Airaines

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Airaines
Airaines
L'hôtel de ville.
Blason de Airaines
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Intercommunalité CC Somme Sud-Ouest
Maire
Mandat
Albert Noblesse
2020-2026
Code postal 80270
Code commune 80013
Démographie
Gentilé Airainois
Population
municipale
2 331 hab. (2020 en diminution de 1,56 % par rapport à 2014)
Densité 94 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 57′ 57″ nord, 1° 56′ 35″ est
Altitude Min. 15 m
Max. 116 m
Superficie 24,88 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Airaines
(ville isolée)
Aire d'attraction Amiens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Ailly-sur-Somme
Législatives 3e circonscription de la Somme
Localisation
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Airaines
Liens
Site web https://airaines.fr/

Airaines est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Airaines est un bourg picard situé aux confins de l'Amiénois et du Vimeu, à une trentaine de kilomètres au sud-ouest d'Amiens et une vingtaine de kilomètres au sud-est d'Abbeville.

Le sol et le sous-sol de la commune sont de nature tertiaire et quaternaire. La terre végétale est peu épaisse sur le plateau et plus épaisse sur le versant des vallées. Le fond des vallées et composé de tourbe.

Le bourg d'Airaines est construit sur un promontoire situé entre deux vallées. Plusieurs vallons descendent vers la vallée principale[1].

En 2019, la localité est desservie par les lignes d'autocars no 1 (Mers-lès-Bains - Oisemont - Amiens) et no 19 (Airaines - Abbeville) du réseau Trans'80, Hauts-de-France, chaque jour de la semaine sauf le dimanche et les jours fériés[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune d'Airaines est traversée par la rivière Airaines[3], affluent de la rive gauche de la Somme. C'est aussi le confluent avec le principal affluent de l'Airaines, la rivière de Dreuil qui vient de la commune d'Allery[3].

L'exploitation de la tourbe est à l'origine de la création d'étangs artificiels (intailles en picard).

Une quinzaine de moulins ont été exploités à Airaines sur la rivière. Le dernier d'entre eux, le moulin Debrie, situé ruelle Mérin, avait été implanté avant 1639. Il a été détruit par un incendie en 2022, malgré les souhaits de la commune de le voir rénové et remis occasionnellement en fonctionnement[4]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune est tempéré océanique avec vent dominant d'ouest et de sud-ouest chargés d'humidité. Les vents de nord et d'est sont froids et secs[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Airaines est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Airaines, une unité urbaine monocommunale[8] de 2 378 habitants en 2017, constituant une ville isolée[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (89,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (79,7 %), prairies (6,1 %), zones urbanisées (5,7 %), forêts (4,6 %), zones agricoles hétérogènes (2,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1 %), eaux continentales[Note 3] (0,1 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[14].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune d'Airaines se compose d'une agglomération principale, le bourg d'Airaines qui occupe une position de carrefour entre l'ex-RN 1 et l'ex-RN 336 (actuelles RD 901 et RD 936) et de deux hameaux principaux. L'agglomération principale fut en partie détruite en mai- au cours de la bataille d'Abbeville. Après la Seconde Guerre mondiale, il fut procédé à sa reconstruction.

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Le hameau de Dourier avant 1914.

Airaines comprend deux hameaux qui furent autrefois des communes de plein exercice[15] :

  • Dourier : au nord-est du bourg ;
  • Dreuil-Hamel : s'étirant à l'ouest, parsemé de vergers et de prés.

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 1 073, alors qu'il était de 1 057 en 2013 et de 995 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 88,9 % étaient des résidences principales, 1,8 % des résidences secondaires et 9,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 88,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 11,6 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Airaines en 2018 en comparaison avec celle de la Somme et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (1,8 %) inférieure à celle du département (8,3 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 49,8 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (50,2 % en 2013), contre 60,3 % pour la Somme et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Airaines en 2018.
Typologie Airaines[I 1] Somme[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 88,9 83,3 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 1,8 8,3 9,7
Logements vacants (en %) 9,4 8,4 8,2

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Airaines a été retenue en 2021 avec Oisemont dans le dispositif gouvernemental Petites villes de demain, destiné a revitaliser les centres-villes des communes de moins de 20 000 habitants. Il devrait permettre de restructurer la friche Pic Industrie, de 4,2 ha et à l’abandon depuis 2009, à intervenir sur l'habitat de la Reconstruction et à financer une mise en valeur du Prieuré[16],[17].

A plus long terme, le site du silo à grains de la Noriap et le magasin Gamm vert pourraient être reconvertis en logements, à l'occasion de l'adoption du plan local d'urbanisme (PLU) intercommunal, ce qui serait avantageux car le bourg manque de terrains à bâtir[18].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Arenis en 1100[19], Arenae vers 1106[20], Araines vers 1110[19].

Araine en picard.

Le nom Airaines viendrait du latin Arena (sable) ou Arenoe ou plus vraisemblablement d'Aenariae, les carrières ; la partie haute du village étant entièrement minée[1].

