Autobus de Rennes

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Autobus de Rennes
Image illustrative de l’article Autobus de Rennes
Logo des autobus de Rennes

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Bus Chronostar à la station République.

Situation Rennes Métropole
Type Autobus
Entrée en service 1933 : Premiers autobus à Rennes
Longueur additionnée des lignes 500 kilomètres
Lignes 149 (régulières et scolaires)
Arrêts 2 444
Propriétaire Rennes Métropole
Exploitant Keolis Rennes[1]
Sous-traitants :
Keolis Armor
Transdev TIV
Jollivet
Linevia
Illevia
Orain
Site internet www.star.fr
Slogan Le service de transport en commun de Rennes Métropole
Lignes du réseau
Réseaux connexes TC à Rennes :
(M) Métro
(BUS) Autobus
(LE vélo STAR) STAR, le vélo
(Covoiturage et auto-partage) STAR, le covoiturage
Citiz Rennes Métropole
TER Bretagne, BreizhGo

Le réseau d'autobus de Rennes dessert l'ensemble des 43 communes de Rennes Métropole, soit un territoire de plus de 420 000 habitants.

Historique[modifier | modifier le code]

Les autobus font leur apparition à Rennes en 1933, quand la compagnie de l'Ouest Électrique (COE) décide de mettre en place ce moyen de transport pour compléter les tramways électriques rennais. Dès 1939, la municipalité demande le remplacement des tramways par des autobus, ce qui n'est effectué complètement qu'en 1952 à cause de la seconde Guerre mondiale[2]. Le réseau porte alors le nom de Transports urbains de Rennes (TUR). Le réseau constitué de huit lignes en 1954 continuera de se développer au cours des décennies suivantes et prend en 1972 son nom actuel (STAR), à la fin de la concession de 75 ans accordée à la COE[3],[4],[1].

Le réseau, qui jusqu'alors ne desservait que Rennes et Cesson-Sévigné, s'étend à partir de 1973 vers les communes environnantes : Chartres-de-Bretagne, puis Saint-Grégoire et Chantepie l'année suivante. Les années 1970 voient l'apparition des couloirs bus, des bus articulés, et du service de nuit, d'abord le dimanche pour les étudiants du campus de Villejean puis en semaine sur le reste du réseau. Le réseau s'étend au cours des années 1980 à l'ensemble de Rennes District. Les années 1990 voient le réaménagement de la gare de Rennes, la mise en place du Vélo à la carte complémentaire au réseau de bus.

Les années 2000 sont marquées par l'ouverture de la ligne A du métro en 2002, provoquant une réorganisation du réseau qui voit sa fréquentation doubler au cours de la décennie et continue de s'étendre pour s'adapter à l'évolution de Rennes Métropole avec notamment l'ouverture de nouvelles lignes métropolitaines express. Enfin, les années 2010 voient l'arrivée des lignes « Chronostar » en 2014, ayant une fréquence élevée et un itinéraire en site propre.

La mise en service de la ligne B du métro courant [5],[6] s'accompagnera d'une restructuration majeure du réseau de bus : les lignes métropolitaines seront rabattues dès que possible aux stations de métro en périphérie de la ville — la place de la République verra dès lors passer 22 % de bus en moins — et l'offre sur ces mêmes lignes augmentera de façon considérable avec près de 11 % de kilomètres parcourus supplémentaires[7].

Pour compléter le métro à l'horizon 2030, la métropole envisage la création de lignes de « TramBus » (lignes de bus à haut niveau de service sur voies dédié partagées avec les co-voitureurs) sur plusieurs axes plutôt que de prolonger les lignes de métro[8].

Le réseau[modifier | modifier le code]

La place de la République, point central du réseau.

Présentation[modifier | modifier le code]

Le bus est un des modes de transport à Rennes.

Le réseau d'autobus de Rennes est exploité sous la marque Service des transports en commun de l'agglomération rennaise (STAR) par délégation de service public à la société Keolis Rennes qui gère l'ensemble des transports (métro, bus, vélos) de Rennes Métropole. Le réseau compte près de 152 lignes de bus régulières et scolaires desservant l'ensemble des 43 communes de la métropole rennaise[9].

