Villers-Bretonneux

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Villers-Bretonneux
Villers-Bretonneux
La mairie.
Blason de Villers-Bretonneux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Somme
Maire
Mandat
Didier Dinouard
2020-2026
Code postal 80800
Code commune 80799
Démographie
Gentilé Bretonvillois
Population
municipale
4 464 hab. (2017 en augmentation de 6,03 % par rapport à 2012)
Densité 308 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 52′ 03″ nord, 2° 31′ 15″ est
Altitude Min. 45 m
Max. 107 m
Superficie 14,51 km2
Élections
Départementales Canton d'Amiens-4
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.villers-bretonneux.com

Villers-Bretonneux est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Villers-Bretonneux est une commune picarde située à l'est d'Amiens et au sud de Corbie, à la limite d'un paysage particulièrement plat vers l'est, qui peut être considéré comme la limite occidentale du plateau du Santerre et la limite orientale de l'Amiénois.

La ville est située au carrefour des routes départementales 1 029 (Amiens-Saint-Quentin et 23 (Fouilloy-Moreuil).

Panorama depuis la D 23 en venant de Fouilloy et Corbie.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Le sous-sol de la commune est crayeux avec des rognons de silex et des pyrites jaunes et blanches sous forme de globules arrondis de texture fibreuse, datant du Crétacé supérieur[1].

Le sol est couvert par le limon des plateaux.

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est celui d'un plateau, le plateau du Santerre. La végétation est constituée pour l'essentiel par des espaces boisés comme le bois d'Aquenne.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Il n'y a aucun cours d'eau qui traverse la commune. La nappe phréatique est profonde, à 80 mètres environ en dessous du niveau du sol, et est peu épaisse (un mètre environ).

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune est tempéré océanique avec vent dominant d'ouest et sud-ouest.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

Villers-Bretonneux, modeste bourgade a connu un développement important grâce à l'implantation de l'industrie de la bonneterie au XIXe siècle. Après les destructions de la Première et de la Seconde Guerres mondiales, l'agglomération est reconstruite dans l'entre-deux-guerres. Le centre ville concentre les bâtiments publics et l'essentiel des habitations.

La commune connaît aujourd'hui un nouveau développement grâce à la proximité de l'agglomération amiénoise et à une sortie de l'autoroute A 29 (Saint-Quentin - Le Havre). Des lotissements de maisons individuelles ont été construits.

Activité économique et de services[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui, ce sont les services qui constituent l'essentiel de l'activité économique de la commune, commerce de détail, banque et artisanat en centre ville et commerce et artisanat de moyenne surface, sur la zone d'activité à proximité de la sortie d'autoroute A 29, le « parc d’activités du Val de Somme ».

La communauté de communes du Val de Somme a créé en 2018 un village d’entreprises et sa pépinière, situés dans le parc d’activités du Val de Somme et comprenant dix cellules, des espaces communs et de coworking[2],[3]...

Les services de santé sont représentés par la présence d'une maison de retraite et d'un établissement de convalescence et de rééducation fonctionnelle du Val d'Aquenne en plus des professionnels libéraux : médecins généralistes, infirmières, kinésithérapeutes etc.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversé par l'ancienne route nationale 29 (actuelle RD 1029), route parfaitement rectiligne épousant le tracé de l'ancienne voie romaine reliant Amiens à Saint-Quentin dans l'Aisne. L'agglomération est située au carrefour de la D 23 reliant Corbie à Moreuil.

La sortie Sortie 52 de l'autoroute A29 (Le Havre - Saint-Quentin) se trouve sur le territoire communal.

Villers-Bretonneux est également traversée par la route départementale 23 reliant Fouilloy à Moreuil.

La localité est desservie par les autocars du réseau inter-urbain Trans'80, Hauts-de-France (ligne no 47)[4].

Villers-Bretonneux est située sur la ligne de chemin de fer d'Amiens à Laon via Tergnier. La gare de Villers-Bretonneux est desservie par le réseau TER Hauts-de-France.

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Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom de la commune a donné lieu à plusieurs hypothèses :

Le nom Villers viendrait du bas-latin villare et Bretonneux du dialecte picard berthonneux qui signifie qui murmure, qui marmonne[1]. Hypothèse jugée aujourd'hui peu crédible.

