Pierre Bédier

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Pierre Bédier
Illustration.
Pierre Bédier en 2014.
Fonctions
Président du conseil général puis départemental des Yvelines
En fonction depuis le
(5 ans, 5 mois et 11 jours)
Avec Marie-Célie Guillaume (2015-)
Élection
Réélection
Prédécesseur Alain Schmitz

(3 ans, 8 mois et 9 jours)
Prédécesseur Franck Borotra
Successeur Alain Schmitz
Conseiller général puis départemental des Yvelines
En fonction depuis le
(6 ans, 2 mois et 15 jours)
Élection
Réélection 29 mars 2015
Circonscription Canton de Mantes-la-Jolie
Prédécesseur Michel Vialay
Député français

(4 ans, 4 mois et 8 jours)
Circonscription 8e des Yvelines
Législature XIIe législature
XIIIe législature
Prédécesseur André Samitier
Successeur Cécile Dumoulin

(4 ans et 19 jours)
Circonscription 8e des Yvelines
Législature Xe législature
Prédécesseur Bernard Schreiner
Successeur Annette Peulvast-Bergeal
Maire de Mantes-la-Jolie

(10 mois et 22 jours)
Prédécesseur Michel Sevin
Successeur Michel Vialay

(7 ans et 18 jours)
Prédécesseur Paul Picard
Successeur Michel Sevin
Secrétaire d'État chargé des programmes immobiliers de la Justice

(1 an, 7 mois et 5 jours)
Président Jacques Chirac
Gouvernement Jean-Pierre Raffarin II
Prédécesseur Poste créé
Successeur Nicole Guedj
Biographie
Date de naissance (61 ans)
Lieu de naissance Mont-de-Marsan (Landes)
Nationalité Française
Parti politique RPR
UMP
LR
Diplômé de IEP de Paris
ESSEC

Pierre Bédier, né le à Mont-de-Marsan (Landes), est un homme politique français.

Membre des Républicains (LR), ancien député, maire de Mantes-la-Jolie et secrétaire d'État, il est président du conseil départemental des Yvelines depuis 2014.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Né à Mont-de-Marsan, il arrive à l'âge de 10 ans à Poissy.

Diplômé de l’Institut d'études politiques de Paris et de l'École supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC), Pierre Bédier crée en 1986 l'agence de communication DB2A, dont il assure la direction jusqu'en 2000.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

C'est au côté de Jacques Chirac qu'il est entré en politique, en 1976[1]. Il se définit comme gaulliste[2].

Il commence sa carrière à Poissy, comme conseiller municipal. Élu député dans les Yvelines en 1993, il participe à la campagne présidentielle de Jacques Chirac en 1995[3] mais refuse d'entrer au gouvernement Juppé pour se consacrer à Mantes-la-Jolie, dont il est élu maire en juin.

En juin 2002, il est nommé secrétaire d'État chargé des programmes immobiliers de la Justice, dans le gouvernement Raffarin[1]. Il est alors chargé de construire de nouvelles prisons, conformément aux engagements du ministre de la Justice, Dominique Perben [4]. Il se prononce pour l'individualisation des peines au nom du christianisme[5]. En janvier 2018, il se réfère à cette expérience ministérielle pour réclamer l'isolement des terroristes djihadistes incarcérés[6].

En septembre 2009, après avoir été frappé d’inéligibilité, Pierre Bédier devient « chargé de mission bénévole » au cabinet du maire de Mantes-la-Jolie[7]. Cette nomination par arrêté municipal est contestée par les élus du Parti socialiste de la ville qui déposent un recours auprès du tribunal administratif et demandent au sous-préfet de se prononcer sur la légalité de cet arrêté. Le , Pierre Bédier annonce qu'il démissionne de ce poste[8], après avoir dû renoncer à un autre contrat de chargé de mission à l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines[9]. Il se consacre alors à des activités de conseil en France et à l'international.

En mai 2013, il retrouve son éligibilité. Après la démission de Michel Vialay, qui l'avait remplacé au conseil général[10], Pierre Bédier se présente à une élection partielle dans le canton de Mantes-la-Jolie : le , il est réélu avec 60,23 % des voix (l'abstention atteint 72,50%).

