Villeneuve-lès-Maguelone

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Villeneuve-lès-Maguelone
Villeneuve-lès-Maguelone
La mairie.
Blason de Villeneuve-lès-Maguelone
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Montpellier Méditerranée Métropole
Maire
Mandat
Véronique Negret
2020-2026
Code postal 34750
Code commune 34337
Démographie
Gentilé Villeneuvois
Population
municipale
10 344 hab. (2019 en augmentation de 8,82 % par rapport à 2013)
Densité 456 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 31′ 59″ nord, 3° 51′ 42″ est
Altitude Min. 0[Note 1] m
Max. 130[1] m
Superficie 22,7 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Montpellier
(banlieue)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pignan
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web villeneuvelesmaguelone.fr

Villeneuve-lès-Maguelone [vi.lə.nœ.və le ma.gə.lɔ.nə] (en occitan Vilanòva de Magalona [vi.l.'nɔ.v de ma.ɣa.'lu.n]) est une commune française située dans l'est du département de l'Hérault, en périphérie de Montpellier, en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le canal du Rhône à Sète, le Mosson et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (les « étangs palavasiens » et les « étangs palavasiens et étang de l'Estagnol »), cinq espaces protégés (la réserve naturelle nationale de l'Estagnol, l'« étang de Vic », l'« étang du Méjean », les « salines de Villeneuve » et les « étangs Palavasiens ») et dix zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Villeneuve-lès-Maguelone est une commune urbaine et littorale qui compte 10 344 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération de Montpellier et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Villeneuvois ou Villeneuvoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située aux portes de Montpellier et baignée par la Méditerranée, Villeneuve-lès-Maguelone bénéficie d’une situation géographique privilégiée.

Son territoire est situé dans la plaine de la Mosson, au bord des étangs et de la mer Méditerranée, il comprend également une partie du massif de la Gardiole.

Ses paysages variés (garrigue, lagunes et littoral) abritent une faune et une flore d’une grande diversité.

L'agglomération principale, se trouve à environ huit kilomètres au sud-sud-ouest du centre historique de Montpellier. Elle comprend un village médiéval entouré par des quartiers de villas. Entre la ville et le pont de Villeneuve (sur la route D612, l'ancienne route nationale 112), l'habitat est dispersé autour de l'arrêt SNCF, sauf au hameau le Pont de Villeneuve. Au niveau de l'échangeur entre la D612 et la D185 reliant Villeneuve à Fabrègues ont été construites une maison d'arrêt et une zone d'activité, dite du Larzat.

La plaine a permis la viticulture à partir du XIXe siècle, tandis que les premières collines et pentes du massif de la Gardiole sont utilisées comme champ de tir militaire et carrière.

Le sud-est du territoire est constitué d'étangs et lagunes dont la surface est partagée avec Palavas-les-Flots (étangs de l'Arnel et du Prévost) et Vic-la-Gardiole (étangs des Moures et de Pierre Blanche). Ces étangs sont coupés en deux par le canal du Rhône à Sète. Au sud de celui-ci, se trouve un cordon dunaire long d'environ neuf kilomètres et l'île de Maguelone où fut fondée le siège de l'évêché au Moyen Âge. Au sud-ouest de la ville, à proximité de l'étang de Vic, une zone humide a permis l'activité saline.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes et proches[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Villeneuve-lès-Maguelone
(Distances : à vol d'oiseau / par la route)[2]
Saint-Jean-de-Védas (5.55 / 7,87 km)
Lavérune (7.49 / 11,73 km)
Fabrègues (7.14 / 9,53 km)
Cournonsec (13.23 / 18,38 km)
Montpellier
(Quartier de la Croix d'Argent)
(5.92 / 9,19 km)
Maurin (Lattes) (3.26 / 5,62 km)
Lattes (4.80 / 7,66 km)
Pérols (7.61 / 13,28 km)
Carnon (9.56 / 11,30 km)
Campagnan (29.40 / 52,11 km)
Saint-Pargoire (27.46 / 53,23 km)
Villeneuve-lès-Maguelone Palavas-les-Flots
(5.58 / 6,99 km)
Montbazin (13.71 / 18,24 km)
Gigean (12.76 / 17,30 km)
Mireval (5.62 / 9,30 km)
Étang de Vic (4.13 / 6,07 km)
Vic-la-Gardiole (7.41 / 12,57 km)
Étang de Vic
(2.49 / 3,02 km)
Mer Méditerranée
(4.41 / 9,57 km)
Étangs palavasiens (1.05 / 1,24 km)
Mer Méditerranée
(Plage Maguelone)
(3.90 / 8,16 km)

