Les Échelles

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Les Échelles
Les Échelles
Entrée aux Échelles à la traversée du Guiers.
Blason de Les Échelles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Canton Le Pont-de-Beauvoisin
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Chartreuse
Maire
Mandat
Cédric Vial
2014-2020
Code postal 73360
Code commune 73105
Démographie
Gentilé Echellois
Population
municipale
1 206 hab. (2015 en diminution de 1,07 % par rapport à 2010)
Densité 322 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 26′ 15″ nord, 5° 45′ 17″ est
Altitude Min. 364 m
Max. 459 m
Superficie 3,75 km2
Localisation

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Les Échelles est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La commune, qui partage avec sa voisine, la commune d'Entre-deux-Guiers, la confluence du Guiers vif et du Guiers mort, se situe à mi-chemin des agglomérations de Grenoble et Chambéry. Celle-ci fut jusqu'en 1860, année de rattachement de la Savoie à la France, une ville frontière marquant la limite entre la France et le Royaume de Sardaigne, le pont sur le Guiers vif marquant la frontière entre les deux pays. La cité abritait, l'octroi et la maison de transit (bureau de douanes), côté sarde[1].

Autrefois traversée par la route nationale 6, positionnée au cœur d'une région touristique prisée, entre le site de la Grottes des Échelles et les gorges de Chailles, la commune est adhérente à la communauté de communes Cœur de Chartreuse, ainsi qu'au Parc naturel régional de Chartreuse

Géographie[modifier | modifier le code]

Plan du territoire des Échelles

Situation et description[modifier | modifier le code]

Les Échelles est un bourg étroit de l'Avant-Pays savoyard, situé sur la rive droite du Guiers Vif, en face d'Entre-deux-Guiers, le long de l'ancienne route nationale 6 devenue la D 1006 menant de Chambéry à Lyon en passant par Le Pont-de-Beauvoisin, entre Saint-Christophe la Grotte, Saint-Pierre-de-Genebroz et Saint-Franc.

La commune des Échelles fut une commune adhérente de l'ancienne communauté de communes Chartreuse Guiers. Depuis le , elle a rejoint la communauté de communes Cœur de Chartreuse qui comprend 16 autres communes du département de l'Isère et de la Savoie et dont le siège est situé dans la commune voisine d'Entre-deux-Guiers.

Le bourg central se positionne est au sud de la colline du Menuet. La commune s'étend le long du Guiers Vif, de Saint-Christophe-sur-Guiers à Miribel-les-Échelles, couverte de pâturages et de champs. Les Échelles est une commune adhérente du Parc naturel régional de Chartreuse.

Le centre du bourg des Échelles, est situé à 41 km de Grenoble, préfecture de l'Isère, 91 km de Lyon, préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes ainsi qu'à environ 474 km de Nice (par la route et l'autoroute) et 561 km de Paris[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Les gorges de Chailles en 1912

Le territoire communal se situe en grande partie dans la plaine alluvionnaire du Guiers. Il s'établi précisément à l'extrémité sud d'une échine rocheuse qui s'abaisse régulièrement depuis le territoire de la commune voisine de Saint-Pierre-de-Genebroz et correspond à l'extérmité méridionale de l'anticlinal du Mont du Chat et donc à la chaîne jurassienne de l'Épine. Ce pli jurassien se prolonge au-delà du Guiers et du territoire échellois pour rejoindre l'anticlinal du mont Tournier et former le plateau du Grand-Ratz qui est la terminaison sud du massif jurassien.

À l'ouest du territoire communal, le Guiers partage de façon oblique le synclinal de Novalaise pour atteindre le prolongement septentrional du chaînon anticlinal du Ratz. La rivière s'y engage alors orthogonalement par une cluse typique située au nord des Échelles et dénommé « Gorges de Chailles »[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est bordé par deux rivières et un ruisseau ː

  • le Guiers vif, marque la séparation du territoire des Échelles avec celui de la commune d'Entre-deux-Guiers et du département de l'Isère . Ce cours d'eau est un affluent droit du Guiers mort, formant ainsi le Guiers.
  • le Guiers d'une longueur de 50 km est un sous-affluent du Rhône[4].
  • le ruisseau de l'Argenette.