Airaines est un toponyme en langue d'oïl rappelant des sables, ou une espèce de terre friable, claire et peu féconde[19]. Nous retrouvons toujours un mot proche utilisé avec ce sens ; une arène est une terre détritique, meuble et formée de grains de sable grossiers.

Sur la commune d'Airaines, dix noms de lieux référencent des bois ou forêts : Bois Caporal, Bois Courchon, Bois Dacheux, Bois de la Metz, Bois de Grands Champs, Bois Saint-Hélier, la Grande Remise, les Larris, la Remise des Manants, la Remise Lemaire.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Un atelier de pierre polie a été retrouvé sur le territoire de la commune[1]. L'archéologie aérienne a montré la présence d'un enclos funéraire de l'âge du fer (La Tène) et de plusieurs petites fosses correspondant probablement à des sépultures. Des traces d'exploitations agricoles ont été photographiées[21].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Airaines est située sur la voie romaine qui menait de Samarobriva à Augusta. On a retrouvé sur le territoire communal des sépultures, des poteries gallo-romaines ainsi que des pièces de monnaie[1]. L'archéologie aérienne a révélé l'existence d'une grande villa gallo-romaine située en fond de vallée. On a retrouvé à la fin du XIXe siècle des fûts de colonnes brisés, des chapiteaux, des fondations, des tuiles, dalles, pilettes et tubulures qui révèlent l'existence d'un hypocauste. Cette villa est occupée du Ier au IVe siècle[21].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au XIe siècle, est fondé à Airaines, un prieuré bénédictin.

Airaines se voit octroyer une charte communale à la fin du XIIe siècle. La commune possède alors un mayeur et des échevins.

Une chapelle des templiers est transformée en église paroissiale aux XVe et XVIe siècles.

De l'époque médiévale, Airaines garde les traces d'une motte féodale, au-dessus du prieuré[22].

La commune subit les affres de la guerre de Cent Ans, ses deux châteaux sont pris et détruits[23],[1].

Le passé de la cité est assez florissant, lié à l'importance du château fort des ducs de Luynes.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Avant le XVIIe siècle, la commune possède déjà une école. Le prieur verse alors une indemnité de 25 livres au magister[1].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Prieuré d'Airaines, lithographie du XIXe siècle.

Révolution et Empire[modifier | modifier le code]

En 1792, des jeunes gens de la commune s’enrôlent volontairement pour défendre la Patrie en danger. Pendant la Révolution française, les habitants subissent des réquisitions à plusieurs reprises.

La commune d'Airaines, instituée lors de la Révolution française, absorbe, entre 1795 et 1800, celle de Dourier[15].

Durant la campagne de France (1814) et les Cent-Jours (1815), à la fin de l'épopée napoléonienne, des atrocités sont commises pendant les combats[réf. nécessaire].

Au XIXe siècle, l'Airaines animait douze moulins à eau, permettant le développement d'industries liées à la production d’huile d’oléagineux, faites avec de la minette pour l’éclairage et aussi la fabrication de toile à emballage, dans un premier temps, à base de chanvre puis de jute importé d’Inde[16].

Guerre de 1870[modifier | modifier le code]

Lors de la guerre franco-allemande de 1870, pendant les combats de l'affaire de Longpré des otages de cette commune sont enfermés dans l'église Saint-Denis d'Airaines[1].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La localité subit d'importantes destructions lors de la bataille d'Abbeville en . Les halles et 80 % des constructions sont détruites[24],[16].

Le capitaine N'Tchoréré, du 53e régiment d'infanterie coloniale mixte sénégalais, y est assassiné après sa capture le , tandis qu'une cinquantaine de ses hommes sont massacrés le lendemain à Quesnoy-sur-Airaines, parce qu'ils étaient africains[25]. Deux plaques commémorent ces faits.

La reconstruction commence après la guerre sur la base d'un plan de remembrement urbain qui permet la création nouvelles pénétrantes, le déplacement du centre du bourg de la ville haute vers la ville basse, la reconstruction des usines textiles et la reconstruction des commerces[16].

Fin du XXe siècle[modifier | modifier le code]

L'ancienne commune de Dreuil-Hamel est intégrée (fusion simple) à Airaines le [26],[15].

Dans les années 1960, les anciens tissages Sené sont repris par une industrie de peinture, Pic Industrie, sur un terrain de 4,2 ha[16].

Les années 1985-2000 voient la fermeture de plusieurs entreprises importantes pour l'activité économique et l'emploi, dont l'entreprise de peinture Pic Industrie qui ferme définitivement en 2009[27], mais Airaines garde sa centralité commerciale, jusqu'au déclassement de la RN 1 de Paris à Calais en 1980 et la mise en service de l’autoroute A16, qui fait perdre à Airaines son statut de ville-étape[16].

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

L'Association de Sauvegarde de l’Église de Dreuil a procédé, à l’automne 2011, en vue de sa remise en état, à la dépose du clocher de l'église de Dreuil[28].