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[3].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 13,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 16,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 628 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1980 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques[8]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records VILLENEUVE-LES-MAG-INRA (34) - alt : 20 m 43° 32′ 12″ N, 3° 51′ 12″ E
Records établis sur la période du 01-01-1980 au 04-01-2022
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3 3,6 6,2 8,8 12,4 15,9 18,5 18,3 14,8 11,8 7 4 10,4
Température moyenne (°C) 7,3 8,1 10,8 13,3 16,9 20,8 23,6 23,3 19,7 16,1 11,1 8,1 15
Température maximale moyenne (°C) 11,5 12,5 15,5 17,8 21,4 25,7 28,6 28,3 24,6 20,3 15,2 12,2 19,5
Record de froid (°C)
date du record
−11,5
06.01.1985
−9,3
05.02.12
−7
02.03.05
0,1
08.04.21
4,2
06.05.1982
6
06.06.1984
10,5
13.07.00
9,8
30.08.1986
5,5
29.09.1993
−0,3
31.10.1997
−5,7
23.11.1988
−7
30.12.1996
−11,5
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
22,1
28.01.02
24,5
24.02.20
28,1
21.03.02
30,7
08.04.11
34,4
24.05.11
43,4
28.06.19
37,6
23.07.06
38,9
05.08.17
35,4
05.09.16
32,1
03.10.1997
25,6
15.11.15
21,7
11.12.1994
43,4
2019
Précipitations (mm) 50,6 50,9 35,5 48,2 40,1 29,2 16,2 30,4 72,6 91,9 65,5 61,1 592,2
Source : « Fiche 34337001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[9],[10].

Cinq espaces protégés sont présents sur la commune :

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4].

Un site relève de la directive oiseaux : la ZPS des étangs palavasiens et étang de l'Estagnol, 6 600 ha répartis sur 8 communes[Env. 1]. Sur cette surface, 50 % sont classés selon la loi de 1930 et 1 % inscrit de même, 35 % ont été acquis par le Conservatoire du Littoral, 14 % sont une réserve de chasse et de faune sauvage d'ACCA (association communale de chasse agréée), 2 % sont protégés par un arrêté de protection de biotope, d’habitat naturel ou de site d’intérêt géologique, 1 % est une réserve naturelle nationale (l'étang de l'Estagnol) et 1 % est la propriété du département. Cette ZPS comprend une série importante de grandes lagunes communiquant encore entre elles (étang de l'Ingril, étang de Vic, étang de Pierre-Blanche, étang de l'Arnel, étang du Prevost, étang du Grec, étang du Méjean et étang de Pérols), imbriquées entre terre et mer. On y trouve des anciens marais salants non exploités, générateurs d'une grande diversité d'habitats à forte valeur patrimoniale. L'étang de l'Estagnol est situé dans une ancienne doline d'alluvions récentes dans les calcaires de la Gardiole, au sud-ouest de Montpellier. L'alimentation en eau se fait par la nappe phréatique d'eau douce de la plaine de Mireval, par les alimentations karstiques des reliefs avoisinants, et par la résurgence d'une perte de la Mosson. En conséquence, son eau est moins saumâtre que celle des autres étangs palavasiens.

Les lagunes attirent une avifaune à la fois abondante et variée qu'elle soit nicheuse, hivernante ou migratrice. Des espèces rares viennent s'y reposer, comme la sterne naine, le gravelot à collier interrompu et la talève sultane. Les flamants roses y sont nombreux. Une dizaine d'espèces de l'annexe I se reproduisent à l'étang de l'Estagnol : busard des roseaux, blongios nain, héron pourpré, sterne pierregarin, parfois le butor étoilé… Il est une zone d'hivernage ou d'étape pour de nombreux migrateurs : anatidés, foulques, guifettes et sterne pierregarin[Env. 2].