Le territoire communal comprend également un plan d'eau :

  • le lac du Sauget, plan d'eau d'une superficie d'1 hectare, est situé à proximité de la confluence des deux Guiers[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Malgré la présence d'un environnement montagneux, le climat n’est pas trop rigoureux. La région des Échelles et du sud-ouest de la Savoie reste fortement influencée par des climats de types océaniques et une protection importante des vents[6].

La plaine du Guiers est située au pied du Chartreuse, un des premiers massifs des Alpes que rencontrent les perturbations atlantiques. La pluviométrie y est donc marquée. Les brouillards sont également très fréquents en raison d'un terrain très humide parcouru par de nombreux cours d'eau et parsemé de nombreux plans d'eau.

Températures des minimales et maximales enregistrées sur trois ans[modifier | modifier le code]

  • 2012
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 0,2 −5 2,1 7,1 9,9 13,8 14,7 14,8 11,8 8,3 4,2 0,5
Température maximale moyenne (°C) 7,1 3,5 17,1 16,6 22,2 25,7 26,7 29 22,2 17,4 11,5 7,4
Source : Climat des Échelles en 2012 sur linternaute.com, d'après Météo France.
  • 2014
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 0,9 2,1 2,6 7,1 8,9 13,1 14,8 13,6 12,4 9,3 5,3 1,5
Température maximale moyenne (°C) 8,5 10,4 15,1 18,7 20,2 27,1 24,5 24,5 23,6 20,3 13,4 7,5
Source : Climat des Échelles en 2014 sur linternaute.com, d'après Météo France.
  • 2016
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 2,1 3,1 2 5,4 9,2 14 15 14 13,2 6,7 3,8 −3,6
Température maximale moyenne (°C) 9,2 10 12,4 16 19,9 24,6 28,8 28,4 26,1 16,1 11,2 6,9
Source : Climat des Échelles en 2016 sur linternaute.com, d'après Météo France.


Voies de communication[modifier | modifier le code]

  • La route départementale 1006
l'ancienne route nationale 6, ancienne grande route nationale française, reliant Paris à l'Italie (à la descente du col du Mont-Cenis) via Lyon et la Savoie, et qui traverse la commune sur un axe nord-ouest / est, a été déclassée en route départementale sous l'appellation de RD1006. Son ancien nom durant le Premier Empire fut « Route de Paris à Milan »
  • La route départementale 921
la route départementale 921 (RD921) relie la commune d'Entre-deux-Guiers (pont de déviation de l'agglomération sur le Guiers vif) à la commune de Novalaise (le lac).

Transports publics[modifier | modifier le code]

Transport routier[modifier | modifier le code]

Une ligne du Réseau interurbain de l'Isère dessert la commune :

Lignes Dessertes Transporteurs
Ligne n° 7010
Chambéry ↔ Les Échelles ↔ Saint-Laurent-du-Pont ↔ Voiron (Gare) Cars Faure Vercors

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare ferroviaire la plus proche des Échelles est la gare de Saint-Béron - La Bridoire, située à moins de dix kilomètres. Cette gare n'est desservie qu'une fois par jour par le train et le reste du temps par des bus TER Auvergne-Rhône-Alpes entre les gares de Saint-André-le-Gaz et Chambéry - Challes-les-Eaux.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Les Échelles vu du pont de la RD102.

Le bourg central des Échelles, présente un ensemble d'habitats assez resserré entre la montagne et la rivière du Guiers vif, mais forme une seule agglomération avec sa voisine d'Entre-deux-Guiers, située de l'autre côté d'un unique et vieux pont au niveau du bourg central[7].

Le bourg, ainsi que ses deux principaux hameaux du Cotterg et du Maillet se présentent, par des constructions en alignement au niveau des rues et des voies, avec des maisons dites « de ville », mais comprenant également, dans l'immédiate périphérie, de nombreuses villas et quelques immeubles de construction récente regroupés en îlots et ayant pour vocation principale l’habitat privé[8][réf. à confirmer].

