Doudeville

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Doudeville
Doudeville
La mairie.
Blason de Doudeville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité CC Plateau de Caux-Doudeville-Yerville
(siège)
Maire
Mandat
Daniel Durécu
2020-
Code postal 76560
Code commune 76219
Démographie
Gentilé Doudevillais
Population
municipale
2 477 hab. (2019 en diminution de 2,94 % par rapport à 2013)
Densité 171 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 43′ 19″ nord, 0° 47′ 07″ est
Altitude Min. 85 m
Max. 156 m
Superficie 14,51 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Doudeville
(ville-centre)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Yvetot
Législatives 10e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
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Doudeville
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Doudeville
Liens
Site web https://www.doudeville.fr/

Doudeville est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime, en région Normandie.

Dite la capitale du lin cultivé, elle est située au centre du pays de Caux, lieu fondé sur de la craie, et est très connue pour ses champs bleus de lins en fleurs.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Maki2-town-hall-12.svg Mairie
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
1 : carte dynamique ; 2. carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes

Doudeville est un bourg normand du Pays de Caux situé à 38 km au nord-ouest de Rouen, à 17 km du littoral de la Manche à Saint-Valery-en-Caux, à 31 km de Fécamp et à 13 km d'Yvetot.

Il est aisément accessible par l'autoroute A29 et est desservi par la RD 20 qui relie Rouen à Saint-Valery-en-Caux..

Il est traversé par le Sentier de grande randonnée GR 211b reliant Veulettes-sur-Mer à Caudebec-en-Caux

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 963 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Auzebosc », sur la commune d'Auzebosc, mise en service en 1967[7] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,5 °C et la hauteur de précipitations de 933,3 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 48 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Typologie[modifier | modifier le code]

Doudeville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Doudeville, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[17] et 2 994 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[18],[19]. La commune est en outre hors attraction des villes[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (85,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (55,8 %), prairies (18,3 %), forêts (9,1 %), zones urbanisées (8,5 %), zones agricoles hétérogènes (4,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,7 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Entrée de Seltot, hameau à cheval entre Doudeville, Étalleville et Berville-en-Caux..

La commune compte plusieurs hameaux : Vautuit, Seltot, Bosc-Mare, Bosc-Malterre, Colmont, Le Fresnay

Toponymie[modifier | modifier le code]

Doudeville[modifier | modifier le code]

Entrée de Doudeville.

Le nom de la localité est attesté sous la forme latinisée Dodevilla au XIIe siècle[24].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -ville au sens ancien de « domaine (rural) » ou « village ». Le substantif vile (ville est une graphie moderne) a acquis peu à peu cette signification à partir du XIe siècle, avant de prendre son sens moderne postérieurement[25]. Étant donné la date tardive de la première attestation citée par François de Beaurepaire, il est impossible de définir ici son sens exact.

Albert Dauzat et Charles Rostaing, qui ne connaissaient pas de forme ancienne, ont supposé un *Dodone-villa « domaine ou village de Dodo », anthroponyme germanique, avec le -on(e) du cas régime, alors que le cas sujet est pratiquement le seul à être utilisé dans les noms en -ville de Normandie. Pour expliquer le maintien du [d] intervocalique qui se serait régulièrement amui en langue d'oïl, ils émettent l'hypothèse d'une formation particulièrement tardive et il compare avec Doudeauville (Seine-Maritime, Dudelvilla en 1152). Ernest Nègre leur reprend l'idée du nom de personne Dudo en le faisant curieusement suivre d'un a, c'est-à-dire Dodo-a, car pour lui Dodo- n'a pas pu évoluer en Dode-[26].

François de Beaurepaire préfère pour expliquer le maintien du [d], une variante hypocoristique *Doddo[24] non attestée, d'où l'astérisque. Il soutient surtout l'hypothèse d'un nom de personne anglo-saxon Dudda ou Dodda[24] bien attesté (cf. Doadetoft, Sproxton, GB, Doade Toft fin XIIe, nom de personne vieil anglais Dodda). Cette dernière proposition a pour avantage d'expliquer le maintien d'un [d] intervocalique (à cause de la géminée d'origine), d'éviter le recours à un anthroponyme non attesté et les conjectures sur la présence d'un *-a dans *Dodo-a. Il convient en plus de noter l'existence de nombreux noms de personnes anglo-saxons bien identifiés dans le pays de Caux comme dans Vénestanville (Winstan > anglais Winston) ou Dénestanville (Dunstan). En outre, Dodo est l'élément qui explique Douville-sur-Andelle (Seine-Maritime, DotvillaXIe siècle) et d'autres Douville Ce lien renvoie vers une page d'homonymie qui montrent que pour ce nom de personne, [d] s'est régulièrement amui.