Le 11 avril 2014, à la suite de la démission d'Alain Schmitz, il est réélu à la présidence du conseil général des Yvelines. L'année suivante, il mène à la victoire la coalition de droite UMP-UDI-DVD, qui réalise le grand chelem[11] lors des élections départementales de 2015 dans les Yvelines. Le 2 avril 2015, il est réélu président du conseil départemental des Yvelines à l'unanimité des suffrages[12].

Pierre Bédier soutient Nicolas Sarkozy à la primaire de la droite de 2016[13]. Il se rallie ensuite à François Fillon[14]. En 2017, il choisit de soutenir Laurent Wauquiez pour l'élection à la présidence de LR[15].

En mars 2018, il annonce sa candidature à la présidence de la Fédération Les Républicains des Yvelines, dont les élections auront lieu en octobre 2018[16]. Avec les députés Olivier Marleix et Bernard Reynès, Pierre Bédier fait partie des triumvirs chargés par Laurent Wauquiez de conduire un audit des fédérations départementales de LR[17]. Le 13 octobre 2018, il l'emporte avec 58,8 % face à Alexandra Dublanche, soutenue par Valérie Pécresse[18].

Actions[modifier | modifier le code]

Rénovation urbaine[modifier | modifier le code]

Pierre Bédier est à l'origine de la transformation du quartier du Val Fourré, entreprise dès son premier mandat en 1995[19].

En décembre 2017, le conseil départemental des Yvelines adopte un « plan d'amorce à la rénovation urbaine », doté de plus de 30 millions d'euros, visant à aider les communes et les communautés urbaines à mener à bien des opérations de rénovation des quartiers prioritaires de la ville (QPV)[20]. Le 5 juillet 2018, il présente le plan yvelinois d'amorce à la rénovation urbaine, en présence de Jean-Louis Borloo, ancien ministre de la Ville, et de Catherine Arenou, vice-présidente du conseil départemental chargé de la politique de la ville[21].

Rapprochement des Yvelines et des Hauts-de-Seine[modifier | modifier le code]

En mars 2016, les assemblées départementales des Yvelines et des Hauts-de-Seine décident la création d'un établissement public interdépartemental[22] et lui confient des compétences jusque-là assumées par les deux départements, notamment l'entretien du réseau des routes départementales[23].

Le 30 juin 2017, les deux assemblées votent en faveur de la fusion des deux départements. Ce regroupement est rendu possible par deux lois sur l'organisation des collectivités territoriales[24]. Pierre Bédier et Patrick Devedjian, président du conseil départemental des Hauts-de-Seine, justifient ce projet par souci d'économies budgétaires[25], le budget cumulé des deux collectivités avoisinant 3,5 milliards d'euros. Cette nouvelle entité serait « le moteur du développement économique de la région parisienne »[23]. Le 28 juin 2018, Pierre Bédier et Patrick Devedjian annoncent le renforcement de ces liens dans plusieurs domaines : services sociaux, PMI, collèges, très haut débit, achat[26].

Le gouvernement ne s'est pas encore prononcé sur cette fusion, qui doit faire l'objet d'une décision en Conseil des ministres pour entrer en application.

Métropole du Grand Paris[modifier | modifier le code]

Pierre Bédier et les autres présidents des départements franciliens contestent les projets prêtés au gouvernement en matière de réforme du Grand Paris. Ils s'opposent notamment à la disparition des départements de la petite couronne au sein d'une métropole qui exclurait la grande couronne[27]. Les élus départementaux y voient une volonté de recentralisation, qu'ils combattent en avançant leur propres propositions, notamment la création d'un fonds d'investissement interdépartemental visant à financer de grands projets d'équipements[28]. Pour eux, la métropole du Grand Paris doit épouser les contours de l'Île-de-France[29].

Partisan de la décentralisation, Pierre Bédier souhaite que l'État accorde plus de libertés aux collectivités locales et reproche à Emmanuel Macron une défiance envers les élus locaux[30].

