Harbonnières

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Harbonnières
Monument aux morts de Georges Roty.
Monument aux morts de Georges Roty.
Blason de Harbonnières
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Canton Moreuil
Intercommunalité CC Terre de Picardie
Maire
Mandat
Régis Ventelon
2014-2020
Code postal 80131
Code commune 80417
Démographie
Population
municipale
1 658 hab. (2014)
Densité 108 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 50′ 58″ nord, 2° 40′ 14″ est
Altitude Min. 60 m
Max. 94 m
Superficie 15,37 km2
Localisation

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Harbonnières est une commune française, située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Harbonnières est aisément accessible par l'ancienne route nationale 29 (actuelle RD 1029). Le village est à faible distance des autoroutes A1 et A29.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Harbonnières
Morcourt Proyart Framerville-Rainecourt
Bayonvillers Harbonnières Vauvillers
Guillaucourt Caix Rosières-en-Santerre

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Le sol et le sous-sol d'Harbonnières, bourg picard du plateau du Santerre, sont de formation tertiaire. Ils sont formés de couches argileuses de limon des plateaux qui laisse passer l'eau jusqu'à une profondeur de dix mètres. Le diluvium se rencontre dans un fond de vallée[1].

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est celui d'un plateau compris entre la vallée de la Luce et celle de la Somme. Le nord-est est à peu près plat sauf une petite vallée sèche qui se dirige vers Morcourt. Les environs du village sont légèrement vallonnés d'où un vallon va rejoindre la vallée de la Luce[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Aucun cours d'eau ne traverse la commune d'Harbonnières. La nappe phréatique se trouvait, à la fin du XIXe siècle à 22 mètres du niveau du sol.

Toponymie[modifier | modifier le code]

On trouve pour désigner Harbonnières, dans les textes anciens, plusieurs formes : Arboneria (1111), Harbonnérii, Harbonières et enfin en 1215, Harbonnières.

Selon une hypothèse, le nom serait dû au fait que des herbes ou des arbres touffus croissaient à l'endroit où se sont implantées les premières habitations[1]. Selon une seconde hypothèse, le nom de la commune dériverait d'Harbo, nom d'un chef franc. Harbonnières serait alors le domaine de ce chef[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Les vestiges de trois villas gallo-romaines ont été retrouvés[1].
  • Le lieu fut érigé en paroisse avant le XIIe siècle, et en commune en 1104. Le prieuré clunisien de Lihons-en-Santerre nomme le curé à partir de 1111 tandis que l'abbaye de Saint-Fuscien et le prieuré de Méricourt-sur-Somme se partagent le reste de la dîme[3].
  • Au XIIe siècle, Harbonnières possédait une maladrerie et un Hôtel-Dieu. Sous Louis XIV, les biens de la maladrerie et de l'Hôtel-Dieu d'Harbonnières furent unis à l'Hôtel-Dieu de Montdidier.
  • Harbonnières fut le siège de deux foires annuelles dès le Moyen Âge, et Charles IX en ajouta deux en 1567[1].
  • La seigneurie d'Harbonnières passa au XIVe siècle à la famille de Lorraine, qui participa à la reconstruction de l'église au XVIe siècle[3].
  • En 1888, à la suite d'un don de Justine Vaillant, habitante d'Harbonnières, la congrégation de Notre-Dame des Sept Douleurs fonda un hospice au centre du village. Détruit lors de l'offensive allemande de 1918, l'hospice fut reconstruit en 1927. En 1950, l'établissement fut reconverti en orphelinat puis en institut pour enfants handicapés mentaux. Il accueille aujourd'hui des adultes handicapés.
Harbonnières fut reprise par les Français au cours de l'été 1916, pendant la bataille de la Somme. Pris par les Allemands le 27 avril 1918, le bourg sera définitivement repris par les Australiens le 8 août de la même année lors de la contre-offensive victorieuse des Alliés[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachement administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouvait de 1793 à 2016 dans l'arrondissement de Montdidier du département de la Somme. Par arrêté préfectoral du , la commune en est détachée le pour intégrer l'arrondissement de Péronne[13]. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1958 de la cinquième circonscription de la Somme.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Rosières-en-Santerre[14]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Moreuil.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes du Santerre créée le .

