Pierre Bédier

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Pierre Bédier
Illustration.
Fonctions
Président du conseil
départemental des Yvelines
En fonction depuis le
(4 ans, 3 mois et 9 jours)
Élection
Réélection
Prédécesseur Alain Schmitz

(3 ans, 8 mois et 9 jours)
Prédécesseur Franck Borotra
Successeur Alain Schmitz
Député de la 8e circonscription des Yvelines

(4 ans, 4 mois et 8 jours)
Législature XIIe législature
XIIIe législature
Prédécesseur André Samitier
Successeur Cécile Dumoulin

(4 ans et 19 jours)
Législature Xe législature
Prédécesseur Bernard Schreiner
Successeur Annette Peulvast-Bergeal
Secrétaire d'État chargé des programmes immobiliers de la Justice
Président Jacques Chirac
Gouvernement Jean-Pierre Raffarin II
Prédécesseur Poste créé
Successeur Nicole Guedj
Maire de Mantes-la-Jolie

(10 mois et 22 jours)
Prédécesseur Michel Sevin
Successeur Michel Vialay

(7 ans et 18 jours)
Prédécesseur Paul Picard
Successeur Michel Sevin
Conseiller général puis départemental des Yvelines
élu dans le canton de Mantes-la-Jolie
En fonction depuis le
(5 ans et 13 jours)
Élection
Réélection 29 mars 2015
Prédécesseur Michel Vialay
Biographie
Date de naissance (60 ans)
Lieu de naissance Mont-de-Marsan (Landes)
Nationalité Française
Parti politique RPR
UMP
Les Républicains
Diplômé de IEP de Paris
ESSEC

Pierre Bédier, né le à Mont-de-Marsan (Landes), est un homme politique français.

Membre des Républicains (LR), il est actuellement président du conseil départemental des Yvelines.

Ancien député-maire de Mantes-la-Jolie et secrétaire d'État, il avait déjà présidé le conseil général des Yvelines du 16 septembre 2005 au 25 mai 2009. Il est marié, et père de quatre enfants.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

"Je suis un enfant de la Seine, résume Pierre Bédier. Né à Mont-de-Marsan, je suis arrivé à l'âgé de 10 ans à Poissy, et me suis installé à 35 ans à Mantes-la-Jolie pour en devenir le député et le maire."

Diplômé de l’Institut d'études politiques de Paris et de l'École supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC), Pierre Bédier crée en 1986 l'agence de communication DB2A, dont il garde la direction jusqu'en 2000.

Engagement politique[modifier | modifier le code]

C'est au côté de Jacques Chirac qu'il est entré en politique, en 1976 : "C'est un ami qui m'a traîné jusqu'à la réunion au cours de laquelle Jacques Chirac a créé le RPR. J'ai été immédiatement fasciné par l'homme et par l'ambiance. Je lui suis depuis toujours resté fidèle"[1].

Il se définit aussi volontiers comme "gaulliste", de cœur et de tempérament[2]. Une statue du Général de Gaulle, réalisée par le sculpteur Ousmane Sow, orne symboliquement la cour du conseil départemental des Yveiines[3]. Pour lui, même s'il existe des nuances, la droite se définit d'abord comme patriote, conservatrice et libérale, et ses militants doivent travailler dans un esprit de rassemblement.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Pierre Bédier se présente volontiers comme un militant dévoué à sa famille politique. Il débute sa carrière à Poissy, comme simple conseiller municipal. Elu député des Yvelines en avril 1993, il participe activement à la campagne victorieuse de Jacques Chirac en 1995[4] mais refuse d'entrer au gouvernement Juppé pour se consacrer à Mantes-la-Jolie, dont il est élu maire en juin. Sept ans plus tard, en juin 2002, il sera nommé secrétaire d'Etat chargé des programmes immobiliers de la Justice, dans le gouvernement Raffarin[1].

