La Ferté-Macé

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La Ferté-Macé
L'Avenue Thiers, en face de l'église Notre-Dame
L'Avenue Thiers, en face de l'église Notre-Dame
Blason de La Ferté-Macé
Blason
La Ferté-Macé
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Orne
Arrondissement Alençon
Canton La Ferté-Macé (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de La Ferté-Saint-Michel
Maire
Mandat
Jacques Dalmont
2014-2020
Code postal 61600
Code commune 61168
Démographie
Gentilé Fertois
Population
municipale
5 826 hab. (2011)
Densité 215 hab./km2
Population
aire urbaine
6 628 hab. (2010)
Géographie
Coordonnées 48° 35′ 36″ N 0° 21′ 22″ O / 48.5933333333, -0.356111111111 ()48° 35′ 36″ Nord 0° 21′ 22″ Ouest / 48.5933333333, -0.356111111111 ()  
Altitude Min. 165 m – Max. 286 m
Superficie 27,04 km2
Localisation

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Liens
Site web www.lafertemace.fr

La Ferté-Macé est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Basse-Normandie, peuplée de 5 826 habitants[Note 1] (les Fertois).

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La Ferté-Macé et ses environs font partie du pays d'Andaine, région naturelle appartenant au bocage normand.

La ville se situe dans le sud de la région Basse-Normandie, non loin de la limite du Maine, à 65 km au sud de Caen et à 200 km à l'ouest de Paris[Note 2].

Elle se situe également à 6 km de Bagnoles-de-l'Orne, l'unique station thermale du Grand Ouest. La ville se situe sur le territoire du Parc naturel régional Normandie-Maine ; elle est en outre bordée à l'ouest et au sud par le massif forestier des Andaines, lequel fait partiellement partie de la commune de La Ferté-Macé.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Ferté-Macé est arrosée par la Maure (bassin de la Mayenne).

La Ferté-Macé est à l'extrême limite nord du bassin versant de la Loire. La limite des eaux partageant l'Atlantique (via la Mayenne puis la Loire) et la Manche (via l'Orne) borde la commune au nord.

Le plan d'eau de la Ferté-Macé ou lac de la Ferté-Macé, est un lac artificiellement créé dans les années 1980 pour servir à un complexe touristique avec base de loisirs. Ce lac est alimenté par la rivière de la Maure.

Relief et paysage[modifier | modifier le code]

La commune est au nord-ouest du Massif armoricain, à une vingtaine de kilomètre du mont des Avaloirs. Le point culminant du territoire (286 m) se situe au nord, près du lieu-dit les Fieffes. Le point le plus bas (165 m) correspond à la sortie de la Maure du territoire, au sud. En dehors de la partie urbaine, la commune est bocagère à l'exception du sud-ouest, occupé par la forêt de la Ferté-Macé, partie de la forêt d'Andaine.

Climat[modifier | modifier le code]

La Ferté-Macé est soumise à un climat océanique, comme le reste de la Normandie et du Grand Ouest.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Limitrophe de sept communes, La Ferté-Macé est bordée à l'est et au sud-est par Magny-le-Désert, au sud (sur une petite portion) par Antoigny, au sud-ouest par Couterne et Bagnoles-de-l'Orne, à l'ouest par Saint-Michel-des-Andaines, au nord-ouest par Saint-Maurice-du-Désert et au nord par Beauvain.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La ville est mentionnée sous des formes latinisées : Firmitas en 1053, puis de Feritate Mathei vers 1333[1].

Le toponyme signifierait la « forteresse de Mathieu ». Il s'agit en effet de l'ancien français ferté issu du bas latin firmitate « fermeté » au sens de forteresse.

Matthaeus en latin, souvent réduit à Mateus, a donné Maheu, Mahé, Mahieu en ancien français, Mathieu étant une forme savante, et Macé au centre ouest de la France (cf. Saint-Macé, Maine-et-Loire)[2]. Macé semble bien être une forme typique de l'ouest de Mathieu, dont l'évolution phonétique doit s'expliquer par le maintien du /s/ du cas sujet masculin (cf. James, Gilles, Jacques, Georges, etc.)

Histoire[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Seule cette ancienne église romane du XIIe siècle témoigne du passé médiéval de la Ferté-Macé.

Le château de la Ferté-Macé est construit dans la première moitié du XIe siècle, sur une motte féodale. Geoffray en est le premier seigneur. Il a certainement bâti cette forteresse sur l’ordre du duc de Normandie.