Un second pont situé entre la RD 921 et RD102c, situé en aval permet de drainer la circulation en provenance de Saint-Laurent-du-Pont et se dirigeant vers l'ouest de l'agglomération. La partie ouest de la commune étant moins densément construite et présente une zone de constructions à vocation commerciale et artisanale, associées à un habitat plus dispersé de type rural.

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Voici, ci-dessous, la liste la plus complète possible des divers hameaux, quartiers et lieux-dits résidentiels urbains comme ruraux qui composent le territoire de la commune des Échelles, présentés selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[9].

  • Les Tartarins
  • La Provenchère
  • Le Tartarin
  • Le Flachet
  • Le Pionchon
  • La Croix de la Roche
  • Pont du Curé
  • La Vieille Poste
  • Les Marais
  • Château Savardin
  • Le Maillet (zone artisanale)
  • Le Cotterg

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune des Échelles est situé en zone de sismicité n°4, comme l'ensemble des communes de cette partie du département de la Savoie[10].

Terminologie des zones sismiques[11]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 4 Sismicité moyenne accélération = 1,6 m/s2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Centre-ville des Échelles.

L'origine du nom de la commune provient de la présence, non loin du bourg, du passage des échelles, une gorge étroite et escarpée qui, selon la légende n'aurait pu être franchie au Moyen Âge que par des escaliers ou des échelles.

Le chemin des muletiers qui emprunte cette voie, évolution de l'ancienne voie romaine, passe par un lieu étroit naturel dans la montagne de l'Épine - le défilé de la Grotte - mais dont la descente vers la vallée est difficile. Celle-ci se faisait par des échelles - gradins taillés dans la roche - qui donneront leur nom à la commune[12], le passage est nommé « Scabilio » ou « Grand Escallier »[13]. Le nom de ce passage escarpé vient du latin scala : échelle, escalier.

Le site est désigné en 979 par Villa Scalas, en 1042 par Pagus qui antiquitur vocatur Lavastrone, modo vocator ad Scalas, puis en 1263 sous le vocable Castrum de Scalis, et enfin en 1347 par Les Eschelles[14],[15].

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Lez Eshyéle, selon la graphie de Conflans[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Le village des Échelles serait édifié sur l'ancien site romain de Labisco, si ce n'est sur l'emplacement de Novalaise ou encore de Lépin, là où passait la voie romaine de Lugdunum (Lyon) à Mediolanum (Milan)[17] ; cette route sera jusqu'à la construction de l'autoroute A43 le poumon économique du bourg.

L'énigme Hannibal[modifier | modifier le code]

Trajet supposé d'Hannibal par la vallée du Guiers et le col du Petit-Saint-Bernard. (hypothèse Bocquet en rouge)

Parmi les nombreuses théories sur le passage des Alpes par Hannibal en , l'écrivain et préhistorien Aimé Bocquet, ancien membre du conseil supérieur de la recherche archéologique[18] sera un grand défenseur du franchissement par le col du Petit-Saint-Bernard.

En étudiant les écrits de l'historien et théoricien politique de la Grèce antique Polybe, Aimé Bocquet fait passer l'armée d'Hannibal par le défilé de Vimines-Saint Cassin, et y situe le premier combat contre des Gaulois. Ce défilé, situé en amont de la commune des Échelles, entraîne donc, par voie de conséquence, le passage de l'armée carthaginoise et ses alliés par la vallée du Guiers et le territoire de la commune. Il l'explique notamment dans son livre [19], et dans un extrait repris sur son site ː

«  Le confluent Rhône-Isère est à 105 km des Echelles où la route quitte le Guiers. Mais à l'entrée du défilé de Vimines, début de « l'ascension des Alpes et des grands dangers », on est à 125 km du confluent ! Bien près des 800 stades annoncés par Polybe. C'est donc bien là le point de repère de l'historien qui a partagé la route entre Rhône et col en deux parties : avant les Alpes et dans les Alpes, c'est à dire dans les montagnes[20]. »

Moyen-Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

Dès le haut Moyen Âge, le village se constitue en bourg fortifié, dont les remparts ont aujourd'hui disparu. L'église est mentionnée dans les possessions du comte Humbert en 1042[17]. Le comte Humbert fonde d'ailleurs un prieuré au cours de cette même année[14],[17]. Il est placé sous la dépendance de Saint-Laurent de Grenoble[21].

