Autobus de Rennes

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Autobus de Rennes
Image illustrative de l’article Autobus de Rennes
Logo des autobus de Rennes

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Bus Chronostar à la station République.

Situation Rennes Métropole
Type Autobus
Entrée en service 1933 : Premiers autobus à Rennes
Longueur additionnée des lignes 2035 kilomètres (tout modes confondus)
Lignes 148 (régulières et scolaires)
Arrêts 2 110 (tout modes confondus)
Fréquentation 46,83 millions (2022)
Propriétaire Rennes Métropole
Exploitant Keolis Rennes
Sous-traitants :
Keolis Armor
Transdev TIV
RGO Mobilités (Jollivet)
Linevia
Illevia
Orain
Site Internet www.star.fr
Slogan Le service de transport en commun de Rennes Métropole
Lignes du réseau
Réseaux connexes TC à Rennes :

(M) Métro
(Trambus) Projet « Trambus »
(BUS) Autobus
(LE vélo STAR) STAR, le vélo
(Covoiturage et auto-partage) STAR, le covoiturage

(TER BreizhGo) TER BreizhGo
(Car BreizhGo) Car BreizhGo en Ille-et-Vilaine

Citiz Rennes Métropole
TER Bretagne, BreizhGo

Le réseau d'autobus de Rennes dessert l'ensemble des 43 communes de Rennes Métropole, soit un territoire de plus de 420 000 habitants.

En 2022, les autobus rennais ont assuré 46,83 millions de voyages, plus 87 500 voyages environ pour Handistar[1].

Historique[modifier | modifier le code]

Les autobus font leur apparition à Rennes en 1933, quand la compagnie de l'Ouest Électrique (COE) décide de mettre en place ce moyen de transport pour compléter les tramways électriques rennais. Dès 1939, la municipalité demande le remplacement des tramways par des autobus, ce qui n'est effectué complètement qu'en 1952 à cause de la seconde Guerre mondiale[2]. Le réseau porte alors le nom de Transports urbains de Rennes (TUR). Le réseau constitué de huit lignes en 1954 continuera de se développer au cours des décennies suivantes et prend en 1972 son nom actuel (STAR), à la fin de la concession de 75 ans accordée à la COE[3],[4],[5].

Le réseau, qui jusqu'alors ne desservait que Rennes et Cesson-Sévigné, s'étend à partir de 1973 vers les communes environnantes : Chartres-de-Bretagne, puis Saint-Grégoire et Chantepie l'année suivante. Les années 1970 voient l'apparition des couloirs bus, des bus articulés, et du service de nuit, d'abord le dimanche pour les étudiants du campus de Villejean puis en semaine sur le reste du réseau. Le réseau s'étend au cours des années 1980 à l'ensemble de Rennes District. Les années 1990 voient le réaménagement de la gare de Rennes, la mise en place du Vélo à la carte complémentaire au réseau de bus.

Les années 2000 sont marquées par l'ouverture de la ligne A du métro en 2002, provoquant une réorganisation du réseau qui voit sa fréquentation doubler au cours de la décennie et continue de s'étendre pour s'adapter à l'évolution de Rennes Métropole avec notamment l'ouverture de nouvelles lignes métropolitaines express. Enfin, les années 2010 voient l'arrivée des lignes « Chronostar » en 2014, ayant une fréquence élevée et un itinéraire en site propre.

Depuis , la montée à bord se fait par la porte avant des bus et la descente par les portes centrales et arrières[6].

La mise en service de la ligne B du métro le , reporté de nombreuses fois[7],[8],[9], s'accompagne d'une restructuration majeure du réseau de bus : les lignes métropolitaines sont rabattues dès que possible aux stations de métro en périphérie de la ville — la place de la République voit dès lors passer 22 % de bus en moins — et l'offre sur ces mêmes lignes augmente de façon considérable avec près de 11 % de kilomètres parcourus supplémentaires[10].

La restructuration du réseau de bus liée à cette mise en service est toutefois décalée d'un mois et est effective le , pour les vacances scolaires d'automne (du 24 octobre au 6 novembre 2022)[9],[11].

Pour compléter le métro à l'horizon 2030, la métropole envisage la création de lignes de « Trambus » (lignes de bus à haut niveau de service sur voies dédié partagées avec les co-voitureurs) sur plusieurs axes plutôt que de prolonger les lignes de métro[12].

Le réseau[modifier | modifier le code]

La place de la République, point central du réseau.

Présentation[modifier | modifier le code]

Le bus est un des modes de transport à Rennes.

Le réseau d'autobus de Rennes est exploité sous la marque Service des transports en commun de l'agglomération rennaise (STAR) par délégation de service public à la société Keolis Rennes qui gère l'ensemble des transports (métro, bus, vélos) de Rennes Métropole. Le réseau compte 148 lignes de bus régulières et scolaires desservant l'ensemble des 43 communes de la métropole rennaise[1].

Le réseau urbain dessert Rennes et sa 1re couronne : Cesson-Sévigné, Chantepie, Saint-Grégoire et Saint-Jacques-de-la-Lande, ainsi que Bruz. Composé de dix-neuf lignes, organisées principalement en étoile autour de la place de la République, ce réseau est directement complémentaire du métro. Une partie de ces lignes complète le réseau urbain en reliant les quartiers périphériques entre eux, sans passer par le centre. L'ensemble de ces lignes est accessible aux personnes à mobilité réduite, à l'exception de quelques arrêts non aménagés.