Le , a lieu la commémoration des combats de 1940 qui se sont déroulés du 5 au 7 juin de cette même année dans la Somme. La cérémonie a lieu en présence de Christian Lemaître, fils de soldat, qui évoque le récit de son père, Désiré Lemaître, combattant à Airaines en 1940 dans le 53e Régiment d’Infanterie Coloniale Mixte Sénégalais, Compagnie du capitaine Gausserant, section du lieutenant de la Verve, sergent de carrière à l’époque. Jean-Jacques Stote développe ensuite la Bataille de la Somme et le rôle qu’y a joué le 53e RICMS. Afin d’honorer ce devoir de mémoire, les Airainoises et Airainois sont invités à s’associer à la commémoration en observant une minute de silence, à midi, depuis leur domicile et la Marseillaise a retenti dans la ville[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la troisième circonscription de la Somme.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Molliens-Dreuil[15]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton d'Ailly-sur-Somme.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes du Sud-Ouest Amiénois, créée en 2004.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département.

Ce projet prévoit la « fusion des communautés de communes du Sud-Ouest Amiénois, du Contynois et de la région d'Oisemont », le nouvel ensemble de 37 412 habitants regroupant 120 communes[29],[30]. À la suite de l'avis favorable de la commission départementale de coopération intercommunale en [31], la préfecture sollicite l'avis formel des conseils municipaux et communautaires concernés en vue de la mise en œuvre de la fusion[32].

La communauté de communes Somme Sud-Ouest (CC2SO), dont est désormais membre la commune, est ainsi créée au [33]. Poix-de-Picardie en est le siège.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au second tour des élections municipales de 2014 dans la Somme[34], la liste menée pae Albert Noblesse (union de la droite) obtient 655 vois (51,41 %, 15 conseillers municipaux élus dont 5 communautaires), devançant de 36 voix celle DIV menée par le maire sortant Jean-Luc Lefebvre (619 voix, 48,58 %, 4 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
Lors de ce scrutin, 16,97 % des électeurs se sont abstenus[35].

Au premier tour des élections municipales de 2020, la liste menée par le maire sortant Albert Noblesse[36] manque la majorité absolue de vingt voix, et, avec 47,8 % des suffrages exprimés (442 voix), devance largement celles du maire précédent (de 1989 à 1995 et de 2001 à 2014) Jean-Luc Lefebvre[37] (gauche), qui arrive deuxième avec 252 voix (27,24 %) et par Thierry Formet, son ancien maire-adjoint[38].

Lors du second tour, la liste menée par Albert Noblesse obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 517 voix (54,47 %, 15 conseillers municipaux élus, dont 5 communautaires), devançant largement les listes menées respectivement par[39],[40] :
- Jean-Luc Lefebvre (gauche, 269 voix, 28,34  %, 3 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
- Thierry Formet (163 voix, 17,17 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin, marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 35,95 % des électeurs se sont abstenus.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juillet 1800 avril 1804 Joseph Élie Tripier
Né le 10 janvier 1776
  Chirurgien.
mai 1804 novembre 1816 Pierre François Poitoux    
novembre 1816 1836 Joseph Élie Tripier    
Les données manquantes sont à compléter.
1891 1898 Jules Charles André Républicain Conseiller général de Molliens-Vidame (1894 → 1898)[41]
Les données manquantes sont à compléter.
décembre 1919 mars 1959 Léon Catuhe Rad. Industriel dans le textile
Conseiller général de Molliens-Dreuil (1955 → 1961)
mars 1959 mars 1971 Gabrielle Scellier[Note 4] UDF-CDS Pharmacienne
Sénatrice de la Somme (1973 → 1977)
Conseillère générale de Molliens-Dreuil (1961 → 1985)
Conseillère régionale de Picardie (1973 → 1977)
mars 1971 mars 1989 Jean Vérité[Note 5] SE  
mars 1989 juin 1995 Jean-Luc Lefebvre PS Enseignant
juin 1995 mars 2001 Pierre Laboulet SE Directeur d'entreprise
mars 2001 avril 2014 Jean-Luc Lefebvre[42] PS puis C&E Enseignant
avril 2014[43] En cours
(au 7 mars 2022)
Albert Noblesse LR Vice-président de la CC Somme Sud-Ouest (2020 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[44].

Instances de démocratie participative[modifier | modifier le code]

Airaines s'est dotée d'un conseil municipal des jeunes; qui est à l'initiative en 2019 du premier corri-trail d'Airaines (corrida constituée de plusieurs courses au choix)[45] en 2020 de la pose du premier panneau d’information à destination du public pour le respect de l’environnement sur le chemin vert, afin de construire du lien social et intergénérationnel[46],[47].

Finances communales[modifier | modifier le code]

En 2020, le budget de la commune était constitué ainsi[48] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 474 000 , soit 612  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 1 278 000 , soit 530  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 61 000 , soit 25  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 1 794 000 , soit 620  par habitant ;
  • endettement : 1 604 000 , soit 666  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 16,41 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 11,83 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 28,70 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 43,74 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 12,86 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2019 : médiane en 2019 du revenu disponible, par unité de consommation : 18 360 [49].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Kriftel (Allemagne)[50] depuis le et Piława Górna (Pologne) depuis le en jumelage tripartite de ville.