Au siècle suivant, le château du Menuet apparaît dans une bulle pontificale[22].

La princesse Béatrice de Savoie, épouse du comte de Provence y vécut et y mourut en 1267[23]. Elle fonda le château sur les hauteurs du Menuet, ainsi qu'une commanderie de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. La ville accueillit également une léproserie et des casanes lombardes (banques).

Le château et la ville furent brûlés par François de Bonne de Lesdiguières au XVIe siècle et reconstruits par les commandeurs hospitaliers.

Les temps modernes[modifier | modifier le code]

Durant le XVIIe siècle, la site des Échelles fut un relais de poste très fréquenté, à la frontière du Royaume de France et des États de la maison de Savoie.

Le village connut de nombreux incendies. Selon les chroniqueurs de l'époque, le plus important fut celui qui survint en 1710 et qui ravagea le bâtiment de la Commanderie, ainsi que l’église paroissiale[24].

Le contrebandier Louis Mandrin

Mandrin et le temps de la contrebande[modifier | modifier le code]

Durant le XVIIIe siècle, les habitants des Échelles et de son faubourg d'Entre-deux-Guiers profitent du statut trouble de la vallée des deux Guiers : contrebande, évitement du fisc, braconnage s'organisent. Période restée célèbre grâce à l'action du dauphinois Mandrin (1725-1755) qui écuma la région et y recruta certains de ses lieutenants, dont son lieutenant, Joseph Riondet, et André Loridon. Les contrebandiers furent dés lors très actifs entre les cantons suisses, la cité de Genève, les États de Savoie, alors souverains et le Royaume de France.

Plusieurs centaines de personnes dont plus du tiers de ses hommes étaient originaires du secteur des Échelles et d'Entre deux Guiers [25] sont alors sous les ordres de Louis Mandrin, groupements organisées comme de véritables régiments militaires[Note 1].

Grâce à un habile stratagème conçu par la Ferme générale qui avait pour vocation de prendre en charge la recette des impôts indirects et les droits de douane et qui subissait les exactions de ses troupes, celle-ci parvint à enlever Louis Mandrin dans le village de Rochefort sur le territoire savoyard, alors état souverain. L'homme dut alors rapidement jugé, puis exécuté le à Valence.

En 1760, le traité de Turin entre la France et la Savoie fixe la frontière sur le Guiers Vif : le bourg d'Entre-deux-Guiers devient définitivement français et il est coupé du bourg-mère de Les Échelles qui reste savoyarde.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Carte de la ligne Voiron-Saint-Béron

Au cours de la période d'occupation du duché de Savoie par les troupes révolutionnaires françaises, à la suite du rattachement de 1792, la commune devient le chef-lieu d'un canton, au sein du département du Mont-Blanc[26].

Le tunnel des Échelles, situé sur la commune de Saint-Christophe, est percé à la demande de Napoléon Ier en 1808, mettant fin à l'utilisation du passage des Échelles de la voie sarde.

La paroisse de Saint-Christophe-la-Grotte est unie à la paroisse durant cette période[27].

Lors du combat des Échelles le , durant la retraite de Desaix, les troupes françaises de Jean Gabriel Marchand commandées par le général Barral[28], 1 500 hommes combattent contre les troupes autrichiennes du général Zeichmeister.

En 1895, La ligne de chemin de fer de Voiron à Saint-Béron qui mesurait 35 km, dont 25 en Isère[29] permettait de relier Les Échelles aux communes de Voiron et de Saint-Béron et d'accéder aux correspondances des lignes de train de Lyon à Grenoble et de Lyon à Chambéry. Comme de nombreux chemins de fer secondaires, le VSB était destiné au transport des voyageurs comme à celui des marchandises.

Cette ligne fut fermée avant le début de la Seconde Guerre mondiale.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont un maire, quatre adjoints au maire et dix conseillers municipaux[30].

