Radio en France

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Malgré quelques tentatives dès la fin du XIXe siècle, la radio ne s'est développée en France que pendant l'entre-deux-guerres. Après des années sombres entre 1940 et 1944, la radio devient un monopole d'État. Elle est « libérée » en 1981, sous l'influence de François Mitterrand.

Histoire de la Radio en France[modifier | modifier le code]

Les premières émissions[modifier | modifier le code]

Le , Eugène Ducretet fait une démonstration publique de transmission par « télégraphie sans fil » entre la Tour Eiffel et le Panthéon. À la suite des travaux de l'Américain Lee De Forest (1906), on passe de la « télégraphie sans fil » à la « téléphonie sans fil ».

À cette époque, l'usage de la radio se limite aux usages militaires et maritimes, et la Marine nationale utilise la TSF dès 1905. On installe de nombreux émetteurs, tant en métropole que dans les colonies et, en 1906, l'armée de terre place ses émetteurs sur la tour Eiffel. Les PTT utilisent également la TSF pour des liaisons de télégraphie. Les événements de la Grande Guerre conduisent, à partir du , à encadrer strictement l'usage de la radio.

La radio d'une guerre à l'autre[modifier | modifier le code]

Radio en France est dans la page France
Paris,Eiffel,PTT,
PP,Cité,Île,37
La Doua,
Lyon
Marseille
Rennes
Bordeaux,
Sud-Ouest
Pyrénées,
Toulouse
Nord
Limoges
Alpes
Languedoc,
Montpellier
Strasbourg
Nice,
Médit.
Agen
Nîmes
Normandie
Sites des émetteurs (1939;[1] publics en bleu, privés en rouge)

La paix retrouvée, deux choix s'offrent aux pouvoirs publics : établir un monopole au profit de l'État (cas de la majorité des pays), ou bien laisser se développer des radios privées. On décide de créer des radios d'État tout en laissant se développer les radios privées. C'est le début de l'épopée radiophonique en France. La première émission de radio en France destinée au public a lieu le du fait de Radio Tour Eiffel. En 1922, la Société française radio-électrique (SFR) obtient une autorisation d'émettre et crée ainsi la première radio privée Radiola.

En 1939, on trouve comme principales radios d'État à Paris :

À Paris, il existe aussi des radios privées : Poste Parisien, Radio Cité (à l'origine Radio LL), Poste de l’Ile de France (à l'origine Radio Vitus) ou Radio 37.

Article détaillé : Radio à Paris.

Les postes d'émission se multiplient aussi en province, d'initiative soit publique (PTT), soit privée (généralement la SFR) : Radio Lyon (1924) et PTT Lyon-la-Doua (1925) à Lyon, PTT Marseille-Provence (1925) à Marseille, Radio Sud-Ouest (1924) et Radio Bordeaux-Lafayette (1926) à Bordeaux, Radio Toulouse (1925) et PTT Toulouse-Pyrénées (1925) à Toulouse, Rennes-Bretagne (1927) à Rennes, Radio Grenoble (1926) à Grenoble, Radio Alger (1926) à Alger, Lille PTT (1927) à Lille, Radio Juan-les-Pins (1927) à Cannes, Limoges PTT (1927) à Limoges, Radio Agen (1924) à Agen, Radio Montpellier (1925) et Montpellier-Languedoc (1929) à Montpellier, Radio Béziers (1926) à Béziers, Radio Strasbourg (1930) à Strasbourg, Radio Nîmes (1927) à Nîmes, Radio Normandie (1929) à Fécamp, Nice-Côte d'Azur (1931) à Nice, etc.

À l'étranger, Radio Luxembourg émet depuis le Grand Duché du Luxembourg à partir de 1933. Se développe ainsi le phénomène des radios périphériques comme Radio Andorre qui émet depuis la Principauté d'Andorre à partir de 1939.

L'invasion allemande de met fin à cette période de développement.

La radio pendant la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

De nombreuses radios cessent d'émettre au fur et à mesure de l'invasion allemande. Les radios qui subsistent sont fortement contrôlées. La principale de ces radios collaboratrices est Radio Paris. Philippe Henriot est l'un des piliers de la collaboration culturelle et de la propagande vichyste. Il est assassiné par les résistants le .

La France libre n'est pas en reste avec les émissions de Radio Londres.

Les Allemands créent RMC en 1943.

