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Autobus de Montpellier

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Autobus de Montpellier
Image illustrative de l’article Autobus de Montpellier
Logotype du réseau de bus de Montpellier.

Image illustrative de l’article Autobus de Montpellier
Un bus TAM de la ligne 13 (La Navette) à l'arrêt Université des Sciences et Lettres

Situation Montpellier, Occitanie
Drapeau de la France France
Type Autobus
Entrée en service
Longueur du réseau 322 km
(10.3 millions de km /an) [1]
Lignes 37
Stations 1138 [1] (522 arrêts urbains, 616 suburbains)
Fréquentation 120 000 voyageurs/jour
(43,8 millions/an) [1]
Autorité organisatrice Montpellier Méditerranée Métropole
Exploitant TaM Montpellier 3M
Site Internet tam-voyages.com
Lignes du réseau Voir en détail
Réseaux connexes TC à Montpellier :

(M) Tramway
(M) Bustram (BHNS)
(M) Autobus
(M) Autres réseaux :
Transp'Or, LiO (région)
(M) TER Occitanie
(M) Vélomagg'
(M) Modulauto

Le réseau d'autobus de Montpellier dessert les 32 communes de Montpellier Méditerranée Métropole, dans le département français de l'Hérault en région Occitanie, soit un territoire de plus de 500 000 habitants.

Il est exploité par la société publique locale chargée d'exploiter les Transports de l'agglomération de Montpellier (TaM), portant le même nom que son exploitant. Il s'articule autour de 14 lignes desservant Montpellier, majoritairement en reliant les quartiers excentrés aux stations de tramway et de Bustram et 23 lignes suburbaines, dont cinq exploitées totalement ou partiellement sur réservation, reliant les communes périphériques aux stations de tramway et de Bustram situées aux portes de Montpellier. Seules trois lignes de bus desservent la gare de Montpellier-Saint-Roch en complément du tramway.

Apparus en 1930, les autobus ont progressivement supplanté l'ancien tramway, supprimé en 1949. Longtemps cantonné à Montpellier et Castelnau-le-Lez, le réseau de bus s'étend progressivement dans les années 1980 sous l'impulsion de Montpellier District, ancêtre de Montpellier Méditerranée Métropole. Depuis 2000 il s'articule autour du tramway de Montpellier dont la mise en service progressive des lignes a engendré la réorganisation du réseau de bus.

Les premiers autobus

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La ville de Montpellier fait face dans l'entre-deux-guerres au développement de quartiers pavillonnaires ouvriers comme aux Aubes ou à la Pompignane[2]. En , elle étudie la création de lignes d'autobus complémentaires au tramway et retient la proposition de la ligne en forme de huit du Central Garage[2]. Cette dernière jette l'éponge en et la ville confie à l'exploitant du tramway, la Compagnie des tramways électriques de Montpellier, l'exploitation de deux lignes de bus par une convention signée le [2] :

  • A : Les Aubes ↔ La Soufrière
  • B : La Pompignane ↔ Maison de l'Agriculture

La ligne A est remplacée par une ligne desservant le Plan des Quatre seigneurs le [2]. Expirant au , la convention est prolongée jusqu'au et l'exploitant obtient un monopole sur les bus[2]. En 1936, un premier service de ramassage scolaire est lancé[2].

La Compagnie des tramways électriques de Montpellier ne renouvelle pas sa convention avec la ville, cette dernière choisit l'entreprise de Monsieur Benavenq le pour exploiter le réseau de bus[2].

L'entreprise de Monsieur Benavenq, qui avait cessé l'exploitation entre le et le , est remplacée par l'entreprise de Monsieur Apure le , mais ce dernier n'exploitera que le réseau d'autobus durant 1 mois et 6 jours, car le , un arrêté préfectoral suspend tous les transports urbains[2].

Il se compose de trois lignes[2] :

  • Comédie ↔ Plan des 4 seigneurs
  • Comédie ↔ La Pompignane
  • Comédie ↔ Maison de l'Agriculture

La ligne du Plan des 4 Seigneurs est relancée en avec un service très réduit et des bus au gazogène en raison des nombreuses restrictions causées par la Seconde Guerre mondiale[2].

L'après-tramway

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Dès 1946, la ville évalue la suite à donner au réseau de tramway[3].

Le , la gestion du réseau est confiée à la Régie municipale des transports, en remplacement de la Compagnie des tramways électriques de Montpellier à l'issue de sa concession[3]. Le conseil municipal acte la fin du tramway et la ligne Font d'Aurelle - Octroi de Palavas est ainsi exploitée en autobus le et prolongée au rond-point des Moulins[3]. Le les bus remplacent les tramways sur la ligne Saint-Éloi - Champ de Manœuvres puis sur la ligne Comédie - Celleneuve le [3]. Le , c'est au tour de la 4e et dernière ligne, Comédie - Castelnau-le-Lez, de troquer ses tramways au profit des autobus ; elle fusionne ensuite avec celle de Celleneuve[3].

En 1966, la ligne L reliant la gare au quartier Saint-Lazare reprend la desserte des Beaux-Arts à la ligne C, la ligne H est prolongée au lycée agricole à la place de la ligne D qui dessert le zoo de Lunaret et Vert-Bois et les lignes « transversales », entre Plan Cabanes et les universités et la ligne de minibus expérimentale « tour de ville »[3].

En , le réseau s'étend à la ZUP de La Paillade nouvellement construite via une ligne au départ de Plan Cabanes et, en , les lignes sont renommées avec des chiffres selon leur importance, sauf pour les lignes F et G qui fusionnent pour devenir la ligne 7[3].

En 1966, la ligne L reliant la gare au quartier Saint-Lazare reprend la desserte des Beaux-Arts à la ligne C, la ligne H est prolongée au lycée agricole à la place de la ligne D qui dessert le zoo de Lunaret et Vert-Bois et les lignes « transversales », entre Plan Cabanes et les universités et la ligne de minibus expérimentale « tour de ville »[3].

En , le réseau s'étend à la ZUP de La Paillade nouvellement construite via une ligne au départ de Plan Cabanes et, en , les lignes sont renommées avec des chiffres selon leur importance[3].

Évolution du réseau de 1950 à 1967[3]
1950 1956 1962 1965 1967
  • 1 : Font d'Aurelle - Rond-point des Moulins
  • 2 : Chemin de Celleneuve à Lattes - Saint-Éloi
  • 3 : Castelnau - Celleneuve
  • 4 : Pont-Juvénal - Plan des 4 Seigneurs
  • A : Castelnau-le-Lez – Celleneuve
  • B : Saint-Éloi – Croix d'Argent
  • C : Font d'Aurelle – Rond-point des Moulins
  • D : Plan des 4 Seigneurs – Gare
  • E : Clinique Laennec - Gare
  • F : Rimbaud – École d'Agriculture
  • G : Pompignane – Figuerolles
  • H : Services spéciaux
  • A : Rond-point des Moulins - École d'Agriculture
  • B : Font d'Aurelle - Croix d'Argent
  • C : Castelnau - Celleneuve
  • D : Plan des 4 Seigneurs - Rimbaud
  • E : Pompignane - Gare
  • F : Gare - Figuerolles
  • A : École d'Agriculture ↔ Zone industrielle
  • B : Font d'Aurelle ↔ Croix d'Argent
  • C : Comédie ↔ Castelnau-le-Lez
  • D : Comédie ↔ Lycée Agricole
  • E : Comédie ↔ Pompignane
  • F : Comédie ↔ Notre-Dame-de-la-Paix
  • G : Comédie ↔ Rimbaud
  • H : Comédie ↔ Plan des 4 Seigneurs
  • J : Comédie ↔ Celleneuve
  • K : Comédie ↔ Lemasson
  • 1 : Comédie ↔ Celleneuve (ex-J)
  • 2 : Font d'Aurelle ↔ Croix d'Argent (ex-B)
  • 3 : École d'Agriculture ↔ Zone industrielle (ex-A)
  • 4 : Gare ↔ Castelnau-le-Lez (ex-C)
  • 5 : Gare ↔ Vert-Bois (ex-D)
  • 6 : Gare ↔ Lycée Agricole (ex-H)
  • 7 : Rimbaud ↔ Notre-Dame-de-la-Paix (ex-F et G)
  • 8 : Saint-Lazare ↔ Lemasson (ex-K et L)
  • 9 : Comédie ↔ Pompignane (ex-E)
  • 10 : Plan Cabanes ↔ La Paillade
  • Transversale
  • Tour de ville

La ville se développe

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Le , le conseil municipal décide de remettre en concession le réseau au suivant, une entreprise privée reprend ainsi l'exploitation et les moyens humains et matériels[4] : la Compagnie des transports de Montpellier (CTM). Les lignes Transversale et Tour de ville sont supprimées en 1969, faute de fréquentation[4]. Entre 1970 et 1973, le réseau continue de s'adapter au développement de la ville, la ligne 1 est notamment prolongée à La Paillade et la ligne 3 au quartier des Cévennes[4]. L'année 1973 voit la diamétralisation d'un maximum de lignes afin de réduire le nombre de lignes faisant leur terminus en ville[4].