La commune comprend aussi un site d'intérêt communautaire (SIC) Natura 2000 dans le cadre de la directive Habitat : le SIC des étangs palavasiens, 6 600 ha d'étangs répartis sur plusieurs communes et séparés de la mer par un lido encore vierge d'urbanisation sur un grand linéaire côtier, ce qui permet la coexistence de différents habitats naturels littoraux : systèmes dunaires, laisses de mer et sansouires. Ils sont composés à 60 % de lagunes côtières (habitat prioritaire), 7,1 % de fourrés halophiles méditerranéens et thermo-atlantiques (Sarcocornia fruticosi ou « corail de mer »), 4,9 % de prés-salés méditerranéens (communauté de plantes appelée Juncetalia maritimi) et 16 autres types d'habitat pour le reste. Leur ouverture sur la mer grâce à des graus permet la migration des poissons. En 2012, seul l'étang du Grec est protégé par un arrêté préfectoral de protection du biotope comprenant les zones humides situées entre la route départementale Carnon-Palavas et les zones urbanisées du littoral. Le périmètre du site intègre ces zones humides en suivant précisément la limite de la zone couverte par l'arrêté de biotope. L'étang de l'Estagnol, classé en réserve naturelle nationale, est protégé des atteintes directes mais son approvisionnement en eau est d'origine incertaine et rend les interventions difficiles[Env. 3].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Huit ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[21] :

  • l'« étang de l'Arnel » (461 ha), couvrant 2 communes du département[22] ;
  • l'« étang de l'Estagnol » (73 ha)[23] ;
  • l'« étang de Vic » (1 339 ha), couvrant 2 communes du département[24] ;
  • l'« étang du Prévost » (249 ha), couvrant 2 communes du département[25] ;
  • la « garrigue de la Madeleine » (127 ha), couvrant 2 communes du département[26] ;
  • les « garrigues de la Lauze » (581 ha), couvrant 3 communes du département[27] ;
  • le « Lido et étang de Pierre-Blanche » (578 ha), couvrant 3 communes du département[28] ;
  • le « marais du Boulas et salins de Villeneuve » (302 ha), couvrant 3 communes du département[29] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 6],[21] :

  • le « complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains » (14 344 ha), couvrant 14 communes dont une dans le Gard et 13 dans l'Hérault[30] ;
  • la « montagne de la Gardiole » (5 289 ha), couvrant 10 communes du département[31].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villeneuve-lès-Maguelone est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[32],[I 1],[33]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montpellier, une agglomération intra-départementale regroupant 22 communes[I 2] et 440 997 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 5],[I 6].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[34]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[35],[36].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (33,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (33,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : eaux maritimes (29,6 %), zones agricoles hétérogènes (22,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,6 %), zones humides côtières (9 %), zones urbanisées (8,5 %), terres arables (5,8 %), cultures permanentes (4,2 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2,7 %), zones humides intérieures (2,6 %), mines, décharges et chantiers (2,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,5 %), prairies (0,9 %)[37].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée bilingue.

Entre le et le [38], pendant la Restauration, la commune s'est appelée Villeneuve-Angoulême[39],[40],[41].

Le , la commune de Villeneuve-lès-Maguelonne devient Villeneuve-lès-Maguelone[42],[I 7].

Le nom occitan de cette commune est Vilanòva de Magalona[43],[44],[41]. En , les panneaux en occitan apposés par la municipalité ont suscité une plainte d'une association opposée aux langues régionales[45].

Le mercredi , le Sénat adopte une proposition de loi autorisant l'installation de panneaux d'entrée et de sortie de ville en langue régionale, sur proposition du sénateur de l'Aude Roland Courteau[46],[47]. Le , le tribunal administratif annule la décision de la commune d'apposer les panneaux bilingues. Celle-ci porte l'affaire devant la cour d'appel administrative de Marseille qui, le , annule à son tour la décision précédente, ce qui a pour effet d'autoriser la commune à maintenir ses panneaux indiquant Vilanòva de Magalona[48].

Histoire[modifier | modifier le code]

Projet de canal des étangs (1742).

L'île de Maguelone a été, en raison de sa position sur un cordon sableux facile à défendre, entre une lagune et la mer, le siège d'un évêché et d'une ville prospère au Moyen Âge. La ville actuelle a été construite à la même époque sur le continent.

Le [49], la commune perd une partie de son territoire oriental constitué d'étang et de plage pour permettre l'établissement de la commune de Palavas[50].

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, la commune est témoin de deux événements tragiques.

