Friville-Escarbotin

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Friville-Escarbotin
Friville-Escarbotin
La mairie.
Blason de Friville-Escarbotin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Abbeville
Intercommunalité Communauté de communes du Vimeu
(siège)
Maire
Mandat
Nicole Morel
2020-2026
Code postal 80130
Code commune 80368
Démographie
Gentilé Frivillois
Population
municipale
4 491 hab. (2019 en diminution de 4,81 % par rapport à 2013)
Densité 507 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 05′ 29″ nord, 1° 33′ 02″ est
Altitude Min. 55 m
Max. 112 m
Superficie 8,86 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Friville-Escarbotin
(ville-centre)
Aire d'attraction Friville-Escarbotin
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Friville-Escarbotin
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.ville-friville-escarbotin.fr

Friville-Escarbotin [fʁivil ɛskaʁbɔtɛ̃] est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Cette commune du Vimeu industriel a connu un développement économique régulier, favorisé par une activité manufacturière longtemps dominée par la petite métallurgie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située sur le fertile plateau limoneux du Vimeu, Friville-Escarbotin n'est qu'à une quinzaine de kilomètres de la côte picarde.

Depuis , la commune fait partie du parc naturel régional Baie de Somme - Picardie maritime.

Accessible par l'axe Abbeville - Le Tréport (RD 925), l'agglomération s'est majoritairement développée le long de la D 2 (axe Saint-Valery - Beauchamps).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Friville-Escarbotin est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Friville-Escarbotin, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[4] et 6 661 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Friville-Escarbotin, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 33 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (70,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (57,7 %), zones urbanisées (27,1 %), prairies (11,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,7 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L'habitat s'est principalement développé le long de la route départementale 2 (D 2), véritable épine dorsale de l'agglomération.

La commune s'est dotée d'un plan local d'urbanisme (PLU).

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2019, le nombre total de logements dans la commune était de 2 288, alors qu'il était de 2 273 en 2014 et de 2 096 en 2009[I 1].

Parmi ces logements, 88 % étaient des résidences principales, 1,8 % des résidences secondaires et 10,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 84,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 15,5 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Friville-Escarbotin en 2019 en comparaison avec celle de la Somme et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (1,8 %) inférieure à celle du département (8,3 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 56,1 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (55,2 % en 2014), contre 60,2 % pour la Somme et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Friville-Escarbotin en 2019.
Typologie Friville-Escarbotin[I 1] Somme[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 88 83,2 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 1,8 8,3 9,7
Logements vacants (en %) 10,2 8,5 8,2

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

L'axe routier le plus important est la route départementale 925 qui permet de rejoindre, à l'ouest, la côte picarde ou normande (Le Tréport à 16 km) ou, à l'est, le chef-lieu d'arrondissement : Abbeville (à 25 km)[11].

L'autoroute A28 est joignable à sa sortie dite « Vimeu », no 24, sur le territoire de la commune de Tours-en-Vimeu, à 14 km[11].

En 2019, la localité est desservie par les lignes d'autocars no 2, no 5 (Cayeux - Friville-Escarbotin - Abbeville et Mers-les-Bains - Friville - Abbeville) et no 7 (Lanchères - Friville) du réseau Trans'80, Hauts-de-France, chaque jour de la semaine sauf le dimanche et les jours fériés[12].

La ligne Abbeville - Le Tréport passe à Feuquières-en-Vimeu où deux haltes permettent d'utiliser le transport par voie ferrée. Elle est fermée depuis le .

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • La première mention d'Escarbotin est datée de 1557 par Ernest Prarond et confirmée en 1646 dans l'Histoire ecclésiastique d'Abbeville.
  • Belloy est mentionné également dès 1646 par la même source : Histoire ecclésiastique d'Abbeville[13],[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Une motte féodale a été identifiée sur le territoire communal.

Dès 1185, Hugues de Friville est aussi cité comme seigneur de Béthencourt[15],[16].