Mathieu (ou Macé), qui aurait donné son nom à la ville, était un compagnon de Guillaume le Conquérant à Hastings en 1066 ; il fut un des premiers seigneurs de la Ferté-Macé.

La forteresse, se peuplant peu à peu du fait de la recherche par les habitants d'une protection seigneuriale, sert de maillon à la ceinture fortifiée protégeant le duché de Normandie des soifs de conquête de ses puissants voisins que sont le Roi de France et le Duc d'Anjou. Avec l'intégration du domaine anglo-normand à l'Anjou, l'empire Plantagenêt se fortifie encore davantage contre le roi de France.

En 1205 avec la conquête de la Normandie par le roi Philippe-Auguste et son rattachement au royaume de France, la Ferté-Macé devient une baronnie royale. Guillaume de la Ferté, fils de Mathieu (un autre Mathieu) et de Gondrède, qui s'était alors opposé à Philippe-Auguste, abandonne sa baronnie et part rejoindre Jean sans Terre en Angleterre. Le seigneur de la Ferté devient donc le roi de France, qui confie la baronnie tantôt à un partisan de la Couronne, tantôt à un engagiste (seigneur administrateur d'un autre domaine au nom du Roi).

En 1386, un procès criminel à Falaise condamne à mort un assassin bien particulier : un cochon qui avait mangé le nourrisson du maçon Souvet dans le bourg. C'est une chose assez fréquente au Moyen Âge, où l'on relate pour la seule ville de Rouen plusieurs excommunications de cochons assassins et leur pendaison pour des raisons analogues.

Au XVe siècle, le château est détruit. Il n'en reste alors qu’une grande place, située donc en hauteur sur la motte féodale ; appelée à l’origine « place du Château », elle a été rebaptisée il y a peu place de Neustadt-am-Rübenberge en l'honneur de la ville allemande de Neustadt-am-Rübenberge jumelée avec La Ferté-Macé.

Seul le clocher de l'église romane, jouxtant la grande église Notre-Dame, est conservé de l'époque médiévale.

La Ferté-Macé subsiste alors jusqu'au XVIIIe siècle en tant que petite cité d'un bon millier d'habitants, vivant de l'artisanat et du commerce local. Cet artisanat, déjà sous forme du tissage à domicile, est précurseur du siècle suivant où la ville deviendra un grand centre textile.

À l'époque moderne et contemporaine[modifier | modifier le code]

Au XVIIIe siècle, le seigneur engagiste de la Ferté-Macé est le marquis de Rannes, Charles d'Argouges.

La paroisse faisait partie du diocèse du Mans avant la révolution de 1789.

Au XIXe siècle, La Ferté-Macé devient un grand centre textile :

  • de filature textile (Établissements Rallu-Lecomte…),
  • de fabrication de toiles (tissage) par des tisserands à domicile puis par des employés de l'industrie textile (dans les établissements Bernier-Martin, Bisson, Bobot-Descoutures-Appert, Duval, Grison Roussel-Pilatrie, Retour, Salles, etc.). Les spécialités locales sont les coutils[3] et retors, treillis, draps de coton, passementerie (bretelles, mèches pour lampes, etc.).
  • de blanchiment (Établissements Guilmard…), de teinturerie et d'apprêt.

En 1853, le premier métier à tisser mécanique entraîné par machine à vapeur à être installé en France fonctionne à La Ferté-Macé.

Pendant un siècle, la ville va vivre à l'ombre des hautes cheminées de briques, crachant leur fumée noire, et au rythme des sirènes, aux timbres différents, organisant le travail dans les différents ateliers de textile, de galoches et de chaussures (Établissements Moche, Plé, etc.).

Vers 1855, construction d'une école secondaire ecclésiastique (petit séminaire), devenue après 1907 école primaire supérieure publique, puis Collège-Moderne-et-technique-Centre d'apprentissage et enfin Lycée des Andaines vers 1955.

Le 5 août 1860, consécration officielle et solennelle de l'Église Notre-Dame, de style romano-byzantin[4]. Les clochers ne furent achevés que 40 ans plus tard. La bénédiction des clochers a eu lieu du 26 au 30 juillet 1899. Initialement ce n'était pas deux tours qui étaient prévues mais un dôme. Les cloches, quant à elles, sont suspendues le 27 octobre 1907 et bénites deux jours après, soit le 29.

Le 29 septembre 1867, le presbytère de La Ferté-Macé est achevé.