« En mémoire des 1 200 soldats du 53e régiment d'infanterie coloniale tombés lors des combats d'Airaines, les 5, 6 et , pendant la bataille de la Somme en honneur au capitaine Charles N'Tchoréré, l'association « Les Amis Airainois et Gabonais en action » a été créée. Des commémorations sont organisées depuis les années 1950 en l'honneur de ces soldats et de leur commandant[51]. »

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Eau et déchets[modifier | modifier le code]

En 2022, l'eau potable distribuée depuis la station de pompage de la Route de la Montagne présente un taux de nitrates supérieur à la norme ; elle est déconseillée pour les nourrissons et les femmes enceintes[52].

Afin d'y remédier la commune s'engage en 2021 dans d'importants travaux notamment dans la station d'épuration, afin de mieux traiter cette pollution d'origine agricole, financée par une augmentation importante de la redevance d'assainissement payée par les usagers[53].

Enseignement et petite enfance[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école élémentaire de quatre classes en 2021 et d'une école maternelle, gérées par la communauté de communes. Une des classes de l'école maternelle est susceptible de fermer à la rentrée 2022, en raison d'une baisse des effectifs[54].

Un accueil périscolaire est en place le matin et le soir.

Le collège Gabrielle-Marie-Scellier est implanté dans la ville dont les élèves peuvent ensuite fréquenter la MFR de Flixecourt, le lycée Boucher-de-Perthes d'Abbeville ou le lycée Thuillier à Amiens, en fonction du secteur[55].

La communauté de communes Somme Sud-Ouest construit en 2021 à Dreuil-Hamel sa structure multi-accueil de près de 1 000 m2, destinée à accueillir une crèche d’une capacité de 40 berceaux, un relais d'assistantes maternelles (RAM) et un lieu d’accueil enfants-parents (LAEP)[56],[57].

Postes et télécommunications[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un bureau de poste. Toutefois, depuis 2022, la distribution du courrier est organisée depuis des sites centraux situés à Oisemont et Abbeville[58].

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune a installé dès 2013 un réseau de 9 caméras de vidéosurveillance, qui, obsolètes, sont remplacées en 2019 par 21 nouveaux dispositifs[59].

Airaines est défendue par une brigade de Gendarmerie implantée rue des Guides, et qui dispose de locaux récents construits vers 2015. Elle fonctionne avec ses voisines dans le cadre de la communauté de brigades d’Oisemont, Airaines et Hornoy-le-Bourg[60].

Population et société[modifier | modifier le code]

Les habitants d'Airaines sont les Airainois[61].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[62]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[63].

En 2020, la commune comptait 2 331 habitants[Note 6], en diminution de 1,56 % par rapport à 2014 (Somme : −0,5 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4901 0841 6001 8571 9301 9351 9672 0802 061
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1452 2292 2702 1682 0742 0251 9331 8221 871
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8891 8181 8301 6931 6791 6121 6171 1201 431
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 6731 9612 3032 3852 1752 0992 1012 3542 371
2020 - - - - - - - -
2 331--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[64].)
Histogramme de l'évolution démographique

Associations locales[modifier | modifier le code]

Le monde associatif permet des activités variées[65].

Sports[modifier | modifier le code]

Le ball-trap, la pétanque, la marche, le judo, le moto-cross et le quad, la chasse, le kung-fu, le tennis, le football, le cyclisme, le hand-ball, la pêche de loisirs peuvent être pratiqués dans la commune.

Lors de la saison 2021-2022, le club de football de la commune, l'AS Allery/Airaines (District 1) accède au 4e tour de la Coupe de France contre les Ageux (District 3). Les Airainois seront éliminés au 5e tour contre Ascq, pensionnaire de Régional 3, au stade Jean-Vérité.

La construction d'une salle multisports est escomptée en 2023[66].

Culture[modifier | modifier le code]

Airaines - La salle multiculturelle.

La commune dispose d'une salle multiculturelle, salle des fêtes édifiée dans les années 1980, rénovée et agrandie de 2018 à 2020. L'équipement est doté d’une scène fixe remplaçant l'antérieure qui était mobile[67].

La batterie-fanfare permet d'aborder la pratique musicale.

Le Comité de jumelage Airaines/Kriftel et les Amis airainois et gabonais en action maintiennent des liens au-delà des frontières.

Les Amis du prieuré et l'Association de sauvegarde de l'église de Dreuil s'attachent à la préservation du patrimoine.

