Airaines

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Airaines
Airaines
Panorama d'Airaines avec l'église Saint-Denis.
Blason de Airaines
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Canton Ailly-sur-Somme
Intercommunalité Communauté de communes Somme Sud-Ouest
Maire
Mandat
Albert Noblesse
2014-2020
Code postal 80270
Code commune 80013
Démographie
Gentilé Airainois(e)(s)
Population
municipale
2 369 hab. (2015 en augmentation de 2,82 % par rapport à 2010)
Densité 95 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 57′ 57″ nord, 1° 56′ 35″ est
Altitude Min. 15 m
Max. 116 m
Superficie 24,88 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-airaines.fr

Airaines est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Airaines est située aux confins de l'Amiénois et du Vimeu, à une trentaine de kilomètres à l'ouest d'Amiens et une vingtaine de kilomètres au sud d'Abbeville.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Géomorphologie et relief[modifier | modifier le code]

Le sol et le sous-sol de la commune sont de nature tertiaire et quaternaire. La terre végétale est peu épaisse sur le plateau et plus épaisse sur le versant des vallées. Le fond des vallées et composé de tourbe.

Le bourg d'Airaines est construit sur un promontoire situé entre deux vallées. Plusieurs vallons descendent vers la vallée principale[1].

Paysage et végétation[modifier | modifier le code]

Sur la commune d'Airaines, dix référencent des bois ou forêts : Bois Caporal, Bois Courchon, Bois Dacheux, Bois de la Metz, Bois de Grands Champs, Bois Saint-Hélier, la Grande Remise, les Larris, la Remise des Manants, la Remise Lemaire.

L'exploitation de la tourbe est à l'origine de la création d'étangs artificiels (intailles en picard).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune d'Airaines est traversée par la rivière Airaines[2], affluent de la rive gauche de la Somme. C'est aussi le confluent avec le principal affluent de l'Airaines, la rivière de Dreuil qui vient de la commune d'Allery[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune est tempéré océanique avec vent dominant d'ouest et de sud-ouest chargés d'humidité. Les vents de nord et d'est sont froids et secs[1].

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Le hameau de Dourier avant 1914.

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

La commune d'Airaines se compose d'une agglomération principale, le bourg d'Airaines qui occupe une position de carrefour entre l'ex-RN 1 et l'ex-RN 336 (actuelles RD 901 et 936) et de deux hameaux principaux. L'agglomération principale fut en partie détruite en mai-juin 1940 au cours de la bataille d'Abbeville. Après la Seconde Guerre mondiale, il fut procédé à sa reconstruction.

Hameaux, quartiers, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Airaines comprend deux hameaux, qui furent autrefois des communes de plein exercice[3] :

  • Dourier : au nord-est du bourg ;
  • Dreuil-Hamel : s'étirant à l'ouest, et parsemé de vergers et de prés.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Airaines
Sorel-en-Vimeu et
Longpré-les-Corps-Saints
Bettencourt-Rivière
Allery Airaines Hangest-sur-Somme
Métigny Tailly Quesnoy-sur-Airaines

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Arenis en 1100[4], Arenae vers 1106[5], Araines vers 1110[4].

Araine en picard.

Le nom Airaines viendrait du latin Arena (sable) ou Arenoe ou plus vraisemblablement d'Aenariae, les carrières ; la partie haute du village étant entièrement minée[1].

Airaines est un toponyme en langue d'oïl rappelant des sables, ou une espèce de terre friable, claire et peu féconde[4]. Nous retrouvons toujours un mot proche utilisé avec ce sens ; une arène est une terre détritique, meuble et formée de grains de sable grossiers.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Un atelier de pierre polie a été retrouvé sur le territoire de la commune[1]. L'archéologie aérienne a montré la présence d'un enclos funéraire de l'âge du fer (La Tène) et de plusieurs petites fosses correspondant probablement à des sépultures. Des traces d'exploitations agricoles ont été photographiées[6].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Airaines était située sur la voie romaine qui menait de Samarobriva à Augusta. On a retrouvé sur le territoire communal des sépultures, des poteries gallo-romaines ainsi que des pièces de monnaie[1]. L'archéologie aérienne à révélé l'existence d'une grande villa gallo-romaine située en fonds de vallée. On a retrouvé à la fin du XIXe siècle des fûts de colonnes brisés, des chapiteaux, des fondations, des tuiles, dalles, pilettes et tubulures qui révèlent l'existence d'un hypocauste. Cette villa fut occupée du Ier au IVe siècle[6].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au XIe siècle, fut fondé à Airaines, un prieuré bénédictin.