Ancienne gare SNCF de La Ferté-Macé, servant maintenant de locaux à l'Équipement
Hôtel de ville de La Ferté-Macé.

Vers 1856, le conseil municipal de La Ferté-Macé s'efforce d'obtenir le chemin de fer, alors que des études sont menées pour définir le tracé d'une ligne Paris - Granville. Malgré son industrie textile florissante, c'est le tracé par Flers qui fut adopté, et La Ferté-Macé dut se contenter d'un embranchement ferroviaire depuis la gare de Briouze (La Ferté-Macé avait la même importance que Flers à ce moment-là). Ainsi, Flers fut depuis considérée comme la sœur rivale de La Ferté-Macé, et connaîtra un essor bien plus flagrant.

Le 5 décembre 1869, inauguration de la ligne Briouze - La Ferté-Macé, et mise en service le lendemain, soit le 6 décembre 1869. La section entre La Ferté-Macé et Couterne ouvrit le 26 mai 1881 et ainsi la ligne Briouze - Couterne était connectée d'une part à la ligne Paris - Granville et d'autre part à la ligne Alençon - Domfront. Cet embranchement ferroviaire depuis la ligne Paris - Granville était donc destiné à desservir la cité industrielle de La Ferté-Macé ; mais il permettait en outre d'amener le chemin de fer dans la station thermale de Bagnoles-de-l'Orne qui commençait alors à connaître son essor. Le prolongement de Bagnoles-de-l'Orne à Couterne permettait de lier directement Alençon, la préfecture ornaise, aux localités de Bagnoles-de-l'Orne et de La Ferté-Macé.

Les débuts très encourageants et prometteurs du chemin de fer entre Briouze et la Ferté-Macé permettait d'envisager avec sérénité le passage de la ligne Caen - Angers par La Ferté-Macé et Bagnoles-de-l'Orne ; mais il a en été décidé autrement et c'est alors le tracé par Domfront qui fut adopté, soit vingt kilomètres plus à l'ouest. L'ouverture de la ligne Caen - Laval eut alors lieu en 1874. Ce deuxième échec, après celui de la ligne Paris - Granville, condamna définitivement La Ferté-Macé. En effet, après des années d'expansions démographique et économique, La Ferté-Macé a commencé à connaître une courbe démographique descendante et une véritable perte de compétitivité, en finissant par diviser sa population de moitié entre 1876 et 1914 (cf. la section démographie).

Le 24 décembre 1870 le ballon monté Rouget-de-L'Isle s'envole de la gare d'Orléans à Paris alors assiégé par les prussiens et termine sa course à La Ferté-Macé après avoir parcouru 240 kilomètres[5].

La ligne Briouze - Couterne n'étant alors qu'un chemin de fer d'intérêt local, la section entre Bagnoles-de-l'Orne et Couterne dut fermer en 1940. Toutefois la section entre Briouze et Bagnoles-de-l'Orne continua d'être exploitée (afin de desservir les thermes de Bagnoles-de-l'Orne) et La Ferté-Macé était alors toujours reliée par le train à la gare de Paris-Montparnasse. Mais en 1992, la section de Briouze à Bagnoles-de-l'Orne ne put échapper aux fermetures progressives des lignes ferroviaires secondaires et La Ferté-Macé perdit son chemin de fer, remplacé par un autocar sous tarification SNCF toujours en service entre la gare de Briouze, la ville de La Ferté-Macé et la station thermale de Bagnoles-de-l'Orne, constituant la ligne 6 du TER Basse-Normandie. La gare de La Ferté-Macé fut alors désaffectée et sert désormais de locaux à l'Équipement.

Le 4 août 1901, on inaugure l'actuel hôtel de ville.

En 1905, création de l'Amicale fertoise avec ses sections de sport et de gymnastique puis sa fanfare (qui, 50 ans plus tard, sous la direction de M. Briand, animait les fêtes fertoises et remportait de nombreux trophées dans les concours).

L'affaire criminelle André Colson et Alphonse Steffen s'y déroule le 14 juillet 1907 ; les deux assassins étant condamnés à la peine capitale le 9 avril 1908 par la cour d'assises de l'Orne[6].

