Quend

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Quend
Quend
La mairie.
Blason de Quend
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Abbeville
Intercommunalité CC Ponthieu-Marquenterre
Maire
Mandat
Marc Volant
2020-2026
Code postal 80120
Code commune 80649
Démographie
Gentilé Quennois
Population
municipale
1 313 hab. (2019 en diminution de 5,95 % par rapport à 2013)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 19′ 02″ nord, 1° 38′ 14″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 29 m
Superficie 37,78 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Rue
Législatives 3e circonscription de la Somme
Localisation
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Quend
Liens
Site web https://www.villedequend.fr

Quend (IPA : /kɛ̃/) est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France. En picard, elle se nomme Tchin.

Depuis , la commune fait partie du parc naturel régional Baie de Somme - Picardie maritime.

Géographie[modifier | modifier le code]

Géographie physique[modifier | modifier le code]

La plage de Quend.

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune est composé pour une large part d'argile blanche mêlée au sable. On rencontre la tourbe dans les marais. On ne rencontre nulle part de craie si fréquente dans la région.

Au XVe siècle, le territoire était encore constitué de parties submergées. Les dépôts maritimes exhaussèrent le sol et l'Authie se retira vers le nord, bien loin de son lit primitif. De nombreuses digues sont élevées qui permettent alors de lutter contre l'envahissement des marées. La craie n'est présente nulle part[1].

Seul émerge du pays entièrement plat un îlot de sable roux et galets ronds qui culmine à 10 m : c'est la foraine, de « foras », dehors.

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est celui d'une plaine côtière dont l'altitude s'élève à une dizaine de mètres. Le littoral est composé de 15 km de plage de sable fin.

Le cordon dunaire a été planté d'oyat et de pin noir d'Autriche pour permettre aux dunes de résister aux assauts du vent.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est bordée au nord par l'Authie. Un réseau de canaux draine les terres agricoles.

Au XIXe siècle, des fièvres de type paludéen atteignent encore un dixième la population, à cause de l'humidité ambiante. Le creusement de canaux de dessèchement a permis d'assainir le territoire communal[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune est tempéré océanique avec vents dominants d'ouest.

Risques naturels[modifier | modifier le code]

La commune présente un risque de submersion marine[2].

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est très étendu et comporte de nombreux hameaux (situation en 1899)[1], notamment :

  • le Vieux-Quend : certainement le berceau de l'agglomération, emplacement probable de Quintovic,
  • le Marais, à 1 km du chef-lieu,
  • le Fort Mahon, près de la baie d'Authie,
  • le Royon : tire son nom des digues qui y aboutissent : les royons,
  • Routhiauville, sur l'ancien lit de l'Authie, la mer y battait encore au XVe siècle,
  • Monchaux (Monceaux) : sur le bord des dunes, siège d'un ancien échevinage,
  • le Mureau (autrefois Murel, muraille), bâti près de la foraine,
  • Froise, dont le nom viendrait de Phrudis, ancien nom du fleuve Somme[3],
  • Herre, sur la route de Rue,
  • le Bout des Crocs, à la limite des crocs (dunes), d'où son nom,
  • Pont-à-Cailloux, ainsi nommé à cause du gué qui s'y trouvait avant la construction du pont,
  • les Mollières, maisons éparses dans les dernières renclôtures (polders),
  • le Pontgerville, terre seigneuriale d'où l'académicien Sanson de Pongerville tire son nom,
  • le Donvoix, emplacement d'anciens établissements romains,
  • le Château Neuf, tire son nom de M. de Châteauneuf qui en était propriétaire en 1740,
  • Château de la Motte, sur les ruines d'un château féodal,
  • la Grande Retz, ancienne maison seigneuriale du fief de la Retz...

Activité économique et de services[modifier | modifier le code]

C'est le tourisme balnéaire qui constitue l'activité principale de la commune. Outre les activités de plage et de navigation, la randonnée, le char à voile, la pêche, la chasse participent au dynamisme économique avec les commerces de proximité, l'hôtellerie-restauration etc.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par une entrée-sortie de l'autoroute A 16 Paris-Calais.

Transports en commun routiers : la localité est desservie par les lignes de bus du réseau Trans'80, chaque jour de la semaine, sauf le dimanche[4].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Quend est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. La commune est en outre hors attraction des villes[8],[9].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[10]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (72 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (41,2 %), prairies (28,3 %), forêts (11,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,8 %), zones urbanisées (4,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,4 %), zones agricoles hétérogènes (2,3 %), zones humides intérieures (2,3 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1 %), zones humides côtières (0,6 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[14].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Quent en 1210, Quend en 1594[réf. nécessaire].