En 1214, le cartulaire de l’abbaye de Séry, mentionne Laurent, seigneur de Friville, chevalier, fils de Girold qui confirme la donation de cinq journaux de terre, faite par son oncle Willaume de Friville au profit de l’abbaye[15].

Les Coppequesne sont seigneurs de Friville de 1419 à 1789. La seigneurie passe aux Hardivilliers par le mariage, en 1791, de Marie-Henriette de Coppequesne avec son cousin germain, Éléonore Jean d'Hardivilliers[17].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

L'abbaye de Séry possède le fief de Friville jusqu'en 1577. Elle le vend alors à Reignier ou René de Roussel, supposé le fils de François de Roussel, écuyer, sieur d'Escarbotin et Friville en partie[15].

Les Roussé possèdent la seigneurie d'Escarbotin durant plus d’un siècle[17].

Les Cornu sont seigneurs de Belloy-sur-Mer durant deux siècles[17].

Les Montmignon sont propriétaires de la terre et de la seigneurie d’Escarbotin vers 1670[17].

Les cahiers de doléances de la commune sont consultables sur le site des archives départementales, p. 186 à p. 187[18].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Dès le 21 mai 1940, Friville est pratiquement vidée de ses habitants. Malgré le canon qui tonne et les raids aériens, beaucoup d'entre eux rentrent cependant chez eux après le 25 mai[19].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Abbeville du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la troisième circonscription de la Somme.

Elle faisait partie de 1793 à 1985 du canton d'Ault, année où elle devient le chef-lieu du canton de Friville-Escarbotin[20]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est désormais le bureau centralisateur, est modifié, passant de 9 à 24 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était le siège de la communauté de communes du Vimeu Industriel, qui succédait au « SIVOM du Vimeu » (SVMV), créé en 1964.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[21] le Vimeu industriel et la petite communauté de communes du Vimeu Vert, dont les compétences, la fiscalité et le bassin de vie sont proches, envisagent de fusionner[22],[23],[24],[25].

Cette fusion intervient le et la commune est depuis le siège de la communauté de communes du Vimeu.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du premier tour des élections municipales de 2020 dans la Somme, la liste DVG - PS menée par le maire sortant David Lefèvre obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 771 voix (72,82 %, 24 conseillers municipaux élus dont 7 communautaires), devançant très largement la liste DVG menée par Thierry Vansevenant (661 voix, 27,17 %, 3 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire.
Lors de ce scrutin, 26,86 % des électeurs se sont abstenus[26].

Lors des élections municipales de 2020 dans la Somme, la liste DVG menée par la maire sortante Nicole Morel —  qui a succédé en 2019 à David Lefèvre après sa démission — est la seule candidate. Elle est donc élue en totalité dès le premier tour, avec 972 voix, et 8 des élus sont également désignés conseillers communautaires.
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 65,49 % des électeurs se sont abstenus et 18,60 % des votants ont choisis un bulletin blanc ou nul[27].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[28],[réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1866 1878 Eugène Imbert   Industriel
1878 1881 Joseph Depoilly Libéral Industriel
Conseiller d'arrondissement du canton d'Ault (1871-1886)
1881 1884 François Grandsire   Boulanger
1884 1893 Hubert Acoulon[Note 3] Républicain Industriel
Démissionnaire
1893 1894 Gontran Fresson[Note 4] Républicain Cultivateur
Mort en cours de mandat
1894 1896 Gontrand Acoulon[Note 5] Républicain Boulanger
1896 1912 Hubert Acoulon[Note 6] Républicain Industriel
1912 1920 Diogène Buteux[Note 7] ARD Caissier de la Caisse d’épargne
Mort en cours de mandat
1921 1925 Natalis Acoulon[Note 8] PRDS Industriel
1925 1929 Émile Imbert[Note 9] AD Industriel
1929 1934 Alfred Vérité[Note 10] SFIO Employé
Démissionnaire
1934 1935 Léon Philippe SFIO Instituteur retraité
2e adjoint au maire (1929-1934)
1935 1939 Victor Flamant[29],[30] PCF Métallurgiste
Démis de ses fonctions à la suite de la signature du Pacte germano-soviétique
1939 1944 Joseph Petit   Nommé par le préfet
1944 1947 Victor Flamant[29] PCF Métallurgiste
Conseiller général d'Ault (1945 → 1949)
octobre 1947 mars 1977 Eugène Desenclos SFIO puis DVD Contremaître
mars 1977 2003 Guy Roussel PCF Commerçant
Conseiller général de Friville-Escarbotin (1992 → 2003)
Président de la CC du Vimeu Industriel (2001 → 2003)
Décédé en cours de mandat
2003 mars 2008 Claude Guérandelle[Note 11] PCF  
mars 2008[31] juillet 2019[32] David Lefèvre[33],[34] DVG Chef d'entreprise
Conseiller général de Friville-Escarbotin (2011 → 2015)
Vice-président de la CC du Vimeu Industriel (2014 → 2016)
Démissionnaire
juillet 2019[35] En cours
(au 25 juillet 2020)
Nicole Morel DVG Vice-présidente de la CC du Vimeu (2020 → )
Réélue pour le mandat 2020-2026[36]