Une étude toponymique plus scientifique révèle que le nom de la commune serait vraisemblablement de formation germano-romane[5] De villare désignant une villa gallo-romaine, puis un village, auquel fut associé le terme, Bretonneux, qui ferait référence à l'installation d'une population venant de l'île de Bretagne au moment des Grandes Invasions des IVe et Ve siècles.

En l'état actuelle des connaissances, la première mention du nom de Villers-Bretonneux, Villaris Britanis[6] dans un document écrit date de 1123[1]. Ce ne fut qu'au XIIe siècle que fut ajouté le complément Bretoneux ou Bretonneux, dont l'origine laisse les historiens perplexes[7].

En 1225, on trouve « Villare Bretonis » et Villers-Bretonneux en 1579.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

On a retrouvé sur le territoire de la commune des silex taillés et polis signes de la présence humaine sur le territoire dès la préhistoire[8].

Antiquité[modifier | modifier le code]

On a retrouvé, sur le territoire communal, des monnaies romaines, des restes d'habitation et une meule en grès[1]. L'endroit était donc habité pendant l'époque gallo-romaine et dut servir d'étape sur la voie romaine reliant Samarobriva (Amiens) à Augusta Viromanduorum (Saint-Quentin).

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1840, des fouilles archéologiques ont mis au jour des cercueils de pierre, des vases et des boucles datant de l'époque franque[1].

Villers-Bretonneux fut dotée d’une charte de franchises vers 1100, s’organisa autour d’un château féodal un siècle plus tard et fut pourvue d’un échevinage au XIIIe siècle[9].

En 1200, le seigneur de Villers-Bretonneux, Adams de Villers, était vassal de l'abbé de Corbie.

Au XIVe siècle, le village était protégé d'un mur d'enceinte haut de douze pieds et comptait 140 masures. Le château était entouré d'un mur de quinze pieds de haut[1].

En 1417, pendant la Guerre de Cent Ans, le bourg fut détruit par les Bourguignons[10].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le , lors de la guerre de Trente Ans, les femmes de l'armée espagnole incendièrent, avec des allumettes et de l'étoupe, la localité ainsi que plusieurs autres des environs. Ce fut vraisemblablement lors de ces événements liés à la prise de Corbie que fut anéanti le château-fort puisque le dénombrement de 1681 mentionne alors sa ruine complète pour cause de guerres[11].

En 1700, la seigneurie de Villers-Bretonneux fut vendue à Pierre Dufresne, seigneur de Marcelcave[1].

Dès 1737, on mentionne le travail de la laine à Villers-Bretonneux[1].

En 1778, Pierre Dottin, originaire de Villers-Bretonneux, publia un mémoire sur la pomme de terre dans Les Affiches de la Picardie[1].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1838, un ouvrage[12] signale que la commune est l'une des plus riches et commerçantes du département et que des fabriques de bas de laine et de flanelles y sont implantées.

Guerre de 1870[modifier | modifier le code]

Le , Villers Bretonneux fut le théâtre d'une bataille de la Guerre franco-prussienne de 1870 pour la défense d'Amiens. Les Français furent défaits et la population dut verser un tribut de 100 000 francs à l'armée prussienne[1]. Villers-Bretonneux fut occupé pendant trois mois et une chapelle commémorative fut érigée[9],[13].

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

tranchée australienne. Deux soldats servent un mortier léger de tranchée.

Un aérodrome militaire français puis britannique est aménagé entre Villers-Bretonneux et Marcelcave et est utilisé en 1916-1917[14],[15],[16],[17],[18].

Villers-Bretonneux a été le point ultime de l'avancée allemande de 1918 au cours de la bataille du Kaiser. Des milliers de soldats australiens, qui étaient venus renforcer les effectifs de la British Army, stoppèrent, les 24, 25 et , l'offensive allemande qui tentait de prendre Amiens. Le , le premier combat de chars de l'histoire a lieu au bord de la RD168 entre Villers-Bretonneux et Cachy, et oppose trois mark IV britanniques et trois A7V allemands[19],[20],[21]. Un odonyme local (« rue du 25-Avril-1918 ») rappelle cet événement.

Des milliers de soldats australiens firent le sacrifice de leur vie, lors de la bataille d'Amiens. L'armée australienne sous les ordres du général John Monash remporta une victoire décisive à Le Hamel. Cette victoire fut le prélude à la bataille d'Amiens, première étape de l'offensive des Cent-Jours.

Le bourg est considéré comme très largement détruit à la fin de la guerre[22] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [23].

