X 73500

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X 73500
Un X 73500 TER Bretagne en gare de Paimpol.
Identification
Exploitant(s) SNCF - TER
Désignation X 73501 à 73818
Surnom Baleines bleues, Concombres, Suppos ou Saucisses
Type A TER
Composition Autorail monocaisse
Couplage UM jusqu'à 3
Construction 318 autorails
Constructeur(s) Alstom, De Dietrich Ferroviaire
Mise en service 1999-2004
Effectif 317 (6/02/2013)
Caractéristiques techniques
Écartement standard
Carburant gazole
Moteur thermique 2 moteurs MAN D 2866 LUH 21 12 L
6 cylindres en ligne
Transmission hydraulique Voith
Puissance continue 514 kW
Capacité en carburant 1 000 L
Masse en service 50 t
Longueur HT 28,900 m
Largeur 2,900 m
Hauteur 3,700 m
Empattement 17,500 m
Empattement du bogie 2,100 m
Diamètre des roues Ø840
Places assises 61 pl.
+ 17 strapontins
Vitesse maximale 140 km/h

[1],[2],[3]

Les X 73500, sont des autorails mono caisses, surnommés A TER, Baleines bleues, Concombres, Suppos ou Saucisses assurant les TER principalement sur des lignes non électrifiées où ils ont remplacé les X 2800.

Description[modifier | modifier le code]

Les engins ont été développés dans le cadre d'une coopération entre la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), la Deutsche Bahn (DB) et De Dietrich Ferroviaire en France et Linke-Hofmann-Busch (de) en Allemagne, deux firmes qui ont été rachetées par Alstom.

Seconde génération d’autorails TER modernes après les X 72500, les X 73500 constituent une très importante série (avec leurs dérivés X 73900 pour des dessertes transfrontalières), destinée aux dessertes rurales ou parfois périurbaines.

Leur conception moderne les a dotés d’équipements inconnus sur les précédentes générations d'autorails à savoir :

  • l'affichage intérieur et extérieur dynamique pour les voyageurs ;
  • un « chaudron », (caisse) avec l'avant renforcé (zone d’absorption en cas de choc et cabine renforcée) ;
  • une zone centrale de la caisse entre les bogies, abaissée pour faciliter l’accès des personnes à mobilité réduite (avec toilettes accessibles comme pour les X 72500) ;
  • 2 larges portes d'accès par face latérale d'un seul ventail de 1 300 mm de large[4] ;
  • les 2 moteurs diesel de traction sont logés sous les cabines de conduites ;
  • la climatisation est totale (espace voyageur et cabine de conduite, comme les X 72500)[4] ;
  • présence de 2 patins électromagnétiques de freinage d’urgence de chaque côté sur le bogie 2 ;
  • mise en place d'une boucle inductive, facilitant le shuntage des essieux (bogie 1).

Ils sont couplables en unités multiples (UM) jusqu’à 3 éléments, entre eux seulement, c’est pourquoi on les surnomme « Saucisses » lorsqu’ils circulent en UM. Cependant, il n’est pas possible de passer d’un élément à un autre durant la marche. Une version transfrontalière apte à la circulation en Allemagne a été développée et circule sous le numéro de série X 73900. Deux engins ont été achetés par le Land de Sarre et revêtus de la livrée rouge de la DB, ce qui les rend similaires extérieurement aux VT 641. Les VT 641 sont les pendants allemands des X 73500 : ces deux séries sont issus d'une étude commune entre la SNCF et la DB pour la desserte de leurs lignes régionales. Les VT 641 sont donc similaires extérieurement, même s'ils ne sont pas compatibles avec les X 73500[5].

La Société nationale des chemins de fer luxembourgeois (CFL) a acquis 6 autorails similaires, numérotés 2101 à 2106, livrés entre octobre 2000 et avril 2001. Mais roulant uniquement sous caténaires, les CFL les ont revendus à la région Lorraine fin 2006[5]. Renumérotés X 73813 à 73818, ils ont été mis en conformité avec les autres engins X 73500, pendant toutes leurs spécifiés luxembourgeoises, y compris la livrée CFL[5]. Ils circulent depuis dans la région Lorraine[5] et sont affectés à la supervision technique de flotte Lorraine (STF Lorraine ou SMN).