Une navette entre la place de la Comédie et le Polygone est testée sans succès à l'ouverture du centre commercial en 1975[4]. En 1976, la ligne 2 est à son tour prolongée à La Paillade tandis qu'une ligne 10, en minibus, relie Celleneuve et Saint-Lazare en contournant le centre par Font d'Aurelle et une ligne 11 relie le centre au hameau de Font-Trouvé[4].

En , les quartiers ouest et sud nouvellement construits comme Estanove sont à leur tour mieux desservis tandis qu'un service nocturne est mis en place le week-end sur le tracé de la ligne 2 pour permettre aux voyageurs de rentrer des salles de spectacles[5].

Évolution du réseau de 1970 à 1977[4],[5]
1973 1977
  • 1 : Comédie ↔ La Paillade
  • 2 : Font d'Aurelle ↔ Croix d'Argent
  • 3 : Cévennes ↔ Marché gare
  • 4 : Notre-Dame-de-la-Paix ↔ Castelnau-le-Lez
  • 5 : Plan des 4 Seigneurs ↔ Lemasson
  • 6 : Font d'Aurelle ↔ Les Près d'arènes
  • 7 : Comédie ↔ Aiguelongue
  • 8 : Rimbaud ↔ Pompignane
  • 9 : Comédie ↔ La Pergola
  • 1 : Comédie ↔ Tritons (la Paillade)
  • 2 : Pas du Loup ↔ Piscine (La Paillade)
  • 3 : Cévennes ↔ Marché gare
  • 4 : Cité Paul Valéry ↔ Castelnau-le-Lez
  • 5 : Plan des 4 seigneurs / Zoo ↔ Lemasson
  • 6 : Les Près d'arènes ↔ Font d'Aurelle
  • 7 : La Chamberte ↔ Aiguelongue
  • 8 : Moularès ↔ Pompignane
  • 9 : Gare ↔ École de Commerce
  • 10 : Celleneuve ↔ Saint Lazare
  • 11 : Font-Trouvé ↔ La Pompignane

Extension au district de Montpellier

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En 1977, un nouveau maire est élu : Georges Frêche[5]. Afin de satisfaire les souhaits de la ville en matière de transport, le réseau est repris par une société d'économie mixte le [5] : la Société montpelliéraine de transports urbains (SMTU).

En , la ligne 12 est créée entre la Comédie et la cité Mion puis en la ligne 10 est prolongée de Saint-Lazare à la Comédie afin de faciliter l'accès aux lycées[5].

La refonte du plan de circulation dans le centre-ville en 1981 affecte le réseau[5]. Des couloirs de bus à contre-sens sont créés sur les axes mis en sens unique comme les avenues de Lodève et Clemenceau ; en la ligne 15 est créée entre la gare et le domaine de Grammont puis ultérieurement prolongée au Zénith Sud[5]. L'année 1982 voit la création de trois lignes urbaines, tandis que les autres lignes continuent d'être étendues : en , la ligne 14 vient compléter la ligne 5 au sud-ouest et relie la place Albert 1er aux Sabines par la gare puis en la navette gratuite de centre-ville, le « Guillem » ou ligne 16 voit le jour et en la ligne 19 vient renforcer la ligne 1 aux heures de pointe en empruntant un tracé express par l'avenue de la Liberté[5].

En , le réseau s'étend au delà des communes de Montpellier et de Castelnau-le-Lez pour desservir tout Montpellier District après que ce dernier a repris la compétence transport[5]. Dix nouvelles lignes reliant la gare routière aux communes voient le jour, parfois par intégration tarifaire des autocars interurbains[5] :

  • 17 : Gare Routière ↔ Palavas-les-Flots
  • 18 : Gare Routière ↔ Lattes
  • 20 : Gare Routière ↔ Le Crès
  • 21 : Gare Routière ↔ Vendargues
  • 22 : Gare Routière ↔ Clapiers / Jacou
  • 23 : Gare Routière ↔ Montferrier-sur-Lez
  • 24 : Gare Routière ↔ Grabels
  • 25 : Gare Routière ↔ Juvignac
  • 26 : Gare Routière ↔ Saint-Jean-de-Védas
  • 27 : Gare Routière ↔ Maurin
  • 28 : Gare Routière ↔ Pérols

En et à la suite de la LOTI, le district reprend la gestion des transports scolaires[5]. En , la commune de Baillargues rejoint le district et est desservie par la nouvelle ligne 29, toujours au départ de la gare routière puis en c'est au tour de Prades-le-Lez de rejoindre l'intercommunalité en bénéficiant d'un prolongement de la ligne 23[5]. La ligne 5 est prolongée pour desservir Agropolis en 1984[5].

En 1986, le réseau se compose de 28 lignes desservant Montpellier, Baillargues, Castelnau-le-Lez, Clapiers, Grabels, Jacou, Juvignac, Lattes, Le Crès, Montferrier-sur-Lez, Palavas-les-Flots, Pérols, Saint-Jean-de-Védas et Vendargues[5] :

  • 1 : Gare ↔ La Paillade (Gênes) ;
  • 2 : Pas du Loup ↔ La Paillade (Piscine) ;
  • 3 : Cévennes ↔ Jeune Parque ;
  • 4 : Bouisses ↔ Castelnau le Lez (Place de la Monnaie) / Castelnau le Lez (Devois) ;
  • 5 : Agropolis Lycée Agricole / Agropolis CNEARC ↔ Cave Coopérative / Marquerose ;
  • 6 : Plan des 4 Seigneurs ↔ Zone Industrielle ;
  • 7 : Croix de Lavit / Mas de Neuville ↔ Martelle ;
  • 8 : Pompignane Cité Rimbaud ↔ Moularès ;
  • 9 : Gare ↔ LEP La Paillade ;
  • 10 : Gare ↔ Leclerc ;
  • 11 : Enclos des Lys / Aiguelongue ↔ Pinville ;
  • 12 : Gare ↔ St Martin ;
  • 14 : Les Sabines ↔ Albert 1er ;
  • 15 : Gare ↔ Château de Grammont ;
  • 16 : Le Guilhem (navette de centre-ville circulaire) ;
  • 17 : Gare Routière ↔ Palavas ;
  • 18 : Gare Routière ↔ Lattes ;
  • 19 : Gare ↔ La Paillade ;
  • 20 : Gare routière ↔ Le Crès ;
  • 21 : Gare routière ↔ Vendargues ;
  • 22 : Gare routière ↔ Clapiers ↔ Jacou ;
  • 23 : Gare routière ↔ Montferrier-sur-Lez ;
  • 24 : Gare routière ↔ Grabels ;
  • 25 : Gare routière ↔ Juvignac ;
  • 26 : Gare routière ↔ Saint-Jean-de-Védas ;
  • 27 : Gare routière ↔ Lattes ↔ Maurin ;
  • 28 : Gare routière ↔ Pérols ;
  • 29 : Gare routière ↔ Baillargues.

Du au , le prototype Renault Mégabus a été testé sur la ligne 1[6].

À la fin des années 1980, le réseau s'adapte à la création du tunnel sous la place de la Comédie qui permet d'entamer la piétonnisation du centre-ville, et à la création du premier « axe prioritaire pour autobus » entre Plan Cabanes, la gare et Antigone avec en point d'orgue le viaduc au-dessus de la ligne ferroviaire repris en 2000 par la ligne 1 du tramway[5].

En tandis que la ligne 1 est prolongée à Antigone et Pont Juvénal par l'axe prioritaire, la livrée verte laisse place à une livrée blanche à carreaux bleus, cette livrée sera vite surnommée « Lustucru »[5].

Le , le réseau se dote d'un service de nuit, nommé « Le Rabelais », composé de 4 lignes en 1991 desservant tout Montpellier[5]. Le « Guillem » devient payant en [5]. Les lignes 20 et 26 sont jumelées la même année avec la 20 entre Le Crès et Saint-Jean-de-Védas et la 26 entre la gare routière et cette dernière commune[5].

Les années 1990

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Le , le réseau est restructuré afin de le simplifier et d'améliorer la desserte globale de la ville dans le cadre de l'opération « Montpellier Écomobile »[7].

Le tronçon Gare-Antigone de la ligne 1 est cédé à la ligne 2 afin de créer une desserte directe entre les différents campus universitaires, les lignes 5 et 14 fusionnent, les lignes 12 et 15 fusionnent et la ligne 19 récupère le numéro 14, pour ne citer que les changements majeurs[7]. Enfin, le « Guillem » est remplacé par le « Petitbus » entre le centre et Antigone[7].