Ces lignes ont une fréquence élevée de passage en journée : plus d'un bus toutes les dix minutes pour les lignes Chronostar et les lignes majeures et plusieurs bus par heure pour les autres. Ces lignes offrent également des points de correspondances avec les autres modes de transports, avec la présence du métro, de STAR, le vélo et des parcs relais.

Il est composé des familles de lignes suivantes :

Le réseau métropolitain dessert la 2e couronne de la métropole rennaise. Composé de 45 lignes, ce réseau permet aux communes les plus éloignées d'être connectées directement au centre-ville de Rennes ou aux stations du métro situées aux extrémités de cette ligne, ou pour certaines entre elles, sans passer par Rennes.

Certaines lignes métropolitaines sont renforcées par des lignes express en heures de pointe, desservant moins d'arrêts. La numérotation de ces lignes consiste, sauf exception, à l'ajout d'un chiffre des centaines à l'indice de la ligne et de la mention « ex » à la fin de l'indice (exemple : La ligne 152ex est la version express de la ligne 52).

Il est composé des familles de lignes suivantes :

En plus de ces lignes, on trouve les lignes STAR de Nuit circulant toute la nuit en fin de semaine, la ligne estivale Api'Bus desservant les étangs d'Apigné, les lignes événementielles en cas de concert au MusikHall ou de match de football au Roazhon Park et les lignes scolaires, dont une partie est ouverte à l'ensemble des voyageurs.

Arrêts[modifier | modifier le code]

Le réseau compte en tout, toutes lignes comprises, 2 110 arrêts[1]. Il compte 1 371 arrêts accessibles aux personnes à mobilité réduite[1], et 70 % d'entre eux disposent d'abribus[13],[14].

Jusqu'aux années 1990, les lignes suburbaines appliquaient un système d'interdiction de trafic local sur les arrêts desservis par le réseau urbain[15] : seule la montée était autorisée en direction des communes périphériques et seule la descente était autorisée en direction de Rennes, cette règle s'appliquait même pour la desserte de Cesson-Sévigné.

Sur le territoire communal de Rennes, les abribus sont fournis par la société Clear Channel depuis 1997, via un contrat renouvelé en pour une durée de 15 ans[16]. Le renouvellement de contrat s'est accompagné entre juillet 2009 et mai 2010 par le renouvellement des 350 abribus rennais, l'ancien modèle « Éole » est remplacé par le modèle « Enthoven »[17]. Les premiers abribus furent installés aux principaux arrêts, tel la place de la République, dans les années 1970 par JCDecaux avec notamment divers exemplaires faisant aussi office de cabines téléphoniques à partir de 1973[18],[19]. JCDecaux est resté le prestataire de la ville jusqu'en 1997[20].

Pour les autres communes, c'est Abri-services qui fournit les abris depuis 2009[16],[21] avec un modèle unique en remplacement des anciens mobiliers existant jusqu'alors, propres à chaque commune[22].

Abri-Services s'est vu attribuer en 2014 le marché des poteaux d'arrêt sur l'ensemble de la métropole[23]. Ce nouveau modèle de poteau remplace celui déployé fin 2002[24]. Ce modèle succédait lui-même au modèle des années 1960 hérité des TUR et qui était encore présent dans les années 1990[15].

En , le STAR a ouvert un vote sur Facebook pour départager 19 projets d'Abribus — et d'agences commerciales — dessinés par les étudiants de l'Institut supérieur des arts appliqués de Rennes (LISAA)[25]. Ce projet, né en à l'initiative de l'Institut, qui l'a ensuite proposé aux responsables du réseau afin de réaliser une collaboration débouchera sur l'étude du projet victorieux afin de pouvoir, le cas échéant, être réalisé[25].

Sites propres[modifier | modifier le code]

Le réseau compte en 2014, 35 km de voies en site propre[14], dont le plus important est l'axe « Est-Ouest » emprunté principalement par les lignes C4 (entre le mail François-Mitterrand et Tournebride) et C6 (de République à Cesson-Sévigné)[26].

Sur cet axe, la vitesse commerciale est supérieure à 21 km/h au lieu de 19 km/h sur le reste du réseau[26]. Cet axe, dont la mise en place a commencé en par l'ouverture des tronçons entre le mail François-Mitterrand et l'intersection entre l'avenue Sergent-Maginot et la rue Richard Lenoir et entre le rond-point des Préales et la rue La Chalotais vers Cesson-Sévigné, et qui s'est conclu en par l'ouverture du tronçon central est long de sept kilomètres, relie Rennes à Cesson-Sévigné et met cette dernière à 20 minutes de la place de la République[27],[28]. Il est emprunté quotidiennement par 1 480 bus, qui se succèdent aux heures de pointes toutes les trois minutes, et est emprunté par 40 000 voyageurs par jour[28].

Un autre site propre fut envisagé au début des années 2000 le long de la coulée verte de la Pénétrante, emprise réservée initialement à un boulevard urbain entre la rocade et le boulevard d'Armorique, avec création d'un parc relais à proximité de la rocade[29]. Le projet est contesté par les habitants environnants et le projet est enterré à la fin des années 2000[30].