La cabine de conduite dispose d'un manipulateur unique pour la traction et le freinage. Sept crans de traction et quinze crans de freinage sont disponibles. L'ordinateur de bord gère le freinage en utilisant, en fonction des besoins, le frein hydrodynamique ou le frein pneumatique. La boite à leviers et le clavier permettant le réglage de l'ordinateur de bord se trouvent à droite. La commande de l'avertisseur sonore, la radio, les commandes d'ouverture et fermeture des portes, le KVB et le bouton poussoir d'arrêt d'urgence se trouvent à gauche. L'indicateur de vitesse se trouve quant à lui au centre du pupitre.

L'engin est équipé de 61 places fixes auxquelles il faut ajouter 8 strapontins situés longitudinalement, face aux toilettes, 6 strapontins sur les plates-formes d'accès et 3 strapontins à l'emplacement des portes-vélos ou porte-skis[6][réf. insuffisante].

En 2015, les éléments parcourent entre 5000 et 9000 km par mois[7].

Service[modifier | modifier le code]

Presque toutes les régions hors Île-de-France et Corse, à statuts particuliers ont fait l’acquisition de ce type de matériel : seules les régions PACA, Poitou-Charentes et Nord-Pas de Calais n’ont pas ou plus de X 73500. D’autre part, la CFL, qui disposait d’autorails comparables (Série 2100), a cédé son parc à la région Lorraine en 2006, ceux-ci s’étant révélés trop peu capacitaires face au trafic en hausse.

Ils assurent de nombreuses dessertes rurales.

Ils effectuent aussi des liaisons périurbaines, par exemple :

Engins particuliers[modifier | modifier le code]

  • Décoration spécifique Ligne des hirondelles pour les X 73744 et 73751 de TER Franche-Comté.
  • Depuis janvier 2010, quatre X 73500 (X 73752 à 73755) de TER Franche-Comté, présentent la particularité d’être dotés du système de sécurité ferroviaire Integra-Signum pour circulation en Suisse et sont utilisés sur la ligne Besançon - Le Locle - La Chaux-de-Fonds dite ligne des horlogers avec décoration spécifique ligne des horlogers pour les X 73752 à 73755.
  • Pouvant presque être considérées comme de « véritables » X 73500, les X 73900 sont équipés pour rouler en Allemagne et sont basés au dépôt de Strasbourg. Les X 73900 sont couplables avec les VT 641 de la DB pour circulation entre Offenbourg (Offenburg) et Sarrebruck (Saarbrücken) via Strasbourg et Sarreguemines.
  • Certaines régions ont apposé des pelliculages particuliers couvrant partiellement l’autorail (TER Auvergne) ou entièrement (TER Rhône-Alpes et TER Aquitaine) .
  • Depuis juillet 2010, l’X 73809 circulant en Poitou-Charentes est équipée à titre expérimental de panneaux photovoltaïques en toiture. L’électricité produite par ces panneaux permet d’alimenter partiellement les équipements électriques de l’autorail. Cette expérimentation est suivie par les ateliers SNCF de Saintes (Charente Maritime). Elle est reconnaissable à son pelliculage intégral et à un film athermique donnant une teinte irisée à ses baies vitrées.
  • 18 autorails X 73500 Aquitaine sont repeints aux couleurs du conseil régional d'Aquitaine (extérieur de caisse).