Économie[modifier | modifier le code]

Très tôt, des activités liées à la serrurerie et à la robinetterie ont vu le jour dans la localité, attirant les travailleurs auparavant occupés dans l'agriculture.[réf. nécessaire]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville compte un lycée d'enseignement général et technique, le lycée du Vimeu labellisé lycée des métiers de l’industrie et du secteur tertiaire[37], et un collège : La Rose-des-Vents.

Ses trois écoles primaires (Guillaume-Apollinaire, Victorien-Girot et Marcel-Pagnol) et ses trois écoles maternelles (écoles Louis-Aragon, Jacques-Prévert et Charles-Perrault) complètent le dispositif éducatif local.

La garderie et la cantine sont proposées au même titre que les activités périscolaires[38].

Santé[modifier | modifier le code]

Une maison médicale prend en charge la population locale, épaulée par des cabinets indépendants.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[40].

En 2019, la commune comptait 4 491 habitants[Note 12], en diminution de 4,81 % par rapport à 2013 (Somme : −0,2 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2701 2271 3201 3731 4471 5071 5311 6431 558
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7001 8141 9352 0632 1092 2392 2212 4482 720
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 9563 1233 0583 0473 1993 4553 5093 1483 477
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
4 0764 3634 6934 8444 7374 6464 5344 5014 718
2018 2019 - - - - - - -
4 5014 491-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festives[modifier | modifier le code]

La commune dispose de quatre salles susceptibles d'être louées aux particuliers.

Depuis 2009, Friville organise les jeux InterFriville, au mois de juillet.

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Les clubs locaux permettent la pratique d'un large éventail d'activités sportives : football, judo, cyclisme, natation, tennis de table, billard français...

Football[modifier | modifier le code]

L'Union Sportive Friville-Escarbotin-Belloy (USFB) prend en charge les « jaunes et noirs » pour l'activité et dispose d'un stade normalisé. Son principal fait d'armes est d'avoir atteint les 1/32e de finale de la Coupe de France de football, en 1980-1981 et joué en Division 4 Nationale de 1981 à 1988 puis de 1990 à 1997, le championnat s'appellera entre temps le National 3. Il joue désormais en Départemental 1 au stade municipal.

Natation[modifier | modifier le code]

Le centre aquatique Vimeo s'offre aux amateurs de toutes les disciplines sportives liées à l'exercice de la natation.

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien le Courrier picard relate les informations régionales. L'hebdomadaire L'Éclaireur du Vimeu diffuse les actualités locales.

Par ailleurs, la revue municipale Friville-Escarbotin-Belloy est distribuée trimestriellement.