Microtoponymes[modifier | modifier le code]

  • Galleville, formation toponymique en -ville, appellatif précédé du nom de personne scandinave Galli que l'on rencontre aussi dans la Fontaine de Galleville dans le Calvados et situé également dans la zone de diffusion de la toponymie scandinave.
  • Bois de Gallehaut, sans forme ancienne ni date, il est difficile d'établir l'étymologie de ce Gallehaut. Peut-être s'agit-il d'une référence à Gallehaut ou Galehaut de Saâne, seigneur du Tilleul et de Tocqueville au XIVe siècle ? Cependant la forme attendue serait le Bois Gallehaut, comme le Bois Flahaut non loin de là. Le personnage des romans arthuriens Gallehaut est aussi attesté dans les textes en ancien français en tant que Gallehout, il est possible qu'il explique pourquoi *Galleholt « bois de Galli » avec le scandinave ou l'anglo-saxon holt « bois », régulièrement passé à *Gallehout soit devenu Gallehaut. On constate le même phénomène dans Bouquehault (Pas-de-Calais, anciennement Buchout, Bucholt, Bocholt vers 1119 « bois de hêtre »). À noter la présence rare de cet appellatif holt en Normandie, cependant on le retrouve probablement dans Boucourt (Bulcolt vers 1060) à Bénesville, lieu proche de Galleville, et Bois de Bascourt (côte de Bacoux en 1550) à Canouville autre lieu du pays de Caux. Le couple Galleville / Gallehaut n'aurait rien d'étonnant, car on constate la même chose avec Acqueville / Acquelonde et Etoupeville / Etoublon.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'ancienne gare (située sur le territoire de Harcanville) en 2019.

Le bourg a été desservi de 1880 à 1994 par la gare de Doudeville, sur la ligne de Motteville à Saint-Valery-en-Caux, qui a facilité le déplacement des habitants et le transport des marchandises.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Rouen du département de la Seine-Maritime.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Doudeville[27]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Yvetot

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la Dixième circonscription de la Seine-Maritime.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Douveville était le siège de la petite communauté de communes du Plateau de Caux-Fleur de Lin, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2001 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté de communes Plateau de Caux-Doudeville-Yerville dont la est le siège.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1820 1821 Jacques-Lazare Lecœur    
1821 1831 Louis Amable Martin    
1832 1840 Jean Henri Duglé   Conseiller général de Doudeville
1840 1856 Pierre-Benoît Cacheleu (fils)    
1861 1871 Jean Baptiste Andrieu (fils)   Chevalier de la Légion d'Honneur
1871 1881 Eugène Guillottin   Conseiller général de Doudeville (1871 → 1877)
1881 1890 Gustave Halu    
1890 1906 Isidore Durozey    
1906 1908 Pierre Lamotte   Notaire puis Notaire Honoraire
1908 1919 Gustave Halu    
1919 1926 Georges Renault    
1926 1935 Joseph Breton   Instituteur, Directeur et Directeur honoraire de l'École-Pensionnat pour garçons
Chevalier de la Légion d'Honneur
1935 1944 Georges Belgule Union nationale Pharmacien
Conseiller général de Doudeville (1937 → 1940)
1944 1950 Gaston Haudrechy    
1950 1954 Eugène Lenormand    
1954 1971 Gérard Lecomte DVD Vétérinaire
Conseiller général de Doudeville (1955 → 1971)
1971 1983 Michel Dupuy   Docteur en médecine générale
mars 1983[28] juin 1995 Raymond Laroche   Ancien officier de la marine marchande[29]
juin 1995 mars 2008 Louison Tartarin DVD Agent d'assurance puis Agent d'assurance honoraire
Conseiller général de Doudeville (2001 → 2008)
Maire Honoraire
mars 2008[30],[31] 2014 Daniel Durecu DVG Cadre dirigeant de La Poste
2014 juillet 2020[32] Erick Malandrin DVD Médecin
Conseiller général de Doudeville (2008 → 2014)
Vice-président de la CC du Plateau de Caux-Fleur de Lin (2014 →2017 )
Vice-président de la CC Plateau de Caux-Doudeville-Yerville (2017 →2020 )
juillet 2020[33] En cours
(au 17 février 2021[34])
Daniel Durécu DVG Cadre dirigeant de La Poste retraité
Vice-président de la CC Plateau de Caux-Doudeville-Yerville (2020 → )

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau de jumelage à Bourne.

La commune est jumelée avec les villes de Drapeau de l'Allemagne Bad Nenndorf (Allemagne) depuis 1978 et Drapeau du Royaume-Uni Bourne (Royaume-Uni) depuis 1989.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[36].

En 2019, la commune comptait 2 477 habitants[Note 7], en diminution de 2,94 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 0252 9572 9842 8963 1723 3083 6883 7923 767
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 4953 6223 5873 3143 2072 8702 9832 9072 788
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 6452 5372 4182 0802 1302 1452 1732 1522 150
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 0871 9932 1612 3152 4922 5262 5632 5672 554
2017 2019 - - - - - - -
2 4842 477-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de l'école maternelle Raymond Mensire et de l'école primaire publique Joseph-Breton[38] et du collège André-Raimbourg[39].