En septembre 2009, après avoir été frappé d’inéligibilité, Pierre Bédier devient « chargé de mission bénévole » au cabinet du maire de Mantes-la-Jolie[5]. Cette nomination par arrêté municipal est contestée par les élus du Parti socialiste de la ville qui déposent un recours auprès du tribunal administratif et demandent au sous-préfet de se prononcer sur la légalité de cet arrêté. Le , Pierre Bédier annonce qu'il démissionne de ce poste[6], après avoir dû renoncer à un autre contrat de chargé de mission à l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines[7]. Il se consacre alors à des activités de conseil en France et à l'international.

En mai 2013, il retrouve son éligibilité. Après la démission de Michel Vialay, qui l'avait remplacé au conseil général[8], Pierre Bédier se présente à une élection partielle dans le canton de Mantes-la-Jolie : le , il est réélu avec 60,23 % des voix (l'abstention atteint 72,50%).

Le 11 avril 2014, à la suite de la démission d'Alain Schmitz, il est réélu à la présidence du conseil général des Yvelines.

L'année suivante, il mène à la victoire la coalition de droite UMP-UDI-DVD, qui réalise le grand chelem [9] lors des élections départementales de 2015 dans les Yvelines. Le 2 avril 2015, il est réélu président du conseil départemental des Yvelines à l'unanimité des suffrages[10].

En 2016, Pierre Bédier soutient Nicolas Sarkozy, lors des primaires de la droite[11]. Il se rallie ensuite à François Fillon, par respect des suffrages militants : "L'ampleur du score de François Fillon montre clairement la volonté populaire", déclare-t-il après le second tour des primaires de la droite et du centre[12].

En 2017, il choisit de soutenir Laurent Wauquiez pour l'élection à la présidence de LR[13].

En mars 2018, il annonce sa candidature à la présidence de la Fédération Les Républicains des Yvelines, dont les élections auront lieu en octobre 2018[14]. Avec Olivier Marleix, député d'Eure-et-Loir, et Bernard Reynès, député des Bouches-du-Rhône, Pierre Bédier fait partie des "triumvirs" chargés par Laurent Wauquiez de conduire un audit des fédérations départementales de LR[15].

Rénovation urbaine[modifier | modifier le code]

Pierre Bédier est à l'origine de la profonde transformation du quartier du Val Fourré, entreprise dès son premier mandat en 1995. Il défend le lien entre restructuration du quartier et mixité sociale. Aujourd'hui, avec le soutien de l'agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) à travers 430 M€, le quartier du Val Fourré redore son image et accueillera prochainement un éco-quartier tourné vers la Seine (reportage France2 d'avril 2013).

En décembre 2017, le Conseil départemental des Yvelines a adopté un "plan d'amorce à la rénovation urbaine", doté de plus de 30 millions d'euros, visant à aider les communes et les communautés urbaines à mener à bien des opérations de rénovation des quartiers prioritaires de la ville (QPV)[16].

Déplorant la lenteur de l'Agence nationale de rénovation urbaine dans ce domaine, Pierre Bédier juge décevantes les annonces faites par Emmanuel Macron le 22 mai 2018, estimant qu'elles ne sont pas à la hauteur des enjeux : "Sans moyens, il ne se passera rien" [17]

Le 5 juillet 2018, il présente, à Chanteloup-les-Vignes, le plan yvelinois d'amorce à la rénovation urbaine, en présence de Jean-Louis Borloo, ancien ministre de la Ville, et de Catherine Arenou, vice-présidente du Conseil départemental chargé de la politique de la ville[18].

Rapprochement des Yvelines et des Hauts-de-Seine[modifier | modifier le code]

En mars 2016, les Assemblées départementales des Yvelines et des Hauts-de-Seine décident la création d'un Etablissement public interdépartemental[19] et lui confient des compétences jusque-là assumées par les deux départements, notamment l'entretien du réseau des routes départementales[20].

