Quevauvillers

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Quevauvillers
Quevauvillers
Le château
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Intercommunalité Communauté de communes Somme Sud-Ouest
Maire
Mandat
Dominique Dussuelle
2020-2026
Code postal 80710
Code commune 80656
Démographie
Gentilé Quevauvillois
Population
municipale
1 103 hab. (2020 en diminution de 1,96 % par rapport à 2014)
Densité 125 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 49′ 27″ nord, 2° 05′ 05″ est
Altitude Min. 95 m
Max. 157 m
Superficie 8,82 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Amiens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Ailly-sur-Somme
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Quevauvillers
Liens
Site web http://www.quevauvillers.fr

Quevauvillers [kəvovile] est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Quevauvillers est un bourg rural picard situé sur l'ex-route nationale 29 (actuelle RD 1029) et le long de l'autoroute A29 (sans pour autant qu'un échangeur ne desserve directement la commune), au sud-ouest d'Amiens (15 km) entre celle-ci et Poix-de-Picardie (10 km).

En 2019, le bourg est desservi par les lignes de bus du réseau Trans'80, chaque jour de la semaine, sauf le dimanche et les jours fériés[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Quevauvillers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (57,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50,2 %), forêts (37,6 %), zones urbanisées (7,6 %), prairies (4,6 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Issue du latin caballus (cheval) et de villare (ferme)[réf. nécessaire]. Equitum villa aurait été un relais de cavalerie sur la voie romaine Amiens - Rouen[9],[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le village de Quevauvillers est apparu à l‘époque gallo romaine. Son premier nom fut Equitum villa (résidence des cavaliers), c'était en fait un relais de cavalerie dont la création était rendue nécessaire par l'apparition d'une voie romaine reliant Amiens à Rouen.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

À l'époque des invasions normandes, le village fut détruit, mais s'en releva.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

À la Révolution, le comte de Gomer, seigneur du lieu, connaît la prison. Le curé part en exil, ne voulant en aucune manière prêter serment à la constitution civile du clergé. L’église est transformée en salpêtrière, le mobilier et les ornements vendus[11].

Au XXe siècle existait une briqueterie, dont le site est utilisé en 2017 pour édifier un lotissement d'une quinzaine de pavillons[12].

En 1968, le topographe, flâneur et critique d'architecture anglais, Ian Nairn, décrit le village ainsi[13].

« D’un premier abord (Quevauvillers) donne l’impression de quelques bâtiments épars – parmi lesquels de bons cafés - longeant une route nationale, en l’occurrence la N 29 entre Amiens et Rouen. Mais en face de la mairie se trouve une avenue qui mène, sur trois-cents mètres, au Quevauvillers bis – et à une deuxième mairie, plus ancienne, avec un rez-de-chaussée ouvert en bois comme un marché de beurre anglais. Ses chevrons servent également à séchoir et à support pour tuyaux d’incendie. À côté traînent l’église, le château, un étang et une chèvre attachée, tous attendant que rien ne se passe. Les exigences de la vie moderne sont dissipées, y laissant l’ambiance du lieu suspendue comme un arrêt sur image tiré d’un vieux film ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la troisième circonscription de la Somme.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Molliens-Dreuil[14]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton d'Ailly-sur-Somme.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes du Sud-Ouest Amiénois, créée en 2004.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département.

Ce projet prévoit la « fusion des communautés de communes du Sud-Ouest Amiénois, du Contynois et de la région d'Oisemont », le nouvel ensemble de 37 412 habitants regroupant 120 communes[15],[16]. À la suite de l'avis favorable de la commission départementale de coopération intercommunale en [17], la préfecture sollicite l'avis formel des conseils municipaux et communautaires concernés en vue de la mise en œuvre de la fusion[18].

La communauté de communes Somme Sud-Ouest (CC2SO), dont est désormais membre la commune, est ainsi créée au [19]. Poix-de-Picardie en est le siège.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1836   Joachim Desgroux    
Les données manquantes sont à compléter.
En fonction en 1972 1977 M. Geoffroy[20]    
mars 1977[21] 2008 Guy Debureaux    
mars 2008 En cours
(au 8 octobre 2020)
M. Dominique Dussuelle   Réélu pour le mandat 2020-2026[22],[23],[24]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Eau et déchets[modifier | modifier le code]

Espaces publics[modifier | modifier le code]

Postes et communications[modifier | modifier le code]

Un bureau de poste est installé dans la commune, ouvert uniquement le matin[25].