Le réseau urbain dessert Rennes et sa 1re couronne : Cesson-Sévigné, Chantepie, Saint-Grégoire et Saint-Jacques-de-la-Lande. Composé de dix-neuf lignes, organisées principalement en étoile autour de la place de la République, ce réseau est directement complémentaire du métro. Une partie de ces lignes complète le réseau urbain en reliant les quartiers périphériques entre eux, sans passer par le centre. L'ensemble de ces lignes est accessible aux personnes à mobilité réduite, à l'exception de quelques arrêts non aménagés.

Ces lignes ont une fréquence élevée de passage en journée : plus d'un bus toutes les dix minutes pour les lignes Chronostar et les lignes majeures et plusieurs bus par heure pour les autres. Ces lignes offrent également des points de correspondances avec les autres modes de transports, avec la présence du métro, de STAR, le vélo et des parcs relais.

Il est composé des familles de lignes suivantes :

Le réseau métropolitain dessert la 2e couronne de la métropole rennaise. Composé de 47 lignes, ce réseau permet aux communes les plus éloignées d'être connectées directement au centre-ville de Rennes ou aux stations du métro situées aux extrémités de cette ligne, ou pour certaines entre elles, sans passer par Rennes.

Certaines lignes métropolitaines sont renforcées par des lignes express en heures de pointe, desservant moins d'arrêts. La numérotation de ces lignes consiste, sauf exception, à l'ajout d'un chiffre des centaines à l'indice de la ligne et de la mention « ex » à la fin de l'indice (exemple : La ligne 151ex est la version express de la ligne 51).

Il est composé des familles de lignes suivantes :

En plus de ces lignes, on trouve les lignes STAR de Nuit circulant toute la nuit en fin de semaine, la ligne estivale Api'Bus desservant les étangs d'Apigné, les lignes événementielles en cas de concert au MusikHall ou de match de football au Roazhon Park et les lignes scolaires, dont une partie est ouverte à l'ensemble des voyageurs.

Arrêts[modifier | modifier le code]

Le réseau compte en tout, toutes lignes comprises, 2 444 arrêts[9]. Le réseau régulier compte 1 436 arrêts, dont 1207 sont accessibles aux personnes à mobilité réduite, et 70 % d'entre eux disposent d'abribus[10],[11].

Sur le territoire communal de Rennes, les abribus sont fournis par la société Clear Channel depuis 1997, via un contrat renouvelé en pour une durée de 15 ans[12]. Le renouvellement de contrat s'est accompagné entre juillet 2009 et mai 2010 par le renouvellement des 350 abribus rennais, l'ancien modèle « Éole » est remplacé par le modèle « Enthoven »[13]. Les premiers abribus furent installés aux principaux arrêts, tel la place de la République, en 1980[14].

Pour les autres communes, c'est Abri-services qui fournit les abris depuis 2009[12],[15] et qui s'est vu attribuée en 2014 le marché des poteaux d'arrêt sur l'ensemble de la métropole[16].

En , le STAR a ouvert un vote sur Facebook pour départager 19 projets d'Abribus — et d'agences commerciales — dessinés par les étudiants de l'Institut supérieur des arts appliqués de Rennes (LISAA)[17]. Ce projet, né en à l'initiative de l'Institut, qui l'a ensuite proposé aux responsables du réseau afin de réaliser une collaboration débouchera sur l'étude du projet victorieux afin de pouvoir, le cas échéant, être réalisé[17].

Sites propres[modifier | modifier le code]

Le réseau compte en 2014, 35 km de voies en site propre[11], dont le plus important est l'axe « Est-Ouest » emprunté principalement par les lignes C4 (entre le mail François-Mitterrand et Tournebride) et C6 (de République à Cesson-Sévigné)[18].

Sur cet axe, la vitesse commerciale est supérieure à 21 km/h au lieu de 19 km/h sur le reste du réseau[18]. Cet axe, dont la mise en place a commencé en par l'ouverture des tronçons entre le mail François-Mitterrand et l'intersection entre l'avenue Sergent-Maginot et la rue Richard Lenoir et entre le rond-point des Préales et la rue La Chalotais vers Cesson-Sévigné, et qui s'est conclu en par l'ouverture du tronçon central est long de sept kilomètres, relie Rennes à Cesson-Sévigné et met cette dernière à 20 minutes de la place de la République[19],[20]. Il est emprunté quotidiennement par 1 480 bus, qui se succèdent aux heures de pointes toutes les trois minutes, et est emprunté par 40 000 voyageurs par jour[20].

Un autre site propre fut envisagé au début des années 2000 sur les emprises réservées initialement à un boulevard urbain entre la rocade et le boulevard d'Armorique, avec création d'un parc relais à proximité de la rocade[21]. En 2017, ce projet n'a toujours pas vu le jour.

