Airaines

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Airaines
Panorama d'Airaines avec l'église Saint-Denis.
Panorama d'Airaines avec l'église Saint-Denis.
Blason de Airaines
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Canton Ailly-sur-Somme
Intercommunalité Communauté de communes Somme Sud-Ouest
Maire
Mandat
Albert Noblesse
2014-2020
Code postal 80270
Code commune 80013
Démographie
Gentilé Airainois(e)(s)
Population
municipale
2 368 hab. (2014)
Densité 95 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 57′ 57″ nord, 1° 56′ 35″ est
Altitude Min. 15 m – Max. 116 m
Superficie 24,88 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-airaines.fr

Airaines est une commune française, située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Airaines est située aux confins de l'Amiénois et du Vimeu à une trentaine de kilomètres à l'ouest d'Amiens et une vingtaine de kilomètres au sud d'Abbeville.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Géomorphologie et relief[modifier | modifier le code]

Le sol et le sous-sol de la commune sont de nature tertiaire et quaternaire. La terre végétale est peu épaisse sur le plateau et plus épaisse sur le versant des vallées. Le fond des vallées et composé de tourbe.

Le bourg d'Airaines est construit sur un promontoire situé entre deux vallées. Plusieurs vallons descendent vers la vallée principale[1].

Paysage et végétation[modifier | modifier le code]

Sur la commune d'Airaines, 10 toponymes référencent des bois ou forêts : Bois Caporal, Bois Courchon, Bois Dacheux, Bois de la Metz, Bois de Grands Champs, Bois Saint-Hélier, la Grande Remise, les Larris, la Remise des Manants, la Remise Lemaire.

L'exploitation de la tourbe est à l'origine de la création d'étangs artificiels (intailles en picard).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune d'Airaines est traversée par la rivière Airaines[2], affluent de la rive gauche de la Somme. C'est aussi le confluent avec le principal affluent de l'Airaines, la rivière de Dreuil qui vient de la commune d'Allery[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune est tempéré océanique avec vent dominant d'ouest et de sud-ouest chargés d'humidité. Les vents de nord et d'est sont froids et secs[1].

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Le hameau de Dourier avant 1914.

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

La commune d'Airaines se compose d'une agglomération principale, le bourg d'Airaines qui occupe une position de carrefour entre l'ex-RN 1 et l'ex-RN 336 (actuelles RD 901 et 936) et de deux hameaux principaux. L'agglomération principale fut en partie détruite en mai-juin 1940 au cours de la bataille d'Abbeville. Après la Seconde Guerre mondiale, il fut procédé à sa reconstruction.

Hameaux, quartiers, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Airaines comprend deux hameaux, qui furent autrefois des communes de plein exercice[3] :

  • Dourier : au nord-est du bourg.
  • Dreuil-Hamel : s'étirant à l'ouest, et parsemé de vergers et de prés.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Airaines
Sorel-en-Vimeu et
Longpré-les-Corps-Saints
Bettencourt-Rivière
Allery Airaines Hangest-sur-Somme
Métigny Tailly Quesnoy-sur-Airaines

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Airaines viendrait du latin Arena (sable) ou Arenoe ou plus vraisemblablement d'Aenariae, les carrières ; la partie haute du village étant entièrement minée[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire

On a retrouvé sur le territoire de la commune un atelier de pierre polie[1].

Antiquité

Airaines était située sur la voie romaine qui menait de Samarobriva à Augusta. On a retrouvé sur le territoire communal des sépultures, des poteries gallo-romaines ainsi que des pièces de monnaie[1].

Moyen Âge

Au XIe siècle, fut fondé à Airaines, un prieuré bénédictin.

Airaines se vit octroyer une charte communale à la fin du XIIe siècle. La commune possédait un mayeur et des échevins.

Une chapelle des templiers fut transformée en église paroissiale aux XVe – XVIe siècle.

De l'époque médiévale, Airaines garde les traces d'une motte féodale, au-dessus du prieuré[4].

La commune subit les affres de la guerre de Cent Ans, ses deux châteaux furent pris et détruits (Cf. Jean Froissart et Enguerrand de Monstrelet)[1].

Le passé de la cité est assez florissant, lié à l'importance du château fort des ducs de Luynes.

Époque moderne

Avant le XVIIe siècle, la commune possédait déjà une école. Le prieur versait une indemnité de 25 livres au magister[1].

Révolution et Empire

En 1792, des jeunes gens de la commune s’enrôlèrent volontairement pour défendre la Patrie en danger. Pendant la Révolution française, les habitants subirent des réquisitions à plusieurs reprises.

La commune d'Airaines, instituée lors de la Révolution Française, absorba, entre 1795 et 1800, celle de Dourier [3].

Durant la Campagne de France (1814) et les Cent-Jours (1815), à la fin de l'épopée napoléonienne, des atrocités furent commises pendant les combats.

