Intercités de nuit

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Intercités de nuit
logo de Intercités de nuit
Logo d'Intercités.
illustration de Intercités de nuit
Forme juridique Marque commerciale
Slogan « Laissez la nuit vous transporter » (avant 2012)
Siège social Drapeau de France France
Actionnaires Société nationale des chemins de fer françaisVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité Chemin de fer
Société mère SNCF
Site web sncf.com/fr/trains/intercites/voyager-de-nuit

Intercités de nuit désigne, depuis 2012, le service de trains de nuit réguliers, proposé par la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), réalisé avec des voitures Corail.

Présentation[modifier | modifier le code]

Les Intercités de nuit se distinguent par l’absence d’arrêts commerciaux entre minuit et cinq heures du matin, le regroupement des voyageurs par destination, la présence d’un personnel de bord spécifique, un matériel modernisé pour les relations de et vers Paris, de nouveaux services. Ils font partie, depuis 2010, des « trains d'équilibre du territoire » (TET).

Cette offre, qui a permis de maintenir un certain nombre de trains de nuit promis à l’extinction par la concurrence du TGV, souffrait toutefois, dès l'origine, de certaines faiblesses : non homogénéité du parc (en partie seulement modernisé) notamment pour les liaisons transversales et le renfort en période de pointe, disparition rapide de l’offre voitures-lits (fin 2007, ce matériel ayant été vendu d’occasion[1]), absence de voiture-restaurant ou de voiture-bar à bord. Les voitures utilisées, bien qu’une partie soit rénovée, accusent désormais un âge de près de quarante ans, ce qui laisse aux Intercités de nuit une espérance de vie limitée.

La modestie des prestations plaçait l'offre Intercités de nuit à un niveau de qualité plutôt inférieur à ses réseaux voisins comparables, dont les dessertes ont aussi été drastiquement réduites (« trains-hôtels » espagnols, suppression du réseau « CityNightLine » allemand en décembre 2016).

Histoire commerciale[modifier | modifier le code]

Le , après une présentation le lors de la Nuit blanche à Paris[2], la SNCF regroupe une partie de ses trains de nuit sous la nouvelle marque « Lunéa ». Ce lancement a été accompagné d’un investissement de 5 millions d’euros de 2004 à 2007 pour la modernisation des 257 voitures-couchettes[3]. De 2004 à 2009, les trains de nuit hors Lunéa sont progressivement supprimés.

Entre 2008 et mi-2011, la SNCF proposait également des TGV nocturnes iDNight, avec un bar-discothèque et des places uniquement assises (il ne s'agissait donc pas de trains de nuit), attirant une clientèle plus jeune, séduite par des prix attractifs[réf. nécessaire]. Ces trains ont été supprimés le 27 juin 2011, pour non-rentabilité.

Le , la SNCF annonce la suppression de la marque Lunéa et le regroupement des marques Téoz, Lunéa, Corail et Corail Intercités sous l’appellation unique « Intercités »[4].

En 2015, le parc Intercités de nuit est composé de 347 voitures Corail « nuit ». Cependant, dès 2016, la disponibilité des voitures passe sous les 222 nécessaires pour assurer les besoins impératifs du trafic[5].

Identité visuelle (logotype)[modifier | modifier le code]

Le conventionnement des trains de nuit à partir de 2010 et leur avenir en question[modifier | modifier le code]

L’État et la SNCF signent le d’une convention sur les « trains d’équilibre du territoire » (TET) intégrant les trains de nuit dans son périmètre[6]. L'objectif de la convention est, au moment de sa signature, de rétablir l'équilibre économique de la SNCF sur l'activité des trains classiques de longue distance tout en assurant la pérennité des dessertes. Dorénavant, l’État définit les dessertes, la SNCF produit et commercialise le service correspondant et le déficit d'exploitation (différence entre les coûts de production du service et les recettes issues des voyageurs) est compensé par l’État à l'activité Intercités de la SNCF.

Quelques très rares trains Corail de nuit sont néanmoins exploités en dehors de la convention TET (principalement des trains supplémentaires pour les pointes hivernales vers les vallées alpines).

Cependant, l’avenir de ces relations nocturnes reste incertain : la croissance rapide du déficit d'exploitation des TET n'apparait pas soutenable pour l’État et le matériel engagé arrive en fin de vie (aucune nouvelle commande de matériel n’ayant été envisagée et celui non utilisé est déjà dirigé vers les chantiers de démolition ou vendu à quelques très rares unités, une voiture-couchettes de 1re classe Corail sert ainsi de dortoir au Chemin de fer de la baie de Somme).

En novembre 2014, le secrétaire d'État chargé des transports, Alain Vidalies, confie « une mission d'analyse et de proposition [recueillant] les avis formulés par l'ensemble des parties intéressées » à une commission composée d'élus parlementaires et présidée par le député Philippe Duron. Elle rend son rapport « TET d'avenir »[7] en mai 2015 : sur la base que les trains de nuit représentent un quart du déficit annuel des TET (100 millions d'euros sur les 400), la commission recommande la suppression de toutes les lignes de nuit, à l'exception de Paris – Briançon, Paris – Toulouse – Latour-de-Carol et Paris – Rodez – Albi. La ligne Paris – Nice, la moins déficitaire, n'est pas retenue dans cette liste.