Le réseau à l'issue de cette refonte, qui s'accompagne d'une nouvelle refonte du plan de circulation en centre-ville[7] :

  • 1 : Gare ↔ Paillade Coubertin / Les Hauts de la Paillade ;
  • 2 : Mosson ↔ Port Juvénal ;
  • 3 : Tournezy ↔ Alco ;
  • 4 : Val de Crozes ↔ Castelnau les Aires / Palais des sports ;
  • 5 : Garosud / Mas de Bagnères ↔ Agropolis Lavalette / Lycée Agricole ;
  • 6 : Pas du Loup ↔ Plan des 4 Seigneurs ;
  • 7 : Saint-Priest ↔ Les Bouisses / La Martelle ;
  • 8 : La Rauze ↔ Mas de Rochet / Les Aubes ;
  • 9 : Pompignane ↔ Paillade Blayac ;
  • 10 : Gare ↔ Celleneuve ;
  • 11 : Aiguelongue ↔ IBM Blaise Pascal ;
  • 12 : Prés d'Arènes ↔ Grammont ;
  • 14 : Port Juvénal ↔ Les Hauts de la Paillade (renfort express de la ligne 1) ;
  • PetitBus : Antigone ↔ Ecusson ↔ Gare (circulaire) ;
  • 17 : Gare routière ↔ Palavas ;
  • 18 : Gare routière ↔ Lattes ;
  • 20 : Le Crès ↔ Saint-Jean-de-Védas ;
  • 21 : Gare routière ↔ Vengargues ;
  • 22 : Gare routière ↔ Clapiers / Jacou ;
  • 23 : Gare routière ↔ Prades-le-Lez ;
  • 24 : Gare routière ↔ Grabels ;
  • 25 : Gare routière ↔ Juvignac ;
  • 26 : Gare routière ↔ Saint-Jean-de-Védas ;
  • 27 : Gare routière ↔ Maurin ;
  • 28 : Gare routière ↔ Pérols / Palavas ;
  • 29 : Gare routière ↔ Baillargues.

Entre et , le second axe prioritaire est mis en service, permettant notamment à la ligne 2 d'être prolongée à la faculté de droit et de sciences économiques dans l'actuel quartier Port-Marianne[7]. Une seconde ligne de Petitbus, le circuit bleu, vient compléter le circuit existant qui reprend la couleur verte en mais est supprimé en 1996[7].

En , les travaux du nouveau tramway de Montpellier débutent et entrainent de nombreuses déviations des lignes de bus, tout particulièrement à partir de avec la fermeture totale de l'axe prioritaire entre la gare et Antigone[7].

La première ligne de tramway

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Un bus de la ligne 6, à son arrêt Saint-Denis.

En 2000, la SMTU devient les transports de l'agglomération de Montpellier (TaM) en prévision de la mise en service de la ligne 1 du tramway[8]. Les bus sont repeints en bleu et gris rayé de bleu, les premiers véhicules avec cette décoration sont mis en service en , en l'occurrence les premiers Renault Agora au gaz naturel pour véhicules[8].

Le , le tramway est mis en service et le réseau de bus est restructuré comme suit[8] :

  • 1 : Renommée ligne 15, l'indice 1 étant repris par le tramway ;
  • 2 : Supprimée et remplacée par la ligne 1 du tramway ;
  • 3 : Renommée ligne 16 ;
  • 4 : Prolongée du Palais des sports aux Bouisses ;
  • 5 : Réduite au trajet Gare ↔ Garosud / Mas de Bagnères ;
  • 6 : Réduite au tronçon Pas du Loup ↔ Prof J. Blayac ;
  • 7 : Terminus Saint-Priest reporté à Celleneuve :
  • 9 : Reprise de la desserte d'Aiguelongue à la suite de la suppression du 11, desserte de la Paillade reprise par le 7 ;
  • 10 - La Ronde : Création d'une ligne circulaire effectuant le tour de la ville, l'ancienne ligne 10 est supprimée ;
  • 11 : Supprimée ;
  • 13 - La navette : Création de la ligne pour desservir Agropolis à la suite de la réduction des trajets des lignes 5 et 6 ;
  • 14 : Limité au tronçon Gare ↔ Mosson, la ligne fut rapidement supprimée en raison d'une baisse de fréquentation ;
  • 15 : Nouvel indice de la ligne 1 ;
  • 16 : Nouvel indice de la ligne 3, reliant Tournézy à Euromédecine ;
  • 18 : Suppression de la section Gare routière ↔ Port Marianne ;
  • 19 : Nouvelle ligne Corum ↔ Clapiers ;
  • 21 : Suppression de la section Gare routière ↔ Corum ;
  • 22 : Suppression de la section Gare routière ↔ Léon Blum ;
  • 23 : Suppression de la section Gare routière ↔ Occitanie ;
  • 24 : Suppression de la section Gare routière ↔ Occitanie ;
  • 28 : Suppression de la section Gare routière ↔ Port Marianne ;
  • 29 : Suppression de la section Gare routière ↔ Odysseum ;
  • 30 : Nouvelle ligne Léon Blum ↔ Le Crès ;
  • Petitbus : réorganisé sur les circuits Beaux-Arts - Centre-ville - Figuerolles et Corum - Boutonnet ;
  • 8, 12, 17, 20, 25, 26, 27 : Inchangées.

Les bus de la « Ronde » voient le bleu habituel de la livrée remplacé par du rouge[8]. La ligne 15 perd ses bus articulés au motif de la lutte contre la fraude malgré sa forte charge[8].

En et face à une fréquentation plus faible qu'attendue, le Petitbus et le tronçon Les Bouisses-Odysséum de la Ronde sont supprimés, la ligne 5 ne dessert plus Garosud en complément de la ligne 27 et la ligne 4 est scindée deux[8] : la ligne 4 (Gare - Castelnau) et la ligne 11 (Gare - Les Bouisses). Le Rabelais est réduit au rôle de Navette entre Mosson et le Mas de Bagnères[8].

En , la ligne de nuit « L'Amigo » est créée, elle dessert les boîtes de nuit de l'avenue de la mer et de Lattes de minuit à 5 heures du matin[8]. En deux lignes sont rabattues sur le tram et perdent leur terminus à la gare[8] : la ligne 4 en terminus au Corum et la ligne 17 limitée à Port-Marianne. Le mois suivant, la ligne 18 est prolongée de Lattes à Maurin, créant une liaison intercommunale[8].

En 2003, la communauté d'agglomération Montpellier Agglomération (actuelle Montpellier Méditerranée Métropole), qui a remplacé le district le , passe de 15 à 38 communes le [8]. Début 2003, les quatre nouvelles lignes départementales intégralement dans le périmètre deviennent des lignes TAM, les autres bénéficient de l'intégration tarifaire[8] :

  • 31 : Montpellier ↔ Saint-Aunès (ex-125) ;
  • 32 : Montpellier ↔ Villeneuve-lès-Maguelone (ex-122) ;
  • 33 : Montpellier ↔ Fabrègues (ex-104) ;
  • Navette Aéroport (ex-120).

Le , six communes quittent l'agglomération qui repasse à 32 communes (Mauguio, La Grande-Motte, Saint-Aunès, Saint-Clément-de-Rivière, Saint-Gély-du-Fesc et Teyran) provoquant le retour dans le giron départemental de la ligne 31 et de la navette aéroport[8]. Le mois suivant, le numéro 31 est attribué à une nouvelle ligne reliant le Corum à Castries et Beaulieu et la ligne 34 entre la Mosson et Cournonsec voit le jour, ces deux lignes complètent l'offre d'Hérault Transport[8]. Le l'agglomération perd une nouvelle commune, Palavas-les-Flots provoquant la suppression de la ligne 17[8].

Entre et , une nouvelle navette de centre-ville reprenant le nom « Guillem » a existé à la suite de la piétonnisation totale de l'Écusson ; malgré trois trajets différents au fil des ans, la ligne est supprimée faute de fréquentation[8]. Dans le même temps, les travaux de la ligne 2 du tramway affectent à leur tour la circulation des bus[8].

