Eppeville

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Eppeville
Eppeville
Mairie-école.
Blason de Eppeville
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Canton Ham
Intercommunalité Communauté de communes de l'Est de la Somme
Maire
Mandat
Christophe Vassent
2018-2020
Code postal 80400
Code commune 80274
Démographie
Gentilé Eppevillois
Population
municipale
1 825 hab. (2016 en diminution de 0,87 % par rapport à 2011)
Densité 369 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 44′ 33″ nord, 3° 03′ 04″ est
Altitude Min. 57 m
Max. 74 m
Superficie 4,95 km2
Localisation

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Eppeville est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Eppeville est une commune du Santerre, située dans la vallée de la Somme. Elle jouxte Ham.

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune, sur les hauteurs, se compose de terres franches et argileuses, de tourbe dans les vallées de la Somme et de l'Allemagne[1].

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est peu accidenté, l'altitude maximum est de 64 mètres. Le paysage, dans les vallées, est marécageux[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière Allemagne à Eppeville.

La commune est limitée au nord par la Somme et le canal de la Somme et à l'ouest par son affluent, l'Allemagne. Il n'y a pas de source sur le territoire communal[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune est tempéré océanique.

Transports et déplacements[modifier | modifier le code]

La commune est aisément accessible par la TER Picardie Gare de Ham, ainsi que par les autoroutes A1, A29 et A26. Elle est desservie par le canal de la Somme, ainsi que par la route départementale 930.

Transports en commun routiers[modifier | modifier le code]

La localité est desservie par les autocars du réseau inter-urbain Trans'80, Hauts-de-France (ligne no 52, Nesle - Hombleux - Ham)[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Eppeville
Sancourt Ham Ham
Hombleux Eppeville Muille-Villette
Esmery-Hallon Muille-Villette Muille-Villette

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune d'Eppeville a connu une forte croissance démographique depuis la fin du XIXe siècle, du fait de l'industrialisation. Les destructions de la Grande Guerre ont entraîné la reconstruction quasi totale du tissu urbain le long de la route principale reliant Ham à Roye. Les constructions se sont étendues au sud de la voie ferrée Amiens-Tergnier par la construction d'une cité-jardin. Voisine de Ham, la commune ne dispose pas de services très diversifiés : écoles maternelle et primaire, le commerce de proximité est assez limité. Cependant, des équipements sportifs ont été construits.

Depuis les années 1960, des lotissements de maisons individuelles ont densifié l'habitat entre le village d'Eppeville et ses hameaux de Verlaines et de Saint-Grégoire.

Eppeville forme avec Ham et Muille-Villette un seul et même ensemble urbain du fait de la continuité du bâti.

Transports en commun routiers[modifier | modifier le code]

La localité est desservie par les autocars du réseau inter-urbain Trans'80, Hauts-de-France (ligne no 53, Roye - Esmery-Hallon - Ham)[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom d'Espeville figure, en 1143, dans un cartulaire de Prémontré du pape Célestin II[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune accueille dès 1828 une sucrerie, exploitée par la société Letombe & Cie en 1835, puis par Legrand & Cie en 1889. Le site est racheté en 1893 par Boquet & Cie qui fonde la même année la S.A. Sucrière d’Eppeville[4].

Première Guerre mondiale

La commune est occupée par l'armée allemande dès le , qui installe une Kommandantur dans la mairie après la bataille de la Marne. Des pillages eurent lieu ainsi que l'emprisonnement d'habitants qui n'obéissaient pas immédiatement aux ordres de l’occupant. Cent-cinquante habitants sont déportés en Allemagne le [5].

La commune est durement éprouvée pendant les combats liés à la Première Guerre mondiale.

L'escadrille La Fayette, une unité d'aviateurs volontaires américains est stationnée à Eppeville de mars 1917, quelques jours avant la déclaration de guerre des USA à l’Allemagne, jusqu'à la fin juin de la même année[6].

La sucrerie et les autres sites industriels de la commune sont fortement endommagés en 1917 et entièrement ruinés après la retraire allemande du mois d’août 1918[4].

À la fin de la guerre, la commune est considérée comme totalement détruite[7]. Elle a été décorée de la Croix de guerre 1914-1918 le [8].