Filière automobile[modifier | modifier le code]

En tant que président du conseil général des Yvelines, premier département français en matière d'industrie automobile, Pierre Bédier lance en un plan de relance et de soutien à la filière automobile estimé à 430 millions d'euros[31]. Ce plan est depuis appelé Vallée de l’Automobile et de la Mobilité Durable. Le , il présente, au nom du conseil général, le projet de circuit de Formule 1 à Flins-sur-Seine, limitrophe des Mureaux, sur des terres agricoles qui étaient cultivées à l'époque et qui sont maintenant en bio [32] jouxtant l'usine Renault. Ce projet (circuit + salle de presse) a un coût initial estimé à 112 millions d'euros. Confronté à des oppositions locales et à des difficultés techniques, le projet ne sera pas mené à terme[33].

Il s'oppose en 2018 à la limitation de vitesse à 80 km/h, qui pénalise selon lui les Français habitant les zones rurales ou périurbaines[34]

Affaires[modifier | modifier le code]

Affaire de l'Opievoy[modifier | modifier le code]

Pierre Bédier a bénéficié d'un non-lieu dans ce dossier, après avoir été mis en examen le pour « atteinte à l'égalité des candidats dans les marchés publics » et favoritisme quand il présidait le groupe Opievoy, l'office HLM des Yvelines[35]. Le juge Richard Pallain prononcera ce non-lieu le , estimant que le code des marchés publics avait été respecté[36]. « Ce non-lieu confirme que l'Opievoy est géré en toute transparence », s'est réjoui Pierre Bédier après ce non-lieu, avant d'ajouter : « Cette affaire démontre que la justice peut rendre la justice, mais aussi que certains l'utilisent à des fins politiques ».

Affaire Bédier[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Affaire Bédier.

L'affaire Bédier ou affaire Delfau est une affaire de corruption concernant des élus des Yvelines, instruite par le juge Philippe Courroye.

Michel Delfau, décédé en 2005, possédait des sociétés spécialisées dans le nettoyage industriel et le gardiennage. Il aurait utilisé les cartes bancaires de ses sociétés à des fins personnelles. Son ex-épouse (depuis août 2000), Aloka Delfau, alerte la justice le  : Michel Delfau verserait à trois hommes politiques des Yvelines (Jacques Masdeu-Arus, Pierre Bédier et Gilles Forray) des sommes en liquide en échange de l'attribution de marchés publics réguliers. Delfau a bénéficié de tous les marchés de nettoyage des villes de Poissy et Mantes-la-Jolie à partir de l'élection de Jacques Masdeu-Arus et Pierre Bédier à leur tête, respectivement en 1983 et 1995. Durant la période 1998-2001, les sorties en espèces faites par Michel Delfau sur les comptes de ses sociétés prestataires de service ont été de l'ordre de 200 000 euros, sommes remises ensuite aux élus, selon l'accusation.

Pierre Bédier est mis en examen le par le juge Courroye « pour recel d'abus de biens sociaux et corruption ». En sortant du palais de justice, il présente aussitôt sa démission à Jean-Pierre Raffarin. Il est jugé à partir du par le tribunal correctionnel de Paris en compagnie de deux autres élus. Le , il est condamné à 18 mois de prison avec sursis, 50 000 euros d'amende pour corruption passive et recel d'abus de biens sociaux, peine assortie de six ans d'inéligibilité conformément à l'article LO 130 du code électoral. La cour d'appel de Paris confirme cette condamnation en mai 2008, tout en divisant par deux le montant de l'amende[37]. En mai 2009, la Cour de cassation rejette le recours de Bédier, qui clame son innocence depuis le début de l’affaire[38],[39].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Au gouvernement[modifier | modifier le code]

  • 17 juin 2002 - 22 janvier 2004 : secrétaire d'État chargé des programmes immobiliers de la Justice[40], auprès du garde des Sceaux, ministre de la Justice (Jean-Pierre Raffarin II)

À l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

Au niveau régional[modifier | modifier le code]

Au niveau départemental[modifier | modifier le code]