Information voyageurs[modifier | modifier le code]

Un écran InfoStar Synchro à bord d'un bus.

Le système d'information aux voyageurs en temps réel « InfoStar Synchro » est constitué de systèmes visuels et sonores destinés à informer les voyageurs des prochains passages des bus et des perturbations[31]. Chaque bus et les principaux arrêts sont ainsi équipé d'écrans informant les voyageurs des prochains arrêts ou des prochains bus, des horaires de départs des bus desservant l'arrêts ainsi que des informations sur les perturbations (pannes, incidents, escalators, etc.) couplés à des annonces sonores. Un dispositif sonore pour les bornes installés aux arrêts est activable par une télécommande accessible gratuitement sur demande[32]. Jusqu'en 2011, le réseau de bus rennais était dépourvu d'un tel système : après un test en juin 2011 sur neuf bus des lignes 4 et 6 (actuelles C4 et C6), il a été déployé en septembre 2011 et 870 bus et 50 abribus aux arrêts proches des stations de métro ont été équipés[33]. Le coût total du système en tenant compte des écrans installés dans le métro est de 10,5 millions d'euros[31].

Les écrans embarqués ont remplacé un précédent système de « thermomètre automatique » (un thermomètre désigne un plan de ligne embarqué dans les bus) utilisé dans les années 1990[15] : un appareil embarqué à bord fixé au plafond affiche un plan qui est couplé à la girouette et qui change automatique la ligne affichée quand le bus change de ligne.

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

Le parc du réseau est constitué en 2022 de 238 véhicules utilisés par le délégataire Keolis rennes et 257 utilisés par les sous-traitants ; Handistar possède 33 véhicules[1]. Parmi les 238 bus de Keolis Rennes on compte 156 bus articulés et 82 standards, soit 62 % de bus articulés[1], contre 57 % en 2011[34]. L'absence de climatisation dans les autobus Mercedes-Benz de Keolis Rennes est critiqué par les conducteurs de la société au cours de l'épisode de canicule de la fin du mois de , le syndicat CGT demandant quant à lui la mise en place d'une prime de chaleur[35].

Entre 2022 et 2025, 92 Mercedes-Benz eCitaro (33 standards et 59 articulés), à propulsion électrique, seront mis en service pour remplacer une large partie du parc existant du réseau urbain, hors sous-traitance ; les bus des lignes métropolitaines seront renouvelés par des véhicules fonctionnant au gaz naturel pour véhicules[36].

État de parc en novembre 2023. Est inclus l'ensemble du parc du réseau, sous-traitants compris, hors véhicules de type taxi et Handistar[37],[38].

Livrée des véhicules[modifier | modifier le code]

Au temps des TUR, les bus étaient peints en bleu sous les vitres et couleur crème sur le reste de la carrosserie, cette livrée était identique à celle de l'autre réseau de la compagnie de l'Ouest électrique, celui du Mans[39],[40]. À l'apparition du STAR en 1972, une nouvelle livrée à base de « rouge chinois » et « blanc courchevel » est adoptée[41].

Dans les années 1970, une large bande rouge fait le tour du véhicule sous les fenêtres et descendant jusqu'en haut des pare-chocs[42]. À la fin des années 1970, elle évolue ainsi la bande rouge est réduite en largeur mais est encadrée par deux liserés de la même couleur et, en arrivant au niveau de l'essieu avant, elle bifurque de façon oblique pour remonter vers le toit ; les vitres sont encadrées par de la peinture gris foncée et des adaptations peuvent avoir lieu selon les modèles[43].

D'autres variantes existent dans les années 1990[44],[45] : Sur les Renault R312, les flancs sont décorés sous les vitres d'une bande rouge accompagnée d'un liseré rouge juste au-dessus et de deux petites bandes rouges au-dessus des vitres. Sur les Van Hool A300 et AG300, une évocation de la seconde variante des années 1970 est assurée par des bandes rouges, le reste de la livrée étant identique à celle des R312.

En , le rouge et blanc historique laisse place à la livrée à base de blanc et bandes émeraude et bleu roi encore présente majoritairement et adoptée pour le métro[Nor 1],[46]. La couleur émeraude est une idée de Roger Tallon en référence à la côte d'Émeraude[Nor 1]. Cette livrée évolue quelque peu en 2011 avec l'apparition du site internet star.fr et d'un logo monochrome accompagnée du slogan Un service de Rennes Métropole[47].

Dans les années 2020, une nouvelle livrée apparaît progressivement sur les nouveaux bus au gaz et électriques : le bleu roi disparaît et le vert émeraude fait désormais le tour des surfaces vitrées tandis que le reste de la caisse est blanc[48]. Une variante Chronostar existe, où le jaune remplace le vert et le logo Chronostar celui du STAR au-dessus du pare-brise[49]. Sur le bus aménagé pour la maison mobile du vélo, l'entourage des vitres est bleu[50].

La nouvelle livrée Chronostar ne doit pas être confondue avec celle spécifique des Bolloré Bluebus qui reprend les même couleurs[51].

