caractérise par des falaises calcaires. L'altitude oscille de 28 m dans les vallées à 105 m à la ferme de Cambos.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par deux cours d'eau, l'Avre et son affluent la Noye.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune est tempéré océanique.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme est aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

La commune présente un habitat groupé avec un centre bourg reliant l'église, la mairie et la route Amiens-Moreuil.

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Transports en commun[modifier | modifier le code]

  • transports inter-urbains : la localité est desservie par les lignes d'autocars du réseau Trans'80, Hauts-de-France, tous les jours sauf le dimanche et les jours fériés (ligne no 41, Montdidier - Ailly-sur-Noye - Amiens et ligne no 60, Davenescourt - Moreuil - Amiens)[1].
  • transports ferroviaires : Boves est située a une bifurcation de voies ferrées, la ligne Amiens-Paris d'une part et la ligne Amiens-Compiègne d'autre part. La gare de Boves est desservie par des T.E.R. reliant la gare d'Amiens à la Gare de Creil et à la gare de Compiègne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Cagny
Longueau
Glisy Blangy-Tronville Rose des vents
Saint-Fuscien N Gentelles
O    Boves    E
S
Sains-en-Amiénois Cottenchy Fouencamps

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Graphies anciennes de ce lieu : (dates d'apparition, textes de référence) . On trouve plusieurs formes pour désigner Boves dans les textes anciens : Bova, Bovea, Bobe, Bovas, Boshua, et enfin Boves[2].
  • Sens du toponyme : Bove (souterrain), ou bovel. Dans les départements du Nord de la France, on retrouve cette association graphie/sens. Par exemple, les boves d'Arras ou du canton de Vailly-sur-Aisne, de bova (souterrain en forme de boyau), sont des grottes allongées en forme de boyau. Elles ont servi d'habitat depuis le néolithique et pendant toute l'époque gauloise au moins, creusées dans le massif calcaire. Les Bovettes (ou bovelles) sont des fermes construites autour des boves et qui comportent toutes un souterrain.
  • Interprétation locale du toponyme : aucun souterrain ou grotte sur la commune qui est pourtant très calcaire. Il reste donc à interpréter le toponyme.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Des silex taillés et de grosses pierres en grès ont été trouvés sur le territoire de la commune, peut-être des restes de dolmens ou de menhirs[2].

Antiquité[modifier | modifier le code]

On a retrouvé des monnaies d'époque romaine sur le territoire de Boves[2].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La seigneurie de Boves est donc possédée depuis le XIe siècle par la Maison de Coucy, en fait par une branche cadette car elle fut héritée par un fils puîné de Thomas de Marle, Robert, frère d'Enguerrand II ; puis elle passe aux Florennes-Rumigny par le mariage d'Elisabeth/Isabelle/Isabeau de Boves, petite-fille de Robert (voir l'article Boves pour la filiation), avec Nicolas V de Florennes-Rumigny, d'ailleurs un lointain cousin puisqu'il descendait en lignée féminine du comte-archevêque Ebles.

En 1255, Nicolas V de Florennes-Rumigny († 1257), aussi seigneur d’Aubenton, Martigny et Pesche (et de Château-Porcien), devient donc également seigneur de Boves par sa femme Isabelle. À ce titre, il confirme une libéralité de son frère Jacques en faveur de l’église de Foigny. Sa veuve Isabelle, confirme, en 1259, une charte de son mari qui accordait à l’abbaye de Chaumont depuis 20 ans la moitié de sa pêche dans l’Aisne.

Comme Florennes et Rumigny, Boves échoit ensuite en 1270 à la Maison de Lorraine par le mariage d’Isabelle de Rumigny, petite-fille d'Isabeau de Boves et Nicolas V de Florennes, avec Thibaut de Lorraine, fils aîné du duc Ferry III [5] ; elle y restera jusqu’au commencement du XVIIe siècle, passant notamment à la branche cadette de Vaudémont depuis Ferry (fils puîné du duc Jean), branche qui accéda à son tour au duché en 1473 avec René II. Comme les autres possessions françaises de la Maison de Lorraine, la baronnie de Boves va à la branche cadette de Lorraine-Guise : au duc Claude († 1550), fils puîné de René II ; le dernier titulaire héréditaire est le duc d'Aumale Charles († 1630), petit-fils de Claude.