L’Ensemble vocal airainois, les associations Atout-Lire et Tout à Trac ainsi qu'Airaines-Initiatives complètent les ressources locales[65].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Orchestre de batterie-fanfare.
  • Foire de la Saint-Clément, dont l'origine remonterait à 1114, comprenant une parade créée en 2004, et surtout un concours agricole où sont présentés des animaux des espèces bovines, ovines, caprines et équines[68],[69].
  • La 40e édition du rallye de Picardie a eu lieu à Airaines en novembre 2021[70].
  • Le salon gastronomique d'Airaines, dont la 20e édition a eu lieu les 16 et [71].
  • Les floralies d'Airaines, un marché consacré aux fleurs et aux jardins, dont la 22e édition a eu lieu en mai 2021[72].
  • Un carnaval est organisé au printemps, tous les deux ans sauf entre 2015 et 2018. En 2007, il fut l'occasion de voir défiler le géant local, Catherine et celui de Ham, Armandine. La dernière édition eut lieu .

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La commune est marquée par l'activité d'agriculteurs-éleveurs et la présence d'équipements liés au tourisme : gites, chambres d'hôtes, hôtels-restaurants et restaurants[73].

Elle dispose d'un tissu commercial de proximité

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Denis.
  • Église Saint-Denis
  • Le prieuré d'Airaines
    Église Notre-Dame[74].
  • Église de Dreuil-Hamel
    Cet édifice est d'autant plus remarquable que son clocher a la particularité d'être en charpente, depuis le sol. La pierre extérieure n'est en fait qu'une « enveloppe » censée mieux résister aux intempéries.
  • Les tours des ducs de Luynes
  • Chapelles et oratoires :
    • oratoire à Notre-Dame de la route, route d'Abbeville ;
    • chapelle peu éloignée de l'église, bâtie en 1657 et reconstruite au début du XVIIIe siècle ;
    • oratoire bâti en 1960 près de l'Airaines et d'une ferme abandonnée[75].

Le bourg est desservi par la voie verte du Vimeu qui emprunte la plateforme de l'ancienne ligne de Canaples à Longroy - Gamaches entre Allery-Dreuil-Airaines-Béthencourt, ou voie ferrée du Vimeu à l’Airaines, complémentaire à la véloroute de la Somme[76].

Monuments commémoratifs[modifier | modifier le code]

  • Monument à la mémoire du capitaine Charles N'Tchoréré et des combattants africains de l'armée française
    Ayant la forme d'un simple mur blanc, il porte cette dédicace :
« Au capitaine N'Tchoréré mort héroïquement le
et à tous les combattants d'Afrique noire qui ont versé leur sang pour la France
 »
.
  • Monument à la mémoire du 53e régiment d'infanterie coloniale mixte sénégalais
    Situé en face de la mairie, il a la forme d'un menhir de granit gris. Ce monument rappelle le cruel bilan humain des combats d'Airaines de et le rôle joué par le 53e RICMS lors de ces journées.

Ancienne voie de chemin de fer[modifier | modifier le code]

L'ancienne gare en 2019.

De nos jours, la ligne de Canaples à Longroy - Gamaches n'existe plus. Cette ligne faisait essentiellement du trafic fret en desservant les coopératives agricoles, mais aussi quelques voyageurs.

La gare d'Airaines se situait au point kilométrique (PK) 6,875 depuis la gare de Longpré-les-Corps-Saints, non loin de la coopérative, elle était la plus importante de la ligne.

La ligne, à voie unique, a été ouverte le et déclassée le et desservait[77] :
Longpré-les-Corps-Saints – Bettencourt-Rivière – Airaines – Allery – Wiry-au-Mont – Forceville – Oisemont – Cerisy-Buleux – Martainneville-Saint-Maxent – Vismes-au-Val – Maisnières – Gamaches – Longroy-Gamaches.

Tracé schématique de la ligne.
Ligne Longpré-les-Corps-Saints Longroy-Gamaches.png

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Airaines dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Airaines est citée dans le poème de Louis Aragon, Le Conscrit des cent villages, écrit comme acte de Résistance intellectuelle de manière clandestine au printemps 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale[78].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Airaines Blason
De gueules à l'aigle d'argent accompagnée de huit fleurs de lis en orle
Ornements extérieurs
Croix de guerre 1939-1945 avec étoile de vermeil : Citation à l'ordre du corps d'armée du 11 novembre 1948 : « commune martyre qui a témoigné, au cours de la guerre 1939-1945, d'un patriotisme exemplaire. Théâtre de violents combats soutenus par la 5e D.I.C. du 5 au 7 juin 1940, a été aux trois-quarts détruite. A la Libération s'est remise courageusement au travail faisant preuve des plus belles qualités françaises[79]
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Le patrimoine de la commune sur www.pop.culture.gouv.fr/