Véhicules appartenant à Rennes Métropole[modifier | modifier le code]

Confiés à Keolis Rennes[modifier | modifier le code]

Le Bolloré Bluebus no 501 en cours de recharge à La Poterie.
Mercedes-Benz Citaro C1 Facelift no 224 à Étangs d'Apigné.
Mercedes-Benz G C2 no 961 à Villejean - Université.
Un Bolloré Bluebus 6 m de la navette gratuite de centre-ville.
Mercedes eCitaro n°451 en cours de recharge à son terminus de Villejean-Université.
Mercedes eCitaro articulé n°343 en circulation dans Rennes.
88 standards
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Dépôt d'attache Observation
Bolloré Bluebus 12 m 7 2018 501 à 507 Plaine de Baud Bus électriques en service à titre expérimental[52].
Irisbus Agora S 2 2004 122 et 126 Plaine de Baud
  • 128 et 129 réformés en 2022 ;
  • 121, 123, 124, 125, 127, 131 et 132 réformés en 2023.
  • 130 détruit par un incendie en mai 2022[53].
Irisbus Citelis 12 4 2006 404, 406, 409 et 411 Plaine de Baud
  • 401 réformé en 2021
  • 400, 402, 403, 405, 407 et 410 réformés en 2023
  • 408 réformé à la suite d'un incendie en 2010[54]
  • Le 411 est retiré du service commercial en septembre 2021, mais reste au parc pour devenir la « maison mobile du vélo ».
Mercedes-Benz Citaro C1 Facelift[55] 40 2007 à 2010 et 2012 210 à 249
  • 210 à 219 : Mi-Voie
  • 220 à 249 : Plaine de Baud
Mercedes-Benz Citaro M C1 Facelift[55] 15 2010 et 2011 600 à 614
  • 600 à 611 : Plaine de Baud
  • 612 à 614 : Mi-Voie
Version 13 m du Citaro
Mercedes-Benz Citaro C2 6 2019 250 à 255 Plaine de Baud Véhicules mis à disposition à Keolis Rennes par Keolis Armor.
Mercedes-Benz eCitaro 14 2022 et 2023 440 à 444, 450 à 458 Plaine de Baud Bus électrique. 19 exemplaires (numérotés à la suite jusqu'à 472) en cours de livraison d'ici 2025[36].

En dehors des véhicules utilisés en service commercial, le Renault Agora S no 102 a été reconverti en véhicule d'exposition itinérant « Le Métropolitain - espace mobile d'échanges citoyens » en 2013[56].

166 articulés
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Dépôt d'attache Observation
Bolloré Bluebus 18 m 1 2020 500 Plaine de Baud Bus électrique en service à titre expérimental sur la ligne C6
Irisbus Agora L 7 2004 324 à 327 et 330 à 332
  • 324, 326, 327, 330 et 331 : Plaine de Baud
  • 325 et 332 : Saint-Jacques-de-la-Lande
  • 316 à 323, 328 et 329 réformés
  • Sont confiés à un sous-traitant :
    • les 325 et 332 à RGO Mobilités.
Irisbus Citelis 18 31 2006 à 2009 801 à 804 et 806 à 832
  • 801 à 804 et 806 à 814 : Mi-voie
  • 815 à 832 : Plaine de Baud
  • 800 réformé à la suite d'un incendie en 2022[57]
  • 805 réformé à la suite d'un incendie en 2010[54]
Mercedes-Benz Citaro G C1 Facelift[55] 57 2010 à 2013 900 à 956
  • 900 à 907, 920 à 927 et 933 à 956 : Mivoie
  • 908 à 919, 929 à 932 : Plaine de Baud
  • 933 : Chartes de Bretagne
  • Est confié à un sous-traitant :
    • le 933 à Linevia.
Mercedes-Benz Citaro G C2 58 2014 et 2015 700 à 726, 728 à 752 et 957 à 962 Plaine de Baud Le 727 a été réformé en janvier 2017 à la suite d'un incendie[58]
Mercedes-Benz eCitaro G 11 2022 et 2023 340 à 350 Plaine de Baud Bus électrique. 42 exemplaires (numéros à la suite jusqu'à 398) en cours de livraison d'ici 2025[36].
2 minibus
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Dépôt d'attache Observation
Bolloré Bluebus 6 m 2 2019
(2022 à Rennes)
7001 et 7002 Plaine de Baud Bus électriques en location, venant du réseau Fil bleu de Tours[59].

Confiés aux sous-traitants[modifier | modifier le code]

Un Mercedes-Benz Citaro G C2 NGT avec la nouvelle livrée.
Deux Mercedes-Benz Citaro roulant au gaz naturel, au terminus Villejean-Université.

Contrairement aux autres véhicules des sous-traitants, ces nouveaux bus fonctionnant au gaz naturel pour véhicules livrés à partir de 2021 appartiennent à Rennes Métropole qui les confie ensuite aux différentes sociétés[60].