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Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Dans l'entre-deux-guerres, la ville de Melbourne en Australie fut la marraine de Villers-Bretonneux et participa à sa reconstruction ainsi que l’État de Victoria. Celui-ci finança notamment la reconstruction de l'école en 1920[24]

 : Inauguration du mémorial national australien de Villers-Bretonneux par les souverains britanniques, George VI, Elizabeth Bowes-Lyon et Albert Lebrun, président de la République française. Les noms de 11 000 combattants sans sépulture y sont gravés dans la pierre.

L'armée britannique libérant Villers-Bretonneux avec des chars Sherman, le .

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

De la fin mai au , lors de la Bataille de France, Villers-Bretonneux fut le théâtre de violents combats de la 4e division d'infanterie coloniale (4e D.I.C.) qui tenta de défendre Amiens face à la percée allemande.

Le , les résistants bretonvillois prêtèrent main-forte à l'armée britannique pour la libération de la ville. On compta dans leurs rangs plusieurs tués.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

En 2009, les écoliers de Villers-Bretonneux, se souvenant de l'aide australienne pour la reconstruction de leur ville, collectent 2 100 dollars australiens pour aider à la reconstruction d’une école australienne détruite dans de gigantesques incendies de forêt[24].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la quatrième circonscription de la Somme.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Corbie[25]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, Villers-Bretonneaux a intégré le canton d'Amiens-4.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre fondateur de la communauté de communes du Val de Somme, créée par un arrêté préfectoral du [26], sous le nom de communauté de communes de Corbie et Villers-Bretonneux.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de Villers-Bretonneux[27]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Paul Firmin Obry   Propriétaire, cultivateur, maître de poste
Conseiller général de Corbie (1833 → 1848)
1905 1912 Henri Outrequin   Manufacturier en laine
Conseiller général de Corbie (1907 → 1913)
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1971 mars 1983 Claude Lemoine[28] PCF Technicien de laboratoire
Conseiller général de Corbie (1972 → 1985)
mars 1983 mars 2008 Hubert Lelieur DVD Médecin retraité
mars 2008 13 mai 2020[29] Patrick Simon DVD Chirurgien dentiste
Vice-président de la CC du Val de Somme (2014 → 2020)
Officier honoraire de l’ordre national d’Australie[30]
Décédé en fonction, victime de l'épidémie de Covid-19
juillet 2020 En cours Didier Dinouard DVD  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Villers-Bretonneux est jumelé avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Bretonvillois[32].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[34].

En 2017, la commune comptait 4 464 habitants[Note 1], en augmentation de 6,03 % par rapport à 2012 (Somme : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2601 2531 5071 6792 1632 5082 7063 1253 284
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 3683 6014 2354 9595 3565 9115 9395 6255 173
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 9674 6364 4382 5333 5523 6313 3973 3043 326
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 3423 4743 4733 3473 6863 9524 0954 1164 210
2017 - - - - - - - -
4 464--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'enseignement local est assuré par des écoles publiques aux niveaux maternelle et élémentaire et par un collège.

La première scolarisation des jeunes habitants s'effectue au sein de l'école maternelle Le Petit Prince[36].

L'école primaire publique élémentaire Saint-Exupéry et l'école Victoria, en zone B, dans l'académie d'Amiens, accueillent les élèves après la maternelle[37].

Le collège Jacques-Brel assure la suite de la scolarité et dispose d'une unité localisée pour l'inclusion scolaire[38].

Sports[modifier | modifier le code]

L'Association Sportive de VIllers-Bretonneux dispose d'une équipe de football évoluant en D1[Quand ?], échelon départemental le plus élevé[réf. nécessaire].

Commémoration[modifier | modifier le code]

Cérémonie de l'Anzac Day de 2008.

Anzac Day : Chaque année, le 25 avril, The Dawn service (la cérémonie de l'aube) se déroule à h au mémorial national australien de Villers-Bretonneux en présence des autorités australiennes et françaises et de plusieurs milliers d'Australiens. Cette cérémonie se déroule en mémoire de la victoire des Australiens sur les forces austro-hongroises la nuit du 24 au .