Cultes[modifier | modifier le code]

Le culte catholique relève de la maison paroissiale de Fressenneville.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Étienne, à Friville. Son chœur est classé Monument historique[42].
  • Église Saint-Hubert, à Escarbotin.
  • Chapelle de Belloy. La chapelle des Saints-Anges date de 1756, après l'acquisition de la seigneurie par Jean-Baptiste de Montmignon, seigneur d'Escarbotin à Madeleine Angélique Cornu, dame de Belloy, épouse de Joseph Victor de Héron. En 1927, Paul Laperche, propriétaire du château cède la chapelle à la commune[43].
  • Château de Friville
Le château de Friville a été acheté en 1935 par Annie Andrade et Lucienne Bellomet, à Fernand d'Hardivilliers et Marie de la Tousche d'Avrigny pour le prix de 250 000 francs.
Annie Andrade et Lucienne Bellomet, deux infirmières qui revenaient du front de la Grande guerre, ont décidé de transférer dans le château, une maison d'enfants qu'elles avaient créée en 1924 à Brighton-Cayeux-sur-Mer. Leur but était de recueillir des enfants abandonnés et également accueillir « au prix coûtant » des enfants fragiles.
La Maison des petits a fonctionné jusqu'au décès de Lucienne Bellomet en 1958, puis celui d'Annie Andrade en 1964. Elles sont enterrées au cimetière de Cayeux-sur-Mer.
Lucienne Bellomet n'ayant pas de descendance, a donné sa demi-part à la société de construction immobilière du Vimeu , « à seules fins d'y installer une clinique chirurgicale pour les besoins de la région ». Annie Andrade a vendu la sienne à la même société.
Une maison de retraite a été créée en ses murs, qui porte le nom de « Fondation Joseph Petit », ancien maire de Friville - Escarbotin (1939-1944). Ce qui peut prêter à confusion avec l'institution originale qui était La maison des petits[44],[45].
  • Château de Belloy.
  • Monument aux morts d'Albert Roze.
  • Musée de la serrurerie, dans une dépendance du château de Friville.
  • Le château de Montmignon, aménagé en Office du tourisme.
  • Statue de Jean-Jaurès, réalisée en 1984 par Françoise Sirot sélectionnée par concours[46].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jérémy Stravius (1988- ), nageur, médaillé olympique, a vécu à Friville-Escarbotin où il a fait ses débuts en natation.
  • Ladislas Lozano (1952- ), ancien footballeur de Friville-Escarbotin (1986-1988), entraîneur.
  • Robert Buchot (né en 1940), footballeur et entraîneur français, est né à Friville-Escarbotin. Il a entraîné l'USFEB de 1988 à 1992.
  • Jean-Louis Delecroix (1947- ), joueur de football français est l'entraineur ayant fait monter USFEB en division 4, début 1980, avec une 32e de finale à Dieppe contre Fécamp.
  • Robert Tyrakowski (1944-2008), footballeur français qui jouait au poste de défenseur du début des années 1960 jusqu'au milieu des années 1970, a été entraîneur de l'équipe de foot de la ville en 1986 et 1987.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Friville-Escarbotin Blason
D'azur au chevron d'or accompagné de trois cœurs du même[47].
Détails
La commune de Friville-Escarbotin choisit en 1958 de relever les armoiries de la famille de Montmignon seigneur d'Escarbotin au XVIIIe siècle. Les trois cœurs pouvant symboliser les trois villages : Friville, Escarbotin et Belloy réunis après la Révolution française pour ne former qu'une seule et même commune[47].
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Friville-Escarbotin », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Hubert Acoulon ; Élu conseiller en 1877, adjoint au maire (1881-1884)[réf. nécessaire]
  4. Gontran Fresson, élu conseiller municipal en 1892[réf. nécessaire]
  5. Gontrand Acoulon, élu conseiller municipal en 1888[réf. nécessaire]
  6. Hubert Acoulon : démissionnaire en juin 1911, réélu en juillet[réf. nécessaire]
  7. Diogène Buteux : élu conseiller municipal en 1911[réf. nécessaire]
  8. Natalis Acoulon ; 2e adjoint au maire (1919-1921)[réf. nécessaire]
  9. Émile Imbert ; élu conseiller municipal en 1892, adjoint au maire[réf. nécessaire] (1892-1893)
  10. Alfred Vérité : élu conseiller municipal en 1921, 3e adjoint au maire (1925-1929)[réf. nécessaire]
  11. Claude Guérandelle : élu en 1977, adjoint au maire (1983-2003)[réf. nécessaire]