15 standards
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Dépôt d'attache Observation
Mercedes-Benz Citaro C2 NGT 15 2021 1000 à 1014
  • 1000 à 1014 : Chantepie
  • Véhicules fonctionnant au GNV.
  • Répartition chez les sous-traitants :
    • 1000 à 1014 chez Keolis Armor.
22 articulés
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Dépôt d'attache Observation
Mercedes-Benz Citaro G C2 NGT 22 2021 1050 à 1071
  • 1050, 1052, 1054, 1066 : Chartes de Bretagne
  • 1051, 1053, 1055, 1057 à 1060 et 1071 : Chantepie (Transdev)
  • 1056, 1061 à 1065, 1067 à 1070 : Chantepie (Keolis Armor)
  • Véhicules fonctionnant au GNV.
  • Répartition chez les sous-traitants :
    • 1050, 1052, 1054 et 1066 chez Linevia ;
    • 1051, 1053, 1055, 1057 à 1060 et 1071 chez TIV ;
    • 1056 et 1061 à 1065, 1067 à 1070 chez Keolis Armor.

Keolis Armor[modifier | modifier le code]

Mercedes-Benz G C2 no 2043.

A fusionné avec Keolis Émeraude en septembre 2013. Les numéros de parcs sont ceux attribués par Keolis Rennes pour la gestion du SAEIV. La série 6000 était initialement celle de Keolis Émeraude, tandis que la série 2500 correspond aux véhicules non équipés du SAEIV.

1 midibus
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Dépôt d'attache Observation
Heuliez Bus GX 127 1 2013 2060 Montgermont Véhicule servant aux formations.
91 standards
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Dépôt d'attache Observation
Irisbus Citelis 12 3 2008 6003 à 6005 Montgermont
Iveco Bus Crossway LE 3 2015 2063 à 2065 Montgermont
Iveco Bus Urbanway 12 GNC 22 2022, 2023 2025 à 2028, 6006, 6007, 6026 à 6041
  • 2025 à 2028, 6006 et 6007 : Montgermont
  • 6026 à 6041 : Chantepie
Véhicules fonctionnant au GNV.
Mercedes-Benz Citaro C1 Facelift 20 2009, 2010, 2012 et 2013 2001 à 2005, 2048 à 2052, 2054 à 2059, 6001, 6020, 6022 et 6025
  • 2001 à 2003 : Chantepie
  • 2004 & 2005, 2048 à 2052, 2055 à 2059, 6001, 6022 et 6022 : Montgermont
Mercedes-Benz Citaro C2 15 2014 à 2017 2033 à 2042 et 2044 à 2047 et 2061
  • 2033 à 2038, 2042, 2044 à 2047, 2061 : Montgermont
  • 2039 à 2041 : Chantepie
Setra S 315 NF 10 2001 et 2004 à 2006 2024, 2029 à 2032, 6011 à 6015
  • 2024, 2029, 6011 à 6015 : Montgermont
  • 2030 à 2032 : Chantepie
Setra S 416 NF 18 2008 et 2009 2006 à 2023
  • 2006 à 2009, 2012 à 2016, 2018 à 2023 : Montgermont
  • 2010, 2011, 2017 : Chantepie
21 articulés
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Dépôt d'attache Observation
Mercedes-Benz Citaro G C2 13 2014 , 2015 et 2018 2043, 2053 et 2067 à 2079
  • 2043 : Chantepie
  • 2054 à 2070, 2074 à 2079 : Montgermont
  • 2053 et 2071 : Plaine de Baud
  • Sont confiés à Keolis Rennes : 2067 et 2078.
Heuliez Bus GX 437 8 2019 2080 à 2087
  • 2080, 2082 à 2087 : Montgermont
  • 2081 : Chantepie
10 autocars
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Dépôt d'attache Observation
Iveco Bus Crossway 8 2023 2501, 2503 à 2509 Chantepie Véhicules fonctionnant au GNV
Irisbus Axer 1 2007 2500 Chantepie
Irisbus Arway 1 2008 2502 Chantepie

TIV[modifier | modifier le code]

Setra S 315 NF no 4003 près du musée des beaux-arts.

Les numéros de parcs sont ceux attribués par Keolis Rennes pour la gestion du SAEIV, la série 4500 correspond aux véhicules non équipés du SAEIV.

27 standards
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Dépôt d'attache Observation
Heuliez Bus GX 317 6 2002 à 2003 4009 à 4012, 4024 et 4026 Chantepie 4024 et 4026 ex-Aix en bus Aix-en-Provence
Irisbus Citelis 12 3 2012 4021 à 4023 Chantepie
MAN Truck & Bus Lion's City 12 G 8 2022-2023 4002 à 4004, 4006, 4007, 4025, 4031 et 4032 Chantepie Véhicules fonctionnant au GNV.
Mercedes-Benz Citaro M C1 Facelift 4 2011 4001 et 4027 à 4029 Chantepie Version 13 m du Citaro
Mercedes-Benz Citaro C2 5 2016, 2017 4014 et 4017 à 4020 Chantepie
Setra S 315 NF 1 2006 4005 Chantepie
17 autocars
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Dépôt d'attache Observation
Irisbus Récréo 2 2004 et 2006 4502 et 4506 Chantepie
Irisbus Récréo II 2 2008-2009 4504 et 4507 Chantepie
Mercedes-Benz Intouro 2 ???? 4500 et 4501 Chantepie
Irisbus Arway 1 ???? 4503 Chantepie
Iveco Bus Crossway 10 2022, 2023 4509 à 4518 Chantepie Véhicules fonctionnant au GNV.

Linevia[modifier | modifier le code]

MAN Lion's City LE no 5012 à République.