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • « Airaines », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Le collège d'Airaines porte le nom de l'ancienne élue Gabrielle Scellier.
  5. Le stage de la ville et une course cycliste locale portent le nom de ce maire.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g et h Notice géographique et historique sur la commune d'Airaines, rédigée par A. Ponchon, directeur de l'école, 1899, Archives départementales de la Somme.
  2. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  3. a et b Service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau, « Fiche rivière de dreuil (E6450900) » (consulté le ).
  4. Benoit Delespierre, « L’incendie du moulin Debrie à Airaines, immense gâchis d’un trésor culturel que le maire voulait valoriser : La commune s’était portée acquéreur du moulin Debrie et avait un projet de valorisation de cet héritage du temps où Airaines comptait une quinzaine de moulins. L’incendie volontaire du site le 19 février a ruiné ce projet, laissant le maire avec d’immenses regrets », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Unité urbaine 2020 d'Airaines », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Amiens », sur insee.fr (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  14. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  15. a b c d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. a b c d e et f Benoit Delespierre, « Airaines relit son histoire pour préparer l’avenir : Comment, de bourg rural et prospère, Airaines est-elle devenue une commune qui semble oubliée des fées ? Retour sur mille ans d’histoire alors que la commune répond à l’appel à projet du département sur la redynamisation des bourgs ruraux », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  17. Thierry Griois, « Le prieuré d’Airaines pourrait profiter du dispositif Petites villes de demain : Lors de la dernière réunion du conseil municipal avant la pause estivale, jeudi soir à la salle des fêtes, les élus ont notamment voté la convention Petites villes de demain », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  18. Benoît Delespierre, « Des silos à reconvertir en appartements à Airaines : La mairie souhaite rendre constructible une partie du site appartenant à Noriap pour transformer le silo et le Gamm vert en logements. Une opération ambitieuse, mais qui n’est pas pour demain », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  19. a b et c Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 1281 - (ISBN 2600001336).
  20. Dans le cartulaire de l'Abbaye Notre-Dame de Berteaucourt.
  21. a et b [réf. incomplète]
  22. Site municipal, rubrique histoire.
  23. Jean Froissart et Enguerrand de Monstrelet[réf. incomplète]
  24. François Rouillard, L'enfer d'Airaines : 5, 6, 7 juin 1940 : roman historique, La Vague verte, coll. « Souvenance », , 110 p. (ISBN 9782913924383, présentation en ligne).
  25. Raffael Scheck et Éric Thiébaud (trad.), Une saison noire : Les massacres de tirailleurs sénégalais, mai-juin 1940, Paris, Tallandier, , 287 p. (ISBN 978-2-84734-376-2, présentation en ligne).
  26. Arrêté du 26 septembre 1972, Journal officiel du .
  27. Emilie Da Cruz, « Un avenir pour Pic Industrie à Airaines ? : La Communauté de communes Somme Sud-Ouest a organisé, hier, une visite de l’ancien site industriel pour les élus. Ils vont étudier trois scénarios de reconversion du site à l’abandon », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. « http://www.fondationvmf.org/projet/eglise-dreuil-airaines/ »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?),
  29. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le ).
  30. Benoît Delespierre, « Intercommunalité : La carte qui fait peur aux élus locaux », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  31. « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d’ECPI », Décideurs en région,‎ (lire en ligne).
  32. « Arrêté préfectoral du 15 avril 2016 portant projet de périmètre de la communauté de communes issue de la fusion de la communauté de communes du sud-ouest Amiénois, de la communauté de communes du Contynois et de la communauté de communes de la région d'Oisemont », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Somme, nos 2016-031,‎ , p. 93-95 (lire en ligne [PDF]).
  33. « Arrêté préfectoral du 22 décembre 2016 portant création de la communauté de communes Somme Sud-Ouest issue de la fusion de la communauté de communes du Continois, de la communauté de communes de la Région de Oisement et de la communauté de communes du Sud Ouest Amiénois à compter du  » [PDF], Préfecture de la Somme (consulté le ).
  34. Par Vincent Delorme, « Le maire sortant traite ses adversaires de "collabos franchouillards" pour avoir fusionné : A Airaines, Jean-Luc Lefebvre, le maire sortant, a dérapé. Il a traité de "collabos franchouillards" ses adversaires dont les listes ont fusionné en vue du second tour des élections municipales. Une plainte pour diffamation a été déposée », France Bleu Picardie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Jean-Luc Lefebvre se retrouve en ballottage défavorable car ses adversaires ont totalisé, à eux deux, 54 % au premier tour ».