Durant la Seconde Guerre mondiale le régime de Philippe Pétain donne des subventions aux radios privées[2] :

Subventions mensuelles du régime de Vichy aux radios privées
Station Francs (1941) Euros (2002)
Radio-Toulouse 505 000 139 400
Radio-Lyon 205 000 56 600
Radio-Méditerranée 205 000 56 600
Radio-Nîmes 45 000 12 400
Radio-Agen 45 000 12 400
Radio-Montpellier 45 000 12 400

La nationalisation des radios[modifier | modifier le code]

L'ordonnance du 23 mars 1945 établit le monopole d'État sur les stations de radio. Cependant, les années de guerre ont anéanti une grande part du réseau de transmission français. C'est sur un poste émetteur laissé par l'armée américaine qu'est créée une radio publique d'un style nouveau : « Paris Inter ». Elle commence à émettre sur la région parisienne le 16 février 1947. Diffusée sur toute la métropole à partir de l'émetteur d'Allouis, elle sera baptisée plus tard France 1 puis RTF Inter.

Mais malgré le monopole, d'autres radios parviennent à émettre en France depuis l'étranger. Outre Radio Andorre, d'une part, dont les programmes continuent en espagnol et en catalan durant la guerre, Radio Luxembourg et RMC, d'autre part, qui reprennent leurs programmes après la guerre (programmes évidemment différents de ceux pro-allemands de la guerre pour RMC), une nouvelle radio périphérique (c'est comme cela que l'on appelait ces radios qui émettaient depuis des pays situés à la périphérie de la France) est créée en 1955 : Europe n°1, devenue Europe 1 par la suite. Son ton moderne et tourné vers les jeunes (avec notamment la célèbre émission Salut les Copains) remporte un vif succès, à tel point qu'elle ringardise bientôt Radio Luxembourg et Paris Inter surnommées alors « radios à papa » par la jeune génération férue de musique anglo-saxonne et notamment de rock 'n' roll diffusée sur l'antenne d'Europe 1. Ces radios réagissent dans les années 60 en se modernisant et en changeant de nom (Paris Inter devient France Inter en 1963 et Radio Luxembourg devient RTL en 1966). Une autre radio périphérique importante commence à émettre dans le sud de la France au début des années 1960 : c'est Sud Radio, à partir d'un émetteur situé sur le territoire de la Principauté d'Andorre.

L'année charnière pour la radio est 1963. L'ORTF s'installe à la maison de Radio France, quai Kennedy, à Paris. On opère aussi une réorganisation des réseaux. La grande station nationale généraliste « RTF Inter » devient France Inter. À côté, la RTF organise deux stations thématiques : France Culture (issue de la fusion de France III-National avec France II) et France Musique (ex-France IV Haute-Fidélité, créée en 1954). Deux autres suivront : France Inter Paris (1971, devenue FIP) et RFI (1975) (reprise de l'ancienne Paris Mondial). Ces stations existent toujours. Seule RFI a quitté le giron de Radio France.

En 1974, l'ORTF est démantelée et le secteur radio échoit à l'entreprise publique Radio France.

Deux phénomènes se développent en réaction à ce monopole : les radios périphériques et les radios pirates.

Des radios pirates aux radios libres[modifier | modifier le code]

Les radios périphériques placent leurs émetteurs hors du sol français, mais le plus proche possible des frontières afin de pouvoir être reçues en France. Les principales sont, dans les années 1960 et 1970, RTL qui émet depuis le Luxembourg, RMC depuis Monaco, Europe 1 qui émet depuis la Sarre (en Allemagne), Radio Andorre et Sud Radio qui émettent depuis l'Andorre.

Mais de nombreuses autres radios se sont développées illégalement sur le sol français. On les appelle les radios pirates. Le phénomène se développe surtout à partir de la fin des années 1970. Il faut citer : Radio Campus à Villeneuve-d'Ascq, Radio cœur d'acier à Longwy et sur tout le bassin sidérurgique lorrain, Radio Ivre à Paris, Radio Verte à Béziers, Radio Active à Lyon, L'Eko des Garrigues et Radio Fil Bleu à Montpellier.

Consciente du phénomène, en 1980, Radio France lance cinq nouvelles stations : Radio 7 et Radio Bleue, ciblant pour l'une les jeunes et pour l'autre la « troisième jeunesse », ainsi que trois stations régionales : Fréquence Nord, Radio France Mayenne et Radio France Melun.