Les numéros de parcs sont ceux attribués par Keolis Rennes pour la gestion du SAEIV, la série 5500 correspond aux véhicules non équipés du SAEIV.

20 standards
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Dépôt d'attache Observation
MAN Truck & Bus Lion's City 12G 8 2022 5001 à 5008 Chartes-de-Bretagne Véhicules fonctionnant au GNV.
MAN Truck & Bus Lion's City 4 2019 5017 à 5020 Chartes-de-Bretagne
MAN Truck & Bus Lion's City LE 8 2013-2014 5009 à 5016 Chartes-de-Bretagne
29 autocars
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Dépôt d'attache Observation
Scania Fencer 6 19 2022 et 2023 5514 à 5532 Chartres-de-Bretagne Véhicules fonctionnant au GNV.
Fast Concept Car Scoler 5 5 2014 5500 à 5503 et 5505 Chartes-de-Bretagne
Fast Concept Car Starter S 1 2015 5504 Chartes-de-Bretagne
Fast Concept Car/PVI Scoler 2 1 2003 5509 Chartes-de-Bretagne
MAN Truck & Bus Lion's Intercity 3 2020 5510 à 5512 Chartes-de-Bretagne

RGO Mobilités (Jollivet)[modifier | modifier le code]

Van Hool NewA320 no 3003.

Les numéros de parcs sont ceux attribués par Keolis Rennes pour la gestion du SAEIV, la série 3500 correspond aux véhicules non équipés du SAEIV.

Jollivet et Perrin Tourisme, dont certains véhicules sont présents au parc du premier, font partie du même groupe, RGO Mobilités depuis décembre 2020[62].

Le , les quatre sociétés formant RGO Mobilités dont Jollivet et Perrin Tourisme, ont été fusionnées en une seule entité[63]. Par la suite, les autocars ont été repeins avec la nouvelle livrée RGO Mobilités.

22 standards
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Dépôt d'attache Observation
Irisbus Agora S 1 2004 3021 Saint-Jacques-de-la-Lande
Irisbus Agora Line 3 2004 3019, 3020 et 3022 Saint-Jacques-de-la-Lande
Irisbus Citelis 12 14 2006, 2010 et 2013 3001, 3009 à 3014, 3016 à 3018 et 3023 à 3026 Saint-Jacques-de-la-Lande
  • 3010, 3016 à 3018 ex Disneyland Paris Navettes
Irisbus Citelis Line 2 2007 3004 et 3005 Saint-Jacques-de-la-Lande
Iveco Bus Urbanway 12 1 2016 3027 Saint-Jacques-de-la-Lande
Van Hool NewA320 1 2006 3003 Saint-Jacques-de-la-Lande
26 autocars
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Dépôt d'attache Observation
Irisbus Récréo I 9 2004-2006 3501 à 3505, 3508, 3515, 3516 et 3527 Saint-Jacques-de-la-Lande Réforme prévue.
Iveco Bus Crossway 9 2022 et 2023 3517 et 3518, 3536 à 3542 Saint-Jacques-de-la-Lande Véhicules fonctionnant au GNV
Irisbus Ares 1 2005 3512 Saint-Jacques-de-la-Lande 3509 et 3511 réformés en 2022
Irisbus Récréo II 3 2009 et 2011 3506, 3513 et 3534 Saint-Jacques-de-la-Lande
Iveco Bus Crossway 2 2014 et 2017 3507 et 3510 Saint-Jacques-de-la-Lande
Irisbus Arway 1 2007 3500 Saint-Jacques-de-la-Lande
Van Hool T 915 CL 1 2008 3002 Saint-Jacques-de-la-Lande

Orain[modifier | modifier le code]

Les numéros de parcs sont ceux attribués par Keolis Rennes pour la gestion du SAEIV, ce transporteur n'effectue que des services scolaires et ses véhicules ne sont pas équipés du SAEIV.

11 autocars
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Observation
Iveco Bus Crossway 10 2018, 2019 et 2021 7500 à 7504 et 7506 à 7510
Mercedes-Benz Intouro 1 2019 ? 7505

Anciens véhicules[modifier | modifier le code]

Par le passé, les réseaux TUR puis STAR ont possédé divers modèles, dont[64],[15] :

  • Citroën C6 G1 (nombre inconnu) ;
  • Latil au gazogène (nombre inconnu) ;
  • 7 MGT type B5 ;
  • 12 MGT type B9 ;
  • 4 Berliet PCM UC[65] ;
  • 10 Berliet PLH8U ;
  • 12 Berliet PLH8 MU ;
  • 12 Berliet PH85 ;
  • 112 Saviem SC10 U (nos 8 à 120) ;
  • 28 Renault SC10 R (nos 121 à 148) ;
  • 2 CBM LMB12 (nos 290 à 291) ;
  • 51 Saviem SG220 (nos 292 à 344) ;
  • 36 Renault PR 180 MI (nos 350 à 358 et 411 à 437) ;
  • 10 Renault PR 180 R (nos 359 à 363 et 438 à 442) ;
  • 13 Renault PR 180.2 (nos 443 à 455) ;
  • 13 Heuliez GX 187 (nos 600 à 612) ;
  • 76 Renault R312 (nos 700 à 775) ;
  • 62 Van Hool AG300 (nos 500 à 561) ;
  • 10 Van Hool A300 (nos 200 à 209) ;
  • 20 Renault Agora S (nos 101 à 120) ;
  • 15 Renault Agora L (nos 301 à 315).