Les propositions de la commission sont dans l'ensemble reprises par l’État, qui engage alors la suppression de la plupart des lignes de nuit en 2016 – 2017.

En février 2016, le secrétaire d'État chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche, Alain Vidalies, annonce que dès le 1er juillet 2016 toutes les lignes intercités de nuit ne seront plus assurées par l’État à l'exception des trains ParisBriançon, Paris – Rodez, et Paris – ToulouseLatour-de-Carol. Devant la levée de boucliers des élus, la SNCF déclare que ces annonces n'auraient pas d'effet immédiat sur la circulation de ces trains, qui rouleront encore pour la plupart au moins pendant l'été 2016, en attendant les résultats de l'appel à manifestation d'intérêt, sauf pour les trains Luxembourg – Nice / Cerbère et Strasbourg – Cerbère qui, eux, sont supprimés après le 8 mai 2016. Les lignes supprimées pourront ultérieurement être reprises, soit directement par les Régions affectées, soit par d'autres opérateurs, surtout la ligne Paris – Côte d'Azur, convoitée par la Compagnie des chemins de fer russes[réf. nécessaire].

Le 21 juillet 2016, Alain Vidalies présente la « mise en œuvre de la feuille de route du Gouvernement pour un nouvel avenir des Trains d’Équilibre du Territoire ». Les 3 lignes de nuit pressenties (Paris – Briançon, Paris – Rodez et Paris – Latour-de-Carol) seront conservées à raison d'un aller-retour quotidien. Les autres lignes seront progressivement supprimées.

En février 2015, la Compagnie des chemins de fer russes entame des négociations avec la SNCF pour l'exploitation, via une compagnie privée, de trains de nuit de grand confort sur les lignes nationales françaises à longue distance, sans précision des lignes concernées[réf. nécessaire]. A cet effet, des voitures-lits russes sont expérimentées sur la ligne Paris – Nice depuis le 2 juillet 2016.

En mai 2015, une note interne de la SNCF préconise la suppression totale des Intercités de nuit. Les trains de nuit ne seraient plus compétitifs en raison de la concurrence du covoiturage, des offres aériennes à bas coût et hôtelières ainsi que des petits prix sur les liaisons ferroviaires de jour[8].

Le soir du 21 avril 2017 la SNCF organise une émergente (inspirée du hackathon américain) où sont réunis des créateurs, stylistes, influenceurs, entrepreneurs (notamment de jeunes pousses), ainsi que des clients et experts de la SNCF. Cette manifestation se déroule dans un train nocturne Paris-Biarritz spécialement affrété, avec comme but de réinventer le voyage en train de nuit en repensant le décor, les services à bord ou encore en redéfinissant les destinations proposées[9].

Les services Intercités de nuit en 2017[modifier | modifier le code]

Il s'agit des services assurés quotidiennement et/ou en fin de semaine et/ou uniquement durant les saisons d’hiver ou d'été.

Relations pérennisées par l'État[modifier | modifier le code]

Pour des raisons d'aménagement du territoire et en l'absence d'autre desserte directe, les liaisons suivantes sont maintenues par l'État[10] :

Relations conventionnées par des régions[modifier | modifier le code]

La région Occitanie contribue à l'exploitation de la ligne Paris-AusterlitzCahorsMontaubanToulousePerpignanCerbèrePortbou (depuis , circule les vendredis et dimanches, mais également du lundi au jeudi ainsi que le samedi durant les vacances scolaires)[11],[12].

Devant la suppression (contestée par ses usagers), début , de la relation Paris-Austerlitz – Irun via Tarbes, Lourdes, Pau, Dax, Bayonne, Biarritz, Saint-Jean-de-Luz et Hendaye, la région précédemment citée étudierait la possibilité d'en financer l'exploitation (selon Carole Delga, sa présidente)[13].

Relation menacée de suppression en 2017[modifier | modifier le code]

Paris-AusterlitzNice (ex-Train Bleu et « Le Phocéen »), via Marseille-Blancarde, Toulon, Les Arcs-Draguignan, Saint-Raphaël-Valescure, Cannes et Antibes (circule tous les jours) : maintenue jusqu'au par l'État et la SNCF. Une reprise ultérieure éventuelle par la Compagnie des chemins de fer russes[14], ou par la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, serait à l'étude[15] ; cette ligne est la plus rentable des Intercités de nuit[réf. nécessaire].

Trains supplémentaires de neige[modifier | modifier le code]

L'hiver, les trains de nuit Paris-AusterlitzBourg-Saint-Maurice / Saint-Gervais-les-Bains-Le Fayet devenaient quotidiens, au lieu de tri-hebdomadaires. Pendant les vacances de février, jusqu'à deux trains supplémentaires circulaient les vendredis soirs, dans le sens Paris – province, et les samedis soirs, dans le sens province – Paris, sur la ligne Paris-Austerlitz – Bourg-Saint-Maurice. Jusqu'à trois trains supplémentaires par nuit circulent les vendredis soirs, dans le sens Paris – province, et les samedis soirs, dans le sens province – Paris, sur la ligne Paris-Austerlitz – Briançon.