Le 30 juin 2017, les deux assemblées votent en faveur de la fusion des deux Départements. Ce regroupement est rendu possible par deux lois sur l'organisation des collectivités territoriales (loi du 16.12.2010 et loi du 16.01.2015). Pierre Bédier et Patrick Devedjian, respectivement présidents des Départements des Yvelines et des Hauts-de-Seine, justifient ce projet par leur volonté de "faire des économies" et de "créer de la richesse"[21], le budget cumulé des deux collectivités avoisinant 3,5 milliards d'euros. Cette nouvelle entité serait "le moteur du développement économique de la région parisienne"[20].

Un an plus tard, le 28 juin 2018, Pierre Bédier et Patrick Devedjian, président du Conseil départemental des Hauts-de-Seine, ont souligné leur volonté de poursuivre dans cette voie, en annonçant qu'ils allaient renforcer leurs liens dans plusieurs domaines : services sociaux, PMI, collèges, très haut débit, achat[22]...

Le gouvernement ne s'est pas encore prononcé sur cette fusion, qui doit faire l'objet d'une décision en Conseil des ministres pour entrer dans les faits.

Métropole du Grand Paris[modifier | modifier le code]

Pierre Bédier et les autres présidents des Départements franciliens contestent les projets prêtés au gouvernement en matière de réforme du Grand Paris. Ils s'opposent notamment à la disparition des départements de la petite couronne au sein d'une métropole qui exclurait la grande couronne. "Nous sommes mandatés pour défendre les intérêts des habitants de nos départements. Et nous disons non à une métropole à deux vitesses. Une métropole de laquelle la grande couronne serait exclue", explique Pierre Bédier[23].

Les élus départementaux y voient une volonté de recentralisation, qu'ils combattent en avançant leur propres propositions. Pour eux, la métropole du Grand Paris doit épouser les contours de l'Ile-de-France[24].

Lors d'un entretien avec Emmanuel Macron, le 21 février 2018 à Versailles, Pierre Bédier a fait part au président de la République de son opposition au projet du gouvernement, qui entraînerait une "désorganisation de la région parisienne" pendant de longues années[25].

Conscients cependant que le statu quo n'est pas possible, les sept présidents des conseils départementaux franciliens (Yvelines, Hauts-de-Seine, Essonne, Val d'Oise, Val-de-Marne, Seine-Saint-Denis et Seine-et-Marne) ont pris l'habitude de se rencontrer pour élaborer différents projets, comme la création d'un fonds d'investissement interdépartemental visant à financer de grands projets d'équipements[26].

Partisan résolu de la décentralisation, Pierre Bédier souhaite que l'Etat accorde plus de libertés aux collectivités locales et reproche à Emmanuel Macron sa défiance envers les élus locaux : "Le pouvoir considère que les élus sont des empêcheurs de macroner en rond"[27].

Plus généralement, il estime que l'Etat impose aux Français trop normes et de contraintes. Il s'est élevé contre la limitation de vitesse à 80 km/h, qui va pénaliser les Français habitant les zones rurales ou périurbaines : "Arrêtons d'embêter les Français !"[28]

Affaires[modifier | modifier le code]

Affaire de l'Opievoy[modifier | modifier le code]

Pierre Bédier a bénéficié d'un non-lieu dans ce dossier, après avoir été mis en examen le pour « atteinte à l'égalité des candidats dans les marchés publics » et favoritisme quand il présidait le groupe Opievoy, l'office HLM des Yvelines[29]. Le juge Richard Pallain prononcera ce non-lieu le , estimant que le code des marchés publics avait été respecté[30]. « Ce non-lieu confirme que l'Opievoy est géré en toute transparence », s'est réjoui Pierre Bédier après ce non-lieu, avant d'ajouter : « Cette affaire démontre que la justice peut rendre la justice, mais aussi que certains l'utilisent à des fins politiques ».

Affaire Bédier[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Affaire Bédier.

L'affaire Bédier ou affaire Delfau est une affaire de corruption concernant des élus des Yvelines, instruite par le juge Philippe Courroye.