  • 16 octobre 1415 : le roi d'Angleterre, Henri V, négocia le passage de son armée contre des vivres en cherchant à traverser la Somme, 9 jours avant la bataille d'Azincourt. Ses soldats y volèrent du vin et demandèrent à Henri pourquoi il leur interdisait de remplir leurs bouteilles. Henri se fâcha, en disant qu'ils allaient prendre leurs estomacs comme leurs bouteilles et devenir trop ivres[6].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Pendant la Ligue et les Guerres de Religion, le château de Boves servit d'arsenal aux Ligueurs. Pendant le siège d'Amiens, en 1597, le roi Henri IV séjourna à plusieurs reprises au château de Boves.

En 1606, le château de Boves, qui appartenait comme on l'a vu à la famille de Lorraine-Guise, fut confisqué sur le duc ligueur Charles d'Aumale avec la baronnie de Boves, la vicomté de Corbie et l'avouerie de Boves (sur l'Eglise d'Amiens et/ou l'abbaye de Corbie), et adjugé à Bénigne Bernard, maître d'hôtel d'Henri IV, † en 1626.

S'ensuivirent, par acquisition ou liens de parenté, plusieurs possesseurs[7] :

  • Nicolas de Moÿ/de Moüy/de Mo(u)y de Riberpré (issu des sires de Moÿ et Mouy en Picardie ; cité en 1657 ; marquis de Boves, gouverneur d'Amiens), puis son fils Charles de Mouy (cité en 1660, marquis de Riberpré et de Boves, lieutenant-général, gouverneur de Ham, † sans postérité en 1681), dont la veuve Elisabeth-Françoise (de) Gruyn transmit Boves et Riberpré à sa sœur Louise-Henriette (de) Gruyn (deux filles de Charles Gruyn/Grain/Groin des Bordes et de sa 1re femme, commissaire de l'Artillerie de France, conseiller du roi, financier, bâtisseur de l'Hôtel de Lauzun, qui semble avoir été le beau-frère de Charles de Moüy par sa 2e épouse, Geneviève de Mouy[8]), épouse en 1672 de Jean Leclerc de Grandmaison, prévôt de l'Ile, Trésorier général et extraordinaire des Guerres, † vers 1698 ; Suivit alors un certain Denis d'Aubourg de Montigny, puis :
  • Jean II de Turmenies/Turmenyes de Nointel et son frère Edme-François de Turmenies/Turmenyes de Montigny, deux gardes du Trésor royal, fils de Jean Ier de Turmenies de Nointel, lèguèrent Boves à leurs petites-nièces la duchesse d'Ancenis et la duchesse de Biron (la sœur des deux frères, Marie-Marguerite de Turmenies-Nointel, avait épousé Alphonse-Denis Huguet de Sémonville, d'où Marguerite-Elisabeth Huguet de Sémonville, épouse en 1711 de François IV de La Rochefoucauld-Roye, comte de Roucy, d'où les deux sœurs - Marthe-Elisabeth (1720-1784), comtesse de Roucy, épouse de François-Joseph de Béthune-Chârost, duc d'Ancenis, et - Françoise-Pauline de La Rochefoucauld (1723-1794), femme du maréchal-duc Louis-Antoine de Biron), aux dépens de leur autre sœur Marie-Anne de Turmenies de Nointel (x 1° Mathieu de La Rochefoucauld-Barbezieux-Bayers, puis 2° Guy-André comte de Laval-Montmorency-Lezay) qui fut déboutée par le Parlement de Paris le 1er septembre 1746[9],[10].