Entre le 14 mars et le 10 juillet 1944, seize jeunes résistants seront fusillés près de la colline de la Madelaine qui surplombe la ville. Une stèle permet de s'y souvenir.

Près de la plage du Pilou, une stèle commémore la mort de 5 démineurs le 1er mars 1945 lors d'une opération de déminage des plages de la commune.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Villeneuve-lès-Maguelone

Les armes de Villeneuve-lès-Maguelone se blasonnent ainsi : d'azur à deux palmiers d'or au tronc courbé se rapprochant par leurs palmes en formant un arc[51].


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1965 Pierre Verdier    
1965 1971 René Poitevin   Décédé pendant le second mandat le
1971 1977 René Bert    
1977 1979 Émile Malafosse    
1979 mars 2008 Gérard Bouisson PCF Conseiller général du canton de Frontignan (1994-2008)
mars 2008 juillet 2020 Noël Segura DVG  
juillet 2020 en cours[52] Véronique Negret[53] DVG[54] Fonctionnaire
Vice-présidente de Montpellier Méditerranée Métropole[55]

Démographie[modifier | modifier le code]

Au dernier recensement, la commune comptait 10344 habitants. Elle fait partie de la métropole de Montpellier Méditerranée dont elle est la 5e commune la plus peuplée derrière Montpellier, Castelnau-le-Lez, Lattes et Juvignac. À ce jour, c'est la seule commune de la métropole à posséder un littoral sur la Méditerranée.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7207839481 0811 2111 1581 2861 3161 269
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2961 4351 5901 5951 4761 2101 3161 4671 515
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6331 5771 5621 5681 5711 6281 5551 4021 503
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2011
1 6161 7972 2793 0035 0817 3518 1618 5419 354
2016 2019 - - - - - - -
9 84610 344-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[56] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 3 752 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 8 941 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 22 100 [I 8] (20 330  dans le département[I 9]). 52 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 10] (45,8 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 10] 7,3 % 9,5 % 9 %
Département[I 11] 10,1 % 11,9 % 12 %
France entière[I 12] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 6 721 personnes, parmi lesquelles on compte 67,5 % d'actifs (58,6 % ayant un emploi et 9 % de chômeurs) et 32,5 % d'inactifs[Note 11],[I 10]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 13]. Elle compte 2 115 emplois en 2018, contre 2 031 en 2013 et 1 813 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 3 982, soit un indicateur de concentration d'emploi de 53,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 54,3 %[I 14].

Sur ces 3 982 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 832 travaillent dans la commune, soit 21 % des habitants[I 15]. Pour se rendre au travail, 83,2 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 5 % les transports en commun, 8,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 16].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

855 établissements[Note 12] sont implantés à Villeneuve-lès-Maguelone au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 13],[I 17].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 855 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
50 5,8 % (6,7 %)
Construction 146 17,1 % (14,1 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
206 24,1 % (28 %)
Information et communication 17 2 % (3,3 %)
Activités financières et d'assurance 21 2,5 % (3,2 %)
Activités immobilières 28 3,3 % (5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
146 17,1 % (17,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
144 16,8 % (14,2 %)
Autres activités de services 97 11,3 % (8,1 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 24,1 % du nombre total d'établissements de la commune (206 sur les 855 entreprises implantées à Villeneuve-lès-Maguelone), contre 28 % au niveau départemental[I 18].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[58] :

  • Etablissements Igual, commerce de gros (commerce interentreprises) de vaisselle, verrerie et produits d'entretien (14 453 k€)
  • Vivelys, conseil pour les affaires et autres conseils de gestion (7 303 k€)
  • CAI, commerce de gros (commerce interentreprises) de produits chimiques (5 155 k€)
  • Produits Materiaux Services - PMS, commerce de gros d'équipements automobiles (3 020 k€)
  • Clim-Planete Diffusion, autres commerces de détail spécialisés divers (2 785 k€)

Le garhiofilatum est un vin médiéval élaboré avec des épices et plantes. Sa fabrication date du XIIe siècle et était faite dans la région de Montpellier dont le port de Lattes recevait les épices venues d'Orient. Son élaboration et sa commercialisation sont à nouveau réalisés par un domaine viticole à Villeneuve-lès-Maguelonne[59]

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est de 16 lors du recensement agricole de 2020[Note 14] et la surface agricole utilisée de 425 ha[Carte 3],[Carte 4].