Airaines se vit octroyer une charte communale à la fin du XIIe siècle. La commune possédait un mayeur et des échevins.

Une chapelle des templiers fut transformée en église paroissiale aux XVe – XVIe siècle.

De l'époque médiévale, Airaines garde les traces d'une motte féodale, au-dessus du prieuré[7].

La commune subit les affres de la guerre de Cent Ans, ses deux châteaux furent pris et détruits (Cf. Jean Froissart et Enguerrand de Monstrelet)[1].

Le passé de la cité est assez florissant, lié à l'importance du château fort des ducs de Luynes.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Avant le XVIIe siècle, la commune possédait déjà une école. Le prieur versait une indemnité de 25 livres au magister[1].

Epoque contemporaine[modifier | modifier le code]

Révolution et Empire[modifier | modifier le code]

En 1792, des jeunes gens de la commune s’enrôlèrent volontairement pour défendre la patrie en danger. Pendant la Révolution française, les habitants subirent des réquisitions à plusieurs reprises.

La commune d'Airaines, instituée lors de la Révolution française, absorba, entre 1795 et 1800, celle de Dourier[3].

Durant la campagne de France (1814) et les Cent-Jours (1815), à la fin de l'épopée napoléonienne, des atrocités furent commises pendant les combats.

Guerre de 1870[modifier | modifier le code]

Lors de la guerre franco-allemande de 1870, pendant les combats de l'affaire de Longpré des otages de cette commune furent enfermés dans l'église Saint-Denis d'Airaines[1].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La localité eut à subir d'importantes destructions lors de la bataille d'Abbeville en . Les halles furent détruites.

Le capitaine N'Tchoréré, du 53e régiment d'infanterie coloniale mixte sénégalais, y fut exécuté après sa capture le 7 juin, tandis qu'une cinquantaine de ses compatriotes furent massacrés le lendemain à Quesnoy-sur-Airaines[8]. Deux plaques commémorent ces faits.

Fin du XXe siècle[modifier | modifier le code]

L'ancienne commune de Dreuil-Hamel a été intégrée (fusion simple) à Airaines le [9],[3].

Les années 1985-2000 ont vu la fermeture de plusieurs entreprises importantes pour l'activité économique et l'emploi.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

L' Association de Sauvegarde de l’Église de Dreuil a procédé, à l’automne 2011, en vue de sa remise en état, à la dépose du clocher de l'église de Dreuil[10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la troisième circonscription de la Somme.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Molliens-Dreuil[3]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton d'Ailly-sur-Somme.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes du Sud-Ouest Amiénois, créée en 2004.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département.

Ce projet prévoit la « fusion des communautés de communes du Sud-Ouest Amiénois, du Contynois et de la région d'Oisemont », le nouvel ensemble de 37 412 habitants regroupant 120 communes[11],[12]. À la suite de l'avis favorable de la commission départementale de coopération intercommunale en janvier 2016[13], la préfecture sollicite l'avis formel des conseils municipaux et communautaires concernés en vue de la mise en œuvre de la fusion[14].

La communauté de communes Somme Sud-Ouest (CC2SO), dont est désormais membre la commune, est ainsi créée au [15]. Poix-de-Picardie en est le siège.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1891 1898 Jules Charles André Républicain Conseiller général du canton de Molliens-Vidame (1894 → 1898)[16]
Les données manquantes sont à compléter.
décembre 1919 mars 1959 Léon Catuhe Rad. Industriel dans le textile
Conseiller général du canton de Molliens-Dreuil (1955 → 1961)
mars 1959 mars 1971 Gabrielle Scellier UDF-CDS Pharmacienne
Sénatrice de la Somme (1973 → 1977)
Conseillère générale du canton de Molliens-Dreuil (1961 → 1985)
Conseillère régionale de Picardie (1973 → 1977)
mars 1971 mars 1989 Jean Vérité SE  
mars 1989 juin 1995 Jean-Luc Lefebvre PS Enseignant
juin 1995 mars 2001 Pierre Laboulet SE Directeur d'entreprise
mars 2001 avril 2014 Jean-Luc Lefebvre[17] PS puis C&E Enseignant
avril 2014[18] en cours
(au 5 mai 2014)
Albert Noblesse LR Agriculteur retraité

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Kriftel (Allemagne)[19] depuis le 30 mai 1981 et Piława Górna (Pologne) depuis le 26 mai 2018 en jumelage tripartite de ville.