Malgré les efforts de Radio France, le monopole prend fin le . C'était une des promesses de François Mitterrand pour l'élection présidentielle. Les radios pirates deviennent des radios libres. En définitive, les radios libres ont permis de donner la parole à des minorités, à des groupes, à des communautés spécifiques, par qui et pour qui elles ont pu avoir été conçues. Ces personnes ont pu alors avoir accès à des médias qui leur sont propres, qui leur permettent de cultiver leurs identités tout en les faisant connaître aux autres.

Jusqu'à nos jours[modifier | modifier le code]

À partir de 1981, les radios ne sont plus illégales. Cependant, en raison des particularités propres à la communication par ondes radio, notamment l'attribution de fréquences, il apparaît très vite nécessaire de mettre en place une autorité qui puisse répartir ces fréquences, de manière indépendante autant que faire se peut. La loi du crée la Haute Autorité de la communication audiovisuelle qui est chargée d'attribuer les fréquences et de garantir l'indépendance des radios qui restent dans le secteur public (celles de Radio France). La Haute autorité sera remplacée en 1986 par la Commission nationale de la communication et des libertés (CNCL), puis par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) en 1989.

Afin que les autorisations d'émettre ne soient pas distribuées arbitrairement et pour garantir l'éclectisme de l'offre radio, des conditions sont posées et chaque demande d'autorisation doit être accompagnée d'un cahier des charges qui décrit le type de programmes qui seront émis.

Le paysage français de la radio privée va se former progressivement. Les anciennes radios périphériques sont conservées, sauf Radio Andorre qui périclite. De nombreuses radios sont créées, souvent par des anciens des radios pirates. Dès 1981 naissent : NRJ (la Nouvelle Radio des Jeunes), Radio Nova, Radio Contact devenue Nostalgie, RFM ou encore Cité Future devenue Skyrock, ainsi que de très nombreuses radios locales.

Dans les années 1980, les radios ont très généralement un statut associatif. Elles peinent assez souvent à trouver des crédits et vivent de subventions publiques ou privées. Ce n'est qu'en 1984 que la publicité sera officiellement autorisée à la radio. De 1981 à 1984, TDF brouillera (sur ordre du pouvoir) des radios de droit privé faisant de la publicité et dont les émetteurs étaient en Italie ; citons Radio Midi, Radio K ou encore Radio Vingt Mille (basée à Vintimille, en Italie).

L'offre radiophonique publique évolue elle aussi : France Info est créée le . Une quarantaine de radios locales sont aussi créées par Radio France, elles seront unifiées en 2000 dans le réseau France Bleu. En 1997, Le Mouv' est créé, elle vise le public jeune.

Au fur et à mesure, les différentes radios vont être réunies au sein de quelques grands groupes comme RTL Group regroupant les radios RTL, RTL2 et Fun Radio, NRJ Group regroupant les radios NRJ, Nostalgie, Chérie FM et Rire et Chansons, NextRadioTV regroupant les radios RMC et BFM ou encore Lagardère Active regroupant les radios Europe 1, Virgin Radio (anciennement Europe 2) et RFM. Certains voient dans ces conglomérats une diminution de la liberté des radios. Toutefois, les radios associatives restent très nombreuses, au nombre de 600, et détiennent un tiers des fréquences analogiques allouées au secteur privé sur tout le territoire et les collectivités d'outre-mer. Elles sont regroupées au sein d'une organisation professionnelle qui tire sa légitimité de l'article 29 de la Loi de 1986 sur la Liberté de Communication, le Syndicat national des radios libres (SNRL) présidée par un magistrat.

En 1991, le CSA décida d'attribuer une fréquence unique aux radios d'autoroutes. On leur réserve 107,7 MHz en isofréquence, à la limite de la bande FM. Aujourd'hui cinq stations se partagent le territoire, chacune affiliée à une société concessionnaire d'autoroutes.

Quelques dates de l'histoire de la radio[modifier | modifier le code]

Radio et actualités[modifier | modifier le code]

Radio et sport[modifier | modifier le code]

  •  : premier reportage en quasi-direct du match de boxe Carpentier-Nilles, sur Radiola.
  •  : première retransmission en direct du Tour de France.
  • Été 1936 : retransmission radiophonique en direct des Jeux Olympiques de Berlin.