Économie[modifier | modifier le code]

L'augmentation de la population de la commune fut liée au XIXe siècle au développement de la bonneterie. Cette activité commença à décliner à partir des années 1880. Le déclin se poursuivit après les deux guerres mondiales jusqu'à disparaître totalement à l'aube du XXIe siècle.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville, surmonté d'un clocheton central, fut reconstruit après la Première Guerre mondiale à l'emplacement du château de M. Dieu, industriel, qui avait racheter l'ancien château à la Révolution française et l'avait fait reconstruire au milieu Du XIXe siècle. Ce château fut détruit lors de la bataille du . Le précédent hôtel de ville avait été bâti à la place du marché couvert actuel[39].

Parc Vendeville[modifier | modifier le code]

Ce jardin public a été aménagé dans l'ancien parc du château de M. Dieu. Il est composé d'un espace arboré et d'une pièce d'eau avec colonnade en demi-cercle et une statue féminine et un bas-relief masculin en pierre qui se font face, seuls éléments subsistant de l'ancien domaine.

Marché couvert[modifier | modifier le code]

Le marché couvert sert également de salle des fêtes

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Église de la Nativité-de-Saint-Jean-Baptiste[modifier | modifier le code]

L'église provisoire, située à l'arrière de l'église actuelle.

La première église paroissiale datait du Moyen Âge, de style roman, était située à l'emplacement actuel du monument aux morts. Elle existait déjà en 1219[40].

L'église qui fut détruite en 1918 lors de la bataille de Villers-Bretonneux[41],[42],[43],[44], construite en 1844-1859 pour répondre à l'accroissement de la population liée au développement économique de la commune, inspirée de l'Abbatiale Saint-Pierre de Corbie et de style néo-gothique[45],[46],[47], abritait une Vierge en bois de l'école de Blasset[48].

Une église provisoire en briques est construite au début de la reconstruction de la ville et sert aux offices religieux de 1920 à 1931.

L'église actuelle, de style art déco a été construite en 1929 et consacrée en 1931[49]. Le monument est composé d'une nef à cinq travées avec bas-côtés, d'un chevet polygonal et d'un narthex en façade, surmonté d'un clocher avec un toit en forme de dôme prolongé d'une flèche. . Elle contient une statue de la Vierge à l'enfant en bois bruni du XVIIe siècle[50].

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Musée franco-australien[modifier | modifier le code]

Le musée franco-australien de Villers-Bretonneux est un hommage est rendu au sacrifice des soldats australiens dans le musée du Soldat australien qui a été installé au premier étage de l'école communale. Dans la cour, un simple calicot rappelle chaque jour aux visiteurs et aux élèves : « Don't forget Australia ! ». La reconstruction de cette école, dans les années 1920, a été financée pour 500 000 $ par les écoliers et habitants de l'État de Victoria. Cette école s'appelle donc logiquement « école Victoria[51],[52] ».

Monuments aux morts[modifier | modifier le code]

Monument de la Guerre de 1870[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de la Guerre franco-allemande de 1870, érigé en 1878, est situé dans le cimetière communal. Y est gravée cette dédicace : « Aux Français morts pour la patrie dans la journée du  », avec cette autre dédicace gravée au revers : « Aux héros courageux qui reposent à l'ombre de cette croix » , et l'ossuaire, situé juste devant le monument, matérialisé par une allée engazonnée.

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Monuments de la Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]
  • Un monument aux morts de la Première Guerre mondiale est situé dans le cimetière communal à côté de celui de la Guerre de 1870.
  • Un second monument est situé dans la parc près de la mairie. L'architecte Godefroy Teisseire assura la direction des travaux réceptionnés en 1928. Le monument est composé d'une haute stèle en granit rouge dont le socle est en granit bleu. Une statue, allégorie du deuil, représente une femme éplorée tenant dans sa main droite une couronne et dans sa main gauche une palme se dresse devant la stèle. En pierre de Villetaneuse, elle est due au ciseau du sculpteur parisien Herant-Bender Mariene[53],[54]. Le cartouche en pierre qui orne le revers du monument est l'oeuvre d'André Del Debbio, sculpteur parisien, d'origine italienne[55].
Monument de la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Ce monument à la mémoire des FFI, fusillés et déportés politiques morts pour la France, 1939-1945 est situé sur la route d'Amiens.