Sports[modifier | modifier le code]

La commune possède :

  • Une équipe de Rugby à XV : Le « RC Villeneuve-lès-Maguelone » qui a été finaliste du championnat de France Promotion d'Honneur en 2015 ;
  • Une équipe de Football : L'« US Villeneuvoise », dont les séniors masculins ont effectué une double montée en Division supérieure durant les saisons 2012-2013 et 2014-2015. L'équipe évolue en 1re Division District Hérault ;
  • Participe à l'animation du festival international du kite ou Kitesurf : « Festikite », qui se déroule chaque année à la fin du printemps sur la « plage du Prévost ».

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le [65] est inscrit au monument historique, le Pont de Villeneuve. Il traverse la Mosson et est situé sur la route départementale no 612. Le pont marque la frontière entre Villeneuve-lès-Maguelone et Saint-Jean-de-Védas[66] ;
  • La grotte de la Madeleine : C'est une grande grotte (60 m de profondeur, 20 m de large et 4 m de hauteur) creusée dans le calcaire de la Gardiole. Elle débouche au nord-est sur un vaste lac souterrain. On y mit au jour une très belle série de vases attribués au Chasséens[67]. Le site a pu abriter au Néolithique de petits groupes pratiquant la chasse (mammifères et gibier d'eau) ou la pêche[68]. La grotte est fermée au public en raison de sa dangerosité (émanations naturelles de gaz carbonique).
  • À l'ouest de la commune :
    • L'établissement pénitentiaire ou maison d'arrêt de Villeneuve-lès-Maguelonne : Inaugurée le [69], la maison d'arrêt de Montpellier se situe à l'ouest de la commune, près de la route départementale 612. Elle est évoquée dans la presse lors de séjours de justiciables connus comme le syndicaliste paysan porte-parole de la Confédération paysanne José Bové qui y passa quelques semaines de peine en 2002, à la suite du démontage du McDonald's de Millau en 1999 ;
    • La montagne de « La Madeleine » : Dans la partie villeneuvoise de la montagne de La Madeleine, est visible une garrigue où se trouve l'accès principal du champ de tir militaire qui s'étendait vers les territoires de Fabrègues et Mireval. Son périmètre a été redessiné dans les années 2000[70] ;
    • Une stèle commémorative des résistants fusillés à cet endroit pendant la Seconde Guerre mondiale est située près de l'échangeur routier ;
    • La réserve naturelle de l'Estagnol, située au sud de la route reliant Villeneuve à la maison d'arrêt, est un étang d'eau douce et marais enclavé entre la garrigue et la vigne.
  • Sur le littoral :
    • Un patrimoine naturel protégé : Au sud de la commune se dresse une zone patrimoniale naturelle protégée qui est de loin la plus exceptionnelle du sud de la région montpelliéraine. En plus de la présence de la Méditerranée, les cordons dunaires, les lagunes et les salines abritent une faune et une flore d'une rare diversité. La majeure partie est d'ailleurs propriété du Conservatoire du littoral et est classé site Natura 2000 ;
    • La chapelle Saint-Blaise et la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Maguelone datant du XIIe et XIIIe siècles qui font l'objet d'un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840[71]. La position insulaire au Moyen Âge assurait la sécurité de l'évêque. Depuis 1969, l'association « Les Compagnons de Maguelone » assure la gestion du patrimoine naturel, historique et patrimonial de Maguelone. Avec 200 000 visiteurs chaque année, la cathédrale et l'ensemble du site sont devenus des atouts touristiques et culturels importants pour la région et ses habitants. La cathédrale abrite chaque année un grand festival de musique ancienne, parrainé par le célèbre violiste Jordi Savall. L'association « Les Amis du festival de Maguelone », en collaboration avec « Les Compagnons de Maguelone », contribue à l'animation de ce lieu chargé d'histoire ;
    • La plage publique : Une route sur digue, une passerelle piétonne et un chemin goudronné contournant l'île par l'ouest permet de relier Villeneuve-lès-Maguelone à la plage publique qui s'étend, entre étangs et mer, sur environ neuf kilomètres de Palavas-les-Flots à l'est à Frontignan-Plage à l'ouest. Le cordon dunaire, dépourvu de construction et d'accès automobile permanent, est suffisamment isolé pour que le naturisme soit pratiqué sur la plus grande partie du littoral allant de la limite de Palavas-les-Flots aux Aresquiers près de Vic-la-Gardiole. Mais la nudité reste interdite par arrêté municipal sur une bande de 1 500 m délimitée en été par des panneaux. Le label international « Pavillon bleu » y flotte sans interruption depuis 1987 ;
    • Les étangs de l'Arnel et des Mourres connaissent une pêche et permettent l'observation des oiseaux. Ils se situent au nord du canal du Rhône à Sète qui permet tourisme fluvial et transport de marchandises entre le Rhône, l'étang de Thau et le Canal du Midi.