Historique des dessertes[modifier | modifier le code]

Depuis les années 1990, le réseau de trains de nuit en France n’a cessé de se réduire, les liaisons les moins rentables étant abandonnées.

À titre d’exemple, l’offre sur la ligne côtière Nantes - Bordeaux, qui comportait quatre trains de nuit dans les années 1990 vers Lyon, les Alpes et la Méditerranée, a entièrement disparu à partir du 12 décembre 2010.

Signe de banalisation, ces trains, jadis baptisés, ont perdu leur nom (préfixe « Ex ») en même temps qu’ils perdaient leurs voitures-lits.

Évolutions et suppressions de desserte depuis 2007[modifier | modifier le code]

Carte du réseau Intercités de nuit en 2012
Réseau Intercités de Nuit en 2012.
  • décembre 2007 : la relation ParisVillefranche-de-RouergueAlbiCarmaux est remplacée par la relation ParisRodezCarmauxAlbi.
  • décembre 2008 : suppression de la relation ReimsNice (Ex « Lorazur » entre Culmont-Chalindrey et Nice).
  • 25 juin 2009 : suppression de la relation LilleNice (« Flandres-Riviera »)[16].
  • 13 décembre 2009 : le train QuimperLyonBourg-Saint-Maurice/Genève (« Rhône-Océan ») est limité au tronçon QuimperLyon.
  • 13 décembre 2009 : le train CerbèreMetz est prolongé jusqu’à Luxembourg.
  • 21 mai 2010 : lancement de Téoz Éco, le train couchettes de jour (voir plus bas).
  • 12 décembre 2010 : suppression du train NantesNice (Ex « Océan-Riviera »).
  • 12 décembre 2010 : suppression du train QuimperLyon (Ex « Rhône-Océan »)[17].
  • 12 décembre 2010 : le train ParisVintimille (Ex « Le Train Bleu ») est limité au tronçon ParisNice.
  • 13 décembre 2010 : Signature de la convention entre l’État et la SNCF concernant les Trains d’Équilibre du Territoire.
  • 11 décembre 2011 : les trains ParisDaxHendayeIrun et ParisDaxTarbes sont regroupés en un seul train ParisTarbesDaxHendayeIrun via Toulouse et ne circulent plus qu’irrégulièrement, officiellement en raison de travaux[non neutre]. De plus à Hendaye et Irun, du fait de l’arrivée tardive, la correspondance avec le train « Les chemins de Saint-Jacques », de et vers Saint-Jacques-de-Compostelle, Vigo et La Corogne, est rompue.
  • Le 2 janvier 2012, la marque Lunéa est remplacée par Intercités et les trains de nuit dénommés Intercités de nuit.
  • 2013 – 2014 : suppression du Genève – Lyon – Tarbes – Irun et du Nice – Irun.
  • Le 18 novembre 2014, s'arrête le trafic ferroviaire sur la ligne de Montréjeau-Gourdan-Polignan à Luchon. La circulation du train ParisLuchon est donc suspendue jusqu'à ce qu'une décision soit prise sur la rénovation ou non de cette ligne.
  • Le 13 décembre 2015 : création d'un arrêt à Marseille-Blancarde pour le train Paris-Austerlitz - Nice-ville. Les relations de Luxembourg et Strasbourg vers Portbou sont limitées à Cerbère, n'offrant plus, à l'aller, de correspondance vers l'Espagne.
  • Le 26 juin 2016 : dernière circulation des trains LuxembourgNice / Cerbère (ex « Lorazur » / ex « Lorraine-Roussillon » ; circulait tous les jours sauf les mardis et mercredis en juillet/août, les vendredis, samedis et dimanches le reste de l'année).
  • Le 26 juin 2016 : dernière circulation des trains StrasbourgCerbère (ex « Alsace-Roussillon » ; circulait tous les jours sauf les mardis et mercredis en juillet/août, les vendredis, samedis et dimanches le reste de l'année).
  • Le 2 juillet 2016, retour des voitures-lits sur la ligne Paris – Nice avec des voitures de la Compagnie des chemins de fer russes.
  • Les 24 et 25 septembre 2016 : dernière circulation des trains Paris-Austerlitz – Saint-Gervais (ex-La Vallée Blanche / L'Étoile des neiges ; circulait tous les jours en été et pendant les vacances hivernales, et les vendredis, samedis et dimanches le reste de l'année).
  • 30 septembre 2016 : dernières circulations des trains Strasbourg – Nice[18] (ex-Alsace-Riviera), via Marseille, Toulon, Cannes et Antibes (circulait les vendredis, samedis et dimanches, toute l'année).
  • 30 septembre 2016 : dernières circulations des trains Paris – Bourg-Saint-Maurice (ex-La Tarentaise ; circulait tous les jours en été et pendant les vacances hivernales, et les vendredis, samedis et dimanches le reste de l'année). Ce train a été supprimé après 103 ans d'existence, comme l'a indiqué un écran d'information en gare de Bourg-Saint-Maurice[19].
  • 11 décembre 2016 : fusion des lignes Paris – Toulouse / Rodez et Paris – Latour-de-Carol.
  • 11 décembre 2016 : dernière circulation des trains Paris – Cerbère / Portbou (ex « Paris-Côte Vermeille »), via Narbonne et Perpignan (circulait tous les jours). Un accord est finalement trouvé avec la région Occitanie pour pérenniser la ligne, qui circule de nouveau dès , lors des week-ends et vacances scolaires[11].
  • 30 juin 2017 : dernière circulation des trains Paris – Irun et Hendaye – Paris, via Les Aubrais, Tarbes, Lourdes, Pau, Dax, Bayonne et Biarritz (ex « La Palombe Bleue ») ; cela supprime concomitamment la substitution par autocar de la tranche Paris – Luchon (qui avait lieu grâce à une correspondance en gare de Montréjeau-Gourdan-Polignan). Ce train a été rentable jusqu'en 2013, avant la mise en place de la déviation par Toulouse[réf. nécessaire].
  • 6 juillet 2017 : retour de la liaison Paris – Portbou ; cependant, la desserte de Narbonne est abandonnée et le train ne circule plus qu'en période de pointe (week-ends et vacances scolaires)[12]. Il est jumelé aux trains Paris – Rodez / Albi et Paris – Toulouse – Latour-de-Carol, ce qui en fait un train à trois tranches (cas désormais très rare à la SNCF).
  •  : la liaison Paris – Albi (en prolongement du train Paris – Rodez), circulant les vendredis (aller) et dimanches (retour), est supprimée à l'occasion d'une période de travaux, sans rétablissement à son issue[20].