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du Département[15].

Le projet préfectoral prévoit la « fusion des communautés de communes de Haute Picardie et du Santerre », le nouvel ensemble de 17 954 habitants regroupant 46 communes[16],[17],[18]. À la suite de l'avis favorable de la commission départementale de coopération intercommunale en janvier 2016[19], la préfecture sollicite l'avis formel des conseils municipaux et communautaires concernés en vue de la mise en œuvre de la fusion le [20].

Cette procédure aboutit à la création au de la communauté de communes Terre de Picardie, dont la commune est désormais membre[21].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[22]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1792 1800 Aubin Legenne    
1800 1803 Pierre-François Blot    
1803 1810 Aubin Legenne    
1903   Ludovic Horde    
Les données manquantes sont à compléter.
  mars 1977 Joseph Van Poperinghe DVD  
mars 1977 mars 1989 Jacques Carré PS  
mars 2001 2006[23] Bertrand Auvray   Décédé en fonction le 19 mars 2006[24]
avril 2006 en cours
(au 25 avril 2017)
Régis Ventelon   Réélu pour le mandat 2014-2020[25], [26]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[28],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 658 habitants, en augmentation de 12,03 % par rapport à 2009 (Somme : 0,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 776 1 925 1 985 1 837 2 117 2 180 2 212 2 250 2 165
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 062 2 070 2 091 2 014 2 010 1 960 1 884 1 907 1 800
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 774 1 686 1 573 1 150 1 319 1 305 1 300 1 324 1 345
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
1 405 1 426 1 559 1 371 1 286 1 305 1 480 1 650 1 658
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'intercommunalité gère l'école primaire (réalisée en 2017 et qui a coûté 1,6 million d’euros) et l'école maternelle de Harbonnières, qui accueillent en 2017-2018, 176 élèves, dont une centaine en primaire. Les écoles pourraient accueillir les élèves de Caix et devenir un regroupement pédagogique concentré, mais la municipalité de Caix a obtenu le maintien de son école en 2017[30].

Économie[modifier | modifier le code]

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La terre fertile a rendu prospère l'agriculture principalement céréalière et betteravière. L'élevage de chevaux trait du Nord est aussi présent sur la commune.

Harbonnières possède sur son territoire un certain nombre d'activités économiques, dont :