Le café du village offre un service de point relais pour les colis[26].

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune compte une école primaire qui scolarise 137 élèves en élémentaire et maternelle à la rentrée 2017-2018[27].

Santé[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[29].

En 2020, la commune comptait 1 103 habitants[Note 3], en diminution de 1,96 % par rapport à 2014 (Somme : −0,5 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0631 1501 1701 1201 2481 1981 1881 1921 187
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1451 1461 1689961 0041 0291 024942906
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
912828816612580600604651649
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
6487157839211 0461 0541 0371 0071 075
2014 2019 2020 - - - - - -
1 1251 0851 103------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture[modifier | modifier le code]

L’Harmonie de Quevauvillers est, en 2019, un ensemble de trente-cinq musiciens amateurs âgés de 14 ans à près de 80 ans, dirigés par Louis Tavernier, et qui fête ses 115 années d'existence[31].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La Jeunesse Sportive de Quevauvillers est l'équipe de football locale. En 2015, l'équipe est montée pour la 1re fois de son histoire en Ligue de Picardie.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

De nombreuses entreprises sont implantées dans la commune, tant dans le secteur agricole, que dans le commerce et l'artisanat, ou le secteur tertiaire[32].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Plusieurs sites notables sont signalés dans le bourg[33] :

  • Château de Quevauvillers[34] ;
  • Halles de Quevauvillers[35], reconstruites en 1840 et rénovées en 2020[36].
    En 2018, le maire indiquait « L’origine précise de ce bâtiment reste mal connue. C’est en 1840, alors qu’elles étaient entièrement délabrées, que le conseil municipal de l’époque décide de les faire reconstruire. Entre 1850 et le début des années 1900, les locaux sont aménagés pour devenir la mairie. Une grosse horloge installée dans le toit, face à la rue de Sainneville, donne l’heure aux passagers. L’étage est aménagé pour accueillir la société de musique. Quelques menus travaux d’entretien et de réfection sont réalisés entre 1956 et le , date à laquelle un incendie détruit partiellement le bâtiment. Reconstruite à l’identique, les Halles redeviennent un lieu de rencontre festif et culturel dédié aux associations[37] » ;
  • Église Notre-Dame-de-la-Nativité[38], du XVIIIe siècle[39] ;
  • Un tilleul vénérable, qui pourrait être un tilleul de Sully, arbre creux déjà en 1936 et qui, en 2015, a une circonférence de 6,30 m ;
  • Anciens locaux industriels construits en 1868 et 1885 de la manufacture de bretelles, jarretières, et jarretelles fondée en 1868 par Elie Paillart[40] ;
  • Chapelle Notre-Dame-du-Bon-Secours. Construite en 1809, reconstruite en 1877, toute en brique et tuile, elle est située en sortie de village, vers Poix[41].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Trans80, Hauts-de-France », sur trans80.hautsdefrance.fr.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Amiens », sur insee.fr (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. "Villes et villages de France" le Guide complet des 783 communes de la Somme, Auteur: Michel de la Torre, Éditions: Deslogis-Lacoste
  10. L'histoire de Quevauvillers en ligne.
  11. « Le village de Quevauvillers (80) », Site personnel de M. Dominique Triaud-Richard (consulté le ).
  12. Régis Sinoquet, « Quevauvillers : quinze pavillons vont sortir de terre : Un lotissement est en cours de création tout près de la Maison de santé. Le déboisement de la parcelle a commencé et la voirie va rapidement suivre », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  13. (en) Ian Nairn, Nairn's Paris, Baltimore, Penguin Books, , 220 p. (ASIN B0006BTKFY), p. 187.
  14. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le ).
  16. Benoît Delespierre, « Intercommunalité : La carte qui fait peur aux élus locaux », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  17. « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d’ECPI », Décideurs en région,‎ (lire en ligne).