Le centre de loisirs Jean Aimable Fervin accueille les enfants pour le périscolaire

Culture[modifier | modifier le code]

L'Orchestre-harmonie La Renaissance fête ses 135 anniversaires en 2021[40],[41]

Sports[modifier | modifier le code]

  • L'Union sportive doudevillaise (USD), fondée en 1901, est le club de football de Doudeville. D'autres clubs existent : le club de karaté doudevillais[42], Badmiton doudevillais[43]...

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • 2 fêtes historiques, qui durent depuis plusieurs siècles :
    •  : Fête patronale à la Très Sainte Vierge Marie, avec un Grand Corso fleuri, retraite aux flambeaux, feu d'artifice, messe en musique, corso fleuri illuminé, fête foraine, cérémonie au monument aux morts, expositions, concerts, etc.
    • 2e dimanche d'octobre : Foire Saint-Nicaise et Saint-Mellon : braderie, foire à tout, fête foraine, expositions, etc.
  • Au mois de juin, à la saison des fleurs bleues, elle a sa Fête du lin. Doudeville porte d'ailleurs le titre de « Capitale du lin »

Autres équipements[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La commune a mis en place en un marché de producteurs, qui a lieu tous les samedis matin[44].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Galleville
  • Hôtel-de-Ville (ancienne Halle aux toiles) du XVIIIe siècle
  • Église Notre-Dame de l'Assomption des XVIe et XIXe siècle, dont les fenêtres nord du chœur datent du XIIIe siècle[45], qui fait l'objet d'un programme de restauration entre 2021 et 2023[46].
  • Château de Galleville[47] (XVIIe siècle) : communs, cours, parc, jardins et vergers. Le parc a reçu le label « jardin remarquable ».
  • Église Saint-Léonard de Vautuit, du XIXe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Edmond Cavé (1796-1852), écrivain et administrateur français, y est né.
  • Valérius Leteurtre (1837-1905), homme politique français, né dans la commune.
  • Raymond Mensire (1889-1964), écrivain français, né et mort dans la commune.
  • Jean Antem (1893-1972), carrossier dont l'entreprise s'implante à Doudeville en 1961.
  • Louis Raimbourg (1900-1985), natif de la localité, athlète, champion et recordman de France du lancer du marteau.
  • Bourvil (André Raimbourg), qui a été pensionnaire de l'école pour garçons (aujourd'hui Résidence de la Forge) de Doudeville.
  • André Lavoinne (1867-1952), homme politique français, conseiller général de Doudeville de 1903 à 1937.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Doudeville

Les armes de la commune de Doudeville se blasonnent ainsi :

D'azur à la barre d'argent, à trois sacs de blé d'or, celui de la pointe brochant sur une faucille du même posée en fasce ; le tout sommé d'un chef cousu de gueules chargé de trois abeilles d'or.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé François Xavier Simon, curé doyen de Doudeville, "Inventaire des archives du doyenné de Doudeville", renfermant Canville, Reuville, Viquemare, Bénesville, Gonzeville, Fultot, Harcanville, Hautot-Saint-Sulpice et Boudeville, Rouen, 1861
  • " Doudeville un bourg cauchois avant 1900" par Joseph Alfred Breton, Editions Bertout, Luneray, 1987, édition d'un manuscrit de J.A. Breton réalisé en 1898.
  • « Doudeville », dans Le Patrimoine des communes de la Seine-Maritime, Charenton-le-Pont, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France », , 1389 p. (ISBN 2-84234-017-5)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Doudeville », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, (consulté le ).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Auzebosc - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Doudeville et Auzebosc », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Auzebosc - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Doudeville et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Doudeville », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. a b et c François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150).
  25. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6).
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  32. « Doudeville. Erick Malandrin, toujours maire : "On continue à gérer" : Aujourd'hui, Erick Malandrin occupe toujours le siège de maire de la capitale du lin, "pour gérer la commune comme par le passé », Le Courrier cauchois,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Lors de la cérémonie des vœux en janvier dernier, Erick Malandrin l'avait annoncé, "je ne briguerai pas de nouveau mandat et quitterai mes fonctions à l'issue... ».
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  34. « Doudeville. "Etre maire dans ce contexte, n'est pas facile" : Depuis six mois, Daniel Durécu avance sur les dossiers, malgré un contexte sanitaire difficile et inédit », Le Courrier cauchois,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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  38. « Doudeville. 100 kg de bouchons à l'école Breton : Vendredi 29 janvier, les élèves élus des classes de l'école publique Joseph-Breton, à Doudeville, se sont retrouvés, vers 9 h 30, à côté du véhicule chargé de 110 kg de bouchons en plastique destinés à l'association Bouchons 276 », Le Courrier cauchois,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  39. « À Doudeville, les collégiens sont prêts pour la dictée avant les épreuves du brevet : Les élèves du collège de Doudeville ont récemment participé à la troisième édition de l’émission « Tous prêts pour la dictée ! ». Une façon de préparer les épreuves du brevet autrement », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  40. « Doudeville. La Renaissance espère fêter son 135e anniversaire en musique et en public : La réouverture de l'école de musique doudevillaise est en discussion », Le Courrier cauchois,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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