Le 21 septembre 1917, le poète et écrivain américain E. E. Cummings, engagé dans le Norton-Harjes Ambulance Corp en France, est arrêté avec son ami, William Slater Brown, soupçonnés d'espionnage. Tous deux ont ouvertement exprimé leur point de vue pacifiste ; Cummings a clairement indiqué son absence de toute haine pour les Allemands[7]. Ils sont envoyés dans le camp de détention militaire du « Dépôt de Triage » à La Ferté-Macé, où ils languissent pendant trois mois et demi. Cummings relatera sa vie au camp dans sa nouvelle, The Enormous Room.

Le 17 juin 1940, la ville est prise par les troupes allemandes.

Le 14 août 1944, la ville est libérée par les troupes alliées. La libération de La Ferté-Macé, survenue tardivement pour une ville normande (quelques jours seulement avant celle de Paris), s'est faite sans grand combat notable, la ville n'ayant pratiquement pas été bombardée. Son plan architectural est donc resté tel quel (c'est-à-dire un plan médiéval dans son centre avec des rues étroites et des immeubles hauts, et des maisons bourgeoises avec jardins constituant la couronne du centre-ville).

En 1995, les hôpitaux de La Ferté-Macé et de Domfront ont fusionné. Le nouvel établissement, situé dans la commune, comprend 706 lits[8].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de La Ferté-Macé

Les armes de la commune de La Ferté-Macé se blasonnent ainsi :
De gueules à la navette de tisserand d'or en barre, surmontée d'une ruche du même[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La ville est le chef-lieu du canton de La Ferté-Macé, formé de la commune de La Ferté-Macé et de huit autres communes (10 948 habitants, dont 6 013 Fertois) au 1er janvier 2009[10]. Le conseiller général de ce canton est José Collado (PS)[11], élu à l'élection cantonale de 2008.

La Ferté-Macé fait partie de l'arrondissement d'Alençon, qui comptabilise 11 cantons, 133 communes et 101 278 habitants[10].

La Ferté-Macé appartient à la 1re circonscription de l'Orne, dite « d'Alençon », qui correspond exactement au territoire de l'arrondissement d'Alençon. L'actuel député de cette circonscription (2012-2017) est Joaquim Pueyo (PS).

Jusqu'en juillet 2009, La Ferté-Macé appartenait à la communauté de communes du Pays Fertois, comprenant alors quinze communes et 12 593 habitants. Bien qu'elle soit la commune la plus peuplée de cette communauté, La Ferté-Macé n'en était pas le siège : ce dernier se trouve en effet à Magny-le-Désert, à 3 km de La Ferté-Macé. Le président en est Daniel Miette, maire de Magny-le-Désert. En conflit, le conseil municipal[12] puis le conseil communautaire[13], se sont prononcé en faveur du retrait de la commune. Le 1er janvier 2013 est créée la communauté de communes de La Ferté-Saint-Michel regroupant les deux communes de La Ferté-Macé et Saint-Michel-des-Andaines.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis l'élection municipale de 2008, le maire de La Ferté-Macé est Jacques Dalmont (Divers gauche). Il a été réélu dans cette fonction après les élections municipales de 2014. La liste qu'il conduisait, soutenue par le parti socialiste et EELV l'a remporté au 1er tour par 61,88 %[14].

Le conseil municipal est composé vingt-neuf membres, dont le maire et ses huit adjoints[15]. Sur ces vingt-neuf membres, vingt-quatre appartiennent à la majorité de gauche, les cinq autres à l’opposition de droite[15],[14].

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 1995 Yves Le Pape PS  
juin 1995 2008 Jean-Marc Mesmoudi DVD  
mars 2008 en cours Jacques Dalmont[15] DVG Directeur de Némus (2008)
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La ville de La Ferté-Macé ne possède pas de tendance politique propre et oscille suivant les élections entre la droite et la gauche.

Bien que La Ferté-Macé se situe dans une région rurale et conservatrice, donc généralement en faveur de la droite, l'électorat fertois, lui, est davantage sensible aux tendances régionales et nationales. La mairie de La Ferté-Macé voit en effet passer alternativement des assemblées tantôt à dominante socialiste, tantôt à dominante de droite.

Au second tour de l'élection présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy obtint une courte avance sur Ségolène Royal de la part des Fertois, lui conférant 51,53 % des votes exprimés contre 48,47 % pour la candidate socialiste. Quant au taux d'abstention, il s'élevait à 14,65 % des inscrits, soit un taux quelque peu inférieur à la moyenne nationale qui était de 16,03 %. Au 1er tour de l'élection, les Fertois avaient voté à 30,63 % pour Nicolas Sarkozy, à 25,29 % pour Ségolène Royal, 18,84 % pour François Bayrou et à 10,28 % pour Jean-Marie Le Pen, les autres candidats n'ayant pas dépassé les 5 % des suffrages exprimés. Le taux d'abstention du 1er tour était de 13,91 %, contre une moyenne nationale de 16,23 %[16].