  35. « SOMME (80) - Airaines », Résultats des élections municipales et communautaires 2014, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  36. Benoit Delespierre, « À Airaines, Albert Noblesse veut continuer le travail engagé depuis six ans : Le maire sortant dénonce « l’indécence de ceux qui reviennent et se présentent plus blanc que blanc ». Le maire sortant veut « terminer le travail engagé depuis six ans » et dénonce « l’indécence de ceux qui reviennent et se présentent plus blanc que blanc », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. Benoit Delespierre, « Un Jean-Luc Lefebvre nouveau revient à Airaines : Il ne fera jamais alliance avec le maire sortant mais dénonce son rival de gauche, qu’il qualifie de « coucou », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Il revient sur lui-même et sa personnalité haute en couleur qui lui avait valu des accusations graves, une nuit en garde à vue et un climat délétère en 2013-2014, même s’il n’a pas été condamné. « Je n’ai plus la même fougue, j’ai beaucoup réfléchi, je fais du yoga, ça me fait le plus grand bien. Et je suis bien épaulé ».
  38. Benoit Delespierre, « Un boulevard pour Albert Noblesse à Airaines : Le maire sortant loupe de peu la réélection dès le premier tour. Ses deux concurrents se déchirent », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Pour mémoire, Jean-Luc Lefebvre fut maire de 1989 à 1995 et de 2001 à 2014. Il considérait Thierry Formet comme son dauphin « pas suffisamment formé » et souhaitait lui laisser la place de maire, lui allant à la communauté de communes ».
  39. « Somme (80) - Airaines », Résultats des élections municipales et communautaires 2020, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  40. Arthur Lasseron, « Albert Noblesse, le maire sortant, sort conforté des élections municipales à Airaines : Le maire sortant, qui n’était pas vraiment en difficulté depuis le premier tour, s’est vu conforter dans son fauteuil avec plus de 54 % des suffrages exprimés », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « M. Formet n’est pas un stratège et il ne le sera jamais. Mathématiquement, je ne gagne que quelques voix, mais la différence se fait chez les deux autres candidats. Avec un nombre de votants quasi similaire par rapport au premier tour, M. Noblesse gagne de nombreuses voix. M. Formet perd un nombre de voix que l’on retrouve chez M. Noblesse, c’est une perte de voix déguisée, un coup fumeux », dit avec sa verve habituelle Jean-Luc Lefebvre ».
  41. Dictionnaire du personnel politique de la Somme (1800-1945), Jean-Michel Schill, 2011, Archives départementales de la Somme.
  42. « L'ancien maire d'Airaines sur tous les fronts : démarches auprès des tribunaux, préparation des prochaines élections municipales : bien qu'en retrait de la vie publique, Jean-Luc Lefèbvre ne manque pas d'activités », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  43. A.B., « Airaines : Albert Noblesse élu maire, Jean-Luc Lefebvre démissionne », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Dès le milieu de semaine, l’ex-édile avait déposé un recours auprès du tribunal administratif afin de contester l’élection d’Albert Noblesse, qui a remporté 15 sièges sur les 19 de l’assemblée municipale ».
  44. Léa Fontana, « Second mandat pour Albert Noblesse à Airaines », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Vendredi 3 juillet, le conseil municipal a décidé d’apporter une nouvelle fois sa confiance à Albert Noblesse pour la mairie d’Airaines ».
  45. « Le corri-trail d’Airaines mobilise les forces vives de la commune : Quelque 70 bénévoles ont travaillé d’arrache-pied pour faire de la manifestation organisée par le conseil municipal des jeunes, une réussite. L’événement intergénérationnel aux quatre courses a attiré du monde », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  46. Nicolas Tournant, « Le conseil municipal jeunes continue de plancher : Après le corri-trail d’Airaines, des panneaux d’information seront posés ce mercredi 11 mars sur le chemin vert », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  47. « Le conseil des jeunes d’Airaines au bout de son chemin : Le conseil municipal des jeunes a posé le premier panneau de prévention pour le respect de l’environnement sur le chemin Vert », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  48. Les comptes de la commune
  49. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  50. Site officiel de Kriftel.
  51. « Un jumelage en mémoire du courage des soldats gabonais : Depuis les années 1950, la ville commémore le souvenir des soldats tombés pour la protéger. Cette année, le consul général du Gabon scellera un partenariat », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  52. « Airaines: l’eau du robinet à éviter pour les femmes enceintes et les bébés de 400 foyers : Des analyses du captage de la route de la Montagne ont révélé un taux en nitrate légèrement supérieur aux normes. L’Agence régionale de santé fait quelques recommandations aux usagers », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  53. Thierry Griois, « L’assainissement a fait débat au conseil municipal d’Airaines : Les Airainois devront payer un peu plus cher en 2021 l’assainissement de l’eau pour rééquilibrer le budget éponyme, impacté par des gros investissements passés et à venir, à la station d’épuration notamment. Une augmentation de 50 % sur un petit tarif qui a suscité quelques échanges », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  54. Benoit Delespierre, « Airaines se mobilise pour son école maternelle : La quatrième classe de maternelle risque de fermer à la rentrée prochaine s’il n’a pas plus de 80 élèves inscrit d’ici le mois de juin. Le maire et des parents d’élèves se mobilisent », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  55. « Lire sur Le Journal des femmes ».
