Saint-Martin (Antilles françaises)

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18° 05′ 32″ N 63° 03′ 23″ O / 18.0921, -63.0563 ()

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Saint-Martin
Armoiries
Armoiries
(détaillé)
(détaillé)
Image illustrative de l'article Saint-Martin (Antilles françaises)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Statut politique Collectivité d'outre-mer de la République française
Chef-lieu Marigot
Gouvernement
- Préfet
 - Préfet Délégué
 - Président du Conseil territorial
 - Député
 - Sénateur

Marcelle Pierrot
Philippe Chopin
Aline Hanson

Daniel Gibbs (UMP)
Louis-Constant Fleming (UMP)

[1]

Démographie
Population 36 979 hab. (2010[2])
Densité 695 hab./km2
Langue(s) français (officielle) et anglais (vernaculaire), espagnol dominicain, créole haïtien, créole guadeloupéen (locales)
PIB (2005)
 · PIB/hab.
421 000 000 €[3]
14 500 €[3]
Géographie
Coordonnées 18° 04′ 31″ N 63° 03′ 36″ O / 18.075277777778, -63.06 ()18° 04′ 31″ Nord 63° 03′ 36″ Ouest / 18.075277777778, -63.06 ()  
Superficie 53,2 km2
Divers
Monnaie Euro (dollar américain accepté)
Fuseau horaire UTC -4
Domaine internet .fr, .eu ou .mf
Indicatif téléphonique +590

Saint-Martin est un territoire français situé dans la partie nord de l’île de Saint-Martin, dans les Antilles, portant le statut de collectivité d'outre-mer française depuis le [4], Avant cette date, elle faisait partie intégrante du département d'outre-mer de la Guadeloupe.

Son code officiel géographique (code Insee) est le 978 depuis le . Néanmoins, le code 97801 est utilisé par les applications nécessitant une codification sur cinq positions[5]. Son code postal est cependant le 97150 (il n’a pas changé depuis la séparation de la Guadeloupe).

Ses habitants sont appelés les Saint-Martinois et la langue officielle est le français. Néanmoins, du fait de la composante cosmopolite de l'île et de la forte influence nord américaine, l'anglais est largement parlé et compris en partie française.

La partie sud de l’île, également appelée Saint-Martin (Sint-Maarten en néerlandais), forme depuis le un des quatre États du royaume des Pays-Bas ; la fédération des Antilles néerlandaises, dont elle était l'une des cinq régions, a été dissoute à cette même date.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de l'île Saint-Martin.

Ce premier président de la Collectivité devient inéligible un an plus tard et perd sa place en tant que Président de la COM. Il a été remplacé par M. Frantz Gumbs.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de l'île de Saint-Martin

La partie nord de l'île (53 km²) est la plus grande des deux parties. Elle inclut de nombreux mornes (petites montagnes) dont les points culminants sont : pic Paradis (424 m), mont Careta (401 m), Flagstaff (390 m), mont France (387 m), mont des Accords (322 m), Marigot hill (307 m), mont O'Reilly.

Ces mornes séparent les vallées de Colombier (la plus profonde), Caréta, Grand-Fond, Moho, Petit-Fond, Jones-Gut, Lotterie, etc. et les plaines de Bellevue, La Savanne, Concordia, Quartier d'Orléans (la plus étendue).

Il n'y a pas de rivière permanente sur l'île, seulement des ravines généralement sêches. Mais on peut trouver de l'eau douce ou légèrement saumâtres :

  • dans les nappes phréatiques via des puits et des forages.
  • cinq sources à très faible débit (telle la source Moho)
  • des « slopes »[6] (mares) disséminés dans les vallées et sur les pentes.
  • un petit lac d'eau douce régulé par un barrage-poids a été créé en 1975 au lieu-dit « Hope », au pied de la ravine Caréta.

La presqu'île des Terres-Basses, composée d'un plateau et des trois Mornes Rouges, est rattachée par le cordon littoral sableux de Sandy Ground où se trouve le pont levant qui permet (côté français) le passage des bateaux entre la mer et le grand étang.

Le massif de Red Rock, avec les collines Pigeon-pea hill, First stick hill, Bell hill et les fonds de baies de l'Anse Marcel et Cul-de-Sac, est rattaché entre Grand-Case et Chevrise par le talweg de Norman.

En plus de l'île Tintamarre et l'îlet Pinel, citons les îlets : Cayes vertes, Petite Clef, Crowl Rock, rocher de l'anse Marcel, rochers de la pointe Lucas .... et les deux petites presqu'îles : la pointe du Bluff, le morne Néttlé.

Les plages principales sont :

  • du côté de la Mer des Caraïbes : Baie longue, Baie aux prunes, Baie Rouge, Anse des pères, Happy bay, Grand-Case, Anse Marcel;
  • du côté de l'Atlantique : Baie Orientale, Baie de l'embouchure.