État de parc[modifier | modifier le code]

Le parc du réseau est constitué à 62 %[22] de bus articulés, contre 57 % en 2011[23]. L'absence de climatisation dans les autobus Mercedes-Benz de Keolis Rennes est critiqué par les conducteurs de la société au cours de l'épisode de canicule de la fin du mois de , le syndicat CGT demandant quant à lui la mise en place d'une prime de chaleur[24].

Entre 2022 et 2025, 92 Mercedes-Benz eCitaro (33 standards et 59 articulés), à propulsion électrique, seront mis en service pour remplacer une large partie du parc existant du réseau urbain, hors sous-traitance ; les bus des lignes métropolitaines seront renouvelés par des véhicules fonctionnant au gaz naturel pour véhicules[25].

État de parc en avril 2022. Est inclus l'ensemble du parc du réseau, sous-traitants compris, hors véhicules de type taxi[26],[27].

Véhicules appartenant à Rennes Métropole[modifier | modifier le code]

Confiés à Keolis Rennes[modifier | modifier le code]

Le Bolloré Bluebus no 501 en cours de recharge à La Poterie.
Mercedes-Benz Citaro C1 Facelift no 224 à Étangs d'Apigné.
Mercedes-Benz G C2 no 961 à Villejean - Université.
90 standards
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Observation
Bolloré Bluebus 12 m 7 2018 501 à 507 Bus électriques en service à titre expérimental[28].
Irisbus Agora S 11 2004 121 à 129, 131 et 132 130 détruit par un incendie en mai 2022[29].
Irisbus Citelis 12 9 2006 400, 402 à 407 et 409 à 411
  • 401 réformé en 2021
  • 408 réformé à la suite d'un incendie en 2010[30]
  • Le 411 est retiré du service commercial en septembre 2021, mais reste au parc pour devenir la « maison mobile du vélo ».
Mercedes-Benz Citaro C1 Facelift[31] 40 2007 à 2010 et 2012 210 à 249
Mercedes-Benz Citaro M C1 Facelift[31] 15 2010 et 2011 600 à 614
  • Version 13 m du Citaro
  • Les 602 et 603 sont confiés à Jollivet
Mercedes-Benz Citaro C2 6 2019 250 à 255 Véhicules mis à disposition à Keolis Rennes par Keolis Armor.
Mercedes-Benz eCitaro 1 2022 450 Bus électrique. 32 exemplaires (numérotés à la suite 451 à 482) en attente de livraison d'ici 2025[25].

En dehors des véhicules utilisés en service commercial, le Renault Agora S no 102 a été reconverti en véhicule d'exposition itinérant « Le Métropolitain - espace mobile d'échanges citoyens » en 2013[32].

159 articulés
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Observation
Bolloré Bluebus 18 m 1 2020 500 Bus électrique en service à titre expérimental sur la ligne C6
Irisbus Agora L 9 2004 324 à 332
  • 316 à 323 réformés
  • Sont confiés aux sous-traitants :
    • le 329 à TIV ;
    • le 331 à Linevia ;
    • le 332 à Jollivet.
Irisbus Citelis 18 32 2006 à 2009 800 à 804 et 806 à 832 805 réformé à la suite d'un incendie en 2010[30]
Mercedes-Benz Citaro G C1 Facelift[31] 57 2010 à 2013 900 à 956
  • Sont confiés aux sous-traitants :
    • les 911 et 912 à Jollivet ;
    • les 913 à 919 à Linevia.
Mercedes-Benz Citaro G C2 58 2014 et 2015 700 à 726, 728 à 752 & 957 à 962 Le 727 a été réformé en janvier 2017 à la suite d'un incendie[33]
Mercedes-Benz eCitaro G 1 2022 340 Bus électrique. 58 exemplaires (numéros à la suite 341 à 398) en attente de livraison d'ici 2025[25].
4 minibus autonomes
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Observation
Navya Arma 2 2018 7001 et 7002 Navettes autonomes sans conducteur, à propulsion électrique. Ligne 100.
EasyMile EZ 10 2 2019 - Navettes autonomes sans conducteur, à propulsion électrique. Ligne 100.

Confiés aux sous-traitants[modifier | modifier le code]

Contrairement aux autres véhicules des sous-traitants, les nouveaux bus fonctionnant au gaz naturel pour véhicules livrés à partir de 2021 appartiennent à Rennes Métropole qui les confie ensuite aux différentes sociétés[34].