La seconde ligne de tramway

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Avec l'arrivée de la ligne 2 de tramway inaugurée le le réseau est restructuré, lors de sa mise en service commerciale le [9] :

  • 4 : Remplacée par la ligne 2 du tramway et la 35
  • 5 : Remplacée par la ligne 2 du tramway, numéro repris par la nouvelle ligne Boutonnet ↔ Aiguelongue (ancienne partie de la ligne 9)
  • 8 : Gare ↔ La Rauze
  • 9 : Suppression de la section Aiguelongue ↔ Place de l'Europe (repris par la 5) et reprise du tronçon Grammont ↔ Place de l'Europe de la ligne 12
  • La Ronde : Place de France ↔ Garosud (Changement de parcours)
  • 12 : Gare ↔ Garosud (en partie remplacée par la 9 et remplace en partie la 27)
  • 14 : Nouvelle ligne Léon Blum ↔ Saint Maur (remplace une partie de la ligne 8)
  • 18 : Prolongement de Port-Marianne à Place de l'Europe et de Maurin à Sabines
  • 20 : Devient une ligne interne à Saint-Jean-de-Védas rabattue sur la ligne 2
  • 21 : Suppression de la section Corum ↔ Notre-Dame de Sablassou
  • 22 : Devient une ligne de rocade Saint-Éloi ↔ Clapiers ↔ Jacou
  • 28 : Prolongement de Port-Marianne à Place de l'Europe
  • 29 : Suppression de la section Odysseum ↔ Notre-Dame de Sablassou
  • 30 : Suppression de la section Léon Blum ↔ Notre-Dame de Sablassou
  • 31 : Suppression de la section Corum ↔ Notre-Dame de Sablassou
  • 32 : Suppression de la section Gare routière ↔ Saint-Cléophas
  • 33 : Suppression de la section Gare routière ↔ Saint-Jean-de-Védas et création d'une desserte de Saussan
  • 34 : Inchangée
  • 35 : Nouvelle ligne reprenant la desserte interne de Castelnau-le-Lez de l'ancienne ligne 4
  • Le Rabelais : Remplacé par les lignes 2 et 15
  • 6, 7, 11, La Navette, 15, 16, 23, 24, 25, 34 : Inchangées
  • 26 et 27 : Supprimées

Le , le réseau est à nouveau ajusté, la ligne 14 est revue pour desservir la Pompignane et la ligne 36 voit le jour entre Castelnau-le-Lez, Clapiers, Castries, Saint-Drézéry et Montaud[9]. En , un nouveau service voit le jour, le « Minibus du soir », un service de transport à la demande en soirée au départ d'une station de tramway et à destination des arrêts des communes desservies, Lattes et Pérols[9].

Le , c'est au tour de la ligne 37 de voir le jour entre la place de l'Europe et Notre-Dame de Sablassou en desservant la zone d'activités Eurêka[9].

Le minibus du soir est étendu le à Cournonsec, Cournonterral, Juvignac, Lavérune, Murviel-lès-Montpellier, Pignan et Saint-Georges-d'Orques, suivis le par Baillargues, Castries et Vendargues et le , la ligne 109 d'Hérault Transport (Montpellier - Lavérune - Pignan - Cournonterral - Cournonsec) est intégrée en tant que ligne 38[9]. Le , la ligne 14 est à nouveau modifiée à la Pompignane et une nouvelle ligne 17 relie les Sabines au quartier Estanove dont le cœur est mal desservi[9]. Deux jours avant, le minibus du soir est étendu à Clapiers, Montferrier-sur-Lez et Prades-le-Lez et la ligne 35 est exploitée sur réservation dans le cadre du nouveau service « Résa'TaM » face à la faible fréquentation de la ligne[9].

Entre 2008 et 2012, les travaux des lignes 3 et 4 du tramway entrainent des déviations et des changements notables comme la ligne 12 limitée à Saint-Martin au lieu des Prés d'Arènes[9].

Les lignes 3 et 4 du tramway

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Les lignes 3 et 4 du tramway sont mises en service commercialement le et s'accompagnent à nouveau d'une refonte du réseau de bus[10] :

  • 6 : Section Gare Saint-Roch ↔ Professeur Blayac reprise par la ligne 3, la ligne reprend le tronçon Gare ↔ Euromédecine de la ligne 16 ;
  • 7 : Desserte des Hauts de Massane, suppression de la branche des Bouisses et création d'une branche pour Celleneuve ;
  • 8 : Suppression du tronçon Cité de l'Arme ↔ La Rauze ;
  • 11 : Itinéraire inchangé ;
  • 12 : Desserte de Saint-Martin reprise par la ligne 4 ;
  • 15 : Remplacée par la ligne 3 ;
  • 16 : Limitée au tronçon Gare ↔ Tournézy ;
  • 18 : Suppression de la section Place de l'Europe ↔ Lattes ;
  • 20 : Exploitation sur réservation (Résa'TaM) ;
  • 22 : Ligne simplifiée à Jacou, la desserte fine est reprise par la nouvelle ligne 39 ;
  • 25 : Nouvel itinéraire à Juvignac ;
  • 28 : Devient une ligne interne à Pérols et exploitation sur réservation (Résa'TaM) ;
  • 32 : Suppression de la section Saint-Cléophas ↔ Garcia Lorca ;
  • 36 : Exploitation sur réservation (Résa'TaM) ;
  • 39 : Exploitation sur réservation (Résa'TaM).

Le à la suite des plaintes des habitants du quartier Saint-Clément après la suppression d'un tronçon de la ligne 6, la ligne 5 est prolongée à Celleneuve et change de numéro pour devenir la 10, la branche Celleneuve de la ligne 7 est supprimée au profit de celle des Bouisses qui est recréé ; la Ronde change de numéro interne et passe du 10 au 15[10]. Le suivant, le tronçon Hôtel du département ↔ Pierre de Coubertin de la ligne 7 est scindé en une ligne à part entière, la 19 et dans le même temps la 12 retrouve son ancien terminus dans le quartier Saint-Martin[10].

Le , la ligne 41 est créée pour desservir la clinique du parc à Castelnau-le-Lez depuis le tramway[10]. Elle succède à une première navette gratuite indépendante du réseau TaM, lancée en 2007 à l'initiative de la clinique et suspendue quelques années plus tard pour des questions juridiques[11].

Le , la nouvelle ligne 26, exploitée en Résa'TaM, reprend la desserte interne de Montferrier-sur-Lez à la ligne 23, la ligne 27 est créée pour desservir Sussargues en complément de la ligne 31 et la ligne 40 voit le jour pour Saint-Georges-d'Orques qui n'avait qu'une desserte par cars départementaux ; les lignes 27, 31 et 40 sont exploitées en Résa'TaM[10].

Le , les lignes 11 et 16 fusionnent pour former une unique ligne 11 (Les Bouisses - Tournezy), la ligne 42 (sur réservation Résa'TaM) est créée pour desservir Murviel-lès-Montpellier (dernière commune de la métropole sans aucune ligne TaM[12]) et la ligne 40 devient régulière toute la journée ; la ligne départementale 117 est par conséquent supprimée[10].

Fin 2015, les Transports de l'agglomération de Montpellier ont vendu des Renault PR 112 et PR 100.2 qui ont depuis rejoint le Portugal ainsi que 4 Renault R312 qui ont rejoint la Pologne. Cette vente s'inscrit dans le cadre de la radiation du parc roulant des bus à motorisation Diesel pour des moteurs GNV entamée en 2000[13]. Le service de nuit L'Amigo est modifié en 2015 puis en 2017[10].

Depuis l'aménagement de la promenade du Peyrou, par temps de pluie, le trafic des bus des lignes 6 et 7 était dévié entre les arrêts Saint-Guilhem - Courreau et Doria en raison du revêtement qui devient glissant[14]. Face à l'ensemble des désagréments, il a été décidé fin 2017 de modifier pendant un certain temps le tracé des lignes dans ce secteur. Ainsi, jusqu'à nouvel ordre, dans le sens Euromédecine / Hôtel du Département, les bus passent sous le pont Vialleton et ne desservent pas l'arrêt situé Rue Pitot. Dans le sens inverse, les lignes 6 et 7 desservent deux nouveaux arrêts : Auguste Broussonnet et Albert Ier - Cathédrale, ce qui permet d'assurer les correspondances entre les lignes 1 et 4 de tramway. Ensuite, les bus remontent dans ce sens le boulevard Henri IV pour rejoindre le pont Vialleton.

Le et face au retard du prolongement de la ligne 1 à la nouvelle gare de Montpellier-Sud-de-France, une navette est créée entre cette dernière et la station de tramway Place de France[10].