La commune est adhérente à la communauté de communes Cœur de Chartreuse, où elle possède trois sièges. Elle est également adhérente au syndicat intercommunal de la vallée du Guiers, ainsi qu'à d'autres structures intercommunales à vocation sociale, scolaire, foncière, écologique et touristique[31].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections locales[modifier | modifier le code]

  • Élection municipale de 2014
La liste conduite par Cédric Vial (avec vous pour Les Échelles) est élue dés le premier tour avec 53,37% des voix devant la liste conduite par Guillaume Grelin (à l'écoute des échellois) qui obtient 46,42%. Lors de ce scrutin, l'abstention s'est élèvé à 25,56% des voix[32].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1805 1806 Gagnon[33]    
Jean-Pierre Vial UMP  
Jacques Verney    
en cours
(au )
Cédric Vial LR  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Selon le site de l'AFCCRE qui gère le jumelage des villes françaises avec des villes europénnes, la commune des Échelles n'est jumélée avec aucune autre commune européenne en 2018[34].

Population et société[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Echellois(e)s[27].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[36].

En 2015, la commune comptait 1 206 habitants[Note 2], en diminution de 1,07 % par rapport à 2010 (Savoie : +3,19 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
9208611 1331 2461 1001 026829813798
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
736736760765748812828870937
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
9381 0461 0321 1181 0311 0931 2381 2441 197
1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013 2015 -
1 1451 2461 2481 2341 2321 2301 1861 206-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune des Échelles est située dans l'académie de Grenoble.

En 2017, elle administre une école élémentaire publique (maternelle et élémentaire) qui accueille 233 élèves[39].

La commune héberge aussi un établissement du secondaire, le collège Béatrice de Savoie[40]. Celui-ci présente un effectif de 352 élèves, répartis en quinze classes, à la rentrée 2017[41].

Équipement sanitaire et social[modifier | modifier le code]

  • La Maison de santé :
une « maison de santé » hébergeant plusieurs professionnels de santé dont notamment des médecins, des psychologues, des orthophonistes, une psychomotricienne et des infirmières a ouvert ses portes sur le territoire de la commune en 2015[42].
  • La Maison de retraite :
la « Maison de retraite des Échelles » dénommé Résidence Béatrice est située sur le territoire de la commune de Saint-Christophe, à proximité immédiate des Échelles, est un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) public présentant un effectif de 52 lits, dont une unité de personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer de 19 lits[43]. L'établissement est géré par le centre intercommunal d'action sociale de la communauté de communes Cœur de Chartreuse.
  • L'ESAT de la Croix rouge :
un établissement et service d'aide par le travail (ESAT) est implanté dans le quartier des maillets à proximité de la zone artisanale. L’agrément de cet établissement, créé en 1992 et géré par la Croix-Rouge française, dédié au travail des personnes handicapés est de quarante personnes en 2018. Ces personnes assurent essentiellement des travaux de nettoyage et d'entretien d'espaces verts[44].

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

  • La bibliothèque municipale :
cette bibliothèque est situé au rez-de-chaussée du bâtiment de Commanderie des Templiers dans lequel se situé également la mairie. Elle dispose également d'un bibliobus fourni par le conseil départemental de la Savoie[45].
  • La salle des fêtes :
cet équipement social et culturel pouvant accueillir jusqu'à 250 personnes, est doté d'une salle de spectacle. Cette salle a notamment été créé pour les soirées dansantes et les diverses festivités locales[46].

Équipement sportif[modifier | modifier le code]

  • La salle multisports :
cette salle équipé de vestiaire et situé près du collège permet les activités suivantes : Badminton, Basket-ball, Futsal, Handball, Volley-ball et des activités de sports martiaux[47].