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Mémorial national australien et cimetières militaires[modifier | modifier le code]

Un imposant mémorial a été dressé sur le territoire de la commune de Fouilloy (sur le côté de la route départementale D 23 menant de Villers-Bretonneux à Fouilloy sur un site en légère pente regroupant plusieurs milliers de stèles blanches, auxquelles on accède par un très large escalier flanqué de part et d'autre par un pavillon de pierre. Le haut de cet escalier est occupé par un gros parallélépipède de pierre indiquant très sobrement « Their name liveth for evermore. », appelé « pierre du Souvenir »[56].

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Au-delà des tombes et de la haute croix blanche (croix du Sacrifice) s'élève la tour qui domine les environs. De hauts murs, sur lesquels sont gravés les noms d'une multitude de soldats, la relient à droite et à gauche très symétriquement à deux autres pavillons, pour constituer une sorte de cour intérieure délimitée par deux ailes de pierre blanche. Les angles de ces deux pavillons et ceux du sommet de la tour sont décorés de drapeaux. Le corps de celle-ci est parcouru par un escalier permettant d'accéder au sommet, sur une plate-forme ornée de colonnes, abritant une table d'orientation et offrant un panorama sur le cimetière militaire en contrebas, sur Corbie et les environs.
Le mémorial et la croix du cimetière portent encore des traces d'impacts, subis lors des combats de la Seconde Guerre mondiale, qui imposèrent la nécessité d'une restauration du site.
Le 25 avril de chaque année, le « mémorial national australien » est le lieu principal des cérémonies commémoratives de la Journée de l'ANZAC day. Des personnalités officielles australiennes et néo-zélandaises font alors le déplacement, ainsi que des membres des familles des soldats tués ou disparus lors de la Première Guerre mondiale. Ceux-ci témoignent de leur visite en fixant un coquelicot de papier ou de tissu sur la tombe ou à défaut sur le monument collectif, à côté du nom gravé.

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Depuis les quelques marches à l'angle d'un mur signalant le Cimetière Adélaïde, on aperçoit la croix de pierre au bout du sentier.
  • Cimetières militaires britanniques
    • Crucifix Corner : situé sur la route de Démuin, il rassemble 803 corps dont 287 Britanniques, 76 Canadiens, 296 Australiens, 142 français et 2 Russes. Une stèle avec l'inscription : « aux héros morts pour la défense de Villers-Bretonneux, 24-, les habitants reconnaissants » a été érigée à l'intérieur du cimetière par la population.
    • Cimetière militaire Adélaïde
      De surface plus réduite que le site du « mémorial australien », il se trouve juste à la sortie de la bourgade, en direction d'Amiens. On y accède par un sentier en pente légère, signalé par un mur visible de la route, long de quelques dizaines de mètres et débouchant sur un portillon derrière lequel se dresse la traditionnelle haute croix de pierre blanche.

Bâtiments industriels anciens[modifier | modifier le code]

  • Usine de Bonneterie Tiberghein Frères[57] ;
  • Usine de bonneterie Valton Joseph[58] ;
  • Briqueterie Tattegrain[59] ;
  • Tissage Rinet Frères[60] ;

Monument détruit[modifier | modifier le code]

Le Château Delacour[61] ou « red château » pour les Australiens et Néo-Zélandais, qui servit de logement pour les généraux durant la bataille de la Somme (Foch y séjourna)[62],[63].
Détruit pendant la Première Guerre mondiale, il fut laissé à l'abandon après 1918 et devint une ruine assez impressionnante, qui intrigua nombre d'automobilistes. Malheureusement les ruines furent abattues en 2004 par décision de la municipalité malgré un projet d'aménagement proposé par les Australiens.
Les ruines du château ont été immortalisées par Delphine Gleize dans son film Carnages en 2002.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Villers-Bretonneux.svg

La commune a relevé, en 1972, les armes de la famille de Villers seigneur de la commune au XIVe siècle[66].

Blasonnement :

  • d'argent à trois lionceaux de sable à la fleur de lys au pied nourri du même en cœur.

Support :

  • une branche de laurier et une branche de chêne, accompagnées d'un ruban d'or où est inscrite la devise et portant les ornements extérieurs.