  • la Société des Produits chimiques d'Harbonnières (S.P.C.H.), située à l'entrée du village sur la route de Bayonvillers ;
  • plusieurs commerces : une boulangerie, une épicerie, deux coiffeurs, un bars-restaurants, situés dans le bourg ;
  • le foyer de vie « Notre-Dame » est l'un des principaux employeurs de la commune, situé en plein centre du bourg, à côté de l'église.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin
L'église Saint-Martin.
L'église Saint-Martin d'Harbonnières, l'une des plus vastes du Santerre et parfois appelée « la petite cathédrale du Santerre », reconstruite à l'emplacement d'une église plus ancienne, date des XVIe siècle et XVIIe siècle[3].
Construite en craie, on distingue, dans cette église, deux styles architecturaux différents : le gothique flamboyant de la nef à cinq travées et le style renaissance du chœur et du transept.
Un important mobilier de style Louis XIV est venu enrichir l'église, avec notamment une chaire[31] deux bas-reliefs représentant l'annonciation et l'adoration des bergers[32], ainsi que le maître-autel peints par Alexis Mazerolle en 1855[33].
L'édifice a été Logo monument historique Classé MH (1906).
  • La chapelle du cimetière
Cette chapelle a été édifiée en pierre de taille en 1817, avant le transfert du cimetière communal à cet endroit, en 1845. Elle possède une statue polychrome de la Vierge et un ex-voto en marbre de 1891. Le toit de la chapelle a été refait en 2000 par la municipalité[34].
  • Le monument aux morts, édifié grâce à une de souscription publique en 1922[35], décoré d'une sculpture de femme en pleurs de Georges Roty, fils d'Oscar Roty[36]. L'église paroissiale comprend une autre plage commémorative, édifiée aux frais du clergé vers 1926 : cette stèle est ornée d'une mosaïque représentant le Christ en buste, et d'un bas-relief montrant le transport d'une civière[35].
  • Cimetière militaire Heath Cimetery
"Heath" signifie lande. Située face au bois du Sart, au bord de la route Amiens-Saint-Quentin, au nord d'Harbonnières, cette nécropole contient 1 860 corps d'hommes tués entre septembre 1915 et octobre 1918 (859 Britanniques, 9 Canadiens, 984 Australiens, 6 Néo-Zélandais et 2 Sud-Africains) dont plus de 360 n'ont pu être identifiés.
Tous les corps reposant ici, proviennent de tombes isolées et de cimetières édifiés au cours du conflit, situés à proximité, en particulier entre Harbonnières et Bray-sur-Somme[37].
  • Anciens bâtiments industriels en brique, 30 rue de Feuquières, reconstruits en 1921 pour la bonneterie Bouly Lepage créée en 1888 et détruits pendant la Première Guerre mondiale, utilisés actuellement par la société des produits chimiques d'Harbonnières[38].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Prudence Pezé veuve Guiraud dite la Louve de Rainecourt (1748-1820), native d'Harbonnières, chef de la bande des chauffeurs du Santerre, malfaiteurs et assassins qui sévissaient dans l'Est du département de la Somme depuis la fin du XVIIIe siècle. Elle tint son surnom du fait que devenue veuve, elle gérait une auberge à Raineville, hameau de Framerville-Rainecourt, près d'Harbonnières. Condamnée à mort, elle fut guillotinée à Rosières-en-Santerre.
  • François Vidocq (1775-1857), ancien bagnard devenu chef de la police de sûreté à Paris. Il arrive dans la Somme pour démasquer et arrêter les chauffeurs du Santerre. En 1820, logeant à Harbonnières, il s'infiltra dans la bande de La Louve de Rainecourt et parvint à faire arrêter tous ses membres.
  • Georges Croisille, commandant de la marine marchande, né le 4 septembre 1908 à Harbonnières. Premier commandant du paquebot France après avoir commandé de nombreux paquebots tels que Colombie, Antilles, Flandre et Liberté, décédé le 9 janvier 1991 à Ville-d'Avray.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Harbonnières Blason De sable semé de fleurs de lis d'or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Paul Decagny, Histoire de l'arrondissement de Péronne et de plusieurs localités circonvoisines, Amiens, Société des Antiquaires de Picardie, 1865, réédition partielle Bray-sur-Somme et ses environs, Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse, Res Universis, p. 143 à 149 (ISBN 2 - 87 760 - 446 - 2).
  • Olivier Garcin, Le Santerre à l'amont de la Luce, histoire des origines à 1900, tome second : Rosières-en-Santerre et ses alentours, Mortagne-au-Perche, La Vague verte, 2016 (ISBN 978 - 2 - 35 637 - 081 - 5).
  • Antoine Goze, Notice sur l'église, la commune et les seigneurs d'Harbonnières, A. Caron, 1855.
  • Edouard Legenne, Les Ricochets de l'histoire, à Harbonnières, village picard, C.R.D.P., Amiens, 1980.
  • Adrien Varloy, Les Chauffeurs du Santerre, 1907, réédition, Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse Res Universis, 1991 (ISBN 2 - 87 760 - 476 - 4) .

