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Beauval (Somme)

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Beauval
Beauval (Somme)
Le centre-ville de Beauval est à l'ouest de la RN 25.
Blason de Beauval
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Intercommunalité CC du Territoire Nord Picardie
Maire
Mandat
Bernard Thuillier
2020-2026
Code postal 80630
Code commune 80071
Démographie
Gentilé Beauvalois
Population
municipale
1 984 hab. (2021 en diminution de 5,57 % par rapport à 2015)
Densité 88 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 06′ 23″ nord, 2° 19′ 49″ est
Altitude Min. 67 m
Max. 164 m
Superficie 22,56 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Beauval
(ville isolée)
Aire d'attraction Amiens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Doullens
Législatives 4e circonscription de la Somme
Localisation
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Beauval
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Beauval
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Beauval
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Beauval
Liens
Site web https://www.beauval.fr/

Beauval est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie

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Localisation

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Beauval est un bourg picard de l'Amiénois situé à 5,7 km au sud de Doullens, à 23,7 km au nord d'Amiens, à 35,4 km à l'est d'Abbeville et à 38 km au sud-est d'Arras.

Communes limitrophes

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Communes limitrophes de Beauval
Gézaincourt Doullens
Candas Beauval Terramesnil
La Vicogne Beauquesne

Géologie et relief, hydrographie

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Le relief de la commune est celui d'un plateau traversé par une vallée sèche. Le point culminant se trouve à une altitude de 170 mètres, au sud de la commune[1]. Le sol de la commune est de formation tertiaire et quaternaire, on a retrouvé dans le sous-sol de la commune des fossiles de belemnites, de Mosasaurus, de Térébratule de dents de squale. Sous la couche de terre végétale se trouvent successivement des couches de gros galets recouverts de cailloux fins, du calcaire grossier avec des ossements de mammouth[1].

Aucun cours d'eau ne traverse la commune. À la fin du XIXe siècle, la nappe phréatique était située à 35 m de profondeur[1].

Le climat de la commune est tempéré océanique avec vents dominants du nord-ouest.

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique altéré, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 830 mm, avec 12,6 jours de précipitations en janvier et 9 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Bernaville à 12 km à vol d'oiseau[4], est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 877,3 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

Voies de communications et transports

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Beauval est traversé par la route nationale 25 (RN 25).

En 2019, la localité est desservie par la ligne d'autocars no 22 (Doullens - Villers-Bocage - Amiens) du réseau Trans'80, Hauts-de-France, tous les jours sauf le dimanche et les jours fériés et la ligne no 25, le jeudi, jour de marché à Doullens. La ligne no 26 (Doullens - Bernaville - Abbeville) permet les déplacements vers Abbeville[8].

La commune présente un habitat groupé.

Au , Beauval est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[9]. Elle appartient à l'unité urbaine de Beauval[Note 1], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[10],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[11],[12].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (75,5 %), prairies (14,5 %), forêts (4,6 %), zones urbanisées (4,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,1 %)[13]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Habitat et logement

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En 2019, le nombre total de logements dans la commune était de 971, alors qu'il était de 944 en 2014 et de 925 en 2009[I 2].

Parmi ces logements, 90,2 % étaient des résidences principales, 1,3 % des résidences secondaires et 8,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,1 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Beauval en 2019 en comparaison avec celle de la Somme et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (1,3 %) inférieure à celle du département (8,3 %) et à à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 74,2 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (75,3 % en 2014), contre 60,2 % pour la Somme et 57,5 pour la France entière[I 4].

Le logement à Beauval en 2019.
Typologie Beauval[I 2] Somme[I 5] France entière[I 6]
Résidences principales (en %) 90,2 83,2 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 1,3 8,3 9,7
Logements vacants (en %) 8,5 8,5 8,2

Lors de la campagne municipale de 2020, le maire sortant Bernard Thuillier, qui a été réélu, proposait de construire de nouveaux logements avec les bailleurs sociaux de la commune ou par la création d'une zone d'aménagement concerté (ZAC), la réalisation d'un hôtel d'entreprises ainsi que de revitaliser le centre-bourg et ses commerces, tout en favorisant les déplacements piétons et cyclistes, afin de renforcer l’attractivité de cette commune qui a perdu près de 150 habitants en 10 ans, et qui a été atteint par la fermeture d'entreprises importantes Rosenlew (2004) et Goodyear (2014)[14].