Période 2020-2025

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Le plusieurs modifications sont faites, les dernières majeures avant l'arrivée de la 5e ligne de tramway[15],[16],[17] :

  • 9 : scindée en trois lignes 9 (circulaire Place de l'Europe via Eurêka et Odysseum), 16 (Port-Marianne - Charles de Gaulle) et 52 (Place de France - Grammont) ;
  • « La Ronde » devient la ligne 15 (numéro auparavant interne) et perd son tronçon Charles de Gaulle-Odysséum ;
  • 20 : trajet complètement revu et exploitée sans horaires sur réservation ;
  • 21 : prolongée de Vendargues à la gare de Baillargues ;
  • 22 : fusion avec la ligne 39 ;
  • 23 : modifiée pour mieux desservir Montferrier-sur-Lez ;
  • 26 : exploitée sans horaires sur réservation ;
  • 27 : dessert Montaud et Saint-Drézéry à la place de la ligne 36 ;
  • 29 : suppression du tronçon entre Notre-Dame de Sablassou et la gare de Baillargues ;
  • 31 : desserte la gare de Baillargues ;
  • 33 : ne dessert plus Saussan au profit de la nouvelle ligne 43 entre Saint-Jean-de-Védas, Fabrègues, Saussan et Pignan ;
  • 26 : limitée à la section entre Castelnau-le-Lez et Jacou ;
  • 37 : devient la ligne 51 ;
  • 44 : nouvelle ligne interne à Villeneuve-les-Maguelone pour relier le bourg à la gare ;
  • 46 : nouvelle ligne régulière entre Notre-Dame de Sablassou, Vendargues et Castries ;
  • Minibus du soir : étendu à toutes les communes non desservies par le tramway.

Le , la ligne 20 est prolongée jusqu'à Saint-Jean-le-Sec, le tronçon Castelnau-Jacou de la ligne 27 est supprimé, les lignes 22 et Navette partent de l'Université et non plus de Saint-Éloi[17]. Le , le réseau est à nouveau modifié[17],[18] : le tronçon Charles de Gaulle-Odysséum de la ligne 15 est rétabli et celui entre Sabines et Saint-Cléophas devient la ligne 53, les lignes 21 et 29 fusionnent, la ligne 44 dessert un nouveau quartier à Villeneuve et les arrêts à Odysséum sont revus.

À l'occasion des travaux de la ligne 5 de tramway sur l'Avenue Georges Clemenceau, plusieurs modifications ont lieu le [17] :

  • les lignes 6 et 7, passées Peyrou - Arc de Triomphe ne desservent plus leurs branches sud, remplacées par les lignes 17 et 11 respectivement, la 17 est prolongée à la gare ;
  • la ligne 15 ne dessert plus le cœur du quartier Ovalie ;
  • Le faubourg de Figuerolles perd toute desserte en bus.

Le , le nouveau plan de circulation aux Prés d'Arènes provoque la suppression de la ligne 12, en partie compensée le suivant par un prolongement de la ligne 8 à Centrayrargues[17].

Le , la desserte du cœur du quartier Ovalie est rétablie avec la mise en place de la « navette Ovalie » au départ des Sabines[17]. En , les lignes 6 et 7 voient leur terminus reporté à Doria, au pied des Arceaux ; d'abord temporaire cette desserte devient officielle en [17].

L'arrivée du Bustram et la ligne 5 du tramway

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L'année 2025 est marquée par de nombreuses modifications : le , la première ligne du Bustram de Montpellier (ligne A) est mise en service, elle remplace la ligne 51 et occasionne la refonte des lignes 9 et 14 qui fusionnent en une unique ligne 14 reliant Léon Blum à la place de l'Europe par Odysseum, la ligne A reprenant également le tronçon de la ligne 9 commun avec l'ancienne ligne 51[19]. Le de la même année, le prolongement de la ligne 1 de tramway jusqu'à la gare de Montpellier-Sud-de-France entraine la suppression de la navette, qui faisait le lien avec le précédent terminus à Odysseum, après une ultime matinée de service[20],[21]. Enfin, le , la mise en service de la ligne 5 du tramway entraine plusieurs changements[22],[23] :

  • Lignes 6 et 7 : retour du terminus à la place Albert-Ier et interlignage, la première desservant également à nouveau l'esplanade du Peyrou ;
  • Ligne 10 : tracé amputé de sa desserte d'Aiguelongue, le terminus est repoussé au cimetière Saint-Lazare ;
  • Ligne 13 : la navette Agropolis est renommée avec son ancien indice interne et est transformée en une ligne interquartiers entre Occitanie et la station Charles de Gaulle à Castelnau-le-Lez, via le campus Triolet de la faculté des sciences, le zoo et le quartier d'Aiguelongue en reprenant des sections des lignes 10, 15, 23 et 26 ;
  • Ligne 15 : Nouveau tracé plus direct à Aiguelongue et prolongement à la gare de Montpellier-Sud-de-France ;
  • Ligne 17 : Nouveau trajet via la station Mas Drevon évitant le boulevard Berthelot, répondant ainsi à une demande des riverains face à la saturation de l'axe ;
  • Ligne 20 : Terminus nord déplacé à la station Parc Font-Colombe de la ligne 5 ;
  • Ligne 22 : Ligne réorganisée sous forme d'une liaison entre le CIRAD de Baillarguet, Montferrier-sur-Lez, Clapiers et Jacou, la ligne 5 reprenant son tracé urbain dans Montpellier ;
  • Ligne 23 : ligne amputée de son tracé urbain dans Montpellier, terminus à la station Clapiers de la ligne 5 et desserte de Prades-le-Lez sous forme d'une boucle ;
  • Ligne 26 : ligne amputée de son tracé urbain dans Montpellier, terminus à la station Montferrier-sur-Lez de la ligne 5 ;
  • Lignes 27 et 36 : la première est amputée de sa desserte de Jacou, et transformée en une ligne Montaud - Saint-Drézéry - Castries - Gare de Baillargues au profit de la seconde qui est prolongée depuis Jacou jusqu'à Saint-Drézéry et Montaud ;
  • Ligne 34 : offre doublée en semaine ;
  • Lignes 35 et 41 : Fusion des deux lignes sous le numéro 35 ;
  • Ligne 38 : Ligne amputée de son tracé urbain dans Montpellier, terminus à la station Grés de Montpellier de la ligne 5 ;
  • Suppression de la navette Ovalie, la ligne 5 desservant le quartier.

Selon la métropole, les changements apportés aux lignes 13 et 22 répondent à des demandes parfois anciennes des voyageurs et des communes concernées[23]. Le , à la suite des critiques et des pétitions des riverains du quartier du Plan des 4 Seigneurs, une navette temporaire (ligne 47) est mise en place entre les places Eugène-Bataillon (station de tramway Université Montpellier - Triolet) et Paul-Parguel en attendant une adaptation plus pérenne de l'offre ; les lignes 23 et 26 voient également leur offre évoluer le pour faciliter la correspondance avec le tramway[24],[25].

La section ci-dessous est une présentation synthétique, les horaires et les itinéraires détaillés sont à consulter sur le site officiel du réseau[26].

Le réseau d'autobus de Montpellier est exploité par la société publique locale TaM, exploitant le réseau de transport du même nom, qui gère également le tramway, le bustram, le service Vélomagg' et le stationnement payant à Montpellier, pour le compte de l'autorité organisatrice de la mobilité Montpellier Méditerranée Métropole, regroupant 31 communes.

Toutefois, les lignes suburbaines sont intégralement sous-traitée à diverses entreprises : ainsi, la TaM exploite les lignes urbaines tandis que de sociétés comme Transdev Occitanie Littoral ou Keolis Courriers du Midi assurent ces dessertes. Les transports scolaires relèvent en revanche de la compétence du syndicat mixte Hérault Transport, dont la mission principale est d'organiser les lignes régionales liO dans le département de l'Hérault pour le compte de la région Occitanie[27]. Seule exception : les services destinés aux sorties pédagogiques ou pour emmener les élèves à la piscine ou sur un terrain de sport, sont organisés par la métropole sous le nom Bus du savoir avec des autocars[28].

Les services de substitution en cas d'interruption du service du tramway sont sous-traités, tout comme le service estival sur certaines lignes urbaines comme en 2024[29].

Le réseau ne fonctionne pas le à l'exception d'une navette assurant la liaison directe entre les deux gares montpelliéraines, avec des horaires adaptés aux trains[30],[31].

La liste ci-dessous n'inclut pas celles du Bustram de Montpellier, qui dispose de son article spécifique. Pour les dates d'ouvertures et l'évolution du réseau, se référer à la section Historique de la présente page. Le détail des affectations du matériel roulant est à consulter à la section Exploitation.

Lignes urbaines

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Les lignes urbaines circulent dans Montpellier et assurent une desserte complémentaire aux lignes de tramway, principalement pour relier les différents quartiers non desservis parle tramway à ce dernier. La ligne 15 assurant quant à elle une rocade interquartiers entre l'est, le nord et l'ouest de Montpellier.

Ces lignes fonctionnent tous les jours de la semaine, mais seules lignes 6, 7, 11, 13, 14, 15, 16, 17 et 19 fonctionnent en soirée jusqu'à 22 h 30 environ[26]. Les lignes 6 et 7 sont interlignées, les bus arrivant à Albert 1er - Jardin des Plantes changent de ligne sans avoir besoin de faire descendre les voyageurs[23].