Marigot est la principale agglomération, les autres sont Grand-Case, Rambaud, Saint-Louis, Pic Paradis, Quartier d'Orléans. Le reste de l'habitat, très dispersé, s'étend un peu partout sur les zones basses proches du littoral, mais commence aussi à coloniser les pentes.

Les anciennes salines sont les étangs Guichard, Grand-Case, Chevrise, Cul-de-Sac. Elles ont été créées en détruisant les palétuviers qui les bordaient. Aujourd'hui il ne reste quasiment plus d'autres mangroves que celle de Coconut grove renaissant lentement des dégâts du cyclone Luis (1995).

La réserve naturelle de Saint-Martin (2687 hectares marins et 173 hectares terrestres) inclut cette mangrove, les étangs Oyster pond et salines d'orient, la côte de Pointe des froussards à Cul-de-Sac, les îles Tintamarre et Pinel et enfin tous les îlets.

Les marinas sont situées à Marigot, Anse Marcel, Oyster Pond. Le port commercial est installé à Galisbay-Bienvenue. Les baies de Grand Case, de Cul-de-Sac et Marigot sont les ancrages naturels et traditionnels des bateaux.

L'aéroport régional de Grand Case l'Espérance a été construit sur des remblais dans l'étang de Grand-Case. Il a la particularité d'avoir deux codes AITA : CCE / SFG

La Pointe des Canonniers est le point le plus à l'ouest des territoires de l'Union européenne[7].

Démographie[modifier | modifier le code]

La population de la partie française a connu une très forte croissance à cause du développement du tourisme consécutif à la loi de défiscalisation DOM-TOM de 1985. Elle est devenue très cosmopolite, avec une prépondérance d'immigrants issus d'Haïti.

La partie française ne comptait que 8 000 habitants environ en 1982, et plus de 28 000 en 1990. Selon un recensement complémentaire de 2002, il y avait 31 397 résidents. La population légale de 2010 s'élève à 37 630 habitants[2].

Évolution démographique
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2002 2006 2009
4 001 4 992 5 550 8 072 28 518 29 078 31 397 35 263 35 692
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Insee)


Administration[modifier | modifier le code]

Statut et représentation[modifier | modifier le code]

Avec l'île de Saint-Barthélemy, Saint-Martin formait le 3e arrondissement de la Guadeloupe (les Îles du Nord), lequel ne possédait pas de chef-lieu. Lors du référendum du 7 décembre 2003, avec un taux de participation de 44,1 %, plus des 3/4 des suffrages exprimés (76,17 %) se sont prononcés en faveur de l'évolution statutaire de la commune en collectivité d'outre-mer (COM). La loi organique créant la nouvelle collectivité a été adoptée par le Parlement le [8] et est entrée en vigueur le .

Malgré la mutation de la commune en COM, vis-à-vis de l’Union européenne Saint-Martin est toujours placée sous le régime des régions ultra-périphériques (RUP). En effet, elle est nommément listée parmi ces régions à l'article 349 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne. Auparavant ce statut lui était conféré par son appartenance à la Guadeloupe, département français d'outre-mer, et par ce fait RUP de l'UE selon les formulations antérieures. En revanche, sa voisine néerlandaise Saint-Martin (qui s’est détachée de la fédération des Antilles néerlandaises pour devenir un État autonome au sein du Royaume des Pays-Bas depuis le 10 octobre 2010) a opté pour le statut européen de pays et territoires d'outre-mer (PTOM) et ne fait donc pas partie de l'Union.

Administrativement, elle ne comprenait avant la réforme statutaire de 2007 qu'une seule commune, divisée en deux cantons électoraux. Depuis la réforme, la commune et les deux cantons sont supprimés.

Le représentant de l'État français est le préfet de la Guadeloupe ; il est assisté par un préfet délégué, qui réside à Saint-Martin ; une antenne de la préfecture est située à Saint-Barthélemy.

Louis-Constant Fleming est, depuis le , le premier sénateur de Saint-Martin.

À la suite du redécoupage électoral de 2010, Saint-Martin et Saint-Barthélemy, jusqu'alors intégrés à la 4e circonscription de la Guadeloupe, sont représentés à l'Assemblée nationale par un député. Il s'agit de Daniel Gibbs (UMP), élu député lors des élections législatives de 2012[9],[10].

L'hôtel de la collectivité, la préfecture (représentation de l'État) ainsi que la plupart des administrations et services sont localisés dans le bourg de Marigot.