Michel Delfau, décédé en 2005, possédait des sociétés spécialisées dans le nettoyage industriel et le gardiennage. Il aurait utilisé les cartes bancaires de ses sociétés à des fins personnelles. Son ex-épouse (depuis août 2000), Aloka Delfau, alerte la justice le  : Michel Delfau verserait à trois hommes politiques des Yvelines (Jacques Masdeu-Arus, Pierre Bédier et Gilles Forray) des sommes en liquide en échange de l'attribution de marchés publics réguliers. Delfau a bénéficié de tous les marchés de nettoyage des villes de Poissy et Mantes-la-Jolie à partir de l'élection de Jacques Masdeu-Arus et Pierre Bédier à leur tête, respectivement en 1983 et 1995. Durant la période 1998-2001, les sorties en espèces faites par Michel Delfau sur les comptes de ses sociétés prestataires de service ont été de l'ordre de 200 000 euros, sommes remises ensuite aux élus, selon l'accusation.

Pierre Bédier est mis en examen le par le juge Courroye « pour recel d'abus de biens sociaux et corruption ». En sortant du palais de justice, il présente aussitôt sa démission à Jean-Pierre Raffarin. Il est jugé à partir du par le tribunal correctionnel de Paris en compagnie de deux autres élus. Le , il est condamné à 18 mois de prison avec sursis, 50 000 euros d'amende pour corruption passive et recel d'abus de biens sociaux, peine assortie de six ans d'inéligibilité conformément à l'article LO 130 du code électoral. La cour d'appel de Paris, en mai 2008[31], puis la Cour de Cassation, en mai 2009[32], confirme cette condamnation, tout en divisant pas deux le montant de l'amende. Pierre Bédier a toujours clamé son innocence dans ce dossier[33].

Synthèse des fonctions politiques[modifier | modifier le code]

Mandats municipaux[modifier | modifier le code]

Mandats de conseiller général, puis départemental[modifier | modifier le code]

  • -  : membre du conseil général des Yvelines
  • -  : membre du conseil général des Yvelines
  • -  : membre et vice-président du conseil général des Yvelines
  • -  : président du conseil général des Yvelines (réélu le 20 mars 2008 par 29 voix sur les 39 conseillers généraux du département[34]).
  • Depuis 2013 : Après la démission de Michel Vialay et de sa suppléante, Mme Bédier, une élection partielle est organisée et M. Pierre Bédier retrouve son siège au conseil général des Yvelines après avoir battu Rama Sall (PS) dans le canton de Mantes-la-Jolie,
  • Depuis avril 2014 : retrouve la présidence du conseil départemental des Yvelines à la suite de la démission d'Alain Schmitz.
  • Depuis 2015 : réélu dans le Canton de Mantes-la-Jolie.

En tant que président du conseil général des Yvelines, premier département français en matière d'industrie automobile, Pierre Bédier lance en un plan de relance et de soutien à la filière automobile estimé à 430 millions d'euros[35]. Ce plan est depuis appelé Vallée de l’Automobile et de la Mobilité Durable. Le , il présente, au nom du conseil général, le projet de circuit de Formule 1 à Flins-sur-Seine, limitrophe des Mureaux, sur des terres agricoles qui étaient cultivées à l'époque et qui sont maintenant en bio [36] jouxtant l'usine Renault. Ce projet (circuit + salle de presse) a un coût initial estimé à 112 millions d'euros. Confronté à des oppositions locales et à des difficultés techniques, le projet ne sera pas mené à terme[37].

Mandats de député des Yvelines[modifier | modifier le code]

Comme député, il fait notamment de l'emploi local la priorité de son action, qu'il mène dans trois domaines : la création d'emplois nouveaux avec le lancement de l'agence de développement du Mantois, la défense des emplois existants partout où ils sont menacés et l'amélioration de l'offre de formation avec la création de l'université du Mantois spécialisée dans les métiers d'avenir.[réf. nécessaire]

Mandats de conseiller régional[modifier | modifier le code]

Fonctions gouvernementales[modifier | modifier le code]