Les lignes du réseau urbain (date de dernière mise à jour : )
No  Terminus Matériel roulant Dépôt TaM ou sous-traitant
6 Albert 1er - Jardin des Plantes ⥋ Euromédecine Standards Les Hirondelles
7 Albert 1er - Jardin des Plantes ⥋ Hôtel du Département Standards Les Hirondelles
8 Gare Saint-Roch ⥋ Centrayrargues Standards La Jeune Parque
10 Celleneuve ⥋ Cimetière Saint-Lazare Standards Les Hirondelles
11 La Martelle ⥋ Tournezy Standards La Jeune Parque, Les Hirondelles
13 Occitanie Hôpitaux-Facultés ⥋ Charles de Gaulle Standards Les Hirondelles
14 Léon Blum ⥋ Place de l'Europe Standards La Jeune Parque
15 Sabines ⥋ Gare Sud de France Standards La Jeune Parque
16 Port Marianne ⥋ Charles de Gaulle Standards La Jeune Parque
17 Gare Saint-Roch ⥋ Les Bouisses Standards La Jeune Parque
19 Hôtel du Département ⥋ Pierre de Coubertin Standards Les Hirondelles
47 (Circulaire) Université Montpellier - Triolet via Jean Baumel (navette temporaire)[32] Standards Transdev Occitanie Littoral
52 Place de France ⥋ Cimetière Saint-Étienne Standards La Jeune Parque
53 Sabines ⥋ Saint-Cléophas Standards La Jeune Parque

Lignes suburbaines

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Les lignes suburbaines relient les différentes communes de Montpellier Méditerranée Métropole aux stations de tramway situées en périphérie, elles ne pénètrent pas dans le centre à l'exception des quelques services de la ligne 33 qui ont pour terminus Rondelet, non loin de la gare de Montpellier-Saint-Roch.

Ces lignes fonctionnent tous les jours de la semaine, à l'exception de la ligne 44 où aucun service n'est assuré le weekend, mais ne fonctionnent pas en soirée[26]. Les lignes 27, 28, 31, 35 et 42 sont exploitées en transport à la demande (service « Résa'TaM »), avec pour la ligne 42 un service assuré sans réservation en heures de pointe en semaine[26].

Les lignes du réseau suburbain (date de dernière mise à jour : )
No  Terminus Matériel roulant Sous-traitant
18 SabinesLattes — Centre via Maurin Standards Transdev Occitanie Littoral
20 Saint-Jean-de-Védas — Saint-Jean-le-Sec / Saint-Jean-de-Védas — Centre ⥋ Parc Font-Colombe Standards Transdev Occitanie Littoral
21 Notre-Dame-de-Sablassou ⥋ Saint-Brès — Versant Standards Transdev Occitanie Littoral
22 Montferrier-sur-Lez — Cirad de Baillarguet ⥋ Jacou — Collège Pierre Mendès-France via Clapiers Standards Transdev Occitanie Littoral
23 (Circulaire) Clapiers via Prades-le-Lez (desserte en boucle dans les deux sens) Standards Keolis Courriers du Midi
24 Grabels — La Valsière ⥋ Grabels — Le Pradas via Euromédecine Standards Keolis Courriers du Midi
25 Juvignac — Le Martinet ⥋ Juvignac — Courpouyran Standards Keolis Courriers du Midi
26 Montferrier-sur-LezMontferrier-sur-Lez — Olympe (Montferrier-sur-Lez — Cirad de Baillarguet à certains services) Standards Keolis Courriers du Midi
27 Montaud — Stade de Montaud ⥋ Gare de Baillargues (ligne sur réservation) Minibus Ginhoux Voyages
28 SoriechPérols — Cabanes de Pérols (ligne sur réservation) Minibus Oxygen&Co
30 Le Crès — Jean Jaurès ⥋ Le Crès — Maumarin via Via Domitia Standards Transdev Occitanie Littoral
31 Notre-Dame de Sablassou ⥋ Gare de Baillargues (ligne sur réservation) Minibus Ginhoux Voyages
32 Garcia Lorca ⥋ Saint-Jean-de-Védas — Saint-Jean le Sec via Villeneuve-lès-Maguelone Standards Ginhoux Voyages
33 Saint-Jean-de-Védas — Centre (Montpellier — Rondelet en heures de pointe) ⥋ Fabrègues — Lou Paillas Standards Ginhoux Autocars
34 MossonCournonsec — Les Clavoux Standards Transdev Occitanie Littoral
35 Castelnau-le-Lez — Charles de Gaulle ⥋ Castelnau-le-Lez — Les Aires / Aube Rouge (un service sur deux) (ligne sur réservation) Minibus Transdev Occitanie Littoral / Ginhoux Autocars
36 Charles de GaulleMontaud — Stade de Montaud Standards Transdev Occitanie Littoral
38 Grés de MontpellierCournonsec — Les Clavoux Standards, autocars Transdev Occitanie Littoral
40 MossonSaint-Georges-d'Orques — Mijoulan Standards Transdev Occitanie Littoral
42 MossonMurviel-lès-Montpellier — La Rouvière Longue (ligne sur réservation, sauf en heures de pointe en semaine) Régulier : Standards
Résa'TaM : Minibus
Régulier : Transdev Occitanie Littoral
RésaTaM : Oxygen&Co
43 Saint-Jean-de-Védas — Centre ⥋ Pignan — La Bornière Standards Transdev Occitanie Littoral / Ginhoux Autocars
44 Gare de Villeneuve-lès-MagueloneVilleneuve-lès-Maguelone — Arnel Minibus Transdev Occitanie Littoral
46 Notre-Dame de Sablassou ⥋ Castries — Collège Les Pins Standards Transdev Occitanie Littoral

Des navettes reliant la station de tramway Sabines de la ligne 2 du tramway au Septeo Stadium sont exploitées lors des matchs de Rugby à XV, en complément de la desserte par la ligne 5 du tramway[33], ainsi qu'entre la station Clapiers de la ligne 2 et l'arrêt Zoo de la ligne 13 lors des matchs de handball au FDI Stadium[34].

L'exploitation de la navette Rugby est sous-traitée à Transdev Occitanie Littoral en autobus standard[35].

Des navettes sont également mises en place à l'occasion de manifestations culturelles (Zénith Sud[36] et Théâtre des Treize Vents[37], en complément de la ligne 52) ou lors de travaux ou d'accidents nécessitant d'interrompre tout ou partie des lignes de tramway[38],[39].

Services nocturnes

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L'Amigo est une ligne circulant de nuit les jeudis, vendredis et samedis reliant les principaux lieux de vie nocturne (discothèquesetc.) de Montpellier et Lattes, afin de transporter les noctambules en toute sécurité[40].

Les départs se font à partir de minuit jusqu'à h 40 du matin depuis Rondelet vers Les Marestelles[41].

Les trajets retours se font sur deux itinéraires, de h 40 à h 10 et jusqu'à h 25 en juillet et août : l'un au départ de Mas de Grille (à proximité de Victoire 2 à Saint-Jean-de-Védas) et l'autre de Mas Saint-Pierre avec une desserte systématique des arrêts jusqu'à Place de l'Europe, les arrêts suivants étant desservi à la demande à travers les quartiers de la ville, principalement ceux du nord et du centre[41].

L'exploitation est sous-traitée à Transdev Occitanie Littoral en autobus standard[42].

Minibus du soir

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Les Minibus du soir sont des navettes assurés par des minibus de 9 places circulant tous les soirs aux alentours de 22 h 15 à 22 h 25 selon les zones, permettant de rejoindre les communes de la métropole de Montpellier, au départ d'une station de tramway et au-delà des horaires de fonctionnement des lignes suburbaines, qui s'arrêtent généralement vers 21 h[43].

Ils s'agit de minibus arborant un simple logo « Minibus du soir » en blanc sur fond rose[9],[43].

Ce service a été lancé à titre expérimental le pour desservir Lattes et Pérols plutôt que d'ajouter des départs nocturnes supplémentaires[9]. Il est étendu à Juvignac, Saint-Georges-d'Orques, Murviel-lès-Montpellier, Cournonsec, Cournonterral, Lavérune et Pignan le , à Baillargues, Vendargues et Castries le et à Clapiers, Montferrier-sur-Lez et Prades-le-Lez le [9]. Enfin le , il s'étend à l'ensemble des communes non desservies par le tramway[17]. Le découpage sectoriel actuel a été adopté le [44].

D'un service assuré avec trois départs par soir, il passe à deux en 2011 avec la suppression du premier départ à la suite de l'augmentation de l'amplitude horaire des lignes régulières[9]. En 2019, le système est à nouveau revu pour appliquer le principe d'un départ par soir[17].