Ce développement pourrait permettre la requalification de la friche Saint-Frères, avec l'aménagement de logements locatifs et en accession à la propriété, ainsi qu'une maison « Âges et vie » destinées aux personnes âgées en perte d'autonomie[15].

On trouve plusieurs formes pour désigner Beauval dans les textes anciens : Bella Vallis, Belval, Biauval, Biauvalis, Belleaval[1].

Le nom de la localité est attesté sous la forme de Bellavalle au XIIe siècle[16].

Beauval signifierait la « belle vallée ». Si le mot val est aujourd'hui masculin, le mot latin vallis lui, est féminin.

Préhistoire

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Des haches en pierre polie furent retrouvées sur le territoire communal[1].

Des fragments de poteries gauloises et des monnaies romaines de Postume et d'Antonin le Pieux[1].

Au Moyen Âge, la châtellenie de Beauval est détenue par la famille Campdavaine. En 1219, Hue Campdavaine octroie une charte communale aux habitants de Beauval.

Au XIVe siècle, sous le règne de Charles V, les Grandes compagnies ravagent Beauval.

Époque moderne

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En 1597, le roi Henri IV établit son camp à Beauval après le siège d'Amiens, en poursuivant l'armée du roi d'Espagne.

En 1789, les Cahiers de doléances du tiers état de Beauval demandaient la suppression de la gabelle (impôt sur le sel).

Époque contemporaine

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En 1810, trois frères de la famille Saint originaire de Beauval, Pierre-François l’aîné, Jean-Baptiste et Pierre-François, exerçaient à Beauval la profession de tisserands, comme leur père. En 1814, les trois frères s’associèrent pour fabriquer des toiles d’emballage. Pierre-François l’aîné organisa la fabrication des toiles à Beauval, son frère Jean-Baptiste et ses gendres s’installèrent à Rouen, en 1828, pour en faire commerce. Pierre -François, le troisième frère fut chargé à Amiens de l’achat des matières premières, lin et étoupes ainsi que de la vente des toiles. Plusieurs centaines de tisserands travaillaient pour eux[17],[18].

À partir de 1845, les frères Saint produisirent des sacs en toile de jute. Le jute était un produit nouveau dans l’Europe de cette époque, réputé pour sa robustesse. La fabrication de toile et de sac en jute était stimulée par l'essor de la production agricole et industrielle consommatrice de sacs de toile. La fibre de jute, dont la production était localisée aux Indes britanniques, était bon marché et réputée pour sa solidité. L'industrie textile fit la prospérité de Beauval, dominée par la famille Saint pendant un siècle, des années 1850 à 1950[18].

La commune de Beauval est desservie de 1889 à 1949 par un chemin de fer secondaire à voie métrique de la Ligne d'Albert à Doullens. Cette ligne de chemin de fer permit le développement de l'extraction de phosphate découvert dans la commune en 1885 et de silex ainsi que le transport de la production de textile, briques, tuiles vers les centres de consommation de Doullens, Albert ou Amiens.

Des carrières de sable phosphaté ont été exploitées dans la commune. Appartenant à M. Bernard, elles étaient considérées comme épuisées à la fin du XIXe siècle[19],[20],[21]. Les propriétaires fonciers et se sont fait construire de belles maisons[22].

Deuxième Guerre mondiale

La commune a été décorée de la Croix de guerre 1939-1945 le avec étoile de bronze[23].

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme.

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Doullens[24]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Doullens, passé de 14 à 44 communes

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la quatrième circonscription de la Somme.

Intercommunalité

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La commune était membre de la communauté de communes du Doullennais, créée fin 1992.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, celle-ci a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes du Territoire Nord Picardie, dont la commune est désormais membre.

Tendances politiques et résultats

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Lors du premier tour des élections municipales de 2014 dans la Somme, la liste menée par René Cazier obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 588 voix (60,06 %, 16 conseillers municipaux élus dont 4 communautaires), devançant très largement celle menée par Bernard Thuillier, qui a recueilli 391 voix (39,93 %, 3 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
Lors de ce scrutin, 26,56 % des électeurs se sont abstenus[25].