Liste des relations supprimées (dont Lunéa et trains-couchettes)[modifier | modifier le code]

Carte du réseau Lunéa en 2007
Réseau Lunéa en 2007.
Le dernier Intercités de nuit Strasbourg – Nice au départ de Strasbourg, le .
  • Relations remplacées par des TGV :
    • Paris - Narbonne
    • Luxembourg - Metz - Nancy - Avignon - Marseille - Toulon - Cannes - Nice (ex-« Lorazur »)
    • Paris - Tarbes - Lourdes - Pau - Dax - Bayonne -Biarritz - Hendaye - Irun
    • Paris - Chambéry - Albertville - Bourg-Saint-Maurice
    • Lille – Nice (ex-Flandres-Riviéra)
    • Paris - Hyères et Vintimille via Monaco
    • Paris - Marseille - Hyères
    • Paris – MontpellierSète – Béziers
    • Paris - Modane
    • Paris - Bordeaux - Arcachon
    • Paris – Strasbourg (aussi via Belfort)
    • Paris – MulhouseBâle et Montbéliard
    • Le Mans - Tours - Lyon
    • Nantes - Lyon
    • Paris – Brest et Quimper
    • Paris – Saint-Malo et Le Croisic
    • Paris – Lyon – Grenoble
    • Paris – Thonon-les-BainsÉvian-les-Bains
  • Relations supprimées avec disparition de la liaison directe :
    • Paris - Chambéry - Annecy - Cluses - St-Gervais-les-Bains (ex-La Vallée Blanche / L'Étoile des neiges ; certaines gares sont également desservies par TGV)
    • Strasbourg - Colmar - Mulhouse - Belfort - Besançon - Nîmes - Montpellier - Béziers - Narbonne - Perpignan - Portbou (ex-« Alsace-Roussillon »)
    • Strasbourg - Irun
    • Strasbourg - Colmar - Mulhouse - Belfort - Besançon - Avignon - Marseille - Toulon - Cannes - Nice (ex-Alsace-Riviera ; desserte directe par TGV entre Strasbourg et Marseille)
    • Luxembourg - Metz - Nancy - Nîmes - Montpellier - Béziers - Narbonne - Perpignan - Portbou (ex-« Lorraine-Roussillon »)
    • (Irun) – Hendaye – Bordeaux – Toulouse – Nice (ex-« Côte Basque-Riviera » et « L'Autan »)
    • (Irun) – Hendaye – Tarbes – Toulouse – Genève (ex-« Hispania »)
    • Calais - Nice (ex-Flandres-Riviéra)
    • Reims et Troyes – Nice
    • Paris – Aurillac
    • Paris – Clermont-FerrandMillauBéziersNîmes
    • Paris – PérigueuxAgen
    • Paris – UsselLe Mont-Dore
    • Paris – Royan
    • Paris – Luchon
    • Paris - Marseille via Fos-sur-Mer et Martigues
    • Paris - La Rochelle - Bordeaux
    • Paris – Le Verdon - La Pointe-de-Grave
    • Paris - Pierrefitte-Nestalas
    • Paris - Bagnères-de-Bigorre
    • Paris – Albi
    • Vichy – Nice via Clermont-Ferrand et Nîmes ou Saint-Étienne et Lyon
    • Marseille – Châtel-Guyon
    • Bordeaux – Lyon - Genève
    • Bordeaux et La Rochelle - Saint-Gervais (Chamonix) via Limoges
    • Quimper – Lyon - Genève
    • Longwy et Épinal – Nice
    • Paris – Epinal – Gérardmer
    • Paris - Quiberon
    • Paris - Pornic
    • Paris - Dinard via Lamballe
    • Paris - Lannion et Roscoff
    • Paris - Nantes - Saint-Gilles-Croix-de-Vie
    • Paris - Rochefort - Le Chapus (Oléron)
    • Paris - Rochefort - Fouras (île de Ré)
    • Dieppe - Narbonne et Fréjus-Saint-Raphaël via Rouen
    • Dieppe - Biarritz via Rouen
    • Boulogne et Lille - Narbonne et Fréjus-Saint-Raphaël via Amiens
    • Boulogne et Lille - Biarritz via Amiens
    • Nantes – Nice (desserte directe par TGV entre Nantes et Marseille)
    • Nice - Chambéry - Bourg-Saint-Maurice
    • Bordeaux - Saint-Gervais
    • La Rochelle - Saint-Gervais
    • Évian - Nice
    • Hambourg - Genève - Cerbère / Portbou (« Hispania Express »)
    • Bordeaux - Lyon
    • Quimper - Toulouse