Au second tour de l'élection législative de 2007, les Fertois, votant dans la première circonscription de l'Orne, ont préféré à 8 voix près le candidat UMP Yves Deniaud (qui a été élu) au candidat socialiste Joaquim Pueyo, à savoir 1 218 voix pour le premier (soit 50,16 % des suffrages exprimés) et 1 210 pour le second (49,84 %), soient en somme des résultats assez proches de la moyenne de la circonscription qui étaient respectivement de 52,82 % et de 47,18 %. Le taux d'abstention s'élevait à 40,27 %, proche de la moyenne nationale qui était 40,01 %. En ce qui concerne le 1er tour de cette élection, Yves Deniaud et Joaquim Pueyo étaient les seuls à dépasser la barre des 10 % des suffrages exprimés à La Ferté-Macé, avec des scores respectivement de 44,62 % et de 32,97 %[17].

En 2005, les Fertois se sont prononcés défavorablement au traité constitutionnel pour l'Europe, encore une fois avec des résultats serrés, soit 50,95 % des suffrages exprimés pour le « non » et 49,05 % pour le « oui ». Le taux d'abstention était de 27,11 %, toujours assez proche de la moyenne nationale qui était alors de 30,66 %[18].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La Ferté-Macé est jumelée avec :

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 826 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 474 3 849 3 994 4 373 4 613 4 744 5 197 5 663 6 039
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 560 7 011 7 332 9 732 9 769 9 398 8 908 8 121 7 775
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 467 6 488 6 208 5 355 5 403 5 308 5 114 5 343 5 614
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
5 516 6 205 6 899 6 708 6 913 6 679 6 201 6 102 5 826
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2004[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Transports[modifier | modifier le code]

Liaisons routières[modifier | modifier le code]

La Ferté-Macé se situe :

La ville est le croisement des anciennes routes nationales RN 808 et 816, déclassées respectivement en RD 908 et RD 916. La RD 908 permet d'aller vers Alençon et Sées d'un sens, et vers Domfront et Le Mont-Saint-Michel dans l'autre. La RD 916 permet d'aller vers Argentan dans un sens, et vers Bagnoles-de-l'Orne, Mayenne et Laval dans l'autre.

En plus de ces deux anciennes routes nationales, La Ferté-Macé est reliée à Flers par la RD 18 (grand trafic), à Falaise (puis vers Caen) par la RD 19 et à Briouze par la RD 20.

Enfin, la déviation urbaine de La Ferté-Macé, d'une longueur de 10,7 km, a été inaugurée le 5 décembre 2008 et ouverte à la circulation le 8 décembre 2008[21],[22],[23]. Elle contourne la ville par le nord, l'est et le sud ; en débutant à partir de la RD 18 vers Flers, rencontrant la RD 916 vers Argentan, la RD 908 vers Alençon et Sées et en terminant sur la RD 916 vers Bagnoles-de-l'Orne, Mayenne et Laval. À terme, la déviation doit être prolongée jusqu'à la RD 908 vers Domfront depuis la route de Bagnoles-de-l'Orne. Trois communes sont ainsi traversées par cette déviation urbaine : Magny-le-Désert, Saint-Maurice-du-Désert et La Ferté-Macé.

Liaisons ferroviaires[modifier | modifier le code]

La Ferté-Macé n'est plus desservie par le train depuis 1992. La gare ferroviaire la plus proche est alors la gare de Briouze, à 15 km au nord de la commune. Toutefois, la Ferté-Macé reste connectée à la ligne Paris - Granville par un service d'autocars sous tarification SNCF (ligne 6 du TER Basse-Normandie). Ce service d'autocars fait la navette entre la gare de Briouze ou la gare d'Argentan et Bagnoles-de-l'Orne, en passant par La Ferté-Macé.

La Ferté-Macé se situe ainsi à h 15 de Paris par rail.

Liaisons aéroportuaires[modifier | modifier le code]

La ville est distante de 8 km de l'aérodrome de Bagnoles-de-l'Orne - Couterne, spécialisé dans l'aviation légère et de loisirs.