La reconstruction

La Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies est créée en 1919 et regroupe les indemnités de dommages de guerre de quatorze sucreries (Ercheu, Moyencourt, Monchy-Lagache, Mons-en-Chaussée, Eppeville, Péronne, Lesdin, Courcelle, Villers-Saint-Christophe, Flavy-le-Martel, Séraucourt, Arthies et Montescourt-Lizerolles). Ses dirigeants, dont Edmé Sommier, important raffineur parisien, chargent l'architecte Georges Lisch de construire une nouvelle sucrerie, avec le souhait d’en faire la « plus grande sucrerie de France ». La structure métallique est fournie l'usine de Châlon-sur-Saône de la société tchèque Skoda (Établissements Réunis de Prague), filiale de Schneider en France. L'usine est mise en service pour la saison betteravière 1922-1923[4].

Article détaillé : Sucrerie d'Eppeville.
La Seconde Guerre mondiale

La sucrerie est bombardée en 1940. La grande cheminée est reconstruite en 1941[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Péronne du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1958 de la cinquième circonscription de la Somme.

La commune fait partie depuis 1793 du canton de Ham[9]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune fait toujours partie, est modifié, passant passe de 19 à 67 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes du Pays Hamois, qui succédait au district de Ham, créé en 1960, que Brouchy avait rejoint en 1961.

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, prévoyant que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[10], le schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) arrêté par le préfet de la Somme le 30 mars 2016 prévoit notamment la fusion des communautés de communes du Pays Hamois et celle du Pays Neslois, afin de constituer une intercommunalité de 42 communes groupant 20 822 habitants, et précise qu'il « s'agit d'un bassin de vie cohérent dans lequel existent déjà des migrations pendulaires entre Ham et Nesle. Ainsi Ham offre des équipements culturels, scolaires et sportifs (médiathèque et auditorium de musique de grande capacité, lycée professionnel, complexe nautique), tandis que Nesle est la commune d'accueil de grandes entreprises de l'agroalimentaire ainsi que de leurs sous-traitants »[11].

La fusion intervient le et la nouvelle structure, dont la commune fait désormais partie, prend le nom de communauté de communes de l'Est de la Somme[12],[13].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1899   Léopold Lanne   Agriculteur
Conseiller d'arrondissemant
    Lucien Théron   Président de la CC du pays Hamois (1970 → 1971)
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 2008 Jean Boitel PS Directeur d'école
Conseiller général de Ham (1982 → 2008)
mars 2008 janvier 2018[14],[15] Philippe Slusarcsyk[16] DVG Cadre à Saint-Louis Sucre
Vice-président de la CC du Pays Hamois (2014 → 2016)
Décédé en fonction
janvier 2018[17],[18] En cours
(au 20 février 2019[19])
Christophe Vassent SE Chef de chantier en électricité

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[21].

En 2016, la commune comptait 1 825 habitants[Note 1], en diminution de 0,87 % par rapport à 2011 (Somme : +0,27 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
400402407354378425474567580
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
613666743746780776775864914
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9749879801 1021 4441 5611 6961 5361 624
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 0532 2792 2332 1932 1272 0151 9561 8411 825
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les communes de Brouchy et Eppeville gèrent l'enseignement primaire au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal[23].

La commune dispose d'une école située dans l'académie d'Amiens, en zone B pour les vacances scolaires.

Économie[modifier | modifier le code]

La sucrerie.

La pièce maîtresse de l'économie de la commune réside dans la sucrerie du groupe Saint-Louis qui longe le nord de la commune sur pratiquement toute sa longueur, le long du canal de la Somme.

Les industries agroalimentaires et des agriculteurs des environs fournissent leurs déchets à la plus grande unité de méthanisation territoriale de la région, mise en service par Vol-V en 2016[24].

Dans un contexte de surproduction mondiale de sucre, le groupe allemand Südzucker, qui annonçait un résultat 2018 décevant avec une perte d’exploitation de 23 millions d’euros sur le troisième trimestre, a décidé en février 2019 la fermeture définitive de l'usine, le site ne conservant à compter de 2020 qu'une activité de stockage de sucre, sirop et mélasse et la déshydratation de pulpes de betteraves.