La dernière propriétaire du château et de la terre de Boves fut donc la maréchale de Biron, détenue en tant que suspecte sous la Révolution, condamnée à mort par le Tribunal révolutionnaire le , et exécutée dès le lendemain[2].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • Août 1835 : Victor Hugo visite les ruines du château.
  • Au cours de la guerre franco-prussienne de 1870, lors de la bataille d'Amiens des combats se déroulèrent sur le territoire de la commune de Boves les 26 et 27 novembre 1870. L'insuffisance des moyens humains et matériels ne permirent pas de faire reculer l'ennemi.
  • Le 8 septembre 1944, peu après la Libération d'Amiens et de sa région, les FFI de Boves découvrirent, à la lisière du bois de Gentelles, les cadavres de 26 Résistants fusillés par les Allemands, déposés dans deux fosses, anciennes cagnats de la Première Guerre mondiale[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 mars 2001 Gérard Dauby   Médecin
Ancien vice-président d'Amiens Métropole
mars 2001 mars 2008[12] Patrick Lefevre DVD Ingénieur SNCF retraité
mars 2008 juillet 2020[13] Daniel Parisot DVD Retraité
juillet 2020[14],[15] En cours Maryse Vandepitte   Chargée d'affaires à la CDC

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[17].

En 2017, la commune comptait 3 192 habitants[Note 1], en augmentation de 2,97 % par rapport à 2012 (Somme : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0091 1051 1391 4031 5681 6421 6901 8401 776
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7341 7391 8281 7691 8031 8611 8711 8551 724
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8521 7171 6862 0391 8671 8331 7991 9181 856
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 8261 9952 2663 1462 9642 7862 6662 9763 104
2017 - - - - - - - -
3 192--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les écoliers locaux sont accueillis au sein de l'école maternelle Les Capucines et de l'école primaire des Deux Vallées[20].

Un service de restauration, Aux délices des marais, a été mis en place par la commune[21].

Vie associative[modifier | modifier le code]

Les 44 associations locales permettent des activités variées liées au caritatif, à la musique, au sport[22]...

Économie[modifier | modifier le code]

En 2016 , le groupe américain Amazon.com fait part de l'implantation d'un Hub logistique de traitement des commandes, couvrant plusieurs hectares, sur la commune de Boves, avec, à la clé, la création de plusieurs centaines de postes.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église est bâtie juste au pied de la falaise de craie.
  • Chapelle Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ;
    Route de Fouencamps, la statue de bois a été mise en lieu sûr[26].
  • Mémorial du bois de Gentelles, construit à l'initiative de l'Union des Anciens de la Résistance de Corbie et environs en 1947, en bordure de la route de Roye à Amiens, sur un terrain donné par monsieur de Thézy.
    Il honore la mémoire de 27 résistants (dont 5 non identifiés), assassinés par les Allemands en mai et . Les cadavres déposés dans deux fosses - anciennes cagnats de la Première Guerre mondiale - furent découverts le . Les corps identifiés ont été inhumés et le charnier a été laissé en l'état depuis lors.
  • Monuments de la guerre de 1870 :
    Dans un enclos se trouvent les monuments suivants :
    • monument « À la mémoire des Français morts pour la défense de la Patrie 26-27 novembre 1870 », en forme d’obélisque sur base quadrangulaire, surmonté d'un christ en croix ;
    • monument en forme de borne à la mémoire de Jean Blary ,« mort pour la défense de la patrie le  » ;
    • calvaire avec croix en fer forgé.
  • Ancien moulin de la fin du XIXe siècle, transformé en bâtiment industriel[27].
  • La réserve naturelle nationale de l'Étang Saint-Ladre. C'est la première réserve naturelle de Picardie, créée en 1979.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Boves Blason
De gueules à la bande d'or côtoyée de deux cotices du même[29]..
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Alias du blason de Boves
Fascé de vair et de gueules de six pièces[28].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Père Daire, Histoire civile, ecclésiastique et littéraire du doyenné de Fouilloy : repris, corrigé et annoté par Alcius Ledieu, Le Livre d'histoire, (réimpr. 1993), 233 p. (présentation en ligne)
  • Inventaire général du Patrimoine culturel. Églises et chapelles des XIXe et XXe siècles (Amiens métropole). Textes : Isabelle Barbedor. Photographies : Thierry Lefébure (collection Parcours du Patrimoine no 331). Lyon : Lieux-Dits, 2008, 72 pages. (ISBN 978-2-914528-47-4).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.
  2. Vocable à vérifier : divergence dans les sources, certaines donnant par contre « Saint-Nicolas »