Gares desservies[modifier | modifier le code]

La ligne Paris - Toulouse dessert les gares de : Les Aubrais, Souillac (du vendredi au dimanche uniquement), Gourdon (du vendredi au dimanche uniquement), Cahors, Caussade (du vendredi au dimanche uniquement) et Montauban.

La ligne Paris - Rodez dessert les gares de : Les Aubrais, Rocamadour-Padirac, Gramat, Assier, Figeac, Capdenac, Viviez-Decazeville, Aubin, Cransac, St-Christophe et Rodez.

La ligne Paris - Hendaye (Irun) dessert les gares de : Les Aubrais, Montréjeau, Tarbes, Lourdes, Pau, Orthez, Dax, Bayonne, Biarritz, St-Jean-de-Luz et Hendaye.

La ligne Paris - Latour-de-Carol dessert les gares de : Les Aubrais, Toulouse-Matabiau, Auterive, Saverdun, Pamiers, Foix, Tarascon-sur-Ariège, Luzenac-Garanou, Ax-les-Thermes, Mérens-les-Vals, Andorre-L'Hospitalet et Porté-Puymorens.

La ligne Paris - Cerbère (Portbou) dessert les gares de : Les Aubrais, Toulouse-Matabiau, Castelnaudary, Carcassonne, Lézignan, Perpignan, Elne, Argelès-sur-Mer, Collioure, Port-Vendres, Banyuls-sur-Mer et Cerbère. Pendant les vacances d'été, cette ligne dessert également les gares de Rivesaltes, Port-la-Nouvelle et Leucate-La Franqui.

La ligne Paris - St-Gervais dessert les gares de : Chambéry-Challes-les-Eaux, Aix-les-Bains-le Revard, Rumilly, Annecy, La Roche-sur-Foron, Cluses et Sallanches-Combloux-Megève.

La ligne Paris - Bourg-St-Maurice dessert les gares de Chambéry-Challes-les-Eaux, Albertville, Moûtiers-Salins-Brides-les-Bains, Aime-La Plagne et Landry.

La ligne Paris - Briançon dessert les gares de : Crest, Die, Luc-en-Diois, Veynes, Gap, Chorges, Embrun, Montdauphin-Guillestre et L'Argentière-les Écrins.

La ligne Paris - Nice dessert les gares de : Marseille-Blancarde, Toulon, Les Arcs-Draguignan, St-Raphaël, Cannes et Antibes.

La ligne Luxembourg - Nice dessert les gares de : Thionville, Metz, Nancy, Toul, Neufchâteau, Culmont-Chalindrey, Avignon, Arles, Marseille-St-Charles, Toulon, Les Arcs-Draguignan, St-Raphaël, Cannes et Antibes.

La ligne Luxembourg - Cerbère dessert les gares de : Thionville, Metz, Nancy, Toul, Neufchâteau, Culmont-Chalindrey, Nîmes, Montpellier, Sète, Agde, Béziers, Narbonne, Perpignan, Elne, Argelès-sur-Mer, Collioure, Port-Vendres et Banyuls-sur-Mer.

La ligne Strasbourg - Nice dessert les gares de : Sélestat, Colmar, Mulhouse, Belfort, Montbéliard, Besançon-Viotte, Avignon, Arles, Marseille-St-Charles, Toulon, Les Arcs-Draguignan, St-Raphaël, Cannes et Antibes.

La ligne Strasbourg - Cerbère dessert les gares de : Sélestat, Colmar, Mulhouse, Belfort, Montbéliard, Besançon-Viotte, Nîmes, Montpellier, Sète, Agde, Béziers, Narbonne, Perpignan, Elne, Argelès-sur-Mer, Collioure, Port-Vendres et Banyuls sur Mer.