La production serait transférée à l'usine de Roye, avec les 122 salariés de l'usine. Ne subsisteraient qu'une dizaine d'emplois à Eppeville. Le syndicat professionnel des producteurs de betteraves a fait part de son inquiétude pour les 2 500 agriculteurs qui voient disparaître leur débouché[19].

Une zone d'activité a été aménagée au Pont d'Allemagne[réf. nécessaire].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Menhirs dits : la Pierre-qui-Pousse
Dans le marais d'Eppeville se trouve un alignement mégalithique. Cet ouvrage long de 27 mètres de long s'étend sur cinq blocs. Le menhir le plus imposant atteint plus de 1,8 m de haut sur 1,9 m de large à sa base. Dressé sur un terrain marécageux, la hauteur du monument peut varier selon les saisons, d'où son nom. Selon la tradition, ce monument se rattache à la légende du sabot de Gargantua.
Article détaillé : La Pierre qui pousse (Eppeville).
  • Monument aux morts
Le monument aux morts d'Eppeville est dû au marbrier-sculpteur Jules Delvienne. Il représente un mourant soutenu par une femme.
  • Chapelle « Consolatrice des affligés »
Construite en brique, dans une enclave de la sucrerie, entourée d'un mur et d'une grille, elle est inaccessible. Dédiée à la Vierge, elle a été édifiée par une famille dans la douleur[25].
  • Église
Dédiée à saint Martin, c'est une église moderne construite par l'architecte Bernard Bougeault[26].
  • La Sucrerie d'Eppeville
Reconstruite par Georges Lisch après la Première Guerre mondiale pour la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies et rénovée après des bombardements en 1940, elle produisait 3000 tonnes de sucre par jour en 1925, ce qui en faisait la première sucrerie picarde de l'époque[4],[27],[28]. Elle appartient aujourd'hui à Saint-Louis Sucre. La sucrerie comprend plusieurs bâtiments remarquables.
Article détaillé : Sucrerie d'Eppeville.
  • La cité Germaine (rue Sommier, avenue Alice, avenue Lucie, avenue Germaine, avenue Henriette), également conçus par Georges Lisch[29]. C'est une cité-jardin qui est constituée de logements ouvriers.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Eppeville Blason Inconnu.
Ornements extérieurs 
Croix de guerre 1914-1918 avec palme.
Détails
La commune a repris les armes de Jean Chouignart, seigneur d'Eppeville à la fin du XIIIe siècle[30]
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
  • Citation à l'ordre de l'armée du 27 octobre 1920 : « Courageuse cité située dans la zone de bataille pendant la guerre, dont les habitants ont vu leurs biens saccagés et leurs demeures anéanties, s'est signalée par la belle énergie morale dont elle a fait preuve en dépit des misères et des graves dommages qu'elle a subis ; a bien mérité du pays. »