Devise :

  • « Gueux et glorieux. »

Cri :

  • « Don't forget Australia ! »[67]

Ornements extérieurs :

  • Croix de guerre 1914-1918 avec palme ; citation à l'ordre de l'armée du 28 octobre 1920 : « Vaillante cité, située sur la ligne de feu à partir de 1918, qui a été en grande partie détruite, tant par les bombardements journaliers que par les combats acharnés dont elle a été l'enjeu. A fait preuve, malgré les souffrances endurées, d'un magnifique courage et d'une patriotique fermeté. A bien mérité du pays ».
  • Croix de guerre 1939-1945 avec étoile d'argent ; citation à l'ordre du régiment du 11 novembre 1948 : « Courageuse et vaillante commune qui a servi de base de départ pour les attaques de fin mai 1940, menée sur Corbie par la 4e D.I.C., tenue en point d'appui le 5 juin 1940 par cette grande unité. Durement éprouvée, n'en a pas moins continué la lutte clandestine. Deux de ses fils fusillés, quarante cinq autres déportés dont treize morts dans les camps d'internement »[66].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J. Bonhomme, Histoire de Villers-Bretonneux, 1906 réédition, Le Livre d'histoire Lorisse, 1988 (ISBN 2 904 951 423), (ISBN 978- 2 904 951 428)
  • Père Daire, Histoire civile, ecclésiastique et littéraire du doyenné de Fouilloy, repris, corrigé et annoté par Alcius Ledieu en 1911 ; Paris, Res Universis, 1993 (ISBN 2-87 760-989-8), pp. 165-169.
  • Anne Duménil et Philippe Nivet (sous la direction de), Les Reconstructions en Picardie, Amiens, Encrage Édition, 2003 (ISBN 2-911576-39-X).
  • Jean-Michel Hareux, Villers-Bretonneux, tome 1 et tome 2, SERHAM (ISBN 978-2951322097)
  • Daniel Pillon et Catherine Roussel, Mémoire de pierre, mémoire des hommes du canton de Corbie, Association « Villers-Bretonneux Mémoire », Villers-Bretonneux, 2010 (ISBN 2 - 9 525 411 - 6 - 7).
  • Yves Taté et Jean-Pierre Coutiez, Mémoire en Images, Villers-Bretonneux, Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, 2007 (ISBN 978 - 2 - 84 910 - 586 - 3)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i et j Notice géographique et historique sur la commune de Villers-Bretonneux, rédigée par M. Corbin, instituteur, 1899, Archives départementales de la Somme
  2. « Le village d’entreprises de Villers-Bretonneux ouvre ses portes : Jeudi, le village d’entreprises et sa pépinière situés dans le parc d’activités du Val de Somme, ont été dévoilés », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 4 mai 2019).
  3. « Les feux sont verts sur la zone d’activités de Villers-Bretonneux : Cinq des six cellules de la zone d’activités sont désormais occupées par des artisans. Et après l’installation de deux sociétés en 2018, deux permis de construire ont aussi été déposés », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 4 mai 2019).
  4. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  5. Charles Rostaing, Les Noms de lieux, Paris, P.U.F., 1969 p. 71
  6. Père Daire, Histoire civile, ecclésiastique et littéraire du doyenné de Fouilloy, repris, corrigé et annoté par Alcius Ledieu en 1911 ; Paris, Res Universis, 1993 (ISBN 2-87 760-989-8), pp. 165-169
  7. Hector Josse - « Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie », Tome II, Cantons de Corbie, page 95 (1912, reprint Éditions Culture et Civilisation, Bruxelles, 1979)
  8. http://recherche.archives.somme.fr/ark:/58483/a011261413543FT2mIp/1/1
  9. a et b « Son histoire », Un regard sur la ville, sur http://www.villers-bretonneux.com (consulté le 4 mai 2019).
  10. « Histoire de la Ville de Villers-Bretonneux », Notre territoire, sur https://www.museeaustralien.com (consulté le 4 mai 2019).
  11. Hector Josse, Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie, tome II, Cantons de Corbie, page 97 (1912, reprint Éditions Culture et Civilisation, Bruxelles, 1979)
  12. Guide pittoresque du voyageur en France, in « La Somme », éd. du Bastion, reprint 1994 - page 40
  13. « Cartes postales : A) Statue Notre-Dame de l'Espérance par M. Biébuyck - B) La chapelle de Notre-Dame de l'Espérance, élevée sur le champ de bataille de Villers-Bretonneux (Somme). - A. Deroy, del. - E. Deschamps, sc. - [Voir la description dans "Les sanctuaires de la Sainte Vierge dans le diocèse d'Amiens", 1891] », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 4 mai 2019).
  14. « Villers-Bretonneux », sur http://www.anciens-aerodromes.com, (consulté le 4 mai 2019).
  15. Section photographique de l'armée, « Photo : Villers-Bretonneux (près). Camp d'aviation : hangars et appareils. Au premier plan ; général Duchène, commandant le 2e C.A. et général Nayral de Bourgin, commandant la 3e DI (de dos) », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 6, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 4 mai 2019).