En mémoire des 1 200 soldats du 53e RICMS tombés lors des combats d'Airaines, les 5, 6 et 7 juin 1940, pendant la bataille de la Somme en honneur au capitaine N'Tchoréré, l'association « Les Amis Airainois et Gabonais en action » a été créée. Des commémorations sont organisées depuis les années 1950 en l'honneur de ces soldats et de leur commandant[20].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants d'Airaines sont les Airainois[21].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[23].

En 2015, la commune comptait 2 369 habitants[Note 1], en augmentation de 2,82 % par rapport à 2010 (Somme : +0,2 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4901 0841 6001 8571 9301 9351 9672 0802 061
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1452 2292 2702 1682 0742 0251 9331 8221 871
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8891 8181 8301 6931 6791 6121 6171 1201 431
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
1 6731 9612 3032 3852 1752 0992 1012 3542 369
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école élémentaire et d'une école maternelle, gérées par la communauté de communes. Le collège Gabrielle-Marie-Scellier est implanté dans la ville dont les élèves peuvent ensuite fréquenter la MFR de Flixecourt ou le lycée de Bouchers-de-Perthes d'Abbeville ou Thuillier à Amiens en fonction du secteur[25].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

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Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Saint-Denis.
Église Saint-Denis
Article détaillé : Église Saint-Denis d'Airaines.

Le prieuré[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame[26]
Article détaillé : Prieuré d'Airaines.

Église de Dreuil-Hamel[modifier | modifier le code]

Cet édifice est d'autant plus remarquable que son clocher, à la silhouette si élégante, a la particularité d'être en charpente, depuis le sol. La pierre extérieure n'étant en fait qu'une « enveloppe » censée mieux résister aux intempéries.

  • Un oratoire à Notre-Dame de la route, route d'Abbeville,
  • une chapelle peu éloignée de l'église, bâtie en 1657 et reconstruite au début du XVIIIe siècle,
  • et un oratoire bâti en 1960 près de l'Airaines et d'une ferme abandonnée[27].

Les tours des ducs de Luynes[modifier | modifier le code]

Monuments commémoratifs[modifier | modifier le code]

  • Monument à la mémoire du capitaine N'Tchoréré et des combattants africains de l'armée française

Ayant la forme d'un simple mur blanc il porte cette dédicace :

« Au capitaine N'Tchoréré mort héroïquement le et à tous les combattants d'Afrique noire qui ont versé leur sang pour la France. »

Situé en face de la mairie, il a la forme d'un menhir de granit gris. La dédicace est quasiment illisible car effacée par l'érosion. Ce monument rappelle le cruel bilan humain des combats d'Airaines de juin 1940 et le rôle joué par le 53e RICMS lors de ces journées.

Ancienne voie de chemin de fer[modifier | modifier le code]

De nos jours, la ligne de Canaples à Longroy - Gamaches n'existe plus. Cette ligne faisait essentiellement du trafic fret en desservant les coopératives agricoles, mais aussi quelques voyageurs.

La gare d'Airaines se situait au point kilométrique (PK) 6,875 depuis la gare de Longpré-les-Corps-Saints, non loin de la coopérative, elle était la plus importante de la ligne.

La ligne, à voie unique, a été ouverte le et déclassée le et desservait[28] :
Longpré-les-Corps-Saints – Bettencourt-Rivière – Airaines – Allery – Wiry-au-Mont – Forceville – Oisemont – Cerisy-Buleux – Martainneville-Saint-Maxent – Vismes-au-Val – Maisnières – Gamaches – Longroy-Gamaches.