Galerie[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Au niveau de la mer et des étangs.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[20].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  10. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  11. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  12. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  13. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  14. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[60].
  15. Nombreux articles Midi libre entre 1959 et 1963.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune urbaine - définition » (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 de Montpellier » (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. Site de l'INSEE
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Villeneuve-lès-Maguelone » (consulté le ).
  9. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  10. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Villeneuve-lès-Maguelone » (consulté le ).
  11. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  12. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  14. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Villeneuve-lès-Maguelone » (consulté le ).
  15. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  16. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  17. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Villeneuve-lès-Maguelone » (consulté le ).
  18. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Hérault » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Sur la carte topographique no 2743ET au 1/25 000 de l'Institut géographique national (4e édition, 2010), la courbe de niveau 130 mètres est visible à la limite occidentale de la commune entre la carrière de la Madeleine et la partie du mont Saint-Bauzille du territoire de Fabrègues (culminant à 185 mètres et à 300 mètres de la limite communale).
  2. Distances vers : Montpellier (Quartier de la Croix d'Argent), Maurin (Lattes), Lattes, Pérols, Carnon, Palavas-les-Flots, 07, Étangs palavasiens (étang de l'Arnel), Mer Méditerranée (Plage Maguelone), Étangs palavasiens (étang de Vic), Mer Méditerranée, Vic-la-Gardiole, Étang de Vic (Vic-la-Gardiole), Mireval, Gigean, Montbazin, Saint-Pargoire, Campagnan, Cournonsec, Fabrègues, Lavérune et Saint-Jean-de-Védas, publié sur le site fr.distance.to (consulté le ).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Fiche du Poste 34337001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  10. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  11. « Réserve naturelle de l'Estagnol. », sur www.reserves-naturelles.org (consulté le )
  12. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  14. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « l'« étang du Méjean » », sur le site du conservatoire du littoral (consulté le )
  16. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « les « salines de Villeneuve » », sur le site du conservatoire du littoral (consulté le )
  18. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  21. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Villeneuve-lès-Maguelone », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF l'« étang de l'Arnel » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF l'« étang de l'Estagnol » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF l'« étang de Vic » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « ZNIEFF l'« étang du Prévost » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « ZNIEFF la « garrigue de la Madeleine » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  28. « ZNIEFF le « Lido et étang de Pierre-Blanche » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. « ZNIEFF le « marais du Boulas et salins de Villeneuve » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  30. « ZNIEFF le « complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  31. « ZNIEFF la « montagne de la Gardiole » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  32. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  33. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  37. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  38. Bulletin des lois, 1831, II-472.
  39. Alain Guerrero, « Quand Villeneuve lès Maguelone s'appelait… Villeneuve-Angoulême », sur villeneuve.les.maguelone.guerrero.pagesperso-orange.fr, (consulté le ).
  40. Franck R. Hamlin, Les noms de lieux du département de l'Hérault : Nouveau dictionnaire topographique et étymologique, , 435 p..
  41. a et b Eugène Thomas (1796-1871), Dictionnaire topographique du département de l'Hérault : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale, , XXXI-278 p., in-4 (BNF 37326793, présentation en ligne, lire en ligne), p. 226-227.