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  2. a b c et d Notice géographique et historique sur la commune de Boves, rédigée par Messieurs Douzinelle et Corblet, instituteurs, 1899, Archives départementales de la Somme
  3. « La construction du prieuré sur Google-books ».
  4. Traité de Boves
  5. Chanoine C-G. Roland, Histoire généalogique de la maison de Rumigny-Florennes, Annales de la Sté Archéologique de Namur, 1891, réédition de 1982, pp 214, 225 et 237.
  6. (en) Ian Mortimer, 1415 : Henry V's Year of Glory, Random House, , 656 p. (lire en ligne)
  7. « Seigneurie de Boves, p. 394-405, par Charles Salmon », sur La Picardie, t. IV, 1858, chez Lenoel-Herouart à Amiens
  8. « Transaction entre le maréchal de Biron et le Paraclet de Cottenchy, p. 417 sq., notamment p. 431 », sur Recueil de Documents inédits concernant la Picardie, par Victor de Beauvillé, 2e partie, Imprimerie impériale, à Paris, 1867
  9. « Jean Ier de Turmenies », sur Geneanet Pierfit
  10. « Extraits des testaments des deux frères Jean II et Edme-François de Turmenyes », sur Worldcat Identities
  11. http://www.picardie-1939-1945.org/phpBB2new/viewtopic.php?t=2090
  12. « Boves : Le maire passe la main mais reste dans la course », sur L'Union Champagne-Ardenne-Picardie, (consulté le 17 juillet 2008)
  13. Christophe Berger, « Daniel Parisot tourne la page à Boves : À moins de quatre mois des élections municipales, nous vous proposons une série d’articles dressant le bilan de plusieurs maires de la métropole amiénoise. À Boves, après 19 années comme élu, dont 12 en tant que maire, Daniel Parisot ne se représentera plus et souhaite confier les clés de la mairie à Maryse Vandepitte, son adjointe chargée des finances », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 3 juillet 2020) « Âgé de 74 ans, il y a été adjoint chargé des finances en 2001 avant d'être élu maire en 2008. « Avant, j'ai été 33 ans dans l'armée. Je pense avoir beaucoup donné pour la République... » L’élu a déjà désigné sa successeure : Maryse Vandepitte, son adjointe chargée des finances ».
  14. Estelle Thiebault, « Maryse Vandepitte est candidate aux municipales de Boves : Adjointe au maire chargée des finances depuis 2014, Maryse Vandepitte, 59 ans, conduira une liste lors du scrutin du 15 et 22 mars », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 3 juillet 2020).« Elle avait déjà été sur les rangs en 2008. Conseillère municipale de 2001 à 2008, puis adjointe au maire chargée des finances dans l’équipe de Daniel Parisot, Maryse Vandepitte, 59 ans, est candidate aux municipales. Maire depuis 2008, Daniel Parisot a décidé de ne pas briguer de nouveau mandat et de « passer la main » à son adjointe, comme il l’a dit lors de ses vœux »
  15. Bakhti Zouad, « Maryse Vandepitte renverse la situation à Boves : Arrivée deuxième lors du premier tour derrière Nathalie Coppens, Maryse Vandepitte, soutenue par le maire Daniel Parisot, a renversé la situation à Boves », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 3 juillet 2020) « Deuxième à l’issue du premier tour, Maryse Vandepitte (Agir ensemble pour Boves), soutenue par le maire Daniel Parisot, est finalement parvenue à renverser la vapeur en devançant Nathalie Coppens avec 52,36 % pour l’une et 47,64 % pour l’autre ».
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  20. « Les écoles sur le site du ministère de l'Éducation nationale ».
  21. « La cantine sur le site de la ville de Boves » (consulté le 8 avril 2019).
  22. « Les associarions locales sur le site de la ville » (consulté le 9 avril 2019).
  23. Notice no PA00116106, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Site de l'Université de Picardie
  25. Notice no PA00116107, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, imp. Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 201 (ASIN B000WR15W8).
  27. Notice no IA00076418, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. <La banque du blason.
  29. « Le blason dans l'Armorial de France ».