En cas de grande affluence, un deuxième véhicule est appelé en renfort. La desserte des arrêts se fait à la demande[44].

Les zones du Minibus du soir[43]
Desserte Station de départ Lignes substituées
Maurin (Lattes) et Villeneuve-lès-Maguelone Garcia Lorca (4) 18, 32, 44
Fabrègues et Saussan Saint-Jean-de-Védas Centre (2) 33, 43
Cournonterral, Cournonsec, Lavérune et Pignan Sabines (2) 34, 38
Saint-Georges-d'Orques et Murviel-lès-Montpellier Mosson (1 et 3) 40, 42
Clapiers, Grabels, Montferrier-sur-Lez et Prades-le-Lez Occitanie Hôpitaux-Facultés (1) 22, 23, 24, 26
Baillargues, Beaulieu, Castries, Le Crès, Montaud, Restinclières,
Saint-Brès, Saint-Drézéry, Saint-Geniès-des-Mourgues, Sussargues, Vendargues
Notre-Dame de Sablassou (2) 21, 27, 30, 31, 36, 46

Exploitation

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Matériel roulant

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Le parc d'autobus du réseau portent tous la même décoration grise et bleue, qu'ils soient exploitées par la TAM ou par les sous-traitants. Le réseau dispose d'un parc de véhicules composé d'autobus articulés, standards, midibus, minibus et autocars. Au sein de cette flotte, des bus fonctionnent à l'électrique, d'autres au gaz naturel et les autres véhicules sont équipés de moteurs Diesel, certains étant hybrides Diesel-électrique.

Les véhicules du Bustram de Montpellier, à la décoration spécifique sont également listés ici.

Bus articulés

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Voici un aperçu des bus articulés circulant sur le réseau TAM, appartenant à la SPL TAM :

Détail des autobus articulés en service au [45],[46]
Constructeur Modèle Nombre Numéros de parc Période de mise en service Affectation Observation
Iveco Bus Urbanway 18 GNV 4 21-24 Entre et Sans affectation

Bus standards

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Effectifs de la SPL TAM
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Voici un aperçu des bus standards circulant sur le réseau TAM appartenant à la SPL :

Détail des autobus standards en service au [45],[46]
Constructeur Modèle Nombre Numéros de parc Période de mise en service Affectation Observation
Irisbus Citelis 12 GNV 36 166-201 Entre et 67810111314151617195253 nos 160 à 165 retirés du service en 2025.
Iveco Bus Urbanway 12 GNV 91 202-232, 234-293 Entre et 67810111314151617195253 233 retiré en 2018 (sous scellé judiciaire à la suite d'un accident mortel)
MAN Lion's City 12 E 12 701-712 Entre et (Ligne A du bustram) Bustram de Montpellier
Effectifs de la sous-traitance
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Voici un aperçu des bus standards circulant sur le réseau TAM appartenant aux sous-traitants :

Détail des autobus standards en service au [45],[46],[35],[42]
Constructeur Modèle Nombre Numéros de parc Période de mise en service Affectation Exploitant Observation
Heuliez Bus GX 327 18 640, 731-733, 735-736, 759, 761-764, 766-768, 770, 780-782 Entre et 20212230343640424346 Transdev Occitanie Littoral
Heuliez Bus GX 337 6 792-793, 806, 661-663 Entre et 1820212223242526303646
Navette Rugby
L'Amigo
  • Keolis Courriers du Midi (700-800)
  • Transdev Occitanie Littoral (600)
Irisbus Citelis 12 2 676, 910 3233
  • Ginhoux Voyages (676)
  • Autocars Bouladou (910)
Série en cours de réforme.
Irisbus Citelis 12 GNV 3 861-863 Entre et 18203438404243 Transdev Occitanie Littoral
Irisbus Crossway LE 7 641-642, 809-810, 872-874 à 1820213436384042434647 Transdev Occitanie Littoral Véhicules d'occasion pour la plupart.
Iveco Bus Crossway LE City 10 680, 697-698, 771-773, 906-909 à 21223032333646
  • Ginhoux Voyages (600)
  • Autocars Bouladou (900)
  • Transdev Occitanie Littoral (700)
Véhicules d'occasion pour la plupart.
Mercedes-Benz Citaro Facelift 11 642-650, 653, 880 23242526
  • Keolis Courriers du Midi (600)
  • Transdev Occitanie Littoral (880)
Mercedes-Benz Citaro C2 Hybrid 5 656-659 Entre et 23242526 Keolis Courriers du Midi
Scania Citywide LE 6 855-858, 878-879 182030343638404243 Transdev Occitanie Littoral
Scania Citywide LE Ethanol 15 840-854 182030343638404243 Transdev Occitanie Littoral
Setra S 415 NF 3 807-808, 811 Entre et 2122303646 Transdev Occitanie Littoral Sans livrée, bus achetés d'occasion.
Setra S 416 LE Business 1 881 Réserve Transdev Occitanie Littoral ex-Transp'Or
Solaris Urbino 12 6 740 à 745 Entre et 1820323438404243 Transdev Occitanie Littoral En partie achetés d'occasion.

Voici un aperçu des autocars circulant sur le réseau TAM :

Détail des autocars en service au [45],[46]
Constructeur Modèle Nombre Numéros de parc Période de mise en service Affectation Exploitant Observation
Irisbus Crossway LE 2 10001-10002 Entre à Formation des conducteurs. TAM Véhicules d'occasion acquis entre 2015 et 2017.
Irisbus Crossway 4 746-749 38
Bus du savoir
Transdev Occitanie Littoral
Irisbus Récréo II 10 700 à 709 Entre à Bus du savoir Transdev Occitanie Littoral Livrée spécifique au service
MAN Lion's Intercity R60 2 10003-10004 Formation des conducteurs. TAM Véhicules d'occasion acquis en 2024.

Voici un aperçu des midibus circulant sur le réseau TAM :

Détail des minibus en service au [45],[46]
Constructeur Modèle Nombre Numéros de parc Période de mise en service Affectation Exploitant Observation
Mercedes-Benz Citaro K Facelift 4 868, 870, 875-876 à Réserve Transdev Occitanie Littoral Véhicules d'occasion.

Voici un aperçu des minibus circulant sur le réseau TAM :

Détail des minibus en service au [45],[46]
Constructeur Modèle Nombre Numéros de parc Période de mise en service Affectation Exploitant Observation
Citroën Spacetourer 1 778 44 Transdev Occitanie Littoral
Durisotti Novibus (châssis Master III) 3 774, 794 Entre et 3544 Transdev Occitanie Littoral
Renault Master III 2 783-784 Entre et 2842 Oxygen&Co
Mercedes-Benz Sprinter City 35 9 681 à 685, 689-691, 693 273135 Ginhoux Voyages
Mercedes-Benz Sprinter City 45 1 688 273135 Ginhoux Voyages
Mercedes-Benz Sprinter City 65 2 797-798 Entre et 44 Transdev Occitanie Littoral
Ford Transit 3 7, 785-786 2842 Oxygen&Co Achetés d'occasion.

Il existe deux dépôts de bus sur le réseau, commun avec les tramways[47] :

  • le dépôt Les Hirondelles (CEMH) situé dans le quartier de la Mosson à l'ouest de Montpellier, accueillant six lignes de bus et les autocars école[47] ;
  • le dépôt La Jeune Parque situé au sud de Montpellier dans la zone d'activités Garosud accueillant onze lignes de bus, il sert également à leur entretien[47].

En outre, chaque sous-traitant possède ses dépôts, en voici une liste non exhaustive :

  • Le dépôt de Ginhoux Voyages à Saint-Jean-de-Védas ;
  • Le dépôt de Keolis Courriers du Midi aux Prés d'Arènes à Montpellier.

Anciens véhicules

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Au fil des décennies plusieurs modèles d'autobus se sont succédé dans le parc des différents exploitants ; la liste ci-dessous n'inclut pas les sous-traitants et reste incomplète avant les années 1970.