Jumelage des trains[modifier | modifier le code]

Par souci d'économie, certains trains de nuit sont jumelés à un autre sur une portion de leur trajet, c'est-à-dire qu'ils sont rattachés à un train ayant un trajet global différent, mais empruntant des portions de trajet communes.

Les trains Paris - Latour-de-Carol, Paris - Toulouse - Cerbère (Portbou) et Paris - Rodez sont jumelés de Paris-Austerlitz à Brive-la-Gaillarde (gare non desservie commercialement), où la tranche Rodez est détachée. Les deux autres tranches restent jumelées jusqu'à la gare de Toulouse-Matabiau, bien que leur desserte commerciale stricto-sensu soit différente (les voitures pour Latour-de-Carol ne sont pas ouvertes à la réservation pour les gares intermédiaires entre Les Aubrais et Toulouse, car desservies uniquement par la tranche de Cerbère).

Les trains Paris - Briançon et Paris - Nice sont jumelés de Paris à Valence-Ville (gare non desservie commercialement).

Composition des trains et accès aux vélos[modifier | modifier le code]

Ligne nombre de voitures Nombre de places accès aux vélos (non pliés/démontés) possibilité de voyager en siège inclinable
Paris - Latour de Carol 3 172 non oui
Paris - Rodez 3 172 non oui
Paris - Hendaye (Irun) 8 440 oui oui
Paris - Toulouse - Cerbère (Portbou) 10 550 oui oui
Paris - Saint-Gervais (ligne supprimée en septembre 2016) 4 en période normale, 5 l'hiver et pendant les vacances d'été oui oui
Paris - Bourg-Saint-Maurice (ligne supprimée en octobre 2016) 4 en période normale, 9 l'hiver et pendant les vacances d'été oui oui
Paris - Briançon 5 en période normale, 9 en hiver 274 oui oui
Paris - Nice 9 en période normale, 5 en hiver 506 oui oui
Luxembourg - Nice (ligne supprimée en juin 2016) 4 198 oui non (supprimé en décembre 2014)
Luxembourg - Cerbère (ligne supprimée en juin 2016) 4 198 oui non (supprimé en décembre 2014)
Strasbourg - Nice (ligne supprimée en octobre 2016) 4 à 8 198 oui non (supprimé en décembre 2014)
Strasbourg - Cerbère (ligne supprimée en juin 2016) 4 à 5[21] oui non (supprimé en décembre 2014)

En prenant en compte le jumelage de certains trains, le nombre de voitures est important sur une partie de leur trajet commun : le Paris - Rodez / Latour-de-Carol / Toulouse - Cerbère (Portbou) part donc de la gare d'Austerlitz avec un convoi de 16 voitures, ce qui en fait le convoi Intercités le plus long ; le train Paris - Nice / Briançon possède 14 voitures au départ de Paris.

Confort[modifier | modifier le code]

Voitures Lunéa à Cerbère (frontière franco-espagnole).

Les quatre différents niveaux de confort sont les suivants :

  • Service première classe : à l'essai exclusivement sur la ligne Paris - Nice, ce service est assuré par des voitures-lits russes, construites par Siemens, affrétées par la SNCF, proposant des cabines (façon bois, avec tapis rouge), pour une, deux, trois ou quatre personnes, offrant de vrais lits, avec lavabo privé et un coin-douche en bout de voiture. Prêt de tablettes, restauration légère proposée à la place, boisson de bienvenue et chef de cabine affecté à chaque voiture.
  • Couchettes 1re classe : dotées d’une décoration raffinée dans les tons ivoire et bordeaux, ces voitures offrent des compartiments de quatre larges couchettes. Grâce à la formule « L’Espace privatif », ces compartiments peuvent être réservés pour une seule personne, ou pour deux ou trois voyageurs seulement, contre paiement d’un supplément spécial. Mais, contrairement aux cabines des voitures-lits, ils ne possèdent ni vrai lit, ni douche ni même un coin-toilette avec lavabo, et leur coût prohibitif, eu égard au confort proposé, explique le faible succès de la formule.
  • Couchettes 2e classe : six couchettes par compartiment (décoration dans les tons bleus). Avec la formule « L’Espace privatif », des compartiments pour familles peuvent être réservés pour quatre ou cinq personnes seulement, contre paiement d’un supplément spécial.

Dans les deux classes, sur chaque couchette, outre une couette, un oreiller, et une petite bouteille d’eau, est disposée une boîte de confort, sous cellophane, comportant lingette rafraîchissante, bouchons d’oreille et un paquet de mouchoirs en papier (ainsi que des sur-chaussettes en 1re classe).

Les deux classes sont équipées de compartiments-couchettes pour dames seules étiquetés « réservés aux femmes »[22] : Ce service permet à la clientèle féminine voyageant seule ou accompagnée d’enfants de moins de 12 ans, de louer des places dans des compartiment-couchettes qui lui sont dédiés.