  • -  : membre du conseil général des Yvelines
  • -  : membre du conseil général des Yvelines
  • -  : membre et vice-président du conseil général des Yvelines
  • -  : président du conseil général des Yvelines (réélu le 20 mars 2008 par 29 voix sur les 39 conseillers généraux du département[43]).
  • Depuis 2013 : Après la démission de Michel Vialay et de sa suppléante, Mme Bédier, une élection partielle est organisée et M. Pierre Bédier retrouve son siège au conseil général des Yvelines après avoir battu Rama Sall (PS) dans le canton de Mantes-la-Jolie,
  • Depuis avril 2014 : retrouve la présidence du conseil départemental des Yvelines à la suite de la démission d'Alain Schmitz.
  • Depuis 2015 : réélu dans le Canton de Mantes-la-Jolie.

Au niveau municipal[modifier | modifier le code]

Au sein de partis politiques[modifier | modifier le code]

  • Au RPR
    • secrétaire départemental adjoint (1990)
    • Secrétaire départemental adjoint (1990)
    • Secrétaire départemental (1993 - 1995)
    • Président du comité départemental (1995 - 1998)
    • Délégué général (1995 - 1997)
    • Secrétaire national (1998 - 1999)
    • Secrétaire général adjoint (2001 - 2002)
  • À l'UMP
    • Président de la fédération des Yvelines (2003 - 2005)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Pierre Bédier entre au gouvernement », leparisien.fr,‎ 2002-06-18cest00:00:00+02:00 (lire en ligne, consulté le 8 juin 2018)
  2. « Pierre Bédier, Yvelines : "Nous sommes victimes de notre bonne gestion. Les bons élèves sont punis !" », Le nouvel Economiste,‎ (lire en ligne, consulté le 9 juin 2018)
  3. Institut National de l’Audiovisuel – Ina.fr, « Pierre BEDIER au comité de soutien de Jacques CHIRAC », sur Ina.fr, (consulté le 8 juin 2018)
  4. « Pierre Bédier, secrétaire d'Etat aux Programmes immobiliers... de la justice », Batiactu,‎ (lire en ligne, consulté le 9 juin 2018)
  5. « Secrétaire d´État aux programmes immobiliers de la justice, Pierre Bédier était hier l´invité de l´émission «Face aux chrétiens» animée par Jacques Paugam », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le 9 juin 2018)
  6. « Pierre Bédier : "les conditions ne feront que s'aggraver" », Franceinfo,‎ (lire en ligne, consulté le 9 juin 2018)
  7. Pierre Bédier rebondit à Mantes-la-Jolie, Le Parisien, 21 septembre 2009]
  8. Pierre Bédier démissionne de la mairie de Mantes-la-Jolie, Le Parisien, 23 novembre 2009
  9. L'Express, 18 novembre 2009 : « Pierre Bédier renonce à sa mission »
  10. « Pierre Bédier peut revenir au conseil général », sur http://www.leparisien.fr/, (consulté le 18 mai 2013)
  11. « Départementales 2015 dans les Yvelines : la droite réalise le grand chelem », leparisien.fr,‎ 2015-03-30cest00:32:00+02:00 (lire en ligne, consulté le 8 juin 2018)
  12. « Pierre Bédier a été élu Président du Conseil départemental des Yvelines, ce jeudi 2 avril », TV78,‎ (lire en ligne, consulté le 8 juin 2018)
  13. « Pierre Bédier: « Sarkozy sera opérationnel immédiatement» », FIGARO,‎ (lire en ligne, consulté le 8 juin 2018)
  14. « PRIMAIRES DE LA DROITE ET DU CENTRE : PIERRE BEDIER SOUTIENT FRANCOIS FILLON, Pierre Bédier, Président du Conseil départemental des Yvelines, a annoncé son soutien à François Fillon. », sur www.yvelinesradio.com (consulté le 8 juin 2018)
  15. « Yvelines : Pierre Bédier, président LR du Département, soutient Laurent Wauquiez pour la tête du parti - Temps Réel 78 », sur tr78.fr (consulté le 8 juin 2018)