Radio et culture[modifier | modifier le code]

  • 1925 : Radio Mont-de-Marsan parvient à relier une platine disque (alors appelé pick-up) à un micro. Cette innovation, imaginée par le technicien de la station M. Trubert permet la radiodiffusion de disques avec une bonne qualité sonore. Jusque-là, on devait en effet se contenter de placer un micro devant un haut-parleur, occasionnant une perte de qualité du son. On préférait alors faire jouer en direct des orchestres. Dans les deux ans qui suivent, toutes les stations de France s'équipent de pick-up.
  • Avril- : naissance du « crochet radiophonique » sur Radio Cité.
  • 1937 : le Poste Parisien lance l'émission « Les Incollables » qui sera ensuite déclinée sur RTL sous le titre des « Grosses têtes ».

Radio et religion[modifier | modifier le code]

  •  : premiers sermons religieux radiodiffusés (Radio Paris).

Les catégories de radio en France[modifier | modifier le code]

En France, on différencie les radios publiques et privées.

  • les radios du service public sont rattachées à trois groupes : Radio France, Radio France internationale et France Télévisions (pour les radios du Réseau Outre-Mer première, anciennement Réseau France Outre-mer).
  • Il existe en France cinq catégories de radios privées définies par le Conseil supérieur de l'audiovisuel :
    • catégorie A : radios associatives, notamment radios associatives communautaires de proximité ; elles sont éligibles au Fonds de soutien à l'expression radiophonique si les revenus commerciaux provenant de la publicité sont inférieurs à 20 % de leur chiffre d’affaires ;
    • catégorie B : radios commerciales indépendantes ; entrent dans cette catégorie les radios locales ou régionales commerciales qui ne sont pas affiliées à un réseau national ;
    • catégorie C : radios commerciales locales ou régionales diffusant le programme d'un réseau thématique à vocation nationale ; entrent dans cette catégorie les stations locales ou régionales qui sont affiliées ou abonnées à un réseau national (par exemple : NRJ, Fun Radio, RTL 2, RFM, Virgin Radio) ;
    • catégorie D : radios commerciales thématiques à vocation nationale ; entrent dans cette catégorie les radios diffusant le programme d'un réseau thématique national sans décrochage régional (par exemple : BFM Business, NRJ, Radio Classique, RTL 2, Virgin Radio, etc.) ;
    • catégorie E : radios commerciales généralistes à vocation nationale ; entrent dans cette catégorie les quatre radios généralistes nationales (Europe 1, RTL, RMC et Sud Radio) qui étaient désignées radios périphériques avant 1982 puisqu'elles émettaient en grandes ondes depuis des émetteurs situés à l'étranger (Europe 1 depuis Felsberg en Sarre (Allemagne) ; RTL depuis Junglinster au Luxembourg ou encore Sud Radio (France) qui diffusait depuis Andorre ; RMC proche de Roumoules (Alpes-de-Haute-Provence), bien que de droit monégasque, possède son émetteur en territoire français) ;

Les radios peuvent être catégorisées par le type des programmes qu'elles diffusent :

  • les radios généralistes : émissions d’information, de service, de distraction ou encore de musique. Exemples : Europe 1, RTL, France Inter, France Bleu, RMC.
  • les radios (multi)thématiques : émissions centrées sur une ou plusieurs thématiques. Exemples: BFM (questions économiques), Radio Classique (musique classique et information financière).
  • les radios de proximité : zone de diffusion limitée et émissions d’informations locales et de musique.
  • les radios communautaires : émissions destinées à une communauté particulière de la société. Exemples : Beur FM, Radio Latina, Fréquence protestante, Radio Notre-Dame, etc.
  • les radios internationales : diffusion de programmes nationaux à l’étranger ou des programmes étrangers dans leur langue d’origine en France. Exemples : RFI, BBC, etc.

Plus de mille opérateurs se partagent les fréquences FM réservées au secteur privé. Les autorisations d'émettre sont délivrées par le CSA pour une durée de cinq ans renouvelable deux fois. Les stations concluent avec le CSA une convention qui fixe leurs obligations, notamment en matière de contenu de programme, de publicité et de proportion de chansons françaises.

Les stations de radio françaises[modifier | modifier le code]

Certains sites internet permettent d'identifier les radios présentes en France, fournissent par exemple les fréquences d'émission qui leur sont propres[3],[4].