Le nouveau service de Restauration Intercités propose la livraison, en compartiment, de coffrets « en-cas » ou petit-déjeuner, à réserver à l'avance, dans les deux classes de couchettes. Il est aussi possible de se procurer en-cas et boissons chaudes à bord du train pendant la nuit dans la voiture-services, en s'adressant à l'intendant « Service à bord Intercités de Nuit ».

Enfin, deux systèmes de fermeture des portes des compartiments-couchettes assurent la sécurité des voyageurs : un verrou et un système d’entrebâillement de la porte. En outre, dans certaines gares, un accueil/filtrage ne laisse l’accès libre au quai sur lequel stationne un Intercités de nuit qu’aux seules personnes munies d’un titre de transport valide, dans le but d’empêcher toute intrusion à bord.

  • Sièges inclinables : cette formule, plus économique que la couchette, facturée au prix d’une place assise normale de seconde classe, en voiture à allée centrale, est proposée sur la majorité des services mais, ni oreiller ni couverture n’est mis à la disposition du voyageur. Pour des raisons de sécurité, de faibles veilleuses restent allumées en permanence.

Une voiture-services, présente dans la majorité des Intercités de nuit, comporte un coin-détente et un local aménagé pour vélos non démontés. Il comportait des distributeurs automatiques de boissons fraîches et chaudes, ainsi que de friandises (ces distributeurs ont été supprimés en 2015, mais il est possible de demander une bouteille d'eau gratuite à l'employé de bord). Il est possible de voyager gratuitement avec son vélo, s’il est plié, démonté et rangé dans une housse spéciale.

Voitures[modifier | modifier le code]

Il existe sept types de voitures différentes que l'on peut retrouver dans les trains intercités de nuit :

  • les nouvelles voitures-lits de 1re classe russes des RZD, exploitées uniquement sur le train de nuit Paris-Nice, qui comprennent des cabines d'un, deux, trois ou quatre vrais lits (dotées d'un lavabo), et offrent une douche, située en bout de voiture.
  • les voitures-couchettes de 1ère classe, appelées Ac9ux. Elles comportent chacune 9 compartiments d'une, deux, trois ou quatre couchettes, soit 36 places en tout au maximum ;
  • les voitures-couchettes de 2ème classe, appelées Bc10ux. Elles comportent chacune 10 compartiments de 6 couchettes, soit 60 places en tout ;
  • les voitures-services. Ce sont des voitures-couchettes de 2ème classe dont 4 compartiments ont été remplacés par un garage à vélos, un compartiment réservé au personnel de bord et un coin-détente (avec distributeur de boisson, qui ne fonctionne plus aujourd'hui). Elles comportent donc 6 compartiments de 6 places, soit 36 couchettes ;
  • les voitures-sièges inclinables (2ème classe) appelées B91/2tu qui comprennent 76 places. Les sièges peuvent s'incliner à 45 degrés afin de faciliter le repos des voyageurs ;
  • les voitures à places assises de 2ème classe. Elles sont très rares aujourd'hui dans les trains de nuit, mais il arrive parfois, lors des pointes ou lorsqu'une voiture à sièges inclinables est indisponible, qu'une voiture corail de 2ème classe de jour ordinaire remplace une voiture à sièges inclinables ;
  • les voitures-couchettes 1re/2ème classe appelées AcBcux. Ces voitures comportent 10 compartiments convertibles en 1re (quatre couchettes) ou en 2ème classe (six couchettes) et peuvent donc accueillir entre 40 et 60 voyageurs. Il ne reste pratiquement plus de voitures de ce type sur les Intercités de nuit en France, une unité circule encore sur le train Paris - Toulouse (Portbou) en 2017 ;
  • les voitures-cabines 8, qui n'existent aujourd'hui plus en France. Il s'agissait de voitures qui comprenant 12 compartiments de 8 places semi-couchées entre sièges et couchettes, soit 96 places en tout. Leur manque de confort a causé leur disparition.

Hygiène[modifier | modifier le code]

Le service Lunéa a connu en 2007 des problèmes d’invasion de parasites (punaise des lits) à bord de ses trains[23],[24],[25],[26].

Face à la prolifération rapide de ces insectes et confrontée à une impossibilité matérielle à garantir un nettoyage de fond en comble chaque jour, la SNCF invite les usagers à signaler tout problème au service clientèle[27].

Les sacs de couchage ainsi que les oreillers des Intercités de nuit sont lavés à 60° après chaque utilisation et présentés sous scellés plastiques, ce qui donne l’assurance au voyageur qu’ils n’ont pas été utilisés par une autre personne depuis leur dernier lavage.

Fréquentation[modifier | modifier le code]

1 200 000 voyages ont été effectués en Intercités de nuit en 2013, soit en moyenne environ 3 288 voyageurs par nuit. Ils représentent ainsi 3 % des voyages effectués en Intercités mais également, selon la SNCF, 25 % du déficit des trains Intercités[28].