  16. « Candidat à la présidence de la fédération des Yvelines, Bédier veut « rassembler » les Républicains », leparisien.fr,‎ 2018-03-06cet18:41:14+01:00 (lire en ligne, consulté le 8 juin 2018)
  17. (en) « Pierre Bédier, Olivier Marleix et Bernard Reynès au travail auprès des fédérations », Les Républicains, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 8 juin 2018)
  18. « Les Républicains : Pierre Bédier élu président de la fédération des Yvelines », leparisien.fr, 13 octobre 2018.
  19. (reportage France2 d'avril 2013).
  20. Yvelines, le Département, « Un plan de rénovation urbaine pour les Yvelines », (consulté le 8 juin 2018)
  21. « Jean-Louis Borloo a « un attachement particulier pour Chanteloup » », leparisien.fr,‎ 2018-07-05cest20:12:49+02:00 (lire en ligne, consulté le 8 juillet 2018)
  22. « Accueil », sur www.epi78-92.fr (consulté le 9 juin 2018)
  23. a et b Yvelines, le Département, « Pierre Bédier - Yvelines - Hauts-de-Seine », (consulté le 9 juin 2018)
  24. Loi du 16.12.2010 et loi du 16.01.2015
  25. « Pourquoi Hauts-de-Seine et Yvelines doivent fusionner - Les Echos », sur www.lesechos.fr (consulté le 8 juin 2018)
  26. « Les Yvelines et les Hauts-de-Seine se posent en modèle de réforme territoriale - Les Echos », sur www.lesechos.fr (consulté le 8 juillet 2018)
  27. « Pierre Bédier : « Non à une métropole à deux vitesses » », leparisien.fr,‎ 2018-01-10cet19:05:17+01:00 (lire en ligne, consulté le 9 juin 2018)
  28. AMF Association des Maires de France / Dexia, « Les départements franciliens veulent créer un fonds d’investissement interdépartemental », sur www.maire-info.com (consulté le 9 juin 2018)
  29. Le Point, magazine, « Grand Paris : les départements franciliens s'opposent à leur disparition », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 9 juin 2018)
  30. Le Figaro, « Pierre Bédier : «Le pouvoir considère que les élus sont des empêcheurs de “macroner” en rond» », (consulté le 9 juin 2018)
  31. Environ 345 millions d'euros pour l'automobile Le Parisien, 27 février 2009
  32. http://www.leparisien.fr/yvelines-78/la-ferme-de-la-haye-cherche-un-repreneur-16-07-2008-51563.php http://www.aev-iledefrance.fr/images/stories/cpfermedelahaye16decembre2010.pdf www.flinssanscircuitf1
  33. Adélaïde Gérard, « La Vallée de l’Automobile et de la Mobilité Durable continue sans le circuit », sur http://automobile.yvelines.fr/, Conseil général des Yvelines, (consulté le 3 juin 2012)
  34. « Pierre Bédier : "Les routes à 80km/h ? Ce gouvernement fait de la com', et il le fait bien" », Sud Radio, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 9 juin 2018)
  35. Le maire mis en examen, Le Parisien, 23 décembre 2000
  36. « Pierre Bédier disculpé », leparisien.fr (consulté le 16 avril 2014)
  37. « La cour d'appel de Paris confirme la condamnation de MM. Bédier et Masdeu-Arus pour corruption » « Copie archivée » (version du 19 mai 2008 sur l'Internet Archive), Le Nouvel Observateur, 16 mai 2008
  38. La condamnation de Pierre Bédier confirmée par la Cour de cassation
  39. Le Monde Diplomatique, février 2017.
  40. « Attributions déléguées au secrétaire d’État aux programmes immobiliers de la justice - Administration », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ (lire en ligne, consulté le 9 juin 2018)
  41. « Pierre Bédier (UMP) renonce à son mandat de député des Yvelines », Le Point, 15 avril 2009
  42. « Corruption : Pierre Bédier définitivement condamné », Le Nouvel Observateur, 22 mai 2009
  43. Véronique Beaugrand, Le Parisien, p5, 21 mars 2008

Liens externes[modifier | modifier le code]