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • E. Bocquet, Notice populaire sur le village d'Eppevile, 1909, réédition, Paris, Le Livre d'histoire Lorisse, 2009 (ISBN 978 - 2 - 7586 - 0248 - 4)
  • Abbé Paul Decagny, Ham et ses environs, 1867, réédition, Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse, 1996 (ISBN 2-84178-073-2)
  • Cercle cartophile de Ham, L'industrie dans l'agglomération hamoise, C.C.H., Ham, 2013.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Notice géographique et historique sur la commune d'Eppeville, rédigée par Monsieur Boulongne, instituteur, 1899, Archives départementales de la Somme.
  2. a et b « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  3. Jacques Garnier, Dictionnaire topographique du département de la Somme, Archives départementales de la Somme, tome 1, Amiens, p. 330, vue 169/269.
  4. a b c d et e Service Régional de l'Inventaire, « La sucrerie d'Eppeville », sur le site du Conseil régional (consulté le 1er février 2009)
  5. P. Devillers, instituteur à Eppeville, « Réponse au questionnaire par des instituteurs, en provenance des zones occupées du département de la Somme », Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 4 décembre 2017).
  6. Vincent Fouquet, « Une immense galerie pour La Fayette à Ham : Les amis du Château de Ham proposent dès aujourd’hui à la salle des fêtes une exposition sur l’aviation durant la Première Guerre mondiale qui a demandé deux ans de travail », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 25 novembre 2017).
  7. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  8. Journal officiel du 30 octobre 1920, p. 16879.
  9. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  11. Projet de SDCI du 13 octobre 2015, p. 20
  12. V.F.; C.La., « Les fusions ne vont pas toutes se faire en douceur », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne) « Imposée par l’État, la fusion des communautés de communes se fait parfois naturellement. Mais elle engendre aussi des difficultés, comme entre celles de Ham et Nesle ».
  13. « Dernière réunion pour les élus du pays hamois », Le Journal de Ham, no 50,‎ , p. 5 « Éric Legrand peut conclure : « Dans quelques jours, le Pays Hamois cédera définitivement la place à la communauté de communes de l’Est de la Somme : une nouvelle appellation pour un territoire nouveau mais aussi, et surtout, pour une ambition nouvelle ».
  14. « Philippe Slusarcsyk, maire d’Eppeville, n’est plus », Courrier Picard,‎ (lire en ligne, consulté le 3 janvier 2018).
  15. « Le maire d’Eppeville Philippe Slusarcsyk est décédé », L'Aisne nouvelle,‎ (lire en ligne, consulté le 24 février 2019) « Philippe Slusarcsyk s’était également investi dans la vie communale. Il avait été élu la première fois au conseil municipal en 1995 puis en 2001 comme adjoint à l’environnement et en 2008 comme maire ».
  16. Réélu pour le mandat 2014-2020 : Marjorie Michaud, « Philippe Slusarcsyk élu de nouveau maire de la commune », Le Journal de Ham, nos 14/2014,‎ , p. 9
  17. « Christophe Vassent, nouveau maire d’Eppeville », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 24 février 2019) « Christophe Vassent (...) a été élu par 13 voix sur 18. Deux autres candidats s’étaient présentés : Éric fontaine et Didier Lepere ».
  18. « Le nouveau maire d’Eppeville Christophe Vassent : Philippe m’avait demandé delui succéder : Élu maire le 18 janvier après le décès de Philippe Slusarczyk, Christophe Vassent évoque ses projets », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 24 février 2019).
  19. a et b Arnaud Brasseur, « La sucrerie fermera en 2020 : Le 14 février, le groupe allemand Südzucker annonçait un plan de restructuration : le site Saint-Louis Sucre d’Eppeville ne produira plus de sucre d’ici un an », Le Journal de Ham, no 112,‎ , p. 5.
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  23. Le Courrier Picard, « Carte scolaire, ils restent mobilisés », dimanche , p. 8.
  24. Benjamin Merieau, « Du gaz grâce aux déchets agricoles à Eppeville », sur courrier-picard.fr, (consulté le 11 décembre 2018).
  25. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 276 (ASIN B000WR15W8)
  26. http://www.lieuxdits.fr/wp-content/uploads/2012/07/bourgeault.pdf
  27. Benoît Dufournier, Stéphanie Caulliez, Philippe Laurent, Gilles-Henri Bailly, Bertrand Fournier, « Sucrerie de betteraves de la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies (C.N.S.R.), devenue Générale Sucrière, puis Saint-Louis Sucre », Eppeville, Inventaire général du patrimoine - Hauts-de-France, (consulté le 4 décembre 2017).
  28. « Ensemble industriel de la sucrerie d'Eppeville », notice no IA00076398, base Palissy, ministère français de la Culture.
  29. « Monuments historiques et bâtiments protégés d'Eppeville » (consulté le 1er février 2009)
  30. Demay, Sceaux de la Picardie, no 303
  31. Arnaud Brasseur, « Une rue Alfred de Laage Le pilote est mort le 23 mai 1917 : Le Centenaire de la Première Guerre Mondiale se poursuit. Cette année, les Amis du château mettent l’accent sur la guerre aérienne », Le Journal de Ham, nos 19/2017,‎ , p. 6.
  32. « Un aviateur de la Grande Guerre honoré à Eppeville : Une rue en hommage à Alfred de Laage-de-Meux, pilote mort à Eppeville en 1917, a été inaugurée », L'Aisne Nouvelle,‎ (lire en ligne, consulté le 4 décembre 2017).