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Notice géographique et historique sur la commune d'Harbonnières rédigée par Monsieur Heuduin, instituteur, 1899, Archives départementales de la Somme.
  2. Edouard Legenne,Les Ricochets de l'histoire à Harbonnières, village picard, Amiens, 1980, C.R.D.P.
  3. a, b et c « L'église », notice no IA80000852, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  4. Section photographique de l'armée, « Photo : Harbonnières. A l'hospice : salle des blessés : au fond, mère Marie de la Flagellation, citée à l'ordre du jour de l'armée », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 17, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 août 2017).
  5. Cliché commandant Blanchet, Section photographique de l'armée, « Photo : Harbonnières. Lisières du village. Dépôt de bombes à ailettes pour canons de 58 », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 17, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 août 2017).
  6. Section photographique de l'armée, « Photo : Harbonnières. Maison atteinte par un obus qui vient de tomber à quelques mètres de l'ambulance », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 17, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 août 2017).
  7. Section photographique de l'armée, « Photo : Harbonnières. Près du cimetière : douilles de 75 », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 17, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 août 2017).
  8. Section photographique de l'armée, « Photo : Harbonnières. Place de l'église : ravitaillement », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 17, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 août 2017).
  9. Section photographique de l'armée, « Photo : Harbonnières (près). Canon de 305 tirant », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 17, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 août 2017).
  10. cliché du sergent Bonnemaison, Section photographique de l'armée, « Photo : Harbonnières. Aux lisières du village. Batterie d'auto-canons de 75 contre avions », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 17, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 août 2017).
  11. Section photographique de l'armée, « Photo : Harbonnières. Carrefour et maisons bombardées », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 17, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 13 août 2017).
  12. Journal officiel du 7 novembre 1920, p. 17720.
  13. « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements de la Somme - Recueil n°200 des actes administratifs du 27 décembre 2016 des Hauts-de-France », sur http://www.prefectures-regions.gouv.fr/hauts-de-france/, (consulté le 15 janvier 2017).
  14. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Vincent Fouquet, « Vers un mariage de la communauté de communes de Haute-Picardie avec celle de Rosières ? : Le conseil communautaire, qui s’est déroulé jeudi soir à Soyécourt, a été l’occasion d’annoncer la volonté de l’intercommunalité de fusionner avec celle de Rosières-en-Santerre », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  16. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le 15 mai 2016).
  17. Vincent Fouquet et Cécile Latinovic, « Haute-Somme : La nouvelle carte du territoire fait réagir les présidents : La révélation de la nouvelle carte du département, et des découpages des intercommunalités fait réagir les présidents, qui sont majoritairement satisfaits », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  18. « Un mariage entre Chaulnes et Rosières-en-Santerre est prévu pour 2017 : L’annonce a été faite jeudi 1er octobre à Rosières-en-Santerre : les communautés de communes de Haute Picardie (CCHP) et du Santerre (CCS) souhaitent fusionner. Voici leurs arguments », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  19. « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d’ECPI », Décideurs en région,‎ (lire en ligne).
  20. « Arrêté préfectoral du 15 avril 2016 portant projet de périmètre de la communauté de communes issue de la fusion de la communauté de communes de haute Picardie avec la communauté de communes du Santerre », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Somme, no 2016-031,‎ , p. 78-79 (lire en ligne [PDF]).
  21. « CC Terre de Picardie (N° SIREN : 200070928) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, (consulté le 10 juin 2017).
  22. « Les maires de Harbonnières », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 13 août 2017)
  23. « Harbonnières : Le nouvel élan du maire », L'Union - L'Ardennais,‎ (lire en ligne)
  24. « Immobilier Harbonnières » (consulté le 6 septembre 2008)
  25. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 5 septembre 2008)
  26. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014)
  27. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  30. Benjamin Merieau, « L’école primaire d’Harbonnières prête à la rentrée : Les élus ont visité le chantier de l’école, qui pourrait accueillir à terme les élèves de Caix. La cantine et l’école maternelle suivront aux rentrées scolaires 2018 et 2019 », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  31. « chaire à prêcher », notice no PM80000743, base Palissy, ministère français de la Culture.
  32. « deux reliefs : Annonciation, Adoration des bergers », notice no PM80001642, base Palissy, ministère français de la Culture.
  33. « Ensemble du maître-autel : lambris, parquet, autel, tabernacle, retable, tableau, statue », notice no PM80001632, base Palissy, ministère français de la Culture.
  34. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, imp. Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 242 (ASIN B000WR15W8).
  35. a et b « Monument aux morts de la Guerre de 1914-1918 et de la Guerre de 1939-1945 », notice no IA80000059, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. Notice no IM80000036statue : allégorie du deuil., base Palissy, ministère français de la Culture
  37. Marc Nadaux, « Harbonnières – 80 – Cimetière militaire britannique », CANOPÉ académie d'Amiens (consulté le 13 août 2017).
  38. « Usine de bonneterie Bouly Lepage, puis anciens Ets Bouly, puis Sté Produits Chimiques d'Harbonnières », notice no IA00076651, base Mérimée, ministère français de la Culture.