  16. Section photographique de l'armée, « Photo : Villers-Bretonneux (près). Camp d'aviation. Avion RL », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 6, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 4 mai 2019).
  17. Section photographique de l'armée, « Photo : Villers-Bretonneux. Parc d'aviation de la 10e armée », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 6, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 4 mai 2019).
  18. Section photographique de l'armée, « Photo : Villers-Bretonneux. Près de la route de Lamotte-en-Santerre. Poste de D.C.A. Canons de 47 contre avions », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 6, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 4 mai 2019).
  19. Alain Pouteau, « Monument au premier combat de chars », Monuments collectifs ⟩ Villers-Bretonneux, sur http://www.picardie1418.com, (consulté le 4 mai 2019).
  20. Section photographique de l'armée, « Photo : Villers-Bretonneux (À 1000 mètres au sud de). Route de Hangard. Tank allemand "Elfriede" tombé dans une carrière au cours de la 1re attaque des tanks allemands le 24 avril - Le dessous du chassis et les chenilles de propulsion », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 6, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 4 mai 2019).
  21. Section photographique de l'armée, « Photo : Saleux. Le tank allemand "Elfriede" tombé dans une carrière près de Villers-Bretonneux, ramené à l'arrière. L'avant avec un canon de 47 en tourelle », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 6, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 4 mai 2019).
  22. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  23. Journal officiel du 30 octobre 1920, p. 17349.
  24. a et b « Centre d’interprétation: premier coup de pioche en terre franco-australienne : Les secrétaires d’État français et australien ont donné hier le coup d’envoi des travaux du futur centre John-Monash. Dès 2018, il accueillera des dizaines de milliers de touristes », Le Courrier picard,‎ 18/1/8/2016 (lire en ligne, consulté le 4 mai 2019).
  25. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. « CC du Val de Somme (N° SIREN : 248000499) », Fiche signalétique BANATIC, Ministère de l'intérieur- DGCL, (consulté le 4 mars 2018).
  27. « Les maires de Villers-Bretonneux », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 4 mai 2019).
  28. Julien Cahon, « LEMOINE Claude, Julien : Né le 13 janvier 1939 à Fouilloy (Somme), mort le 1er mai 2007 à Amiens (Somme) ; technicien de laboratoire ; militant communiste dans la Somme ; secrétaire fédéral permanent (1968-1985), directeur du Travailleur de la Somme ; maire (1971-1983) puis conseiller municipal (1983-1989, 1995-2001) de Villers-Bretonneux, conseiller général (1972-1985) », Le Maitron en ligne, (consulté le 14 mai 2020).
  29. « Le maire de Villers-Bretonneux Patrick Simon est décédé du Covid-19 : Le maire, atteint du covid-19, était en réanimation depuis la fin du mois de mars. Son pronostic vital était engagé depuis la semaine dernière. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 13 mai 2020) « L’élu âgé de 64 ans, candidat à sa propre succession aux dernières municipales, avait été admis dans un service de réanimation au cours du mois de mars (...) Après deux mandats de conseiller, puis deux autres en tant qu’adjoint, Patrick Simon, dentiste, avait décidé de briguer le fauteuil de maire en 2008. Il avait alors succédé à Hubert Lelieur. Réélu en 2014, il avait hésité à se représenter en 2020, mais s’était finalement lancé alors qu’il avait pris sa retraite à l’été 2019 ».
  30. « Le maire investi officier honoraire de l’ordre national d’Australie : L’édile, Patrick Simon, a été décoré par l’ambassadeur et le Premier ministre d’Australie, Tony Abbott, dimanche », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 4 mai 2019).
  31. « Jumelage avec ROBINVALE (AUSTRALIE) », Un regard sur la ville, sur http://www.villers-bretonneux.com (consulté le 4 mai 2019).
  32. Habitants.fr, « Nom des habitants des communes françaises » (consulté le 12 juillet 2008)
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  36. L'école maternelle sur le site de l'éducation nationale.
  37. L'école sur le site de l'éducation nationale.
  38. Le collège sur le site de l'éducation nationale.
  39. Panneau d'informations du Val de Somme sur le côté de l'hôtel de ville.
  40. Oswald Macqueron, « Dessin : Église de Villers-Bretonneux », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville, (consulté le 4 mai 2019).