Problèmes récurrents de déshuntage[modifier | modifier le code]

Les X 73500 sont des engins « mauvais shunteurs », du fait du nombre réduit d'essieux (quatre) et de leur relative légèreté. Pour remédier à ce problème, ils sont équipés d'une boucle inductive censée faciliter le shuntage. Malgré cela, ils ont été l'objet de multiples déshuntages. Le dernier incident médiatisé a eu lieu en gare de Sainte-Pazanne le  : le déshuntage de l'autorail a engendré le changement de position de l'aiguillage sur lequel il était encore en train de rouler, le faisant dérailler[8]. Auparavant, c'est un autorail circulant entre Bayonne et Bordeaux le qui a déshunté sept fois et aurait franchi un passage à niveau encore ouvert[9],[10]. Enfin, en 2012, en Auvergne, sur la liaison entre Riom et Gannat[11]. Mais l'incident qui a eu les plus graves conséquences et qui aurait eu pour origine le déshuntage d'un X 73500 a lieu le à un passage à niveau de la commune de La Roche-Maurice, dans le Finistère : une voiture a été pulvérisée au passage d'un autorail alors que les barrières ne se seraient pas fermées, causant la mort de la conductrice du véhicule[12],[13].

Sur le réseau SNCF, il serait reporté en moyenne 40 déshuntages par an[14]. Plusieurs hypothèses sont évoquées, comme la légèreté du train ou le mauvais nettoyage du rail[14]. Pour pallier ce problème, ces autorails circulent par deux, permettant de réduire les risques de déshuntage du train tout entier[14]. Cette mesure de doublement de la composition d'une rame et donc de la surface de contacts roue-rail, en plus d'augmenter les frais supplémentaires d'exploitation, n'aurait pas semble-t-il apporté totalement les effets escomptés[15].

Relations effectuées[modifier | modifier le code]

Un X 73500 à Belfort
X 73500 en gare de Belfort.
L’X 73506 en gare de Barjac (avec le bâtiment)
L’X 73506 assurant un train en direction de Saint-Chély-d'Apcher marque l'arrêt en gare de Barjac en juin 2011.
Trois X 73500 en gare de Morteau
Trois X 73500 en gare de Morteau.
Deux X 73500 stationnés au dépôt d’Agen
Deux X 73500 au Dépôt d’Agen en avril 2011.
Deux X 73500 en gare de Fécamp.
Un X 73500 en gare de Montivilliers.

Intercités[modifier | modifier le code]

TER[modifier | modifier le code]

TER Grand Est[modifier | modifier le code]

TER Alsace
TER Lorraine

TER Hauts-de-France[modifier | modifier le code]

TER Picardie
  • Sur l'ensemble des lignes.

TER Normandie[modifier | modifier le code]

TER Basse-Normandie
TER Haute-Normandie

TER Nouvelle-Aquitaine[modifier | modifier le code]

TER Aquitaine
TER Limousin
TER Poitou-Charentes

Depuis décembre 2015, les engins appartenant à la région Poitou-Charentes ont été redistribués avec ceux d'Aquitaine et de Limousin avec lesquels ils effectuent désormais les mêmes missions. Auparavant, ils effectuaient les relations suivantes :

  • La Rochelle - Rochefort
  • Bressuire Saumur - Tours (en pool avec Pays de la Loire, l'engin concerné, l'X 73811, sera rapatrié sur Aquitaine ou Limousin après la fin de son immobilisation pour cause de réparation à la suite d'un déraillement)

TER Auvergne-Rhône-Alpes[modifier | modifier le code]

TER Auvergne
TER Rhône-Alpes
Autres relations interrégionales

TER Bourgogne-Franche-Comté[modifier | modifier le code]

TER Bourgogne
TER Franche-Comté

TER Occitanie[modifier | modifier le code]

TER Languedoc-Roussillon
TER Midi-Pyrénées

TER Bretagne[modifier | modifier le code]

TER Centre-Val de Loire[modifier | modifier le code]

TER Pays de la Loire[modifier | modifier le code]

Depuis l'été 2017, les engins appartenant à la région Pays de la Loire sont pour une partie d'entre eux prêtés à d'autres régions. Les autres assurent les relations suivantes (en théorie, en pool avec l'engin ex-Poitou-Charentes X 73811) :

  • 1 aller-retour quotidien La Roche-sur-Yon - Tours en hiver ;
  • 1 aller-retour quotidien Saumur - Les Sables-d'Olonne en été et certains week-ends ;
  • 1 aller-retour quotidien Bressuire - Tours ;
  • Tous les allers-retours La Roche-sur-Yon - Chantonnay.