Audiences[modifier | modifier le code]

Audience cumulée (AC) : ensemble des personnes ayant écouté au moins une fois dans la tranche horaire ou la journée (5h-24h) (1% = 540 450 personnes âgées de 13 ans et plus).

Audience en LUNDI-VENDREDI (5h-24h) par Médiamétrie pour la période janvier-mars 2017
Rang Station de radio Audience cumulée
(AC) (en %)
Audience cumulée
(AC) (en nombre)
Durée d’écoute
par auditeur
(DEA) (en minutes)
Part d'audience
(part de marché) (PDA)
Évolution PDA
sur un an
(même période)
1 RTL 12,2 % 6 593 490 140 12,6 % +0,5 %
2 France Inter 11,6 % 6 269 220 137 11,7 % +1,2 %
3 NRJ 10,6 % 5 728 770 78 6,1 % -1,3 %
4 France Info 8,4 % 4 539 780 60 3,7 % +0,2 %
5 RMC 7,9 % 4 269 555 115 6,7 % +0,8 %
6 Europe 1 7,7 % 4 161 465 109 6,2 % -0,7 %
7 France Bleu 6,8 % 3 675 060 122 6,1 % -0,7 %
8 Skyrock 6,2 % 3 350 790 74 3,4 % +0,1 %
9 Fun Radio 6,0 % 3 242 700 84 3,7 %
10 Nostalgie 5,5 % 2 972 475 96 3,9 % -0,2 %
11 Virgin Radio 4,7 % 2 540 115 78 2,7 % -0,1 %
12 RTL2 4,2 % 2 269 890 79 2,5 % -0,3 %
13 RFM 4,0 % 2 161 800 91 2,7 % -0,5 %
14 Chérie FM 4,0 % 2 161 800 88 2,6 % +0,1 %
15 Rire et Chansons 2,7 % 1 459 215 60 1,2 % +0,2 %
16 France Culture 2,4 % 1 297 080 93 1,7 % +0,3 %
17 Radio Classique 2,0 % 1 080 900 114 1,7 % =0,0 %
18 France Musique 1,6 % 864 720 108 1,3 % -0,1 %
Audience en SAMEDI-DIMANCHE (5h-24h) par Médiamétrie pour la période janvier-mars 2017
Rang Station de radio Audience cumulée
(AC) (en %)
Audience cumulée
(AC) (en nombre)
Durée d’écoute
par auditeur
(DEA) (en minutes)
Part d'audience
(part de marché) (PDA)
Évolution PDA
sur un an
(même période)
1 France Inter 9,6 % 5 188 320 127 12,4 % +1,4 %
2 RTL 8,6 % 4 647 870 135 12,0 % +1,5 %
3 NRJ 7,6 % 4 107 420 71 5,5 % -1,3 %
4 France Info 7,0 % 3 783 150 58 4,2 % +0,7 %
5 Europe 1 6,3 % 3 404 835 101 6,5 % +0,5 %
6 France Bleu 5,4 % 2 918 430 119 6,5 % -0,9 %
7 RMC 5,1 % 2 756 295 85 4,4 % -0,7 %
8 Skyrock 4,6 % 2 486 070 78 3,7 % +0,3 %
9 Fun Radio 4,4 % 2 377 980 72 3,3 %
10 Nostalgie 4,3 % 2 323 935 99 4,4 % -0,6 %
11 RFM 3,5 % 1 891 575 91 3,3 % +0,4 %
12 RTL2 3,1 % 1 675 395 81 2,5 % +0,2 %
13 Virgin Radio 2,9 % 1 567 305 67 2,0 % -0,1 %
14 Chérie FM 2,6 % 1 405 170 79 2,1 % -0,6 %
15 France Culture 1,9 % 1 026 855 103 2,0 % +0,1 %
16 Rire et Chansons 1,8 % 972 810 64 1,2 % +0,1 %
17 Radio Classique 1,7 % 918 765 94 1,6 % -0,2 %
18 France Musique 1,4 % 756 630 90 1,3 % =0,0 %

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. 100 ans de Radio - L'année radiophonique 1939
  2. Dans Fabrice d’Almeida, Christian Delporte, Histoire des médias en France, de la Grande Guerre à nos jours, Paris, Flammarion, Collection Champs-Université, 2003, p. 108.
  3. Annuaire radio : l'annuaire des radios françaises.
  4. Mixture : liste des fréquences de radios FM dans toutes les villes de France.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]