  42. D'après une recherche sur le nom de la commune sur le site FranceGenWeb ; page consultée le .
  43. graphie classique, prononciation [bi.la.ˈnɔ.βɔ.de.ma.ɣa.ˈlu.nɔ], cf. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie occitane, Éditions Sud-Ouest, coll. « Sud Ouest Université », , 128 p. (ISBN 978-2-87901-215-5)..
  44. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195), , 1852 p. (lire en ligne)..
  45. « Pas de trêve dans la guerre des panneaux »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Midi libre, .
  46. « Panneaux bilingues : Courteau fait bouger la loi » L'indépendant.
  47. « Panneaux en langue régionale : le Sénat adopte une proposition de loi » Ouest-France.
  48. Cour Administrative d'Appel de Marseille.
  49. Bulletin des lois, 1850, V-75
  50. Cartographie établie par un généalogiste amateur ; page consultée le .
  51. Didier Catarina et Jean-Paul Fernon, Armorial des communes de l'Hérault, Artistes en Languedoc, (ISSN 1264-5354), p. 74
  52. Élections municipales et communautaires du et , publié sur le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  53. Le nouveau conseil municipal est en place, publié le sur le site du Midi-Libre (consulté le ).
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  55. Élus et commissions : Véronique Negret, publié sur le site de Montpellier Méditerranée Métropole (consulté le ).
  56. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  57. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  58. « Entreprises à Villeneuve-lès-Maguelone », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  59. Wine-presse Info
  60. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  61. Michel Rojo, « Découverte d'une chapelle du premier art roman à Villeneuve-lès-Maguelone », sur Academia.edu, (consulté le ).
  62. Michel Baque, « Le restaurant La Chapelle prend un nouveau départ », sur midilibre.canalblog.com, (consulté le ).
  63. « Chapelle des Pénitents », sur Observatoire du patrimoine religieux (consulté le ).
  64. Notice no PA00103758, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  65. Liste des immeubles protégés au titre des monuments historiques en 2014 (lire en ligne).
  66. « Pont sur la Mosson, situé sur la route départementale no 612 », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
  67. Voir sur persee.fr.
  68. Jean Guilaine, La France d'avant la France, Paris, Hachette, , 349 p. (ISBN 978-2-01-011134-1), p. 112.
  69. « Villeneuve-lès-Maguelonne. Établissement pénitentiaire - maison d'arrêt », annuaire du ministère français de la Justice,  ; page consultée le .
  70. Différence du tracé des limites du champ de tir entre les 3e et 4e éditions de la carte topographique no 2743ET au 1/25 000 de l'Institut géographique national, 2004 et 2010.
  71. Notice no PA00103757, base Mérimée, ministère français de la Culture.
Références « environnement »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Guerrero Alain : Histoire de Villeneuve lès Maguelone, 819-2019 : 1200 ans d’histoire, Édit. Mondial Livres, 2019 (ISBN 978-2-9521040-2-9)
  • Guerrero Alain : Si mon école m'était contée, Histoire de l'école de Villeneuve lès Maguelone, Los quasèrns del Manja-pofres, (ISBN 2-9521040-0-X), 2003 (épuisé)
  • Guerrero Alain : Villeneuve lès Maguelone, 100 ans d'images, Los quasèrns del Manja-pofres II, (ISBN 2-9521040-1-8), 2005 (épuisé)
  • L. Albagnac et C. Pellecuer, « Un exemple d'occupation continue, la Madeleine (Villeneuve-les-Maguelonne) », Bulletin de la Société d'études scientifiques de Sète et de sa région,‎ 1974-1975, p. 31-38
  • Martine Ambert, « L'île de Maguelone, environnement et contraintes à l'époque médiévale : l’évêché de Maguelone au Moyen Âge », dans Actes de la journée d’études du 13 décembre 2001, , 11-26 p.
  • Manlius Boucassert, Histoire du siège épiscopal de Maguelone et de Montpellier, Montpellier, J. Martel, , 258 p.
  • Nadine Boudou, « L'exploitation salinière dans l'Hérault : le salin de Villeneuve-lès-Maguelone », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, 10e série,‎ , p. 89-96 (lire en ligne)
  • Alexandre Charles Germain, « Villeneuve-lez-Maguelone : ses origines, ses privilèges et ses libertés », Mémoires de la Société archéologique de Montpellier, no 3,‎ 1850-1854, p. 273-332 (lire en ligne)
  • Albert Leenhardt, Les Salins du Languedoc, Bellegarde, Sadag, 89 p.
  • Julien Rouquette, Histoire du diocèse de Maguelone, Montpellier, Rouquette,
  • Alexandrine Legrand Garnotel, « Maguelone, archéologie d'une île de la lagune languedocienne », dans Archéologie des rivages méditerranéens, 50 ans de recherche, , 95-98 p.

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]