  18. « Arrêté préfectoral du 15 avril 2016 portant projet de périmètre de la communauté de communes issue de la fusion de la communauté de communes du sud-ouest Amiénois, de la communauté de communes du Contynois et de la communauté de communes de la région d'Oisemont », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Somme, nos 2016-031,‎ , p. 93-95 (lire en ligne [PDF]).
  19. « Arrêté préfectoral du 22 décembre 2016 portant création de la communauté de communes Somme Sud-Ouest issue de la fusion de la communauté de communes du Continois, de la communauté de communes de la Région de Oisement et de la communauté de communes du Sud Ouest Amiénois à compter du  » [PDF], Préfecture de la Somme (consulté le ).
  20. « Rétrospective d’hier à aujourd’hui : Voici le témoignage d’un habitant de Quevauvillers qui est arrivé en 1972 et qui a bien voulu nous décrire les changements qui s'y sont opérés », Quevauvillers, journal d'informations municipales, no 7,‎ , p. 46 (lire en ligne [PDF], consulté le ) « En octobre 1972, le village comptait environ 750 âmes et le maire était Monsieur Geoffroy (...) En 1977 Monsieur Debureaux commença une série de 4 mandats successifs, qui changèrent le visage du village ».
  21. « Abstention, piège Macron? », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Guy Desbureaux, 85 ans, est toujours aux aguets dans « son » village, dont il fut maire pendant 31 ans ».
  22. Réélu pour le mandat 2014-2020 : Le Courrier picard, édition d'Abbeville, 8 avril 2014, p. 18.
  23. « Le maire sortant de Quevauvillers prêt à affronter ses adjoints dans les urnes », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Dominique Dussuelle, actuel maire de Quevauvillers, ne cache pas avoir été surpris par l’annonce de son adjointe Laurence Nougein. Mi-janvier, elle constituait une liste avec plusieurs adjoints et conseillers sortants pour lui faire face ».
  24. « Liste des élus de la Somme » [ods], Listes des élus, Préfecture de la Somme, (consulté le ).
  25. Bureau de poste de la commune
  26. Point relais colis
  27. L'école sur le site du ministère de l'éducation nationale.
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  31. Benoit Delespierre, « L’Harmonie de Quevauvillers fête ses 115 ans dimanche 15 septembre : Cent quinze musiciens seront réunis dimanche à 15 heures à la salle des fêtes pour les fêter les 115 ans de la l’Harmonie de Quevauvillers. Tout un programme ! », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Héritière des orphéons du 19e siècle – qui formaient les classes populaires à la pratique musicale, les éloignant à la fois du vice et de la lutte des classes –, l’harmonie de Quevauvillers est aujourd’hui une sympathique alchimie entre son ancrage rural historique et les musiciens urbains qui la rejoignent. Elle compte aujourd’hui trente-cinq musiciens âgés de 14 ans à près de 80 ans, dirigés par Louis Tavernier ; « dont près des deux tiers viennent d’autres communes, certaines relativement éloignées : Camon, Amiens, Revelles, Aumale ».
  32. économie dans la commune
  33. « Histoire et patrimoine », sur http://www.quevauvillers.fr, (consulté le ).
  34. « Château (Vieux et Grand) », notice no PA80000062, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Entrée du château et halle de Quevauvillers, d'après nature, 1877 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le ).
  36. Régis Sinoquet, « La rénovation des halles de Quevauvillers se poursuit : Près de 130 000 € sont injectés dans le vaste chantier de rénovation des halles du 19e siècle », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. « Des fonds pour la restauration des halles de Quevauvillers : Il n’y aura pas de loto mais une souscription publique avec la Fondation du patrimoine pour restaurer les halles municipales. Une convention a été signée à cet effet », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  38. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Eglise de Quevauvillers, d'après nature, 4 juin 1877 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le ).
  39. Claude Deroletz - Clochers de France, « Quevauvillers » (consulté le ).
  40. « Usine de tissus élastiques dite usine textile Paillart, puis Cattaert, puis A. Favory et Cie, puis A. Favory et Thuasne, puis Ets Deneux Frères », notice no IA00076556, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 141 (ASIN B000WR15W8).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]