15 standards
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Observation
Mercedes-Benz Citaro C2 NGT 15 2021 1000 à 1014
  • Véhicules fonctionnant au GNV.
  • Répartition chez les sous-traitants :
    • 1000 à 1002 chez Linevia ;
    • 1003 à 1014 chez Keolis Armor.
22 articulés
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Observation
Mercedes-Benz Citaro G C2 NGT 22 2021 1050 à 1071
  • Véhicules fonctionnant au GNV.
  • Répartition chez les sous-traitants :
    • 1050 et 1052 chez Linevia ;
    • 1051, 1053 à 1055, 1057 à 1060 et 1071 chez TIV ;
    • 1056 et 1061 à 1070 chez Keolis Armor.

Keolis Armor[modifier | modifier le code]

A fusionné avec Keolis Émeraude en septembre 2013. Les numéros de parcs sont ceux attribués par Keolis Rennes pour la gestion du SAEIV. La série 6000 était initialement celle de Keolis Émeraude, tandis que la série 2500 correspond aux véhicules non équipés du SAEIV.

1 midibus
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Observation
Heuliez Bus GX 127 1 2013 2060
75 standards
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Observation
Irisbus Agora Line 1 2004 6010
Irisbus Citelis 12 3 2008 6003 à 6005
Iveco Bus Crossway LE 3 2015 2063 à 2065
Mercedes-Benz Citaro C1 Facelift 20 2009, 2010, 2012 et 2013 2001 à 2005, 2048 à 2052, 2054 à 2059, 6001, 6020, 6022 et 6025
Mercedes-Benz Citaro C2 15 2014 à 2017 2033 à 2042 et 2044 à 2047 et 2061
Setra S 315 NF 18 1999 à 2001 et 2004 à 2006 2024 à 2032, 6006 à 6009, 6011 à 6015
Setra S 416 NF 18 2008 et 2009 2006 à 2023
21 articulés
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Observation
Mercedes-Benz Citaro G C2 13 2014 et 2015 2043, 2053 et 2067 à 2077
Heuliez Bus GX 437 8 2019 2080 à 2087
2 autocars
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Observation
Irisbus Axer 1 2007 2500
Irisbus Arway 1 2008 2502

TIV[modifier | modifier le code]

Les numéros de parcs sont ceux attribués par Keolis Rennes pour la gestion du SAEIV, la série 4500 correspond aux véhicules non équipés du SAEIV.

28 standards
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Observation
Heuliez Bus GX 317 10 2002 à 2003 4009 à 4012, 4015, 4024 à 4026, 4031 et 4032
Irisbus Citelis 12 3 2012 4021 à 4023
MAN Truck & Bus Lion's City 12 G 2 2022 4006 et 4007 Véhicules fonctionnant au GNV.
Mercedes-Benz Citaro M C1 Facelift 4 2011 4001 et 4027 à 4029 Version 13 m du Citaro
Mercedes-Benz Citaro C2 5 2016, 2017 4014 et 4017 à 4020
Setra S 315 NF 4 2006 4002 à 4005
1 articulé
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Observation
Irisbus Agora L 1 2003 4033 ex-LiA Le Havre, arrivé en 2014.
9 autocars
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Observation
Irisbus Récréo 3 2002, 2004 et 2006 4502, 4506 et 4508
Irisbus Récréo II 2 2008-2009 4504 et 4507
Irisbus Ares 2 2005 4500 et 4501
Setra S 316 UL 2 2002 et 2004 4503 et 4505

Linevia[modifier | modifier le code]

MAN Lion's City LE no 5012 à République.

Les numéros de parcs sont ceux attribués par Keolis Rennes pour la gestion du SAEIV, la série 5500 correspond aux véhicules non équipés du SAEIV.

19 standards
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Observation
MAN Truck & Bus Lion's City 4 2019 5017 à 5020
MAN Truck & Bus Lion's City LE 8 2013-2014 5009 à 5016
Setra S 415 NF 7 2006-2007 5002 à 5008 ex-Cars Lacroix, arrivés en 2013.
11 autocars
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Observation
Fast Concept Car Scoler 5 5 2014 5500 à 5503 et 5505
Fast Concept Car Starter S 1 2015 5504
Fast Concept Car/PVI Scoler 2 1 2003 5509
MAN Truck & Bus Lion's City TÜ 1 2008 5001
MAN Truck & Bus Lion's Intercity 3 2020 5510 à 5512

Jollivet[modifier | modifier le code]

Les numéros de parcs sont ceux attribués par Keolis Rennes pour la gestion du SAEIV, la série 3500 correspond aux véhicules non équipés du SAEIV.