  • 17 juin 2002 - 22 janvier 2004 : Secrétaire d'État chargé des programmes immobiliers de la Justice[40], auprès du Garde des Sceaux, ministre de la Justice (Jean-Pierre Raffarin II). Il est alors chargé de "construire de nouvelles prisons", conformément aux engagements du ministre de la Justice, Dominique Perben [41]. Dans l'émission Face aux chrétiens (Radio Notre-Dame/La Croix), il se prononce pour l'individualisation des peines car "tout homme est différent de son voisin, y compris dans la délinquance [...]. Être chrétien, ajoute-t-il, c´est être convaincu que l´homme est au centre de tout et que l´homme est unique. C´est le message de l'Évangile. Quand on voit un prisonnier, quoi qu'il ait fait, il est unique et on doit lui apporter la meilleure réponse possible" [42]. En janvier 2018, il se réfère à cette expérience ministérielle pour réclamer l'isolement des terroristes djihadistes incarcérés : "Il faut trouver des établissements que l'on va dédier exclusivement à ces terroristes"[43].

Responsabilités politiques[modifier | modifier le code]

  • Au RPR devenu (2003) UMP, secrétaire départemental adjoint (1990)
    • Secrétaire départemental adjoint (1990)
    • Secrétaire départemental (1993 - 1995)
    • Président du Comité départemental (1995 - 1998)
    • Délégué général (1995 - 1997)
    • Secrétaire national (1998 - 1999)
    • Secrétaire général adjoint (2001 - 2002)
    • Président départemental des Yvelines (2003 - 2005)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Pierre Bédier entre au gouvernement », leparisien.fr,‎ 2002-06-18cest00:00:00+02:00 (lire en ligne)
  2. « Pierre Bédier, Yvelines : "Nous sommes victimes de notre bonne gestion. Les bons élèves sont punis !" », Le nouvel Economiste,‎ (lire en ligne)
  3. Union des Gaullistes de France (UGF), « Inauguration d'une statue du Général de Gaulle à Versailles - Union des Gaullistes de France (UGF) », Union des Gaullistes de France (UGF), {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne)
  4. Institut National de l’Audiovisuel – Ina.fr, « Pierre BEDIER au comité de soutien de Jacques CHIRAC », sur Ina.fr, (consulté le 8 juin 2018)
  5. Pierre Bédier rebondit à Mantes-la-Jolie, Le Parisien, 21 septembre 2009]
  6. Pierre Bédier démissionne de la mairie de Mantes-la-Jolie, Le Parisien, 23 novembre 2009
  7. L'Express, 18 novembre 2009 : « Pierre Bédier renonce à sa mission »
  8. « Pierre Bédier peut revenir au conseil général », sur http://www.leparisien.fr/, (consulté le 18 mai 2013)
  9. « Départementales 2015 dans les Yvelines : la droite réalise le grand chelem », leparisien.fr,‎ 2015-03-30cest00:32:00+02:00 (lire en ligne)
  10. « Pierre Bédier a été élu Président du Conseil départemental des Yvelines, ce jeudi 2 avril », TV78,‎ (lire en ligne)
  11. « Pierre Bédier: « Sarkozy sera opérationnel immédiatement» », FIGARO,‎ (lire en ligne)
  12. « PRIMAIRES DE LA DROITE ET DU CENTRE : PIERRE BEDIER SOUTIENT FRANCOIS FILLON, Pierre Bédier, Président du Conseil départemental des Yvelines, a annoncé son soutien à François Fillon. », sur www.yvelinesradio.com (consulté le 8 juin 2018)
  13. « Yvelines : Pierre Bédier, président LR du Département, soutient Laurent Wauquiez pour la tête du parti - Temps Réel 78 », sur tr78.fr (consulté le 8 juin 2018)
  14. « Candidat à la présidence de la fédération des Yvelines, Bédier veut « rassembler » les Républicains », leparisien.fr,‎ 2018-03-06cet18:41:14+01:00 (lire en ligne)
  15. (en) « Pierre Bédier, Olivier Marleix et Bernard Reynès au travail auprès des fédérations », Les Républicains, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne)