Lors d'élections partielles tenues en novembre 2017 à la suite de dissensions et de démissions en série dans la précédente équipe, la liste menée par Bernard Thuillier obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 416 voix, devançant celle de Christian Buffet, qui a recueilli 380 suffrages[26]

Au premier tour des élections municipales de 2020 dans la Somme, la liste menée par le maire sortant Bernard Thuillier[27] obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 463 voix (57,44 %, 15 conseillers municipaux élus dont 3 communautaires), devançant nettement celle menée par Bernard Candas, qui a recueilli 343 voix (42,55 %, 4 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire.
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 47,79 % des électeurs se sont abstenus[28].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1959[33]   Pierre Villain[Note 3] PSU  
  1986 Jacques Boulogne   Chef d'entreprise
Président de la CCI d'Amiens
Décédé en fonction
1986 1995 Françoise Boulogne[34]   Cheffe d'entreprise
Épouse de Jacques Boulogne
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2014[35] Pierre Lucas DVG  
mars 2014[36] 30 août 2015[37] René Cazier SE Retraité
Ancien président de la Fédération française de ballon au poing[38]
Décédé en fonction
12 septembre 2015[39] 2 décembre 2017 Jacques Rabouille SE Retraité, ancien premier adjoint
Mandat écourté à la suite de la démission d'une partie du conseil municipal[40]
2 décembre 2017[41] En cours
(au 17 novembre 2022)
Bernard Thuillier SE Exploitant agricole
Réélu pour le mandat 2020-2026[14],[42]

Équipements et services publics

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Enseignement

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Le est inaugurée l'école du Valençon, qui a coûté 5 millions d'euros[14]. Cet établissement compte alors cinq classes de maternelle et sept classes élémentaires. Une salle de repos, une salle de motricité et une salle d'accueil périscolaire complètent le dispositif qui comporte également une salle informatique et un Rased (Réseau d'aides spécialisées pour les élèves en difficulté)[43].

Équipements culturels

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L'ancienne école primaire est reconvertie en 2020 pour constituer un pôle socio-culturel et sportif comprenant un dojo, une salle de danse, une bibliothèque, une médiathèque ou encore une salle de formation. L'équipement conçu par l'architecte Yves-Franck Kiki est évalué à 1 769 130 € TTC, dont 544 378 €  restent à la charge de la commune[44],[45].

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[47].

En 2021, la commune comptait 1 984 habitants[Note 4], en diminution de 5,57 % par rapport à 2015 (Somme : −0,98 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6301 8011 7012 0502 3022 3812 6512 5842 568
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 6312 7162 6402 5602 4782 2742 2613 7092 487
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 7612 9792 9852 4962 4052 2852 1952 2492 132
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 1732 1922 2062 2742 2862 2432 1512 1402 145
2015 2020 2021 - - - - - -
2 1012 0071 984------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Église Saint-Nicolas.

Lieux et monuments

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  • Église Saint-Nicolas, construite en 1888 grâce aux financements des frères Saint (industriels du textile) par l'architecte amiénois Victor Delefortrie, qui a réalisé de nombreuses églises néo-gothiques en Picardie à la fin du XIXe siècle[49],[50], en remplacement de l'ancienne église du XIIe siècle[51],[52],[53],[54].
  • Parcours pédestre dit le « Circuit du Papillon », qui permet de découvrir la commune de Beauval et son passé industriel, avec un parcours de 10,700 km[57],[58].
  • Le cimetière de Beauval, sur trois hectares, lui aussi construit par la famille Saint, un des plus beaux du département[59],[60].
    Il comprend notamment:
    • La chapelle funéraire de la famille Saint, édifiée par Victor Delefortrie, restaurée en 1994 ;
    • une partie militaire où reposent 234 soldats britanniques , 5 canadiens, 8 Australiens et un Néo-zélandais tués lors de la Première Guerre mondiale[61].
  • Friche industrielle Saint Frères, qui rappelle le passé textile de la commune. Le bâtiment administratif a été classé monument historique en 2015[62] ;
  • Oratoire Saint-Charles-Borromée, archevêque de Milan au XVIe siècle, en honneur à Charles Saint, donateur de l'église moderne[54].
  • Architecture urbaine en brique, typique des villes du Nord de la France et de Picardie.

