Saint-Sauveur (Somme)

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Saint-Sauveur
Saint-Sauveur (Somme)
Façade nord de l'église, vue en arrivant d'Argœuves.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Canton Ailly-sur-Somme
Intercommunalité Communauté de communes Nièvre et Somme
Maire
Mandat
Gilles Delattre
2014-2020
Code postal 80470
Code commune 80718
Démographie
Gentilé Saint-Salvatoriens
Population
municipale
1 421 hab. (2015 en augmentation de 1,5 % par rapport à 2010)
Densité 157 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 56′ 18″ nord, 2° 12′ 42″ est
Altitude Min. 12 m
Max. 84 m
Superficie 9,04 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.saint-sauveur80.fr/

Saint-Sauveur est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Sauveur est un bourg de la vallée de la Somme, en aval d'Amiens, séparée d'Ailly-sur-Somme par celle-ci.

Elle est desservie par l'ex-route nationale 1 (actuelle RD 1001) et est traversée par l'autoroute A16.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est limitée au sud par le fleuve côtier la Somme et de très nombreux étangs.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1958 de la première circonscription de la Somme.

Elle faisait partie de 1801 à 1973 du canton d'Amiens-4, année où elle intègre le canton d'Amiens 2e (Nord-Ouest) [1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune intègre le canton d'Ailly-sur-Somme.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la petite communauté de communes de l'Ouest d'Amiens (CCOA), crée fin 1993.

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du prescrit, dans le cadre de l'approfondissement de la coopération intercommunale, que les intercommunalités à fiscalité propre doivent, sauf exceptions, regrouper au moins 15 000 habitants.

Dans ce cadre, la CCOA a du fusionner avec la communauté de communes du Val de Nièvre et environs[2] pour former, le , la communauté de communes Nièvre et Somme[3], malgré des difficultés de mise en œuvre[4].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1965 ou avant[5] 1977 ou après M. Payen    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au 9 juillet 2018)
Gilles Delattre   Réélu pour le mandat 2014-2020[6],[7]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[9].

En 2015, la commune comptait 1 421 habitants[Note 1], en augmentation de 1,5 % par rapport à 2010 (Somme : +0,2 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6866887579199981 1011 1801 2461 236
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2571 2801 2381 1861 2141 1641 1441 1541 185
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2751 2141 2721 1721 1041 0329119511 042
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 0341 1731 3711 4101 5571 5261 4141 3981 453
2015 - - - - - - - -
1 421--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose en 2018 de l'école maternelle Jules-Renard et de l'école primaire Jacques-Prévert[11], disposant d'une cantine et d'un centre aéré[12].

Économie[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une zone d'activité, les Bornes du Temps, au nord de l'ex-RN1[13].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame-de-la-Trinité[14], construite en pierres avec des soubassements en grès et en briques, semble dater du XVe siècle. Sa voute est en « carène de bateau renversée » et son autel bois sculpté est de style Louis XVI. Les fonts baptismaux du XIIIe siècle creusés dans un chapiteau à crochets pourraient provenir d’une ancienne colonne en pierre d’un temple romain et portent une inscription peu lisible au nom de la famille Mons et la date de 1624[15]. Un chandelier pascal en bois taillé, en forme de trépied, date du XVIIIe siècle[16],[17].
  • Le château, appartenait au XIXe siècle à la famille de Tourtier.
Le corps de logis est vraisemblablement élevé dans la première moitié du XVIIIe siècle, et complété vers 1840 d'ailes de deux travées en briques.
Occupé pendant la Deuxième Guerre mondiale puis longtemps délaissé, il est en très mauvais état lorsque la famille Créton de Limerville, descendante de la famille de Tourtier, commence à le rénover[18].

La famille de Limerville a fait ouvrir une perspective entre les châteaux de Saint Sauveur et d'Argœuves, également propriété de la famille.

  • Base nautique, gérée par l'UFOLEP et installée au bord de l’étang des Vingt Journaux. Accessible en vélo depuis Amiens, elle a enregistré une fréquentation de 4 000 visiteurs en 2016 et de 6 000 en 2017[19],[20] ;
  • Pêche[21].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason à dessiner Blason D'argent au louchet de tourbier de sable en pal, accosté de deux briquettes du même enflammées de gueules ; au chef d'or chargé de trois canards de sinople en vol.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. « Les Communautés de communes », Le Canard municipal - Saint-Sauveur, no 85,‎ , p. 5 (lire en ligne [PDF]).
  3. « Arrêté préfectoral du 16 décembre 2016 portant création de la communauté de communes Nièvre et Somme issue de la fusion de la communauté de communes de l'Ouest d'Amiens et de la communauté de communes du Val de Nièvre et environs » [PDF], Préfecture de la Somme (consulté le 9 mars 2018).
  4. « Le torchon brûle entre les deux ex-territoires de Nièvre et Somme », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  5. « Le Centenaire de M. Tréboutte », Le Canard municipal - Saint-Sauveur, no 85,‎ , p. 2 (lire en ligne [PDF]).
  6. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 19 mars 2009)
  7. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014)
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  11. « Écoles », Vie du village, sur http://www.saint-sauveur80.fr (consulté le 2 novembre 2018).
  12. « Périscolaire », Vie du village, sur http://www.saint-sauveur80.fr (consulté le 2 novembre 2018).
  13. « L’histoire cachée de l’extension de JJA et ses 200 emplois à Flixecourt : Derrière la très bonne nouvelle pour l’emploi se cache aussi une histoire entre collectivités locales où se mêlent concurrence fiscale et coopérations intelligentes », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  14. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Église de Saint-Sauveur (canton N.O. d'Amiens), d'après nature, 21 août 1864 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 2 novembre 2018).
  15. « chapiteau, puis fonts baptismaux », notice no PM80001267, base Palissy, ministère français de la Culture
  16. « Cierge pascal », notice no PM80001268, base Palissy, ministère français de la Culture.
  17. « L'église », Patrimoine, sur http://www.saint-sauveur80.fr (consulté le 2 novembre 2018).
  18. « Saint Sauveur », Armoiries samariennes, (consulté le 2 novembre 2018).
  19. « Base nautique de Saint Sauveur », sur https://www.somme-tourisme.com/ (consulté le 2 novembre 2018).
  20. Thierry Griois, « Une nouveauté à la base nautique de Saint-Sauveur : La structure, ouverte, le samedi après-midi l’été, propose, cette année, un parcours d‘obstacles », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne) « Désormais l’équipement est ouvert au grand public le samedi après-midi, de 14 à 18 heures, l’été, et plus seulement du lundi au vendredi, de 9 à 18 heures ».
  21. « AAPPMA St Sauveur », Mon AAPPMA, Fédération de la Somme pour la Pêche et la protection du milieu aquatique (consulté le 2 novembre 2018).