Ligne de nuit Nombre de voyages effectués en 2014 Nombre de voyageur moyen par train Recettes 2011 Recettes 2014
Paris - Savoie 102 000 227 8 024 000 € 6 929 000 €
Paris - Nice / Briançon 255 000 350 21 475 000 € 18 517 000 €
Paris - Cerbère (Portbou) / Latour-de-Carol 200 000 274 14 841 000 € (1) 11 604 000 €
Luxembourg / Strasbourg - Nice / Cerbère (Portbou) 276 000 378 22 735 000 € 16 883 000 €
Paris - Toulouse / Rodez (Albi) 240 000 329 (249 pour la branche Toulouse et 80 pour la branche Rodez / Albi)[29] 14 710 000 € 13 980 000 €
Paris - Hendaye (Irun) 107 000 244 13 751 000 € (2) 6 815 000 €[30]

(1) en 2011 la ligne Paris - Luchon était jumelée à ces deux lignes, ses recettes sont donc comprises dans ce chiffre.

(2) en 2011 la ligne Paris - Irun était constituée de deux lignes jumelées de Paris à Dax puis qui se séparaient en deux branches : l'une vers Tarbes, l'autre vers Irun, avec des horaires différents de ceux de 2014.

Intercités 100% Éco[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Intercités 100% Éco.

Le 22 mai 2010 a été lancée une liaison Paris - Toulouse de jour qui a la particularité d’être assurée avec du matériel des trains de nuit, ce dernier étant jusqu’alors inutilisé en journée. Baptisé initialement Téoz Éco, cette relation circule 4 jours par semaine pour un prix maximal de 35 euros en seconde classe. Il est possible actuellement de voyager en siège inclinable ou en couchette, ce qui constitue une première pour un train de jour. Depuis le 4 janvier 2012, ce service est repris sous le label Intercités 100% Éco.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Compagnie_des_wagons-lits
  2. Site de Stratégie.fr spécialisé dans le marketing et les médias
  3. [PDF] Rapport annuel de la SNCF de 2004, page 16.
  4. « SNCF : il n’y aura plus que des Intercités », sur mobilicites.com, (consulté le 4 janvier 2012).
  5. « Un matériel à bout de course » article des DNA du 23 mai 2015.
  6. « La convention TET, un engagement fort de l’État en faveur du service public ferroviaire », Transport / Secteur Ferroviaire / Les trains d’équilibre du territoire (TET), Ministère du développement durable, (consulté le 22 avril 2012)
  7. « Rapport de la commission TET d'avenir » (consulté le 18 janvier 2017)
  8. « Les trains Corail devant la barrière du financement », article des DNA du 23 mai 2015.
  9. http://www.sncf.com/ressources/cp_intercites_ecole_camondo.pdf
  10. D'après cette infographie [image] (consultée le ), publiée en 2016 par La Nouvelle République.
  11. a et b Isabelle Bris, « P.O: le retour en fanfare du train de nuit Paris-Cerbère », sur france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie, (consulté le 17 octobre 2017).
  12. a et b D'après la fiche horaires (été 2017) de la ligne Intercités de nuit Paris – Cerbère [PDF] (consultée le ).
  13. Camille Bordenet, « Terminus pour la Palombe bleue, le train de nuit Paris-Tarbes-Hendaye », sur lemonde.fr, (consulté le 8 juillet 2017).
  14. Lionel Steinmann, « Le surprenant projet de trains de nuit franco-russes sur la ligne Paris-Nice », sur lesechos.fr, (consulté le 16 juillet 2017).
  15. Marc Fressoz, « Le train de nuit fait de la résistance dans le sud », sur mobilicites.com, (consulté le 8 juillet 2017).
  16. « Question écrite no 44661 de M. Marc Dolez (Gauche démocrate et républicaine - Nord) », sur Assemblée nationale, question du 17 mars 2009 p. 2503, réponse du 2 juin 2009 p. 5439.
  17. http://debats.sncf.com/feedbacks/61262-suppression-du-rhone-ocean-et-de-l-ocean-riviera-episode-2 site officiel de la SNCF
  18. « Forum LR Presse » (consulté le 18 janvier 2017).
  19. « Perfiloff Wladimir on Twitter » (consulté le 3 octobre 2016).
  20. Rail Passion no 240 (), p. 13 : « les dessertes actuelles directes de Carmaux et Albi […] ont été supprimées à compter de  ».
  21. « Dossier d'ouverture des trains de nuit à la concurrence »
  22. Site internet de Lunea (page consultée le 21 janvier 2010).
  23. « Invasions de punaises dans un train de nuit », sur 20 minutes.fr, .
  24. « Des punaises attaquent des usagers de la SNCF », sur Le Nouvel Observateur, .
  25. « News », sur France 2, .
  26. « Puces, tiques et punaise à l’assaut du Paris-Vintimille », sur Tourmag.com, .
  27. « Attaqué par des punaises dans le train Nice-Luxembourg », Nice-Matin,‎ (lire en ligne).
  28. « Rapport TET d'avenir ».
  29. « Rodez-Paris : le train de nuit va-t-il disparaître définitivement ? », sur Centrepresseaveyron.fr (consulté le 13 avril 2016)
  30. « AMI ouverture train de nuit à la concurrence »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Rail Passion, hors-série de  : « 160 ans de trains de nuit ».

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]