Jusqu'en décembre 2015, les engins ont assurés tout ou partie des relations suivantes :

Ils ont été inutilisés entre les deux dates citées, compte-tenu des problèmes de déshuntage rencontrés (voir plus haut).

Parc[modifier | modifier le code]

Propriétaires[modifier | modifier le code]

Au , les 317 X 73500 sont détenus par 12 propriétaires répartis de la façon suivante :

Propriétaire Effectif total STF Observation
Auvergne-Rhône-Alpes 82 STF Auvergne : 39
STF Rhône-Alpes : 43
Bourgogne-Franche-Comté 39 STF Bourgogne-Franche-Comté
Bretagne 15 STF Bretagne
Centre-Val de Loire 20 STF Centre-Tours
Grand Est 17 STF Alsace : 3
STF Champagne-Ardenne : 8
STF Lorraine : 6
Haute-Loire 2 STF Auvergne
Hauts-de-France 12 STF Picardie Cédés à Bourgogne-Franche Comté, Bretagne et Centre-Val de Loire
Normandie 25 STF Normandie
Nouvelle-Aquitaine 53 STF Aquitaine : 52
STF Pays de la Loire : 1
Occitanie 38 STF Languedoc-Roussillon : 11
STF Midi-Pyrénées : 27
Pays de la Loire 12 STF Pays de la Loire
SNCF Voyages 2 STF Auvergne Pour l'Aubrac et Le Cévenol (suivant les périodes)

État du matériel et dépôts titulaires[modifier | modifier le code]

Article connexe : Liste des X 73500.
  • Les technicentres de Dijon-Perrigny et Nevers font partie de la supervision technique de flotte Bourgogne-Franche-Comté (SBF). Les X 73500 des régions Bourgogne et Franche-Comté sont gérés par cette SBF et peuvent être aussi bien réparés à Dijon qu’à Nevers.
  • Les X 73749, 764, 765, 766, 767, 768, 769 et 770 de la région Nord-Pas-de-Calais ont été vendus fin 2011 à Auvergne, Franche-Comté et à Intercités[17].
  • Les X 73501, 73553, 73558 de la région Alsace ont été vendus[Quand ?] à Haute-Normandie
  • L'X 73662 de la région Alsace a été vendu à Auvergne[Quand ?]
  • Les X 73512, 73518, 73527, 73547, 73554, 73555, 73559 de la région Alsace ont été vendus à Limousin en décembre 2014[18]
  • Les X 73549, 73567 de la région Alsace ont été vendus à Franche-Comté[Quand ?]
  • L'X 73535 a été prématurément radié, le 13 décembre 2012, victime d'un accident près de Gimont-Cahuzac (Gers) après avoir heurté un camion à un passage à niveau sans barrières[19],[20],[21].
  • Les X 73650, 73655 et 73657 des Pays de la Loire ont été vendus le 27 mars 2015[réf. insuffisante] à la région Bourgogne[22],[23],[24].
  • L'X 73731, victime d'un début d'incendie en Gare de Buzy-en-Béarn le 24 mai 2017[25].

Modélisme[modifier | modifier le code]