Tracé schématique de la ligne.
Ligne Longpré-les-Corps-Saints Longroy-Gamaches.png

Airaines dans la littérature[modifier | modifier le code]

Airaines est citée dans le poème de Louis Aragon, Le Conscrit des cent villages, écrit comme acte de Résistance intellectuelle de manière clandestine au printemps 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale[29].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Plaque de l'avenue du Capitaine-T'Choréré à Airaines.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Airaines(80).svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :
de gueules à l'aigle d'argent accompagnée de huit fleurs de lis en orle.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g et h Notice géographique et historique sur la commune d'Airaines, rédigée par A. Ponchon, directeur de l'école, 1899, Archives départementales de la Somme.
  2. a et b Service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau, « Fiche rivière de dreuil (E6450900) » (consulté le 6 décembre 2008)
  3. a b c d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. a b et c Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 1281 - (ISBN 2600001336).
  5. Dans le cartulaire de l'Abbaye Notre-Dame de Berteaucourt.
  6. a et b http://www2.culture.gouv.fr/public/mistral/memoire_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=INSEE&VALUE_1=80013
  7. Site municipal, rubrique histoire.
  8. Scheck, R. (2007), Une saison noire. Les massacres de tirailleurs sénégalais. Mai-juin 1940. Paris : Tallandier, p. 46-47.
  9. Arrêté du 26 septembre 1972, Journal officiel du
  10. http://www.fondationvmf.org/projet/eglise-dreuil-airaines/
  11. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le 15 mai 2016).
  12. Benoît Delespierre, « Intercommunalité : La carte qui fait peur aux élus locaux », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  13. « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d’ECPI », Décideurs en région,‎ (lire en ligne).
  14. « Arrêté préfectoral du 15 avril 2016 portant projet de périmètre de la communauté de communes issue de la fusion de la communauté de communes du sud-ouest Amiénois, de la communauté de communes du Contynois et de la communauté de communes de la région d'Oisemont », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Somme, nos 2016-031,‎ , p. 93-95 (lire en ligne [PDF]).
  15. « Arrêté préfectoral du 22 décembre 2016 portant création de la communauté de communes Somme Sud-Ouest issue de la fusion de la communauté de communes du Continois, de la communauté de communes de la Région de Oisement et de la communauté de communes du Sud Ouest Amiénois à compter du  » [PDF], Préfecture de la Somme (consulté le 21 avril 2017).
  16. Dictionnaire du personnel politique de la Somme (1800-1945), Jean-Michel Schill, 2011, Archives départementales de la Somme.
  17. « L'ancien maire d'Airaines sur tous les fronts : démarches auprès des tribunaux, préparation des prochaines élections municipales : bien qu'en retrait de la vie publique, Jean-Luc Lefèbvre ne manque pas d'activités », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  18. Le Courrier picard, édition d'Abbeville, 8 avril 2014, p. 18.
  19. Site officiel de Kriftel.
  20. « Un jumelage en mémoire du courage des soldats gabonnais : Depuis les années 1950, la ville commémore le souvenir des soldats tombés pour la protéger. Cette année, le consul général du Gabon scellera un partenariat », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  21. habitants.fr, « Nom des habitants des communes françaises - Airaines (80270) » (consulté le 6 décembre 2008)
  22. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  25. Lire sur Journal des femmes.
  26. Informations sur le Prieuré
  27. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 142-143 (ASIN B000WR15W8).
  28. « LONGPRE-LES-CORPS-SAINTS - LONGROY-GAMACHES », sur le site de BLAISE PICHON (archive consultée le 17 décembre 2015).
  29. Louis Aragon, «Le Conscrit des cent villages», publié initialement dans La Diane française, consulté dans Pierre Seghers, La Résistance et ses poètes : France, 1940-1945, Paris : Seghers, 2004 (2e édition). (ISBN 2-232-12242-5), p. 373-375

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René BOYENVAL, René DEBRIE et René VAILLANT, Répertoire des noms de famille de la Somme en 1849, éditions Éklitra, Amiens, 1972, 232 pages
  • François Rouillard, L'Enfer d'Airaines, les 5, 6 et 7 juin 1940, roman historique sur les combats d'Airaines de juin 1940, éditions La Vague verte, 2002 (ISBN 978-2-913924-38-3)

Liens externes[modifier | modifier le code]