Personnalités liées à la commune

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Beauval et le cinéma

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Héraldique

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Blason de Beauval Blason
D'azur à trois gerbes d'avoine d'or posées deux et une[64].
Ornements extérieurs
Croix de guerre 1939-1945 avec étoile de bronze. Citation à l'ordre du régiment du  : « vaillante et courageuse commune, atteinte par l'ennemi le 20 mai 1940, et qui n'en a pas moins continué, dans la clandestinité, le bon combat. Détention d'armes, seize de ses fils déportés ou internés, dont trois morts dans les camps de concentration. »
Détails
Les armes de la commune reprennent celles des seigneurs de Beauval figurant sur un sceau de Robert de Beauval de 1262
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Une rue de la commune porte le nom de ce maire.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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  1. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Beauval ».
  2. a et b « Chiffres clés - Logement en 2019 à Beauval » (consulté le ).
  3. « Chiffres-clés - Logement en 2019 à Beauval - Section LOG T2 » (consulté le ).
  4. « Chiffres-clés - Logement en 2019 à Beauval - Section LOG T7 » (consulté le ).
  5. « Chiffres clés - Logement en 2019 dans la Somme » (consulté le ).
  6. « Chiffres clés - Logement en 2019 dans la France entière » (consulté le ).

Autres sources

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  1. a b c d e f et g Notice géographique et historique sur la commune de Beauval, rédigée le 30 octobre 1897 par M. Petit, instituteur, Amiens Archives départementales de la Somme Lire en ligne
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  4. « Orthodromie entre Beauval et Bernaville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Bernaville » (commune de Bernaville) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Bernaville » (commune de Bernaville) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  7. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  8. « Le réseau Trans'80 en ligne »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  9. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  10. « Unité urbaine 2020 de Beauval », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  11. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Amiens », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  14. a b et c Benoit Delespierre, « Bernard Thuillier veut bâtir à long terme à Beauval : Le maire sortant se présente avec un projet et une équipe pour « ce mandat et les suivants », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Maire sortant, élu en décembre 2017 à la suite de dissensions et de démissions en série dans la précédente équipe, Bernard Thuiller, 65 ans « dont dix-neuf ans de mandats » se présente à la tête d’une équipe qui allie continuité et renouvellement ».
  15. Delphine Cattoux, « Les projets pour la friche Saint Frères de Beauval ne manquent pas, mais qui va les porter? : La municipalité planche sérieusement sur la requalification de la friche située en bordure de la RN 25. Encore faut-il trouver les financements pour la voirie », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  16. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 1138.
  17. « Historique », sur patrimoine-industriel-somme.com via Internet Archive (consulté le ).
  18. a et b DAVID VANDEVOORDE, « Saint Frères, les corons du jute parlent encore », Le Courrier picard, (consulté le ).
  19. Albert Bor, Les Phosphates de Beauval, Amiens, Imprimerie T. Jeunet, , 110 p. (lire en ligne), lire en ligne sur Gallica.
  20. « Carrières épuisées de sable phosphaté à Beauval (Somme). Poches formées par la craie Sénonienne. - P. Dujardin, sc. - Herbert, phot. - Imp. Witmann. - Extrait du "Bulletin de la Société d'Encouragement", 4e série, n° 85 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le ).
  21. « Carrières de sable phosphaté à Beauval (Somme) (appartenant à M. Bernard). - P. Dujardin, sc. - Herbert, phot. - Imp. Witmann. - Extrait du "Bulletin de la Société d'Encouragement", 4e série, n° 85 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le ).
  22. André Guerville, Pigeonniers et girouettes en pays de Somme, F. Paillart, éditeur, Abbeville, 2007, 311 p., p.63
  23. « Communes décorées de la Croix de guerre 1939-1945 » [PDF], Mémorial des batailles de la Marne - 51 Dormans, (consulté le ).
  24. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. « SOMME (80) - Beauval », Résultats des élections municipales et communautaires 2014, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  26. « Élections à Beauval: la liste de Bernard Thuillier l’emporte », Le Courrier Picard,‎ (lire en ligne).
  27. Benoit Delespierre, « Bernard Thuillier veut bâtir à long terme à Beauval : Le maire sortant se présente avec un projet et une équipe pour « ce mandat et les suivants », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Maire sortant, élu en décembre 2017 à la suite de dissensions et de démissions en série dans la précédente équipe, Bernard Thuiller, 65 ans « dont dix-neuf ans de mandats » se présente à la tête d’une équipe qui allie continuité et renouvellement ».
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