Jollivet et Perrin Tourisme, dont certains véhicules sont présents au parc du premier, font partie du même groupe, RGO Mobilités depuis décembre 2020[36].

25 standards
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Observation
Irisbus Agora S 1 2004 3021
Irisbus Agora Line 3 2004 3019, 3020 et 3022
Irisbus Citelis 12 15 2006, 2010 et 2013 3001, 3009 à 3018 et 3023 à 3026
Irisbus Citelis Line 2 2007 3004 et 3005
Iveco Bus Urbanway 12 1 2016 3027
Setra S 315 NF 2 2006 3006 et 3008 Ex-Cars Lacroix puis SRT Saint-Étienne, arrivés en 2010.
Van Hool NewA320 1 2006 3003
18 autocars
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Observation
Irisbus Récréo I 9 2004-2006 3501 à 3505, 3508, 3515, 3516 et 3527
  • Le 3501 est logoté Perrin Tourisme.
  • Le 3508 possède une livrée blanche.
Irisbus Ares 3 2005 3509, 3511 et 3512
  • Les 3511 et 3512 sont logotés Perrin Tourisme.
Irisbus Récréo II 2 2009 et 2011 3506 et 3513
Iveco Bus Crossway 2 2014 et 2017 3507 et 3510
Irisbus Arway 1 2007 3500 Logoté Perrin Tourisme.
Van Hool T 915 CL 1 2008 3002 Livrée STAR

Orain[modifier | modifier le code]

Les numéros de parcs sont ceux attribués par Keolis Rennes pour la gestion du SAEIV, ce transporteur n'effectue que des services scolaires et ses véhicules ne sont pas équipés du SAEIV.

10 autocars
Constructeur Modèle Nombre Année Numéros de parc Observation
Iveco Bus Crossway 9 2018 et 2019 7501 à 7504 et 7506 à 7510
Mercedes-Benz Intouro 1 2019 ? 7505

Exploitation[modifier | modifier le code]

Dépôts[modifier | modifier le code]

Keolis Rennes[modifier | modifier le code]

Le délégataire Keolis Rennes dispose de deux dépôts :

  • Le dépôt situé rue Jean-Marie Huchet à Rennes, sur le site plus communément appelé la « Plaine de Baud », le long de la Vilaine, en marge de la future ZAC Baud-Chardonnet[37]. Il a été construit en 1978[14]. Dans le cadre de la construction de cette dernière, le dépôt actuel sera remplacé en 2026 par un nouveau dépôt construit à côté, en partie sur le site existe existant, il permettra aussi de faciliter le passage au 100 % électrique de la flotte de Keolis Rennes[34].
  • Le dépôt « Mi-Voie » à Saint-Jacques-de-la-Lande situé dans la zone industrielle du même nom et qui ouvre pour la rentrée scolaire de septembre 2016 avec 45 autobus, mais accueillera vers 2020 jusqu'à 100 autobus, afin de soulager le dépôt de la plaine de Baud qui arrive à saturation, et disposera d'une surface totale de 20 000 m2, dont 7 000 m2 de bâtiments, sur un ancien site ayant appartenu à Gefco[38],[39],[40].

Keolis Armor[modifier | modifier le code]

Le sous-traitant Keolis Armor, anciennement TAE, dispose de deux dépôts :

  • Le dépôt est situé 26 rue du Bignon, sur la commune de Chantepie et est également le siège principal de Keolis Armor. Les autocars du service de transport BreizhGo sont également garés dans ce dépôt, car Keolis Armor assure l'exploitation de ce service ;
  • Le second dépôt de la société est situé au lieu-dit La Talmousière, sur la commune de Montgermont. Ce dépôt, construit en 2007, appartenait à l'origine à la société Keolis Emeraude, mais depuis sa fusion avec Keolis Armor, le dépôt est devenu propriété de ce dernier. On peut également y trouver des autocars du réseau BreizhGo.

Le dépôt de Chantepie est le seul équipé pour la recharge des bus fonctionnant au gaz naturel, la station de compression a été inaugurée officiellement le , mais le site de Montgermont sera lui aussi équipé dans un second temps[41].