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

  • La presse régionale :
La presse écrite locale est représentée par la presse quotidienne ou hebdomadaire régionale, notamment le Dauphiné libéré, avec son édition du Chartreuse et de Chambéry, l’Essor savoyard ou encore la Vie Nouvelle.
  • Le bulletin municipal :
Il existe également une lettre d'information mensuelle, publiée par la mairie à l'intention de ses administrés et dénommée le petit échellois. Cette publication se présente sous la forme d'une double page, distribuée à 650 exemplaires (édition d') et permet de prendre connaissance des décisions du conseil municipal et des services intercommunaux. Il y figure également un agenda des animations locales, ainsi que des informations pratiques, toujours au niveau local[48].

Radio et télévision[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par des antennes locales de radios dont France Bleu Pays de Savoie ainsi que par des antennes locales de radios dont France Bleu Pays de Savoie, Radio ISA et Radio Couleur Chartreuse. La chaîne de télévision locale TV8 Mont-Blanc diffuse des émissions sur les pays de Savoie, notamment l'émission « La Place du village ». France 3 et sa station régionale France 3 Alpes, peuvent parfois relater les faits de vie de la commune.

Culte[modifier | modifier le code]

La commune dépend de la paroisse « Bienheureux Boniface » qui recouvre dix églises du secteur des Échelles[49].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2013, la moyenne des revenus annuels par foyer fiscal moyen pour la commune des Échelles s'élèvait à 19 812  par an et par foyer, soit 1 651  par mois, alors que la moyenne nationale s'élevait cette année là à 2 129  par mois [50]

Emploi[modifier | modifier le code]

La commune des Échelles gère un « relais emploi », service de proximité à destinations des personnes en recherche d’un emploi ou d’une formation ou d’informations. Ce service a été mis en place en partenariat avec la mission locale du bassin chambérien et le service CAP emploi[51].

Activités agricoles[modifier | modifier le code]

Activités commerciales et industrielles[modifier | modifier le code]

La commune héberge, quartier du Maillet, le long de la route de Lyon (ancienne RN 6) en direction de la ville de Pont-de-Beauvoisin, la zone artisanale de Hauterive. Cet unique secteur commercial et industriel rassemble une quinzaine d'entreprises[52].

Tourisme[modifier | modifier le code]

En 2015, la capacité d'accueil de la station, estimée par l'organisme Savoie Mont Blanc, est de 176 lits touristiques répartis dans 33 établissements[Note 3]. La commune dispose ainsi d'un 1 hôtel d'une capacité de 18 lits[53].

  • La base de loisirs de River'Alp
Cette base naturelle ouverte exclusivement en été (et dont l'entrée est payante), est située dans un parc naturel de sept hectares, au bord du Guiers vif, dans le quartier du Cotterg.
Ce parc comprend un site de baignade dit « écologique », une plaine de jeux naturels, un site de pêche et d'un service d'aquagym[54].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château du Menuet :
sur la colline du même nom, se situait le château du Menuet[22] qui est un ancien château fort, du XIe siècle, aujourd'hui disparu. La futur comtesse de Provence, Béatrice, fille du comte de Savoie Thomas Ier, y serait née vers 1198.
l'actuelle mairie occupe les locaux de l'ancienne commanderie de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, bâtiment datant du XIIe siècle, dont demeurent de très belles voûtes ainsi que des fenêtres à meneaux.
  • L'église des Échelles :
l'église dédiée à Notre-Dame, située entre les arcades médiévales contemporaines de la commanderie et le Guiers Vif, a été reconstruite au XIXe siècle.

« C'est auprès du bourg des Échelles (sur le territoire du village voisin de Saint-Christophe), que l'on trouvait, sur la route de Chambéry au Pont-Beauvoisin, le célèbre passage de la Grotte, dont l'exécution a immortalisé Charles-Emmanuel II, duc de Savoie »[55]. Un monument commémoratif a été érigé par la reconnaissance publique à ce prince.

La commune possédait également un prieuré fondé en 1042 par le comte Humbert[14],[22].

Manifestations culturelles[modifier | modifier le code]

  • Festival Live in Chartreuse :

Depuis 2014, le comité des fêtes des Echelles organise le premier week-end du mois d'août, un festival musical pop-rock dénommé Live in Chatreuse[56]. La scène de ce festival est installé sur le site de River'Alp[57].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune appartient au parc naturel régional de Chartreuse.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Statue de Béatrice de Savoie, inaugurée en 2016.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason des Échelles

écu de sinople à l'échelle de quatre barreaux d'argent posée en bande, au chef de gueules à la croix d'argent ou au chef de la Religion.