  56. Thierry Griois, « Bientôt une structure d’accueil pour les tout-petits à Airaines : Le 5 novembre prochain débuteront les travaux d’un relais d’assistantes maternelles doublé d’un espace parents-enfants. Ouverture prévue en 2022 », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  57. Émilie Da Cruz, « 1000 m² dédiés à la petite enfance à Airaines : Pour augmenter la capacité d’accueil des très jeunes enfants sur le territoire, la CC2SO construit un centre multi-accueil à Airaines. L’immense bâtiment accueillera 40 places de crèches, un Relais assistants maternels et le premier lieu d’accueil enfants-parents du territoire », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  58. « La Poste bouge sur le secteur d’Airaines : Les facteurs ne prennent plus leur service au bureau situé place du Commandant-Seymour mais y tiennent leur pause méridienne. C’est le changement le plus visible de la réorganisation de la Poste qui s’est produite fin février », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  59. Delphine Richard, « Vous entrerez bientôt dans Airaines sous surveillance : Les neuf caméras de vidéosurveillance en fonction dans la commune depuis 2013 sont obsolètes. Le maire Albert Noblesse a le projet de les remplacer par 21 appareils qui flasheront avant tout les plaques minéralogiques de toutes les voitures entrant dans Airaines », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  60. Benoit Delespierre, « Les casernes très inégales des gendarmes à Oisemont, Airaines et Hornoy-le-Bourg : Deux bonnes vieilles casernes des années 1970, une troisième récente, digne et très fonctionnelle mais un très beau projet en perspective : la seule communauté de brigades de gendarmerie d’Oisemont, Airaines et Hornoy-le-Bourg illustre le grand écart qui existe dans les conditions de travail et de logements des gendarmes dans la Somme », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  61. habitants.fr, « Nom des habitants des communes françaises - Airaines (80270) » (consulté le ).
  62. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  63. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  64. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  65. a et b « Site municipal, rubrique Mes associations » (consulté le ).
  66. Emilie Da Cruz, « Une salle multisports attendue pour 2023 à Airaines : La municipalité a prévu la construction d’une salle de 700 m² près du stade de foot. Les associations sportives auront une salle dédiée. Le bâtiment abritera également des vestiaires, une salle de musculation et un dojo. Elle poursuit en parallèle la réhabilitation de la mairie », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  67. Aurélie Chupin, « La salle multiculturelle d’Airaines sera rénovée à la rentrée : La salle multiculturelle ou salle des fêtes va être équipée d'une scène et d'une meilleure acoustique d'ici le mois de septembre quand vont commencer les travaux », L'Éclaireur du Vimeu,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  68. Emilie Da Cruz, « La foule se déplace pour la Saint-Clément à Airaines : Hier dimanche 21 novembre, la foire de la Saint-Clément a attiré quelque 25 000 visiteurs. Après une année d’absence à cause du Covid, l’une des plus grandes foires du département a retrouvé son lustre d’antan », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  69. Olivier Bacquet, « Rendez-vous à la foire La Saint-Clément dimanche 27 novembre à Airaines : Rendez-vous incontournable de l'automne à Airaines, la foire de la Saint-Clément est l'héritière d'un marché aux chevaux dont on retrouve la trace dès le XIIe siècle », Le Journal d'Abbeville,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  70. Nicolas tournant, « Plus de 160 bolides attendus au 40e rallye de Picardie qui se déroule à Airaines : Annulé l’an dernier en raison de la situation sanitaire, le rallye de Picardie automobile se tiendra samedi 13 et dimanche 14 novembre, à Airaines, avec simultanément le 8e Rallye régional VHC (véhicules historiques de compétition) », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  71. Nicolas tournant, « Le Salon gastronomique d’Airaines fête ses 20 ans samedi 16 et dimanche 17 octobre : La vingtième édition du salon a lieu ce week-end des 16 et 17 octobre. Rebond traditionnel de la fête de la Saint-Denis, il bat tous les records de participation », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  72. « Les 22e Floralies ont bien lieu ce dimanche à Airaines : Les Tours de Luynes accueilleront ce dimanche 2 mai la 22e édition de ce marché consacré aux fleurs et aux jardins, mais dans une forme particulière en raison du Covid », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  73. Restauration
  74. « Informations sur le Prieuré ».
  75. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 142-143 (ASIN B000WR15W8).
  76. Delphine Cattoux, « La voie verte Airaines-Vimeu sur les traces de la Véloroute : Plus de 22 000 euros ont été dépensés par le syndicat mixte d’aménagement de l’ancienne voie ferrée du Vimeu à l’Airaines pour installer sept mâts directionnels dans la veine de ceux qui balisent déjà la Véloroute. Une continuité qui s’offre aux amateurs de vélo, notamment, voulant rejoindre Rambures », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  77. « LONGPRE-LES-CORPS-SAINTS - LONGROY-GAMACHES », sur le site de BLAISE PICHON (archive consultée le 17 décembre 2015).
  78. Louis Aragon, «Le Conscrit des cent villages», publié initialement dans La Diane française, consulté dans Pierre Seghers, La Résistance et ses poètes : France, 1940-1945, Paris : Seghers, 2004 (2e édition). (ISBN 2-232-12242-5), p. 373-375
  79. Jacques Estienne et Mireille Louis, Armorial du Département et des Communes de la Somme, préface de Pierre-Marcel Wiltzer, préfet de la région Picardie, préfet de la Somme, Abbeville, 1972, Imprimerie F. Paillart pp. 15-16