TIV[modifier | modifier le code]

Le sous-traitant TIV (Transports d'Ille-et-Vilaine, filiale du groupe Transdev) dispose d'un dépôt au 24 rue des Veyettes à Rennes, non loin du dépôt de Keolis Armor à Chantepie. Ce dépôt est également le siège de TIV. Des autocars FlixBus sont également garés dans ce dépôt.

Les bus au gaz naturel affectés chez TIV font leur plein chez Keolis Armor, TIV n'étant pas encore équipé d'une station de compression.

Jollivet[modifier | modifier le code]

Ce sous-traitant possède un dépôt au 2 bis avenue de Bellevue à Saint-Jacques-de-la-Lande, qui est également son siège social. Des autocars Ouibus exploités par la société sur la ligne Rennes-Nantes sont garés dans ce dépôt. Ce dépôt appartient à Jollivet depuis 2015, en remplacement du dépôt de Bruz, et a été racheté à DHL.

Linévia[modifier | modifier le code]

Ce sous-traitant possède un dépôt au 12 rue des Creuses à Chartres-de-Bretagne, qui n'est pas le siège social de l'entreprise, situé sur la commune de Guer, dans le Morbihan.

Le dépôt sera prochainement équipé d'une station de compression pour les bus fonctionnant au gaz naturel, en attendant ils font leur plein chez Keolis Armor qui est le seul exploitant équipé en 2021[41].

Transport Orain[modifier | modifier le code]

Ce sous-traitant dispose d'un dépôt Rue du Pâtis de Couasnes à Saint-Jacques-de-la-Lande, non loin du dépôt des Autocars Jollivet, qui sert majoritairement aux camions (2 à 4 cars uniquement). Le siège est situé rue Bonabry à Messac.

Tarification et titres de transport[modifier | modifier le code]

La tarification est celle du réseau STAR. Les différents titres de transport (tickets sans contact rechargeable ou carte à puce KorriGo) sont valables indifféremment dans le métro ou dans les bus. Des valideurs sont placés dans les bus ; pour valider, il suffit d’approcher le titre aux bornes, même dans un sac ou une poche.

Projet de bus à haut niveau de service[modifier | modifier le code]

À Bayonne, le BHNS se nomme lui aussi « trambus » et est exploité à l'aide d'autobus articulés électriques possédant une esthétique rappelant celle d'un tramway.

Une extension de la ligne A a été un temps envisagée vers Chantepie, mais les études et décisions actuelles lui ont préféré vers un bus à haut niveau de service[42]. De même une étude menée en 2019 a incité Rennes Métropole à abandonner les extensions du métro B et à écarter l'hypothèse du tramway sur les autres axes étudiés[8].

Ces lignes de bus au service renforcée (voies réservées aux bus et aux covoitureurs, priorité aux feux, etc.), bien que baptisées du terme « trambus » laissant penser qu'il s'agit s'agit de tramway, seront mises en service entre 2025 et 2027 et desserviront cinq axes dont les tracés précis sont présentés dans le Mensuel de Rennes en mai 2022[8],[43] :

Les contraintes de voirie feront qu'à Cesson-Sévigné et à Saint-Grégoire les « trambus » ne disposeront pas de voies réservées[43].

Des « lignes améliorées » seront mises en place en complément entre La Poterie et Chantepie et entre Saint-Grégoire, la zone Alphasis et Montgermont[43]. Les voies rapides constituées par routes nationales N 12, N 24 et N 137 et les routes départementales D 137 et D 173 ainsi que le débouché de l'autoroute A84 bénéficieront en outre de voies réservées aux bus et aux covoitureurs[43].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Côme Tihy, La mise en perspective du choix du VAL, une recherche d'attractivité ?, Rennes, SciencesPo Rennes, 2011-2012, 117 p. (lire en ligne)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Une organisation pour un réseau cohérent
  2. […] En remplaçant les tramways par des autobus. Cette modernisation est devenue complète et effective le 6 février 1952 in Lettre du maire de Rennes au maire de Versailles, 30 juillet 1952.
  3. Article 2 du cahier des charges des 8 et 12 janvier 1954.
  4. Dix-neuvième avenant à la convention et au cahier des charges du 8 et 12 janvier 1954.
  5. Solenne Duroux, « Stations terminées mais rames retardées : la seconde ligne du métro de Rennes patine », sur https://www.leparisien.fr, (consulté le )
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Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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