Blandin

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Blandin
Blandin
Le Château de l’Epinay en 1905.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de La Tour-du-Pin
Canton Le Grand-Lemps
Intercommunalité Communauté de communes Bourbre-Tisserands
Maire
Mandat
Jean-Luc Annequin
2014-2020
Code postal 38730
Code commune 38047
Démographie
Population
municipale
141 hab. (2015 en augmentation de 0,71 % par rapport à 2010)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 28′ 15″ nord, 5° 26′ 56″ est
Altitude 410 m
Min. 387 m
Max. 664 m
Superficie 4,26 km2
Localisation

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Blandin est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes. Les habitants sont les Blandinois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Blandin est situé à 25 km de Voiron, 14 km de La Tour-du-Pin

Histoire[modifier | modifier le code]

Blandin a été érigé en commune par distraction de celle de Virieu en 1801.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2007 M. Joseph Cacciatore    
2007 2014 Mme Corinne Magnien    
2014 en cours M. Jean-Luc Annequin SE Agriculteur

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[2].

En 2015, la commune comptait 141 habitants[Note 1], en augmentation de 0,71 % par rapport à 2010 (Isère : +3,7 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
162175209258222203217214217
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
222221226192204199192172180
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
169178160152151155143157139
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015 -
144117124133122146136141-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de l’Epinay XVe siècle
  • Église Saint Jacques le Majeur, du XIXe siècle[5]

Château de la Molinière[modifier | modifier le code]

Situé à proximité du village, dans un grand parc planté de plusieurs essences d'arbres (dont des séquoias disparus) et des bassins (au sud et à l'est) le bâtiment érigé au début du XXe siècle, se distingue par l'importance de ses volumes et de sa décoration. Il se compose d'un corps de plan rectangulaire à l'ouest, flanqué à son angle sud-est d'un gros pavillon en retour d'équerre (plus tardif ?) avec un édicule en saillie sur le rez-de-chaussée et surmonté d'une terrasse, logé dans l'angle sud-ouest formé par les deux corps de bâtiment. Un escalier latéral est aménagé devant le soubassement appareillé, lequel est en ressaut sur la façade sud du corps est, permettant l'accès à une grande terrasse qui se développe devant le rez-de-chaussée. L'ensemble s'élève à trois niveaux (dont le soubassement), surmonté de toits à égouts retroussés recouverts d'ardoise. Celui du corps Est est en forme de pavillon, celui du corps ouest à deux pans et croupes, éclairé de lucarnes. Les ouvertures du corps ouest, disposées symétriquement, en arc surbaissé, s'organisent en quatre travées de part et d'autre d'une porte centrale surmontée d'un fronton ouvragé, à l'aplomb d'une fenêtre plus étroite.

Le pavillon est quant à lui ajouré dans sa partie supérieure par deux grosses lucarnes à la capucine pendantes, surplombant deux petites fenêtres. Généreuse, la décoration abonde dans les encadrements d'ouvertures où la brique alterne avec la pierre de taille (entre autres pour les clés passantes, les harpes et les appuis), répondant en cela aux chaînes d'angle et aux jambes. La brique se retrouve également dans les cordons filants séparant les niveaux, ainsi que dans les modillons qui précèdent la corniche en pierre sous toiture, laquelle est sommée d'épis de faîtage en zinc, et d'une crête à l'ouest. On notera par ailleurs les garde-corps en fer forgés des terrasses et du balcon à l'étage de la travée ouest, les lambrequins ornant les ouvertures en hauteur, et les piles du portail ouest, reprenant l'alternance de la brique et de la pierre de taille des façades, surmontée de pots-à-feu.

Sur le cadastre napoléonien le château occupe la parcelle C234, qui cependant est vide en 1836. En 1919, une construction apparaît dans les matrices, alors indiqué à vingt ouvertures et appartenant à Joseph Ballofet, avoué à Lyon. En 1919, il passe à Camille Suel, directeur d'usine à Saint-Chamond. L'ensemble de la propriété comprend des vignes, des bâtiments ruraux et un terrain d'agrément.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  2. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  5. « Église de Blandin - vitraux », www.fondation-patrimoine.org (consulté le 24 décembre 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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