  • La firme Hornby reproduit en HO sous sa filiale Jouef les X 73500 (en plusieurs décorations régionales) et également en HO sous la filiale Rivarossi le VT 641 de la DB. Également disponible en N par Mikadotrain et Arnold.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Denis Redoutey, Le matériel moteur de la SNCF, page 297, La Vie du Rail, 2007 (ISBN 978-2-915034-65-3)
  2. Revue bimestrielle Voies Ferrées, Le matériel moteur de la SNCF, en plusieurs articles sur plusieurs numéros par année
  3. Revue mensuelle Rail Passion, État trimestriel du matériel moteur SNCF, un article par trimestre
  4. a et b « Les premières sorties de l'autorail TER », Rail Passion n°31, septembre 1999, pages 12 et 13.
  5. a, b, c et d « Les X 73500 ex-CFL rentrent dans le rang... », Rail Passion n°116, juin 2007, page 17.
  6. X 73500 - Confort à bord
  7. Bernarc Collardey, « Les X 73500 atteignent le cap des 15 ans », Rail Passion, no 209,‎ , p. 8
  8. « Sainte-Pazanne Le train déraille : Sud-Rail exige l'immobilisation des rames », Presse-Océan, 15 octobre 2015 (consulté le 11 novembre 2015).
  9. « Une barrière automatique ne s'est pas baissée au passage d'un TER Bordeaux - Bayonne, le 11 janvier dernier. Des conducteurs de train CGT du Pays basque ont porté plainte. », Sud Ouest, 21 septembre 2015 (consulté le 11 novembre 2015).
  10. « Bayonne-Bordeaux : la CGT dénonce des dysfonctionnements sur les nouveaux TER », La Nouvelle République des Pyrénées, 26 août 2015 (consulté le 11 novembre 2015).
  11. Région Auvergne - SNCF, « Comité de ligne TER Auvergne » [PDF], sur auvergne.fr, (consulté le 11 novembre 2015).
  12. Hervé Chambonnière, « Collision mortelle. L'enquête qui accable la SNCF », Le Télégramme, 24 juillet 2014 (consulté le 11 novembre 2015).
  13. Le Figaro, « La SNCF condamnée après un accident mortel », sur lefigaro.fr, (consulté le 20 octobre 2016).
  14. a, b et c « Sécurité ferroviaire : un syndicat de cheminots accuse la SNCF de « jouer à la roulette russe », 20 minutes, 9 novembre 2015 (consulté le 12 novembre 2015).
  15. Europe 1 - G.S. avec Jean Sébastien Soldaini, « SNCF : des TER trop légers pour être sécurisés ? », sur europe1.fr, (consulté le 11 novembre 2015).
  16. « L'ATER s'empare de Tours - Chinon », Rail Passion, no 35,‎ , p. 11
  17. Ferrovissime, no 45, janvier 2012, p. 32.
  18. BC, « La région Limousin acquiert d'occasion des X 73500 », Rail Passion, no 210,‎ , p. 41 (ISSN 2264-5411).
  19. Rail Passion, no 188, juin 2013, p. 55
  20. « Un train TER Auch-Toulouse a percuté lundi matin un camion sur un passage à niveau d’une petite route communale près de Gimont, faisant trois blessés graves et cinq blessés légers dont le conducteur du poids lourd », sur sudouest.fr,
  21. « Gers : un train TER percute un camion sur un passage à niveau », sur Le Point,
  22. [PDF] « Recueil des actes et décisions de la région Bourgogne - Novembre-décembre 2014 - Exécution du budget vol. 3 », page 45/628 du PDF.
  23. [PDF] Recueil des actes et décisions de la région Bourgogne, janvier 2015, pages 160 à 162.
  24. « Mouvements du matériel moteur SNCF en décembre 2015 »], article de la revue Rail Passion n°222 d'avril 2016, page 47.
  25. « Le feu a pris dans un train à Buzy », sur larepubliquedespyrenees.fr,

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Denis Redoutey, Le matériel moteur de la SNCF, La Vie du Rail, (ISBN 978-2-915034-65-3)
  • Olivier Constant, « Encyclopédie du matériel moteur SNCF », t. 4 : « Les autorails des années 1950 à nos jours (2) », dans Le Train
  • « État annuel du matériel moteur SNCF », Rail Passion, no 139, mai 2009.
  • Frédéric Didelot, Jehan-Hubert Lavie, Yves Malecki et Jean-Paul Quatresous, « Dossier : Les portraits du rail - X 73500 & 73900 : l’autorail d’aujourd’hui », Ferrovissimo, no 20,‎

Articles connexes[modifier | modifier le code]