Conseil territorial[modifier | modifier le code]

La nouvelle collectivité d'outre-mer est composée d'un conseil territorial de 23 membres élus au suffrage universel, d'un conseil exécutif de 7 membres issus du conseil territorial mené par le président de la collectivité et d'un conseil économique social et culturel de 23 membres issus de la société civile. Il existe aussi 6 conseils de quartier. La COM exerce les compétences communales, départementales, régionales et certaines compétences de l'État qui lui sont transférées.

Le président du Conseil territorial est Aline Hanson depuis le , Alain Richardson, élu à la suite des élections territoriales de 2012, ayant été démissionné d'office par le Conseil d'État par un arrêt du 12 avril 2013.

Fiscalité[modifier | modifier le code]

La loi organique n° 2007-223 du 21 février 2007[11] a confié à chacune des deux collectivités une compétence fiscale  : « Ainsi, les articles LO 6214-3 et LO 6314-3 du code général des collectivités territoriales disposent pour Saint-Barthélemy et Saint-Martin que chacune de ces deux collectivités fixe les règles applicables en matière d’impôts, droits et taxes. Dans ce cadre, Saint-Barthélemy et Saint-Martin ont mis en place des régimes fiscaux distincts de la métropole. Le bénéficiaire des impositions du territoire n’est plus l’État mais la collectivité d’outre-mer elle-même »[12].

Symboles[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Activités touristiques[modifier | modifier le code]

La partie française possède beaucoup de plages, certaines face à l'est avec les eaux agitées de l'Atlantique, les autres baignées par les eaux plus calmes de la mer des Caraïbes. Plusieurs ont des restaurants et des activités nautiques. Le naturisme est officiellement autorisé sur l'extrémité droite de la plage de la Baie-Orientale, mais est toléré sur beaucoup d'autres.

L'île compte de nombreuses boutiques dont certaines de grand luxe (habillement, bijoux, caméras, cigares, alcools, meubles...). Il y a beaucoup de restaurants de gastronomie française, cuisine caribéenne ou cuisine internationale. Grand-Case, village de la côte nord-ouest composé de pittoresques maisons en bois cernées d'hibiscus, offre des restaurants en bordure de plage qui lui valent d'être souvent désignée dans les guides touristiques comme étant la « capitale gourmande de la Caraïbe »[réf. souhaitée].

Il existe une salle de cinéma municipale au centre culturel de Sandy-Ground, mais contrairement à la partie néerlandaise, la partie française n'a aucun casino.

Culture[modifier | modifier le code]

Le Foyer socio-éducatif du lycée des îles du Nord est un organe culturel très développé sur l'île, malgré de nombreuses difficultés, il propose des événements culturels chaque année (danse, musique, théâtre) sous l'égide d'Evelyne Fleming.

Carnaval[modifier | modifier le code]

En février, un carnaval est organisé à Marigot.

Pendant trois mois, de janvier à avril sont organisés à Grand Case les mardis de Grand Case[13] : marché nocturne avec orchestres de la Caraïbe.

Danse[modifier | modifier le code]

La danse traditionnelle de l'île est le Panamn, cependant il est très peu développé et inconnu du grand public.

Musique[modifier | modifier le code]

On peut trouver sur l'île toutes sortes de musiques allant du hip-hop jusqu'à la salsa. Le Steel-drum est assez implanté dans la culture ; trois groupes cohabitent sur l'île mais le plus connu est celui de « L'association Gunslingers de grand-case » fondé par Victor Benjamin.

Langue[modifier | modifier le code]

La langue officielle de Saint-Martin est le français. Cependant, les langues couramment pratiquées sont, en fonction de leurs origines, un dialecte d'anglais, le créole haïtien, le créole guadeloupéen, l'espagnol de la République dominicaine et le néerlandais pour les résidents néerlandais.

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite 
  • Le Pélican : journal quotidien d’information
  • St Martin's Week : journal d’information gratuit tri-hebdomadaire
  • Le Phare magazine : magazine d'information + facebook : Lephare Presse Saint Martin
  • The Daily Herald : journal quotidien d’information en anglais
  • Faxinfo[14] : Newsletter (deux pages quotidiennes d’information, quatre pages le vendredi)
Internet 
  • sxminfo.fr[15] : site d'information de Saint-Martin
Radios 
  • Guadeloupe 1re : radio généraliste publique de proximité
  • Radio Transat : radio musicale pop-rock diffusée en FM sur 105.9 MHz
  • Radio Calypso : radio diffusée en FM sur 102.1 MHz
  • Youth Radio : radio diffusée en FM sur 92.5 MHz
  • RDI FM : radio diffusée en FM sur 89.9 MHz
Télévision 

Monuments et sites particuliers[modifier | modifier le code]