Lors de la Guerre franco-allemande de 1870, pendant les combats de l'Affaire de Longpré des otages de cette commune furent enfermés dans l'église Saint-Denis d'Airaines[1].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.
Seconde Guerre mondiale

La localité eut à subir d'importantes destructions lors de la bataille d'Abbeville en . Les halles furent détruites.

Le capitaine N'Tchoréré, du 53e régiment d'infanterie coloniale mixte sénégalais, y fut exécuté après sa capture le 7 juin, tandis qu'une cinquantaine de ses compatriotes furent massacrés le lendemain à Quesnoy-sur-Airaines[5]. Deux plaques commémorent ces faits.

Fin du XXe siècle

L'ancienne commune de Dreuil-Hamel a été intégrée (fusion simple) à Airaines le [6],[3].

Les années 1985-2000 ont vu la fermeture de plusieurs entreprises importantes pour l'activité économique et l'emploi.

XXIe siècle

L' Association de Sauvegarde de l’Église de Dreuil a procédé, à l’automne 2011, en vue de sa remise en état, à la dépose du clocher de l'église de Dreuil[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la troisième circonscription de la Somme.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Molliens-Dreuil[3]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton d'Ailly-sur-Somme.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes du Sud-Ouest Amiénois, créée en 2004.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du Département.

Ce projet prévoit la « fusion des communautés de communes du Sud Ouest Amiénois, du Contynois et de la région d’Oisemont  », le nouvel ensemble de 37 412 habitants regroupant 120 communes[8],[9]. À la suite de l'avis favorable de la commission départementale de coopération intercommunale en janvier 2016[10], la préfecture sollicite l'avis formel des conseils municipaux et communautaires concernés en vue de la mise en œuvre de la fusion[11].

La communauté de communes Somme Sud-Ouest (CC2SO), dont est désormais membre la commune, est ainsi créée au [12]. Poix-de-Picardie en est le siège.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1891 1898 Jules André   Conseiller général de Molliens-Vidame (1894-1898)[13]
1959 1971 Gabrielle Scellier UDF-CDS Pharmacienne, sénatrice de la Somme (1973-1977), conseillère générale du canton de Molliens-Dreuil (1961-1985), conseillère régionale (1973-1977)
1971 1989 Jean Vérité SE  
mars 1989 juin 1995 Jean-Luc Lefebvre PS Enseignant
juin 1995 mars 2001 Pierre Laboulet SE Directeur d'entreprise
mars 2001 avril 2014 Jean-Luc Lefebvre[14] C&E Enseignant
avril 2014[15] en cours
(au 5 mai 2014)
Albert Noblesse LR Agriculteur retraité

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Kriftel (Allemagne)[16].

En mémoire des 1 200 soldats du 53e RICM tombés lors des combats d'Airaines, du 5 au 7 juin 1940, pendant la bataille d'Abbeville et du capitaine N'Tchoréré, un partenariat a été noué entre le Gabon et la Commune, et des commémorations sont organisées depuis les années 1950 en l'honneur de ces soldats et de leur commandant[17]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants d'Airaines sont les Airainois[18].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[20],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 368 habitants, en augmentation de 5,06 % par rapport à 2009 (Somme : 0,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 490 1 084 1 600 1 857 1 930 1 935 1 967 2 080 2 061
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 145 2 229 2 270 2 168 2 074 2 025 1 933 1 822 1 871
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 889 1 818 1 830 1 693 1 679 1 612 1 617 1 120 1 431
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 673 1 961 2 303 2 385 2 175 2 099 2 101 2 354 2 368
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Orchestre de batterie-fanfare.
  • Un carnaval est organisé au printemps, tous les deux ans. En 2007, il fut l'occasion de voir défiler le géant local, Catherine et celui de Ham, Armandine. La dernière édition eut lieu en avril 2009.

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Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Saint-Denis.
Église Saint-Denis
Article détaillé : Église Saint-Denis d'Airaines.
Le prieuré
  • Église Notre-Dame[22]
Article détaillé : Prieuré d'Airaines.
Église de Dreuil-Hamel

Cet édifice est d'autant plus remarquable que son clocher, à la silhouette si élégante, a la particularité d'être en charpente, depuis le sol. La pierre extérieure n'étant en fait qu'une "enveloppe" censée mieux résister aux intempéries.

Les tours des ducs de Luynes


Monuments commémoratifs
  • Monument à la mémoire du capitaine N'Tchoréré et des combattants africains de l'armée française

Ayant la forme d'un simple mur blanc il porte cette dédicace:

« Au capitaine N'Tchoréré mort héroïquement le 7 juin 1940 et à tous les combattants d'Afrique noire qui ont versé leur sang pour la France. »

Situé en face la mairie, il a la forme d'un menhir de granit gris. La dédicace est quasiment illisible car effacée par l'érosion. Ce monument rappelle le cruel bilan humain des combats d'Airaines de juin 1940 et le rôle joué par le 53e RICMS lors de ces journées.