Chez les sous-traitants, le parc a par le passé compté une grande variété de modèles d'autobus et d'autocars, dont[64],[15] :

  • Berliet PR 100 PA ;
  • Berliet PR 100 MI ;
  • Renault PR 100 R ;
  • Renault PR 100.2 ;
  • Renault PR 112 ;
  • Renault R 312 ;
  • Renault Tracer ;
  • Renault TR ;
  • Renault S53 RX ;
  • Renault Espace ;
  • Renault SC10 R ;
  • Berliet PR 14 ;
  • Scania K112 ;
  • Saviem SC10 ;
  • Saviem S53 R ;
  • Saviem S53M ;
  • Saviem S105 ;
  • Heuliez GX 107 ;
  • Setra S 130 S ;
  • Setra S 215 SL ;
  • Setra S 215 UL ;
  • Setra S 215 H ;
  • Setra S 315 NF ;
  • Mercedes-Benz O303 ;
  • Mercedes-Benz O305 ;
  • Mercedes-Benz O307 ;
  • Mercedes-Benz O405 ;
  • Van Hool T815 SL ;
  • Van Hool AU138 ;
  • Van Hool A320.

Exploitation[modifier | modifier le code]

Dépôts[modifier | modifier le code]

Keolis Rennes[modifier | modifier le code]

Le délégataire Keolis Rennes dispose de deux dépôts :

  • Le dépôt situé rue Jean-Marie Huchet à Rennes, sur le site plus communément appelé la « Plaine de Baud », le long de la Vilaine, en marge de la future ZAC Baud-Chardonnet[66]. Il a été construit en 1978[67]. Dans le cadre de la construction de cette dernière, le dépôt actuel sera remplacé en 2026 par un nouveau dépôt construit à côté, en partie sur le site existe existant, il permettra aussi de faciliter le passage au 100 % électrique de la flotte de Keolis Rennes[60].
  • Le dépôt « Mi-Voie » à Saint-Jacques-de-la-Lande situé dans la zone industrielle du même nom et qui ouvre pour la rentrée scolaire de septembre 2016 avec 45 autobus, mais accueillera vers 2020 jusqu'à 100 autobus, afin de soulager le dépôt de la plaine de Baud qui arrive à saturation, et disposera d'une surface totale de 20 000 m2, dont 7 000 m2 de bâtiments, sur un ancien site ayant appartenu à Gefco[68],[69],[70].

Keolis Armor[modifier | modifier le code]

Le sous-traitant Keolis Armor, anciennement TAE, dispose de deux dépôts :

  • Le dépôt est situé 26 rue du Bignon, sur la commune de Chantepie et est également le siège principal de Keolis Armor. Les autocars du service de transport BreizhGo sont également garés dans ce dépôt, car Keolis Armor assure l'exploitation de ce service ;
  • Le second dépôt de la société est situé au lieu-dit La Talmousière, sur la commune de Montgermont. Ce dépôt, construit en 2007, appartenait à l'origine à la société Keolis Emeraude, mais depuis sa fusion avec Keolis Armor, le dépôt est devenu propriété de ce dernier. On peut également y trouver des autocars du réseau BreizhGo.

Le dépôt de Chantepie est le seul équipé pour la recharge des bus fonctionnant au gaz naturel, la station de compression a été inaugurée officiellement le , mais le site de Montgermont sera lui aussi équipé dans un second temps[71].

TIV[modifier | modifier le code]

Le sous-traitant TIV (Transports d'Ille-et-Vilaine, filiale du groupe Transdev) dispose d'un dépôt au 24 rue des Veyettes à Rennes, non loin du dépôt de Keolis Armor à Chantepie. Ce dépôt est également le siège de TIV. Des autocars FlixBus sont également garés dans ce dépôt.

Le dépôt de Chantepie est équipé pour la recharge des bus fonctionnant au gaz naturel, la station de compression a été inaugurée officiellement le 25/10/2022.

RGO Mobilités (Jollivet)[modifier | modifier le code]

Ce sous-traitant possède un dépôt au 2 bis avenue de Bellevue à Saint-Jacques-de-la-Lande, qui est également son siège social. Ce dépôt appartient à RGO Mobilités depuis 2015, en remplacement du dépôt de Bruz, et a été racheté à DHL.

Une station au gaz est en cours d'installation pour les cars et futurs bus au gaz. En attendant, le plein est fait à la station du Rheu pas très loin de la plate-forme colis de La Poste.

Linévia[modifier | modifier le code]

Ce sous-traitant possède un dépôt au 12 rue des Creuses à Chartres-de-Bretagne, qui n'est pas le siège social de l'entreprise, situé sur la commune de Guer, dans le Morbihan.

Le dépôt est équipé d'une station de compression pour les bus fonctionnant au gaz naturel.

Transport Orain[modifier | modifier le code]

Ce sous-traitant dispose d'un dépôt Rue du Pâtis de Couasnes à Saint-Jacques-de-la-Lande, non loin du dépôt de RGO Mobilités, qui sert majoritairement aux camions (2 à 4 cars uniquement). Le siège est situé rue Bonabry à Messac.

