Allouville-Bellefosse

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Allouville-Bellefosse
Chêne millénaire d’Allouville-Bellefosse.
Chêne millénaire d’Allouville-Bellefosse.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Canton Yvetot
Intercommunalité Communauté de communes de la région d'Yvetot
Maire
Mandat
Didier Terrier
2014-2020
Code postal 76190
Code commune 76001
Démographie
Gentilé Allouvillais
Population
municipale
1 180 hab. (2012)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 35′ 46″ N 0° 40′ 37″ E / 49.596, 0.67749° 35′ 46″ Nord 0° 40′ 37″ Est / 49.596, 0.677
Altitude Min. 114 m – Max. 154 m
Superficie 14,66 km2
Localisation

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Allouville-Bellefosse est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.

Cette commune du pays de Caux est située dans le canton d'Yvetot.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Allouville-Bellefosse
Écretteville-lès-Baons Valliquerville
Alvimare Allouville-Bellefosse
Trouville Bois-Himont

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le village est accessible par la route. La route départementale D34 le traverse et rejoint, un peu à l'écart, à l'ouest, la route départementale D33, un axe nord-sud qui coupe, au nord, la route nationale N15 et l'autoroute A29.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Il provient de Adaloldvilla, formé d'un nom d'homme germanique, et de villa « domaine rural » en ancien français et Bellefosse, citée vers 1210 sous la forme latinisée de Bellam Fossam.

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette commune est née de la fusion des communes d'Allouville et de Bellefosse en 1823.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au avril 2014)
Didier Terrier ump[réf. nécessaire] Commercial

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

La commune occupe[Quand ?] le 9 010e rang au niveau national, alors qu'elle était au 8 785e en 1999, et le 169e au niveau départemental sur 745 communes.

En 2012, la commune comptait 1 180 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 047 1 100 1 072 1 022 1 239 1 301 1 246 1 256 1 239
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 225 1 170 1 187 1 227 1 180 1 077 1 067 1 040 929
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
943 871 872 857 867 842 768 743 726
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
705 675 661 903 1 007 986 986 991 1 152
2012 - - - - - - - -
1 180 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (20,7 %).

Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,6 % contre 48,4 % au niveau national et 48,1 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,8 %, 15 à 29 ans = 18,2 %, 30 à 44 ans = 20,9 %, 45 à 59 ans = 22,3 %, plus de 60 ans = 15,8 %) ;
  • 49,4 % de femmes (0 à 14 ans = 18,8 %, 15 à 29 ans = 15,5 %, 30 à 44 ans = 21,6 %, 45 à 59 ans = 21,4 %, plus de 60 ans = 22,6 %).
Pyramide des âges à Allouville-Bellefosse en 2007 en pourcentage[3]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
0,5 
4,8 
75 à 89 ans
10,0 
10,5 
60 à 74 ans
12,1 
22,3 
45 à 59 ans
21,4 
20,9 
30 à 44 ans
21,6 
18,2 
15 à 29 ans
15,5 
22,8 
0 à 14 ans
18,8 
Pyramide des âges du département de la Seine-Maritime en 2007 en pourcentage[4]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,0 
60 à 74 ans
13,2 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,5 
30 à 44 ans
19,5 
20,9 
15 à 29 ans
19,2 
19,9 
0 à 14 ans
17,8 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La Fête de l'Oiseau a lieu du 11 au 14 novembre.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Gravure du XVIIIe siècle du chêne.

Le Chêne d'Allouville est réputé être le plus vieux de France. Il date du IXe siècle. Dans son tronc, creux, sont établies deux petites chapelles superposées. L'arbre est étayé et une partie de sa ramure est recouverte d'essentes[5] (bardeaux) pour le protéger. Il fait plus de 9 mètres de circonférence[6]. Il est visité par plus de 60 000 personnes par an[6].

L'église Saint-Quentin du XVIIIe siècle a un clocher original dit « de Médicis ».

Allouville-Bellefosse et le cinéma[modifier | modifier le code]

Le film Le Chêne d'Allouville réalisé par Serge Pénard en 1980 avec Jean Lefebvre dans le rôle de l'agriculteur et son fils missionnaire rentré depuis peu d'Afrique Bernard Menez et son second fils Henri Guybet qui s'oppose à Pierre Tornade le nouveau maire et à son farouche adjoint, François Dyrek, qui ne pensent qu'à la prospérité du village et qui par là-même risquent de détruire les fameuse racines du chêne plusieurs fois centenaire. Ce film a également été distribué sous le titre Ils sont fous ces Normands.

Associations[modifier | modifier le code]

Le CHENE (Centre d'hébergement et d'étude de la nature et de l'environnement) accueille les animaux sauvages blessés et malades apportés par les particuliers, réalise des études environnementales, s'occupe du démazoutage des oiseaux touchés par les marées noires, soigne et relâche les animaux sauvages... Le centre est également l'un des seuls en France à pouvoir accueillir les phoques échoués, abandonnés par leur mère souvent effrayée par des touristes ou séparés lors d'une tempête. Le centre possède aussi la seule machine à démazouter les oiseaux. Il peut être visité par le public et comporte notamment un musée.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Belain d'Esnambuc né à Allouville-Bellefosse en 1585, est le fondateur de la ville de Saint-Pierre à la Martinique.
  • Charles Patenotre, médecin réputé à la cour de Russie est né dans cette commune.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  3. « Évolution et structure de la population à Allouville-Bellefosse en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 novembre 2010)
  4. « Résultats du recensement de la population de la Seine-Maritime en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 novembre 2010)
  5. Terme dialectal de l'ouest signifiant bardeau.
  6. a et b Jeroen Pater, Les Arbres remarquables, éditions du Rouergue, octobre 2006.