  12. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Friville-Escarbotin », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Friville-Escarbotin », sur insee.fr (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. a et b ViaMichelin.
  12. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  13. Jacques Garnier, Dictionnaire topographique du département de la Somme, tome 1, Archives départementales de la Somme, Amiens, pp. 104.
  14. Lire en ligne sur le site des Archives départementales.
  15. a b et c Histoire du Vimeu.
  16. Lire en ligne "Histoire de Friville".
  17. a b c et d Jean-Louis Gaillard, Fressenneville, el poéyi d'chés metteux d'fu, collection Souvenance, édit. Vague verte, Woignarue-80460, mai 1995.
  18. Consulter les cahiers sur le site des Archives départementales.
  19. Étienne Chantrel, « Souvenirs de 1940 », Bresle et Vimeu, 15 juin 1947.
  20. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  22. Vincent Héry, « Vimeu industriel - intercommunalité: « Nous sommes en position d’attente » : Les prochaines semaines décideront de l’avenir de la communauté de communes du Vimeu industriel. Les élus souhaitent la voir grandir, mais avec qui s’allier ? », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  23. Vincent Héry, « Les élus favorables à une fusion Vimeu vert-Vimeu industriel : Les deux conseils communautaires se sont prononcés en faveur de ce mariage, qui n’a pas été envisagé dans le schéma présenté par la préfète », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  24. Julien Levasseur, « Les élus favorables à un mariage avec le Vimeu Vert : Fiscalité proche, bassin de vie et d'emploi homogène, compétences proches et complémentaires. A l'unanimité, les élus du Vimeu Industriel se sont déclarés favorables à une fusion avec leurs voisins du Vimeu Vert. », L'Informateur - L’Éclaireur,‎ (lire en ligne).
  25. G. L., « Vimeu vert - Pour une gestion égalitaire : La Communauté de communes de Vimeu Vert vit sa dernière année. Elle mènera un ultime chantier, la voirie, et se prépare à la fusion », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
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  29. a et b Julien Cahon, « FLAMANT Victor, Eugène : Né le 21 janvier 1898, à Friville-Escarbotin (Somme), mort le 8 avril 1987 à Friville-Escarbotin (Somme) ; ouvrier mouleur, contremaître de fonderie ; militant communiste et syndicaliste de la Somme ; candidat aux élections cantonales de 1934, candidat aux élections législatives de 1936 ; adjoint au maire de Friville-Escarbotin (1934-1935), maire de Friville-Escarbotin (1935-1940 et 1945-1947), conseiller général (1945-1949), délégué cantonal (1945-1964), conseiller municipal de Friville-Escarbotin (1965-1971) », Le Maitron en ligne, (consulté le ).
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  32. Coralie Destroye, « Démission de David Lefèvre : Élection du nouveau maire de Friville-Escarbotin le samedi 6 juillet 2019 : David Lefèvre, maire de Friville-Escarbotin dans la Somme démissionne. Le samedi 6 juillet 2019 le conseil municipal va se réunir en séance publique pour élire le nouveau maire », L'Éclaireur du Vimeu,‎ (lire en ligne).
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  35. Coralie Destroye, « Nicole Morel est élue maire de Friville-Escarbotin : Samedi 6 juillet 2019, le conseil municipal de Friville-Escarbotin (Somme) a élu un nouveau maire, à la suite de la démission de David Lefèvre. Il est remplacé par Nicole Morel », L'Éclaireur du Vimeu,‎ (lire en ligne) « Après dépouillement des 27 enveloppes, le verdict tombe. Nicole Morel est élue maire de Friville-Escarbotin avec 18 voix (8 voix pour Marylise Robart et 1 vote blanc). Présente depuis 2008, elle a d’abord été adjointe à l’événementiel lors du premier mandat de David Lefèvre, puis, première adjointe jusqu’à aujourd’hui ».
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  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
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  43. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, F Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 41.
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