Tarification et titres de transport[modifier | modifier le code]

La tarification est celle du réseau STAR. Les différents titres de transport (tickets sans contact rechargeable ou carte à puce KorriGo) sont valables indifféremment dans le métro ou dans les bus. Des valideurs sont placés dans les bus ; pour valider, il suffit d’approcher le titre aux bornes, même dans un sac ou une poche.

Projet de bus à haut niveau de service[modifier | modifier le code]

À Bayonne, le BHNS se nomme lui aussi « trambus » et est exploité à l'aide d'autobus articulés électriques possédant une esthétique rappelant celle d'un tramway.

Une extension de la ligne A a été un temps envisagée vers Chantepie, mais les études et décisions actuelles lui ont préféré vers un bus à haut niveau de service[72]. De même une étude menée en 2019 a incité Rennes Métropole à abandonner les extensions du métro B et à écarter l'hypothèse du tramway sur les autres axes étudiés[12].

Ces lignes de bus au service renforcée (voies réservées aux bus et aux covoitureurs, priorité aux feux, etc.), bien que baptisées du terme « trambus » laissant penser qu'il s'agit s'agit de tramway seront finalement au nombre de quatre, la ligne « t5 » vers Thorigné-Fouillard étant finalement abandonnée en raison d'une fréquentation attendue jugée trop faible au regard des investissements, pour un total de 55 kilomètres de lignes qui verront le jour entre 2027 et 2030[73] :

  • t1 : reliera La Plesse Grand Quarter à ZA Saint-Sulpice avec 30 stations pour 13 kilomètres de ligne, cette ligne est la transformation de l'actuelle ligne C4 ;
  • t2 : reliera Vezin-le-Coquet à Cesson-Sévigné avec 32 stations pour 14 kilomètres de ligne, en reprenant entre Rennes et Cesson-Sévigné l'itinéraire de l'actuelle ligne C6 ;
  • t3 : reliera Saint-Grégoire à Chantepie avec 38 stations pour 17 kilomètres de ligne, en reprenant à Saint-Grégoire l'itinéraire de l'actuelle ligne C2 et à Chantepie celui de l'actuelle ligne C1 ;
  • t4 : reliera Saint-Jacques - Gaîté à Bruz avec 21 stations pour 12 kilomètres de ligne, cette ligne est la transformation de l'actuelle ligne C7 mais contrairement aux trois autres l'itinéraire n'est pas complètement défini au niveau du parc des Expositions et à Bruz.

Les lignes disposeraient de 30 à 60 % de leurs itinéraires en voies réservées et seraient exploitées dans un premier temps avec des bus articulés longs de 18 mètres puis à terme avec des bi-articulés de 24 mètres de long[73].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Côme Tihy, La mise en perspective du choix du VAL, une recherche d'attractivité ?, Rennes, SciencesPo Rennes, 2011-2012, 117 p. (lire en ligne)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références bibliographiques[modifier | modifier le code]

  • Jean Normand, Le Val de Rennes : Un combat pour la ville, Apogée, (ISBN 978-2843981128)
  1. a et b Normand, 2002, p. 56.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f « Rapport d'activités 2022 de Keolis Rennes » [PDF], sur www.keolis-rennes.com (consulté le ).
  2. […] En remplaçant les tramways par des autobus. Cette modernisation est devenue complète et effective le 6 février 1952 in Lettre du maire de Rennes au maire de Versailles, 30 juillet 1952.
  3. Article 2 du cahier des charges des 8 et 12 janvier 1954.
  4. Dix-neuvième avenant à la convention et au cahier des charges du 8 et 12 janvier 1954.
  5. Une organisation pour un réseau cohérent
  6. Olivier Meyer, « Rennes : le réseau STAR par l'avant », sur www.transbus.org, (consulté le ).
  7. Solenne Duroux, « Stations terminées mais rames retardées : la seconde ligne du métro de Rennes patine », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  8. « Ligne B du métro de Rennes : un énième report confirmé, pas de date annoncée », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  9. a et b « Ligne b du métro : ouverture le 20 septembre 2022 ! », sur metropole.rennes.fr (consulté le ).
  10. Laurent Le Goff, « Rennes. Keolis conserve le réseau Star jusqu’en 2024 », sur ouest-france.fr, (consulté le ).
  11. « La ligne B du métro de Rennes entrera bien en service le 20 septembre » Accès libre, sur letelegramme.fr, (consulté le ).
  12. a et b Virginie ENÉE, « Rennes métropole. Le scénario TramBus privilégié en 2030 », sur Ouest-France.fr, (consulté le ).
  13. « Jérôme Gicquel », sur 20minutes.fr, (consulté le ).
  14. a et b Dominique Malecot, « Bolloré se lance dans le bus électrique articulé à Rennes », sur lesechos.fr, (consulté le ).
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  19. « Six « points d'information-service » géants », Ouest-France,‎ , p. 8
  20. « Rubrique « Forum » en réaction à un article du 20 août 1997 », Ouest-France,‎ , p. 10
  21. « Yvon Suillaud. Une percée qui crève l'affiche »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur lejournaldesentreprises.com, (consulté le ).
  22. « Rapport annuel 2009 de Rennes Métropole »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur nxtbook.fr (consulté le ).
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Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]