Pour des liaisons passagers, l'aéroport le plus proche de La Ferté-Macé est l'aéroport de Caen - Carpiquet, situé à Caen à 85 km au nord de la commune. Premier aéroport de Normandie en termes de passagers, il effectue des correspondances vers de nombreuses destinations par les aéroports de Lyon-Saint-Exupéry, de Nice-Côte d'Azur, de Paris-Orly et de Brighton.

Économie[modifier | modifier le code]

La ville possède une antenne de la chambre de commerce et d'industrie d'Alençon.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La Ferté-Macé est située dans une région de tradition rurale et agricole, bien que la ville fut un grand centre industriel pendant le XIXe siècle. Se trouvant dans le bocage normand, c'est-à-dire une région riche en prairies et herbages ombragés, donc propice à l'élevage, sa région est logiquement spécialisée dans la production laitière (et ses dérivés : crèmerie, fromages). La production laitière est le point fort de l'agriculture locale, avec l'élevage d'animaux pour leur viande et de la culture, principalement la culture des céréales (blé, orge) et du maïs (servant à l'alimentation des animaux).

Dans un contexte culturel et touristique, et de façon plus marginale, on trouve également dans la région fertoise la culture des fruits (arboriculture fruitière), qui consiste à vrai dire en la récolte des fruits typiquement normands (pommes, poires) afin d'en produire les alcools normands correspondants : calvados, cidre, poiré, pommeau, à des fins gastronomiques et touristiques. Ce type d'agriculture n'est réalisé que chez quelques producteurs locaux, aussi elle ne constitue pas une part importante de l'économie locale.

L'économie agricole fertoise n'est pas spécifique à la région de La Ferté-Macé mais est également le type d'agriculture de l'ensemble du Bocage normand (excepté pour l'aquaculture sur le littoral bas-normand).

Industries et services[modifier | modifier le code]

Au niveau industriel, La Ferté-Macé et ses alentours possèdent quelques usines importantes, parmi lesquelles l'atelier de production Dermophil Indien (cosmétique) et une plateforme logistique des Mousquetaires à Magny-le-Désert, la Société normande de volailles (volailles et crèmerie) à La Chapelle-d'Andaine et les Produits chimiques auxiliaires de synthèse (PCAS[24]) à Couterne.

Sur la commune de La Ferté-Macé, on trouve deux zones d'activités industrielles et tertiaires, à savoir la zone industrielle de Beauregard au nord-est, la zone industrielle du Parc (magasins et centre commercial) au sud-ouest. Il existe également d'autres zones d'activités dans les environs de la ville, sans que celles-ci se situent sur la commune de La Ferté-Macé.

Les grandes surfaces commerciales constituent également une part notable des emplois locaux : centre E.Leclerc, Intermarché et Bricomarché, Shopi, Lidl.

Tourisme[modifier | modifier le code]

La commune est classée station verte[25].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Sécurité[modifier | modifier le code]

Capitaines des pompiers

  • 2nde partie XIXe : Capitaine Clément Dugrais
  • 1983-1986 : Capitaine Marcel Gahery
  • 1992-1996 : Lieutenant Michel Flandrin
  • -2011 : Capitaine Alain Bac
  • 2011-2013 : Lieutenant Albert Garrucho
  • 2013-  : Lieutenant Pascal Baccala

Enseignement[modifier | modifier le code]

On dénombre à La Ferté-Macé six écoles d'enseignement primaire (quatre publiques et deux privées), deux collèges (un public et un privé), deux lycées publics, un centre de formation de techniciens agricoles et un établissement régional d'enseignement adapté (EREA)[26].

Établissements scolaires de la Ferté-Macé :
Écoles maternelles et élémentaires publiques
  • École Charlie-Chaplin (maternelle).
  • École Charles-Perrault (maternelle).
  • École Jacques-Prévert (maternelle et élémentaire).
  • École Paul-Souvray (élémentaire).
Collège public
  • Collège Jacques-Brel.
Lycées publics
  • Lycée des Andaines (général, technologique et professionnel).
  • Lycée Flora-Tristan (professionnel).
Autres établissements publics
Écoles maternelles et élémentaires privées
  • École Bernadette (maternelle).
  • École Sainte-Marie (élémentaire).
Collège privé
  • Collège Notre-Dame.