Ancienne voie de chemin de fer

De nos jours, la ligne de Canaples à Longroy - Gamaches n'existe plus. Cette ligne faisait essentiellement du trafic fret en desservant les coopératives agricoles, mais aussi quelques voyageurs.

La gare d'Airaines se situait au point kilométrique (PK) 6,875 depuis la gare de Longpré-les-Corps-Saints, non loin de la coopérative, et était la plus importante de la ligne.

La ligne, à voie unique, a été ouverte le et déclassée le et desservait[23] :
Longpré-les-Corps-Saints – Bettencourt-Rivière – Airaines – Allery – Wiry-au-Mont – Forceville – Oisemont – Cerisy-Buleux – Martainneville-Saint-Maxent – Vismes-au-Val – Maisnières – Gamaches – Longroy-Gamaches.

Tracé schématique de la ligne.
Ligne Longpré-les-Corps-Saints Longroy-Gamaches.png

Airaines dans les arts[modifier | modifier le code]

Airaines est citée dans le poème d’Aragon, Le Conscrit des cent villages, écrit comme acte de Résistance intellectuelle de manière clandestine au printemps 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale[24].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Plaque de l'avenue du Capitaine-T'Choréré à Airaines.
  • Charles N'Tchoréré capitaine (1896-1940), avec les hommes du 53e RICMS, défenseur de la commune lors de l'avancée des troupes allemandes, il donne sa vie pour la France.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Airaines(80).svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :
De gueules à l'aigle d'argent accompagnée de 8 fleurs de lis en orle.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h Notice géographique et historique sur la commune d'Airaines, rédigée par A. Ponchon, directeur de l'école, 1899, Archives départementales de la Somme.
  2. a et b Service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau, « Fiche rivière de dreuil (E6450900) » (consulté le 6 décembre 2008)
  3. a, b, c, d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Site municipal, rubrique histoire.
  5. Scheck, R. (2007), Une saison noire. Les massacres de tirailleurs sénégalais. Mai-juin 1940. Paris : Tallandier, p. 46-47.
  6. Arrêté du 26 septembre 1972, Journal officiel du
  7. http://www.fondationvmf.org/projet/eglise-dreuil-airaines/
  8. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le 15 mai 2016).
  9. Benoît Delespierre, « Intercommunalité : La carte qui fait peur aux élus locaux », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  10. « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d’ECPI », Décideurs en région,‎ (lire en ligne).
  11. « Arrêté préfectoral du 15 avril 2016 portant projet de périmètre de la communauté de communes issue de la fusion de la communauté de communes du sud-ouest Amiénois, de la communauté de communes du Contynois et de la communauté de communes de la région d'Oisemont », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Somme, no 2016-031,‎ , p. 93-95 (lire en ligne [PDF]).
  12. « Arrêté préfectoral du 22 décembre 2016 portant création de la communauté de communes Somme Sud-Ouest issue de la fusion de la communauté de communes du Continois, de la communauté de communes de la Région de Oisement et de la communauté de communes du Sud Ouest Amiénois à compter du  » [PDF], Préfecture de la Somme (consulté le 21 avril 2017).
  13. Dictionnaire du personnel politique de la Somme (1800-1945), Jean-Michel Schill, 2011, Archives départementales de la Somme.
  14. « L'ancien maire d'Airaines sur tous les fronts : démarches auprès des tribunaux, préparation des prochaines élections municipales : bien qu'en retrait de la vie publique, Jean-Luc Lefèbvre ne manque pas d'activités », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  15. Le Courrier picard, édition d'Abbeville, 8 avril 2014, p. 18.
  16. Site officiel de Kriftel
  17. « Un jumelage en mémoire du courage des soldats gabonnais : Depuis les années 1950, la ville commémore le souvenir des soldats tombés pour la protéger. Cette année, le consul général du Gabon scellera un partenariat », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  18. habitants.fr, « Nom des habitants des communes françaises - Airaines (80270) » (consulté le 6 décembre 2008)
  19. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  22. Informations sur le Prieuré
  23. « LONGPRE-LES-CORPS-SAINTS - LONGROY-GAMACHES », sur le site de BLAISE PICHON (archive consultée le 17 décembre 2015).
  24. Louis Aragon, «Le Conscrit des cent villages», publié initialement dans La Diane française, consulté dans Pierre Seghers, La Résistance et ses poètes : France, 1940-1945, Paris : Seghers, 2004 (2e édition). (ISBN 2-232-12242-5), p. 373-375

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René BOYENVAL, René DEBRIE et René VAILLANT, Répertoire des noms de famille de la Somme en 1849, éditions Éklitra, Amiens, 1972, 232 pages
  • François Rouillard, L'Enfer d'Airaines, les 5, 6 et 7 juin 1940, roman historique sur les combats d'Airaines de juin 1940, éditions La Vague verte, 2002 (ISBN 978-2-913924-38-3)

Liens externes[modifier | modifier le code]