Ce blason constitue des armoiries dites parlantes puisqu'il se fonde sur un rébus. La croix peut être interprétée soit comme une croix de Savoie, soit comme un chef de commandeur de l'Ordre.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joseph Mollin, « Une région de contact entre Préalpes et avant-pays, et de frontière entre Savoie et France : La plaine de Saint-Laurent-du-Pont - Les Échelles sous l'Ancien Régime », Revue de géographie alpine, vol. 48, no 3,‎ , p. 481-510 (lire en ligne).
  • Michèle Brocard, Lucien Lagier-Bruno, André Palluel-Guillard, Histoire des communes savoyardes : Aix-les-Bains et ses environs - Les Bauges - La Chartreuse - La Combe de Savoie - Montmélian (vol. 2), Roanne, Éditions Horvath, , 463 p. (ISBN 978-2-7171-0310-6, lire en ligne), p. 167-174. ([PDF] lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ses soldats portent des grades militaires, sont chacun lourdement armés de plusieurs pistolets et armes blanches, et touchent une solde qui est fonction des jours de campagne effectifs. D'après André Besson, Contrebandiers et Gabelous, « chapitre 6 ».
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.
  3. Les données fournies par l'organisme Savoie Mont Blanc prend en compte l'ensemble des établissements marchands, qui appartiennent au secteur de l'hôtellerie, et les hébergements non marchands, qui n'implique donc pas de transaction commerciale comme les résidences secondaires[53].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site de la commanderie des Échelles, page sur l'octroi]
  2. Distance entre Les Échelles et les grandes villes françaises
  3. site géol-alp, page sur la commune des Échelles
  4. Site sandre, fiche sur le Guiers
  5. Site l'officiel des événements, page sur le lac du Sauget
  6. Site le Figaro, le climat de la Savoie
  7. Site de la mairie des Échelles, présentation de la commune
  8. PLU de la commune modifié à la date du 4 mars 2011 et consultable en mairie
  9. Site géoportail, page des cartes IGN
  10. « Didacticiel de la réglementation parasismique », sur le site planseisme.fr.
  11. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » sur le site Légifrance.
  12. Thérèse Leguay et Jean-Pierre Leguay, La Savoie, Éditions De Borée, , 128 p. (ISBN 978-2-84494-030-8), p. 40-41
  13. [PDF] « Le grand chemin royal de la Grotte, un dessin inédit », La rubrique des Patrimoines de Savoie, no 22,‎ , p. 6_7 (lire en ligne).
  14. a, b et c Chanoine Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 169.
  15. Henry Suter, « Echelards », sur le site d'Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs » - henrysuter.ch, 2000-2009 (mis à jour le 18 décembre 2009) (consulté le 20 novembre 2016).
  16. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 21
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  17. a, b et c Histoire des communes savoyardes 1984, p. 167
  18. Site des amis de Montmélian, page des amis de Montmélian et Environs
  19. Livre "Hannibal chez les Allobroges par Aimé Bocuqte "Fontaine de Siloé"
  20. site personnel de Bocquet
  21. Jean Loup, Les villes en Savoie et en Piémont au Moyen Âge, vol. 4, Édition du Centre d'études franco-italien, , 118 p., p. 24.
  22. a, b et c Histoire des communes savoyardes 1984, p. 168
  23. Emmanuel Davin, « Béatrice de Savoie, Comtesse de Provence, mère de quatre reines (1198-1267) », Bulletin de l'Association Guillaume Budé, vol. 1, no 2,‎ , p. 176-189 (lire en ligne).
  24. Site de la Mairie des Échelles, page sur l'Histoire de la commune
  25. site sur la commanderie des Échelles, plaquette des chemins de la commanderie)
  26. Jules-Joseph Vernier, Étude historique et géographique sur la Savoie, Le Livre d'Histoire - Res Universis (réimpr. 1993) (1re éd. 1896), 137 p. (ISBN 2-7428-0039-5, ISSN 0993-7129), p. 96-99.