Culture, sports et loisirs[modifier | modifier le code]

L'espace culturel du Grand Turc, situé en centre-ville de La Ferté-Macé, abrite la bibliothèque municipale de La Ferté-Macé ainsi qu’une salle de cinéma (salle Gérard-Philipe). Il possède en plus un point d'information jeunesse et une salle culturelle où peuvent avoir lieu diverses expositions, des concerts-découverte, etc.

La ville dispose d'une piscine, le centre aquatique du Pays fertois, géré par la communauté de communes du Pays fertois, et ouvert en juin 2007. On y trouve un bassin sportif, un bassin ludique, une pataugeoire, un toboggan aquatique ainsi qu'un espace de balnéothérapie avec un jacuzzi, un sauna et un hammam.

La Jeunesse fertoise-Bagnoles-Tessé-la-Madeleine fait évoluer deux équipes de football en ligue de Basse-Normandie et une troisième équipe en division de district[27].

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital de La Ferté-Macé est associé depuis 1995 à l'hôpital de Domfront pour former le Centre hospitalier intercommunal des Andaines (CHIC des Andaines), ayant une capacité de 533 lits, répartis comme suit : 120 lits en court séjour, 65 lits en moyen séjour, 108 lits en long séjour et 240 lits en maison de retraite[28].

On trouve sur le site fertois deux services de médecine, des urgences, un service de radiologie, un centre périnatal de proximité, une maison de convalescence, une maison de santé et une maison de retraite[28]. Par ailleurs, l'hôpital de La Ferté-Macé est doté d'un double tunnel de décontamination NRBC (risques nucléaire, radioactif, bactériologique et chimique) et développe son service de lymphologie, comme il l'était prévu dans le plan de restructuration de l'hôpital après les fermetures du service de maternité le 3 février 2005 (il comptabilisait alors 350 naissances par an) et du service de chirurgie le 16 juillet 2006[29],[30].

Le plateau technique est constitué d'un service d'imagerie médicale numérique, d'une unité de proximité d'accueil et traitement des urgences, d'un centre d’accueil et de premier secours, d'une antenne SMUR et des moyens de télémédecine[28].

En dehors de son hôpital, la ville de la Ferté-Macé possède un Centre de médecine physique et de réadaptation pour enfants et adolescents, connu sous le nom de la Clairière. Outre le service hospitalier, ce centre possède un service de consultations spécialisées de médecine physique et réadaptation pédiatrique et de chirurgie orthopédique infantile[28].

Parcs et espaces verts[modifier | modifier le code]

Vue partielle du plan d'eau.

La commune est une ville fleurie ayant obtenu trois fleurs au concours des villes et villages fleuris[31].

  • Parc Barré-Saint, et sa roseraie.
  • Base de loisirs : lac de 28 hectares créé artificiellement dans les années 1980 autour duquel on trouve un chemin de randonnée bouclant le lac (2,4 km), une plage, une aire de jeux, des pédalos, une école de voile, des planches à voile, un centre équestre, un bar, un mur d'escalade, un swing-golf, un mini-golf, des activités de pêche, etc[4].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame[modifier | modifier le code]

Mise en chantier en 1851 et élaborée par François Liger, un architecte sarthois, elle a été consacrée 9 ans plus tard, le 5 août 1860.

Ses dimensions sont : 70 m de long sur 38 m de large (au niveau du transept) ; 22 m de hauteur, ses clochers s'élancent à 60 m. 38 contreforts, reliés par des arcs-boutants permettent l'équilibre de l'énorme poussée des voûtes[4].

Possédant de magnifiques vitraux, l'église dispose également d'un carillon de seize cloches.

L'église possède également dans sa crypte un Trésorama : objets précieux, curieux ou insolites du culte catholique[4].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • Clocher de l'église romane.
  • Hôtel de ville vers 1900.
  • Manoir de la Pogeonnière.
  • Vestiges du logis Pinson XVe siècle (cf. Beauvain).
  • La « Vallée de la Cour » (vers Antoigny) : agréable site boisé (avec étang et belle maison de maître manufacturier textile).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Monument aux morts de La Ferté-Macé, œuvre de Marcel Pierre.