Le géographe Nicolas Sanson relève Quintovic Quintus Vicus et lui attribue l'origine du nom[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Poteries, médailles, pierres indiquent une présence romaine. Des travaux d'endiguement sont probablement réalisés, différenciant alors les baies de Somme et d'Authie[1].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 858, les Normands, venus par la baie d'Authie, ne laissèrent que des ruines[1].

La commune du Marquenterre est créée par une charte communale de 1190[15]. Cette charte est accordée par Guillaume III, comte de Ponthieu.

Marquenterre signifierait mares kienterre, la mer qui rentre dans la terre[16].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1515, construction de nouvelles digues pour se protéger des assauts de la mer[1].

En 1640, Quend-le-Jeune est la résidence du maïeur du Marquenterre. On y compte huit échevins et neuf bourgeois[1].

Les renclôtures attirent les convoitises et cela entraîne des procès :

  • Procès (1699, 1717), avec le comte de Mailly, seigneur de la Motte et des dunes, qui réclame les mollières cédées à ses créateurs,
  • avec les religieux de Saint-Valery, propriétaires des mollières depuis 1190,
  • avec le comte de Boullainvillers,
  • avec le Guerrier de Lormoy,
  • avec le comte d'Artois...

La Révolution mit un terme à ces procès[1].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Quend est issu de la commune du Marquenterre dissoute en 1791. Cette dissolution donna aussi naissance à la commune de Saint-Quentin-en-Tourmont.

Le 23 germinal an IX (), deux compagnies sont créées pour lutter contre les vols et brigandages mais aussi se porter à la côte pour parer à un éventuel débarquement anglais. Deux batteries sont élevées en haut des dunes[1].

En 1815 et 1870, les Prussiens paraissent dans la commune mais seulement après les hostilités[1].

De 1872 à 1886, la commune perd plus de 200 habitants à la suite de la mise en herbages des fermes du Châteauneuf et du Trou-à-Mouches[1].

En 1923, une partie de la commune est soustraite pour créer la nouvelle commune de Fort-Mahon-Plage.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[17]
Période Identité Étiquette Qualité
1793   Pierre-Crépin Duvauchelle    
1795   Jehan Aniquet    
1797   Louis Manier    
1800   Louis Manier    
1800 1801 M. Lefèvre Lahouplière    
1801 1804 M. Houbron    
1804 1810 Elluin Barbier    
1810 1816 Honoré Choquart    
1818 1830 Jean-François Harlé    
1830 1835 Charles Lefèvre de la Houplière    
1835 1844 Louis Manier    
1844 1848 Augustin-Edouard Elluin    
1848 1861 Charles Maillard    
1861 1867 Gaspard Rivet    
1867 1870 Jules Lefèvre de la Houplière    
1870 1876 Charles de la Houplière    
1876 1884 Alphonse de la Houplière    
1884 1888 Édouard Elluin    
1888 1902 Siméon Cazier    
1902 1904 Édouard Maillet    
1904 1919 Hilaire Volant    
1919 1929 Louis Pierrain    
1929 1930 Alfred Poupart    
1930 1941 Basile Capet    
1941 1944 Marcel Vasseur    
1944 1945 Hilaire Volant    
1945 1947 Fernand Bailleul    
1947 1965 Hilaire Volant    
1965 1967 Maurice Roussel    
1967 1983 Léon Capet    
1983 2001 Daniel Boudeville    
mars 2001 En cours
(au 8 octobre 2020)
Marc Volant   Agriculteur
Réélu pour le mandat 2020-2026[18],[19],[20]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[22].

En 2019, la commune comptait 1 313 habitants[Note 2], en diminution de 5,95 % par rapport à 2013 (Somme : −0,2 %, France hors Mayotte : +2,17 %). Le maximum de la population a été atteint en 1872 avec 1 858 habitants.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6001 3201 5091 7851 6801 7461 7471 7931 712
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7451 8321 8481 8581 8271 7031 6481 6761 714
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6791 7251 8241 8391 2911 2311 4521 2331 352
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 3531 3451 3151 2431 2091 2051 3781 3761 381
2015 2019 - - - - - - -
1 3911 313-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 25,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,4 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 40,6 % la même année, alors qu'il est de 26,0 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 681 hommes pour 674 femmes, soit un taux de 50,26 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,51 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[25]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
1,9 
11,3 
75-89 ans
11,2 
28,0 
60-74 ans
28,0 
19,9 
45-59 ans
20,5 
13,8 
30-44 ans
14,1 
12,1 
15-29 ans
10,1 
14,2 
0-14 ans
14,2 
Pyramide des âges du département de la Somme en 2018 en pourcentage[26]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
6,3 
75-89 ans
9,2 
16,6 
60-74 ans
17,4 
20,1 
45-59 ans
19,3 
18,3 
30-44 ans
17,7 
19,4 
15-29 ans
18 
18,7 
0-14 ans
16,7 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Monchaux et Quend-Plage ont possédé chacun leur école qui a fermé. La commune dispose d'une école primaire (maternelle et élémentaire)[27]. Le transport scolaire est assuré vers l'école de Quend-ville et le collège de Rue. La compétence scolaire est gérée par la communauté de communes.