  27. a et b « Échelles (les) », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté le 21 novembre 2016), Ressources - Les communes.
  28. Victoires conquêtes désastres revers et guerres civiles des Français de 1789 à 1815, Panckouke et Lecointe, Paris, 1836, tome 12 page 504.
  29. « Les Chemins de Fer Secondaires de France - 73 : Département de Savoie », FACS, (consulté le 2 janvier 2012)
  30. Site de la marie des Échelles, page sur le conseil municipal
  31. Site de la marie des Échelles, page sur l'intercommunalité
  32. Site FranceTv Info, page sur les résultats des élections municipales des Échelles
  33. Annuaire statistique du département du Mont-Blanc pour l'an XIV (1805-1806), rédigé par Mr Palluel, secrétaire de la préfecture, Chambéry, page 19 (lire en ligne).
  34. Site de l'AFCCRE, annuaire des communes jumelées
  35. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  39. « Savoie (73) > Les Échelles > École maternelle et élémentaire », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 21 novembre 2016).
  40. « Savoie (73) > Les Échelles > Collège », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 21 novembre 2016).
  41. Site de l'académie de Grenoble, présentation du collège
  42. Maison de santé, sur le site de la Mairie.
  43. E.H.P.A.D. Résidence Béatrice, sur le site de l'annuaire de l'action sociale.
  44. E.S.A.T. de la Croix rouge des Échelles sur le site www.reseau-gesat.com.
  45. Site de la mairie des Échelles, page sur la bibliothèque
  46. Site l'officiel du net, page sur la salle des fêtes des Échelles
  47. Site Gralon, page sur la salle multisports des Échelles
  48. [PDF] bulletin numéro 59, d'avril 2018, sur le site de la mairie des Échelles.
  49. Site de la Paroisse
  50. Site journaldunet.com, page "Les salaires aux Échelles"
  51. site de la mairie des Échelles, page sur le relais emploi
  52. Site de la mairie des Échelles, page sur la zone artisanale de Hauterives
  53. a et b « La capacité d'accueil touristique en Savoie-Mont-Blanc », Observatoire, sur le site Savoie-Mont-Blanc - pro.savoie-mont-blanc.com (consulté le 29 avril 2016) : « Les données détaillées par commune, et par station : nombre de structures, nombre de lits par type d'hébergements (fichier : Détail des capacités 2015, .xlsx) ».
  54. Les animations, sur le site de River'Alp.
  55. Jean-Louis Grillet, Dictionnaire historique, littéraire et statistique des départements du Mont-Blanc et du Léman, contenant l'histoire ancienne et moderne de la Savoie, vol. 3, t. 2, Chambéry, J.F. Puthod, , p. 251. (lire en ligne).
  56. Site du festival Live in Chartreuse
  57. Site du guide des festivals, page sir le festival Live in Chartreuse
  58. Article de Laurent Ripart, « La mort et la sépulture du comte Humbert : une tradition historiographique reconsidérée », dans Fabrice Delrieux et François Kayser (dir.), Des plats pays aux crêtes alpines. Hommages offerts à François Bertrandy, Chambéry, 2010, p. 71-86.
  59. Laurent Ripart, « Le diocèse de Belley comme foyer de la principauté savoyarde » dans Le Bugey, 102 (2015), p. 51-64 (Lire en ligne sur https://www.academia.edu).
  60. Michel Germain, Personnages illustres des Savoie, Autre Vue, , 619 p. (ISBN 978-2-9156-8815-3), p. 507.
  61. Mollin 1960, p. 486
  62. Corinne Townley, Jean Nicolas, La véritable histoire de Mandrin, Les Marches, La Fontaine de Siloé, , 374 p. (ISBN 978-2-84206-294-1, lire en ligne).
  63. a, b et c Histoire des communes savoyardes 1984, p. 172
  64. Georges Dumas, « L'oncle de Stendhal, Félix-Romain Gagnon conseiller général du département du Mont-Blanc (1801-1813) », Revue de Savoie, vol. 4,‎ , p. 279-286.