Spécialités locales[32][modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

  • Essai sur l'industrie textile à la Ferté-Macé, Lefranc, 1934
  • Paul Souvray, Essai sur l'histoire de la ville de la Ferté-Macé, 1980
  • Jean-Claude Collin et Michel Louvel, La Ferté-Macé 1800-1914, Tome II (Une ville industrielle du textile), 1982
  • Jean Lambert-Dansette, Histoire de l'entreprise et des chefs d'entreprise en France, t. V : l'entreprise entre deux siècles, 1880-1914, Paris, Harmattan,‎ 2009 (lire en ligne), p. 295-296

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Les distances indiquées sont à vol d'oiseau.
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  • Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[33].
  1. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, éditions Larousse 1968.
  2. Auguste Longnon, Paul Georges, etc., Les noms de lieux de la France : leur origine, leur signification, leurs transformations, Paris 1929.
  3. Hector de Masso La Ferrière-Percy, Histoire de Flers ses seigneurs, son industrie, Paris et Caen, 1855, [lire en ligne]
  4. a, b, c, d, e, f et g Guide Pratique de l'Office de Tourisme du Pays Fertois, d'Andaine et du Houlme, édition 2008/2009
  5. Ballon no 51 : « Le Rouget-de-L'Isle »
  6. Jean-François Miniac, Les grandes affaires criminelles de l'Orne, chez De Borée, Paris, 2008, (ISBN 978-2-84494-814-4).
  7. Friedman 2003, p. 244.
  8. Gilles Calmes, Jean-Paul Segade et Laura Lefranc, Coopération hospitalière : L'épreuve de vérité, Masson, Paris, Milan, Barcelone, 1998.
  9. « GASO, la banque du blason - La Ferté-Macé Orne » (consulté le 10 septembre 2012)
  10. a et b [PDF] Insee, « Populations légales en vigueur à compter du 1er janvier 2012 - Orne » (consulté le 10 septembre 2012)
  11. Conseil général de l'Orne, « José Collado » (consulté le 10 novembre 2008)
  12. Article d'Ouest-France sur Alençon.maville.com : La Ferté-Macé a choisi la sécession
  13. La Ferté-Macé n'appartient plus à la Communauté de communes du Pays Fertois, www.ouest-france.fr, 16 juillet 2009
  14. a et b « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 - ORNE (61) - La Ferté-Macé », sur www.interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur (consulté le 21 juin 2014)
  15. a, b et c Réélection 2014 : « Jacques Dalmont réélu maire, entouré de huit adjoints », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 11 avril 2014)
  16. Ministère de l'Intérieur, « Résultats de l'élection présidentielle de 2007 – La Ferté-Macé (Orne) » (consulté le 17 décembre 2008)
  17. Ministère de l'Intérieur, « Résultats de l'élection législative de 2007 – La Ferté-Macé (Orne) - 1re circonscription » (consulté le 17 décembre 2008)
  18. Ministère de l'Intérieur, « Scrutin du 29 mai 2005 – La Ferté-Macé (Orne) » (consulté le 17 décembre 2008)
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  21. La section entre la RD 908 (vers Alençon) et la RD 916 (vers Bagnoles-de-l'Orne), d'une longueur de 4,2 km, n'a pu être inaugurée et ouverte que le 6 avril 2009.
  22. Maville.com (Alençon), « La Ferté-Macé attendait sa rocade depuis 30 ans »,‎ 2008 (consulté le 13 décembre 2008)
  23. Blog d'Alain Lambert, « La Ferté-Macé attendait sa rocade depuis 30 ans ! »,‎ 2008 (consulté le 13 décembre 2008)
  24. PCAS, « site internet PCAS - Produits Chimiques Auxiliaires de Synthèse », pcas,‎ 2009 (consulté le 19 novembre 2009)
  25. www.stationverte.com, « La Ferté-Macé » (consulté le 22 novembre 2008)
  26. [php] Mairie de La Ferté-Macé, « Les établissements scolaires à La Ferté-Macé » (consulté le 9 novembre 2009)
  27. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – J. Fertoise Bagnoles Tesse la Mad » (consulté le 21 janvier 2009).
  28. a, b, c et d [php] Mairie de La Ferté-Macé, « Se soigner à La Ferté-Macé » (consulté le 11 novembre 2008)
  29. Ouest-France, « À La Ferté-Macé, l'hôpital a déjà fait sa mutation » (consulté le 11 novembre 2008)
  30. Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux & maternités de proximité, « Hôpital de la Ferté-Macé » (consulté le 11 novembre 2008)
  31. Palmarès du concours des Villes et Villages fleuris, Site officiel – La Ferté-Macé
  32. D'autres informations sur le site de l'Office de Tourisme du Pays Fertois, d'Andaine et du Houlme
  33. « La Ferté-Macé sur le site de l'Institut géographique national » (archive Wikiwix)