  16. Yvelines, le Département, « Un plan de rénovation urbaine pour les Yvelines », (consulté le 8 juin 2018)
  17. TV78 - La chaîne des Yvelines, « 7/8 Le Journal – Edition spéciale “Pierre Bédier” du 30 mai 2018 », (consulté le 8 juin 2018)
  18. « Jean-Louis Borloo a « un attachement particulier pour Chanteloup » », leparisien.fr,‎ 2018-07-05cest20:12:49+02:00 (lire en ligne)
  19. « Accueil », sur www.epi78-92.fr (consulté le 9 juin 2018)
  20. a et b Yvelines, le Département, « Pierre Bédier - Yvelines - Hauts-de-Seine », (consulté le 9 juin 2018)
  21. « Pourquoi Hauts-de-Seine et Yvelines doivent fusionner - Les Echos », sur www.lesechos.fr (consulté le 8 juin 2018)
  22. « Les Yvelines et les Hauts-de-Seine se posent en modèle de réforme territoriale - Les Echos », sur www.lesechos.fr (consulté le 8 juillet 2018)
  23. « Pierre Bédier  : « Non à une métropole à deux vitesses » », leparisien.fr,‎ 2018-01-10cet19:05:17+01:00 (lire en ligne)
  24. Le Point, magazine, « Grand Paris : les départements franciliens s'opposent à leur disparition », Le Point,‎ (lire en ligne)
  25. « Yvelines : tête à tête discret entre Emmanuel Macron et Pierre Bédier sur le Grand Paris », leparisien.fr,‎ 2018-02-21cet16:21:33+01:00 (lire en ligne)
  26. AMF Association des Maires de France / Dexia, « Les départements franciliens veulent créer un fonds d’investissement interdépartemental », sur www.maire-info.com (consulté le 9 juin 2018)
  27. Le Figaro, « Pierre Bédier : «Le pouvoir considère que les élus sont des empêcheurs de “macroner” en rond» », (consulté le 9 juin 2018)
  28. « Pierre Bédier : "Les routes à 80km/h ? Ce gouvernement fait de la com', et il le fait bien" », Sud Radio, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne)
  29. Le maire mis en examen, Le Parisien, 23 décembre 2000
  30. « Pierre Bédier disculpé », leparisien.fr (consulté le 16 avril 2014)
  31. « La cour d'appel de Paris confirme la condamnation de MM. Bédier et Masdeu-Arus pour corruption » « Copie archivée » (version du 19 mai 2008 sur l'Internet Archive), Le Nouvel Observateur, 16 mai 2008
  32. La condamnation de Pierre Bédier confirmée par la Cour de cassation
  33. Le Monde Diplomatique, février 2017.
  34. Véronique Beaugrand, Le Parisien, p5, 21 mars 2008
  35. Environ 345 millions d'euros pour l'automobile Le Parisien, 27 février 2009
  36. http://www.leparisien.fr/yvelines-78/la-ferme-de-la-haye-cherche-un-repreneur-16-07-2008-51563.php http://www.aev-iledefrance.fr/images/stories/cpfermedelahaye16decembre2010.pdf www.flinssanscircuitf1
  37. Adélaïde Gérard, « La Vallée de l’Automobile et de la Mobilité Durable continue sans le circuit », sur http://automobile.yvelines.fr/, Conseil général des Yvelines, (consulté le 3 juin 2012)
  38. « Pierre Bédier (UMP) renonce à son mandat de député des Yvelines », Le Point, 15 avril 2009
  39. « Corruption : Pierre Bédier définitivement condamné », Le Nouvel Observateur, 22 mai 2009
  40. « Attributions déléguées au secrétaire d’Etat aux programmes immobiliers de la justice - Administration », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ (lire en ligne)
  41. « Pierre Bédier, secrétaire d'Etat aux Programmes immobiliers... de la justice », Batiactu,‎ (lire en ligne)
  42. « Secrétaire d´État aux programmes immobiliers de la justice, Pierre Bédier était hier l´invité de l´émission «Face aux chrétiens» animée par Jacques Paugam », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne)
  43. « Pierre Bédier : "les conditions ne feront que s'aggraver" », Franceinfo,‎ (lire en ligne)