  • Le Fort LouisMarigot) : construit en 1750 sur une hauteur, il offre des vues imprenables sur la baie de Marigot
  • Le musée Sur la trace des Arawaks, à Marigot dans l'ancienne prison (construite en 1789), retrace cinq mille ans d'histoire insulaire, de l'époque des populations précéramiques jusqu'aux années 1930.
  • Les sucreries de Spring (Concordia), La Colombe (Concordia), Saint Jean (Bellevue)
  • La sucrerie de Friar's Bay
  • Le pont de Durat (1789) à Hameau du Pont
  • Le four à pain de la préfecture
  • La machine à broyer le sel à Grand'Case
  • La roche gravée précolombienne de Moho à Quartier d'Orléans
  • Le monument frontalier de commémoration des accords de Concordia (1648) (à Bellevue)
  • Le musée du rhum (route de Quartier d'Orléans)
  • La ferme des papillons (route du Galion)
  • Le musée du café et des traditions (à Chevrise)
  • Le double point de vue au sommet du Pic Paradis
  • La caverne marine effondrée : Devil's hole ou « Trou du Diable » (accès par chemin à Baie Rouge)
  • Sur la côte nord, près de la Pointe des Froussards, des cactus dits « coussins de belle-mère » ou tête-à-l'anglais, sont le fleuron d'une réserve naturelle terrestre et maritime qui compte 3 000 hectares.
  • La sucrerie de Mont Vernon, un site comprenant une ancienne résidence sucrière (actuellement fermée au public).
  • Le tribunal (1932) rue de la Liberté. Architecte : Ali Tur.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. L'élection du Conseil territorial a été remportée par l'UMP par 48,96 % des suffrages exprimés (liste intitulée Union pour le progrès), obtenant 16 des 23 sièges du Conseil (L’UMP remporte les élections territoriales de Saint-Martin - RFO Guadeloupe, 9 juillet 2007), Louis-Constant Fleming ayant par la suite été élu comme président au sein de ce Conseil. Le 25 juillet 2008 cependant, le Conseil d'État rejetait les comptes de campagne de Louis-Constant Fleming, prononçait contre ce dernier une peine d'inéligibilité d'un an et déclarait Laurent Fuentés, suivant sur la liste UMP, élu à sa place au Conseil territorial (Saint-Martin: Fleming contraint de démissionner - Radio tropicale, 26 juillet 2008  ; Saint-Martin sans Louis-Constant Fléming - DOM actu.com, 26 juillet 2008). Marthe Ogoundélé-Tessi a exercé la présidence par intérim jusqu'à l'organisation de nouvelles élections le 7 août 2008. Frantz Gumbs y a été élu par 15 voix contre 7
  2. a et b Population légale 2010 (INSEE).
  3. a et b Estimation du PIB de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin - INSEE, 2005 [PDF]
  4. Pour les évolutions institutionnelles ayant touché l'outre-mer voir J.P. Thiellay, Droit des outre-mers, coll. connaissance du droit, Dalloz, 2007
  5. Saint-Martin Sur le site insee.fr consulté le 5 février 2012.
  6. Ce mot de « slopes » ne provient pas de l'anglais, où « slope » signifie « pente », mais de certains dialectes frisons et flamands des Pays-Bas.
    (nl) “sloop”, “slop, “slôp””, “sjloop” : étymologiquement, « ce qui se dépose » (naturellement : sédiments, eau…, ou volontairement : déchets), « ce qui tombe » (cf. dictionnaires étymologiques des néerlandais médiéval et néerlandais).
  7. (en) Les territoires d'outremer associés [PDF]
  8. Loi no 2007-223 du 21/02/2007.
  9. Présentation du projet de loi devant faire ratifier l'ordonnance par le parlement.
  10. Ordonnance du 29 juillet 2009 créant une circonscription unique pour Saint-Martin et Saint-Barthélemy (tableau n° 3).
  11. Voir texte sur le site de Légifrance
  12. Rapport de 2011 du député Didier Quentin, p. 9
  13. Les mardis de Grand Case 2011 - ilesaintmartin.org
  14. Site d'information de Faxinfo
  15. Site d'information sxminfo.fr

Annexes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Didier Quentin, Rapport n° 3248 sur la proposition de loi organique (n° 3164), adoptée par le Sénat, tendant à l’approbation d’accords entre l’État et les collectivités territoriales de Saint-Martin, de Saint-Barthélemy et de Polynésie française, Paris, Assemblée nationale,‎ 16 mars 2011, 64 p. (lire en ligne)Document utilisé pour la rédaction de l’article

Bibliographie[modifier | modifier le code]

L'article détaillé indiqué ci-dessus, récapitule par thèmes l'ensemble de la bibliographie concernant la parties françaises.

Les thèmes couvrent l'histoire, la société, l'économie, la nature (faune, flore, géologie, écosystème marin), les guides et divers sujets spécifiques à Saint-Martin.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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