Minibus, principalement utilisés sur les anciennes navettes de centre-ville[48] :

Liste des minibus réformés au [45]
Constructeur Modèle Nombre Numéros de parc Observation
Citroën CH14
Peugeot J7 5 101 à 105
Renault Master I 1 106
Steyr base Volvo 13 1 à 12 et 14

Midibus, utilisés sur les anciennes navettes de centre-ville[48] :

Liste des midibus réformés au [45]
Constructeur Modèle Nombre Numéros de parc Observation
Van Hool Fiat 314 9 90 à 98
Van Hool AU138 7 80 à 86

Autobus standards[49] :

Liste des autobus standards réformés au [45]
Constructeur Modèle Nombre Numéros de parc Observation
Renault R4200 [50]
Renault 215D [50]
Berliet PLR [50]
Berliet PBR10 [50]
Berliet GLA [50]
Berliet PH100 [4]
Brossel BL55 14 114 à 126
SAVIEM SC 10 19 130 à 148
Mercedes-Benz O 305 10 1 à 10
Heuliez Bus O 305 22 11 à 32
Berliet PR 100 PA 19 149 à 167
Berliet PR 100 MI 24 168 à 191
Renault PR 100 MI 40 192 à 197 et 301 à 334
Renault PR 100.2 34 335 à 368
Renault PR 112 27 369 à 395
Renault R312 33 400 à 432
MAN NL 222 31 500 à 530
Renault Agora S GNV 71 100 à 143, 146 à 159 et 600 à 612

Autobus articulés, apparus dans les années 1980 et que le tramway et la lutte contre la fraude ont fait globalement fait disparaitre du réseau[51] :

Liste des autobus articulés réformés au [45]
Constructeur Modèle Nombre Numéros de parc Observation
Setra SG180 6 204 à 206
Heuliez Bus O 305 G 18 207 à 224
Renault PR 180 MI 5 239, 246 et 258 à 260
Renault PR 180.2 21 225 à 238, 240 à 245 et 247
Renault PR 118 10 248 à 257
Irisbus Citelis 18 3 020 à 022 Achetés d'occasion pour la navette gare Sud de France.

Tarification

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Depuis le , l'accès aux bus est gratuit pour les résidents métropolitains, sous réserve d'obtenir le Pass Gratuité auprès de l'exploitant[52]. Les non-résidents doivent continuer à s'acquitter de l'achats de titres payants[52].

Bibliographie

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  • Patrick Kirstetter, « 60 jours : Montpellier », Réseaux urbains de France, France passion des transports urbains, no 186,‎ , p. 42-43 (ISSN 1283-4459, lire en ligne, consulté le ). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.

Notes et références

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  1. a b et c Chiffres clés du réseau de bus de Montpellier sur le site institutionnel de la TAM
  2. a b c d e f g h i et j « 1930 - 1949 : Les premiers bus à l'initiative de la ville de Montpellier », sur Via Montpellier (consulté le ).
  3. a b c d e f g h i et j « 1947 - 1968 : Le réseau de la Régie Municipale des Transports (RMT) », sur Via Montpellier (consulté le ).
  4. a b c d e f g et h « 1968- 1977 : Le réseau de bus de la CTM », sur Via Montpellier (consulté le ).
  5. a b c d e f g h i j k l m n o p q r et s « 1977 - 1992 : Le développement des bus de la SMTU dans Montpellier et son agglomération », sur Via Montpellier (consulté le ).
  6. « L'évolution du réseau (1940 à Aujourd'hui) » (consulté le ).
  7. a b c d e f et g « 1992 - 2000 : Les bus de la SMTU adoptent la ligne "écomobile" dans Montpellier et son District », sur Via Montpellier (consulté le ).
  8. a b c d e f g h i j k l m n o p et q « 2000 - 2006 : Le réseau TaM avec la ligne 1 du tramway de Montpellier », sur Via Montpellier (consulté le ).
  9. a b c d e f g h i j k et l « 2007 - 2011 : Le réseau TaM avec la ligne 2 du tramway de Montpellier », sur Via Montpellier (consulté le ).
  10. a b c d e f g et h « 2012 - 2019 : Le réseau TaM avec les lignes 3 et 4 du tramway », sur Via Montpellier (consulté le ).
  11. « Clinique du Parc, la navette est de retour », sur midilibre.fr, (consulté le )
  12. « Murviel-lès-Montpellier : la future ligne 42 a été dévoilée », sur midilibre.fr, (consulté le )
  13. « Présentation des nouveaux bus urbains GNV | Montpellier Méditerranée Métropole », sur www.montpellier3m.fr, (consulté le ).
  14. Aurelia Valaire, « Montpellier : au pied de l’arc de triomphe, ça dérape les jours de pluie », sur midilibre.fr, (consulté le )
  15. « Montpellier : 4 nouvelles lignes de bus sont en service ce 2 septembre », sur midilibre.fr, (consulté le ).
  16. « Métropole de Montpellier : une offre de transports étoffée », sur midilibre.fr, (consulté le ).
  17. a b c d e f g h et i « 2019 à nos jours : Les dernières actualités du réseau TaM avant la 5e ligne de tramway », sur Via Montpellier (consulté le ).
  18. « Montpellier : la ligne de bus 15 va desservir Odysseum », Midi Libre,‎ (lire en ligne)
  19. « Bustram dès le 23 mai, il va vous transporter ! », sur bustram.montpellier3m.fr, (consulté le ).
  20. « Montpellier : la ligne 1 de tramway arrive (enfin) à la gare Sud de France », sur actu.fr, (consulté le ).
  21. « Invitation à l'inauguration de l'extension de la ligne 1 », sur SNCF Gares & Connexions, (consulté le ).
  22. « Le tracé et les stations », sur tram5-montpellier3m.fr (consulté le ).
  23. a b et c Louise Brahiti, « Métropole de Montpellier : la ligne 5 déclenche “un boom des mobilités” et la refonte du réseau de bus », sur herault-tribune.com, (consulté le ).
  24. Valentin Cosson, « "Je mets 40 à 50 minutes au lieu de 20" : ils protestent contre la modification des bus au Plan des quatre Seigneurs à Montpellier » Accès payant, sur midilibre.fr, (consulté le ).
  25. Valentin Cosson, « "Rendez la navette" : après la grogne des riverains, la Métropole lance une nouvelle ligne de bus au Plan des 4 Seigneurs à Montpellier » Accès payant, sur midilibre.fr, (consulté le ).
  26. a b c et d « Horaires des lignes », sur tam-voyages.com (consulté le ).
  27. Hérault Transport, « Le syndicat mixte », sur herault-transport.fr (consulté le )
  28. Fabrice Dubault, « Montpellier : les "bus du savoir" des écoles sont-ils en sursis à cause de la future gratuité des transports en commun ? », sur france3-regions.franceinfo.fr, (consulté le )
  29. Guillaume Richard, « Bus au gasoil affrétés par des sous-traitants à Montpellier : l'opposition réclame des comptes à la Métropole » Accès libre, sur midilibre.fr, (consulté le ).
  30. « Infos trafic : Service du vendredi 1er mai 2026 » Accès libre, sur tam-voyages.com (consulté le ).
  31. Edouard Paris, « 28 avril 2019 – Ni tram, ni bus TaM Montpellier 3M, exception faite d’une navette intergares, le mercredi 1er mai 2019 » Accès libre, sur tramwaydemontpellier.net, (consulté le ).
  32. Marie Deghetto, « Ligne 5 : un tram toutes les 10 min, et une nouvelle ligne de bus pour le Plan des 4 seigneurs », sur lagazettedemontpellier.fr, (consulté le ).
  33. « Transports en commun : ce qui change à Montpellier pour les matchs du MHR et du MHSC », sur actu.fr, (consulté le )
  34. « Plan de la navette Handball » Accès libre, sur tam-voyages.com (consulté le ).
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  38. Claire Moutarde, « Quatrième et dernier été de travaux de rénovation du réseau Tam à Montpellier », sur ici.fr, (consulté le ).
  39. Sam Drammeh-Boillot, « Accident de tramway : des navettes de remplacement entre Mas Drevon et Sabines à Montpellier », sur midilibre.fr, (consulté le ).
  40. « Métropole de Montpellier. TaM : nouvel arrêt pour l'Amigo, le "Sam" des fêtards », sur actu.fr, (consulté le ).
  41. a et b « L'Amigo », sur tam-voyages.com (consulté le ).
  42. a et b « Bus tracker - ligne AMIGO », sur bus-tracker.fr (consulté le ).
  43. a b et c « Minibus du soir », sur tam-voyages.com (consulté le ).
  44. a et b « Métropole de Montpellier : des changements pour les bus et le Minibus du soir », sur actu.fr, (consulté le ).
  45. a b c d e f g h i et j « État de parc du réseau TAM », sur tc-infos.com.
  46. a b c d e et f « Parcs : Montpellier », Réseaux urbains de France, France passion des transports urbains, no 186,‎ , p. 49 (ISSN 1283-4459).
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  50. a b c d et e « Montpellier, Nimes, Perpignan », sur flickr.com (consulté le )
  51. « Les bus articulés sur le réseau de Montpellier et son agglomération », sur viamontpellier.fr (consulté le )
  52. a et b Léonie Cornet, « Gratuité des transports à Montpellier : déjà un an que la mesure existe pour tous les habitants de la métropole », sur francebleu.fr, (consulté le )

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Articles connexes

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Liens externes

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