Manifestations locales[modifier | modifier le code]

Le festival du film grolandais s'est tenu tous les ans de 2005 à 2009 à Quend-Plage-les-Pins[28], mais également à partir de 2007 le festival off, appelé le Off/Short, la face B du festival du film grolandais.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La plage de cette commune, ainsi qu'une partie de celle de la commune voisine de Fort-Mahon-Plage, constituent la Réserve Authie-Somme (protection de la faune, la flore, l'environnement).
  • Le Pax : salle mythique du festival de Quend.
  • Église Saint-Vaast de Quend ; dans le vieux bourg de Quend, bâtie sur l'ancien îlot d'époque romaine. En 1797, elle servit de point de triangulation pour établir la carte de France. Son clocher, bien que limité à 35 mètres de haut, se voit de très loin.
  • Église Notre-Dame-des-Pins à Quend-Plage.
  • Chapelle Notre-Dame-du-Bon-Secours à Monchaux.
  • Oratoire à Routhiauville.
  • Oratoire Notre-Dame-de-Lourdes, en forme de guérite, à Quend-Ville.
  • Vieille chapelle sur la route de Rue à Berck, déclassée en remise pour matériel[29].

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Quend 80.svg

Les armes de la commune ont été adoptées le 25 septembre 1970. Elles s'inspirent du scel aux causes (sceau aux jugements) de la « commune de Marquenterre », à laquelle le comte de Ponthieu, Guillaume II, octroya une charte de libertés communales aux habitants[30].

Blasonnement :

  • Parti d'or et de sinople, à deux poissons nageant l'un au-dessus de l'autre, de l'un en l'autre.[31]

Ornement extérieur :

  • Croix de guerre 1939-1945 avec étoile de bronze. Citation à l'ordre du régiment du 11 novembre 1948 : « courageuse commune, presque entièrement détruite au cours de la guerre 1939-1945, s'est remise avec foi et ardeur au travail[31]. »


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Roger Noyon (1934-2019), peintre aquarelliste, ancien instituteur de l'école de Monchaux-les-Quend ; une salle porte son nom au rez-de-chaussée du cinéma de Quend-Plage[32].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Boyenval, René Debrie et René Vaillant, Répertoire des noms de famille de la Somme en 1849, éditions Éklitra, Amiens, 1972, 232 pages.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k et l Notice historique et géographique réalisée par l'instituteur M. Dufételle, vers 1899, Archives départementales, Amiens.
  2. « Dossier départemental des risques majeurs - Préfecture de la Somme » [PDF], (consulté le ), p. 13/85.
  3. François-César Louandre, Histoire d'Abbeville et du comté de Ponthieu jusqu'en 1789, tome 1, Le livre d'Histoire, Paris, 1998, p. 6.
  4. « Trans80, Abbeville », sur trans80.hautsdefrance.fr.
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  11. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  14. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  15. Frédéric Zégierman, Le Guide des pays de France : Nord, Paris, Fayard, 1999, pages 599 à 600.
  16. Le Courrier picard, édition d'Abbeville, 3 mars 2013, p. 2 et 3.
  17. Tableau affiché à la mairie: « Les maires de Quend », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  18. Réélu pour le mandat 2014-2020 : Le Courrier picard, édition d'Abbeville, 14 avril 2014, p. 12.
  19. « Quend : bilan, fin de mandat... et perspectives de campagne pour Marc Volant, maire sortant : Marc Volant candidat à un quatrième mandat afin notamment de finaliser les grands projets de Quend-Plage », Le Journal d'Abbeville,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. « Liste des élus de la Somme » [ods], Listes des élus, Préfecture de la Somme, (consulté le ).
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  25. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Quend (80649) », (consulté le ).
  26. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Somme (80) », (consulté le ).
  27. « L'école sur le site du ministère de l'Éducation nationale ».
  28. « Festival de Quend du Film Grolandais » (consulté le ).
  29. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, F Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 22.
  30. https://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=628
  31. a et b Jean Estienne et Mireille Louis, Armorial du Département et des Communes de la Somme, Abbeville, F. Paillart, , p.63.
  32. « Roger Noyon, l'artiste-peintre de Quend, s'est éteint », Courrier picard,‎ , p. 15 (lire en ligne).