  41. La page "villages / Villers-Bretonneux" du site perso de Marie-France et Jean-Pierre Gourdain propose une vue de l'ancienne église, ainsi que d'autres reproductions de cartes postales d'avant et après 1914-18.
  42. Section photographique de l'armée, « Photo : Villers-Bretonneux. L'église », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 6, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 4 mai 2019).
  43. Section photographique de l'armée, « Photo : Villers-Bretonneux. L'église : intérieur », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 6, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 4 mai 2019).
  44. Section photographique de l'armée, « Photo : Villers-Bretonneux. L'église », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 6, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 4 mai 2019).
  45. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Église de Villers-Bretonneux (canton de Corbie), d'après nature », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville, (consulté le 4 mai 2019).
  46. « Cartes postales : A) Villers-Bretonneux. L'église. - [Carte postale] L. Caron, phot.-édit., Amiens, n°296. B) Villers-Bretonneux. Chapelle. - [Carte postale] Amiens, Imp. Yvert et Tellier. Cliché C.B., n°77. C) Villers-Bretonneux. - [Carte postale] Amiens, Imp. Yvert et Tellier. Cliché C.B., n°76. », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 4 mai 2019).
  47. « Cartes postales : A) Villers-Bretonneux. Intérieur de l'ancienne église. - [Carte postale] Duchaussoy éditeur. B) Villers-Bretonneux. L'église. - [Carte postale] Duchaussoy éditeur. », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 4 mai 2019).
  48. Hector Josse, Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie, tome II, Cantons de Corbie, page 99 (1912, reprint Éditions Culture et Civilisation, Bruxelles, 1979)
  49. Panneau explicatif placé sur le parvis de l'église.
  50. « Statue : Vierge à l'Enfant », notice no PM80002167, base Palissy, ministère français de la Culture.
  51. Thierry Griois, « Un chèque de 13 700 € pour l'Australie », Le Courrier picard, édition région d'Amiens,‎ , p. 12
  52. En souvenir de ce geste, et en solidarité avec les victimes des incendies meurtriers de dans l'État de Victoria, les écoliers et la municipalité de Villers-Bretonneux ont contribué pour 13 700  à la reconstruction de la bibliothèque de l'école de Strathewan, au nord de Melbourne
  53. « Monument aux morts de la Guerre de 1914-1918 », notice no IA80000062, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  54. « statue : allégorie du deuil », notice no IM80000067, base Palissy, ministère français de la Culture.
  55. https://inventaire.hautsdefrance.fr/dossier/monument-aux-morts-de-villers-bretonneux/67466967-b190-4f88-a864-21e9a2d38cf7
  56. « Jardin public dit parc du musée australien », notice no IA80000702, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. « Usine de bonneterie Tiberghein Frères, puis Sté Française de Coordination Textile », notice no IA00076462, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  58. « Usine de bonneterie Valton Joseph, puis Valton Delacour », notice no IA00076463, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  59. « Briqueterie Tattegrain », notice no IA00076517, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  60. « Tissage Rinet Frères », notice no IA00076558, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  61. Section photographique de l'armée, « Photo : Villers-Bretonneux. Château de monsieur Delcourt », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 6, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 4 mai 2019).
  62. Section photographique de l'armée, « Photo : Villers-Bretonneux. Une rue : monsieur Clémenceau et le général Foch », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 6, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 4 mai 2019).
  63. Section photographique de l'armée, « Photo : Villers-Bretonneux. Quartier général du général Foch. Au premier plan, monsieur Clémenceau et le général Foch », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 6, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 4 mai 2019).
  64. G. de Witasse et L. Ledieu - « Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie », Tome I, Canton de Conty, pages 352-353 (1909, reprint Éditions Culture et Civilisation, Bruxelles, 1979)
  65. L. Ledieu - « Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie », Tome I, Cantons d'Amiens, page 158 (1909, reprint Éditions Culture et Civilisation, Bruxelles, 1979)
  66. a et b Jacques Estienne et Mireille Louis (préf. Pierre-Marcel Wiltzer), Armorial du Département et des Communes de la Somme, Abbeville, F. Paillart, .
  67. https://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=2416