Distribus

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Distribus
Image illustrative de l’article Distribus
Logo du réseau Distribus depuis 2006.

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Le premier Citaro C2 Euro 6 de France,
sur la ligne 1 à Huningue.

Situation Saint-Louis Agglomération
Drapeau de la France France
Bâle et Allschwil Drapeau de la Suisse Suisse
Type Autobus
Entrée en service
Longueur du réseau 81,6 km
Lignes 12
Arrêts 130
Véhicules 27
Fréquentation 2,5 millions soit environ 6 850 voyageurs par jour[1]
(2014)
Propriétaire Saint-Louis Agglomération
Exploitant Métro-Cars
Vitesse moyenne 24 km/h
42 km/h (ligne 11)
Vitesse maximale 100 km/h
Lignes du réseau 1 2 603 604 5 6 7 8 9 10 11 12
Réseaux connexes TER Grand Est
Regio S-Bahn Bâle
(T) Tramway de Bâle
Lignes de Haute-Alsace
TAD Porte du Sundgau

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Plan du réseau Distribus
depuis le 3 septembre 2013.

Distribus est le réseau de bus de Saint-Louis Agglomération (Haut-Rhin). Il se compose de 12 lignes totalisant environ 82 kilomètres et dessert 124 arrêts dont 67 offrent une correspondance avec une autre ligne. Le réseau transporte actuellement environ 6 850 voyageurs par jour (2,5 millions en 2014).

Le réseau a été officiellement créé le 2 septembre 1994 par le district des Trois-Frontières (prédécesseur de la-dite communauté de communes). Il était alors composé de 5 lignes. Les lignes 1, 2 et 5, nouvellement créées, relient les communes entre elles alors que les lignes 603 et 604, créées respectivement en 1961 et 1958 (et devenant lignes 3 et 4), relient certaines communes à la commune suisse voisine de Bâle. L'adhésion de nouvelles communes au district (Rosenau en 1997) puis à la communauté de communes (Kembs en 2001, Bartenheim en 2002), devenue communauté d'agglomération en 2016 et remplacée en 2017 par Saint-Louis Agglomération, a permis un élargissement assez rapide du réseau. Aujourd'hui, on compte donc 12 lignes, c'est-à-dire 5 lignes cadencées, 5 lignes ne circulant qu'à certaines heures et 2 lignes de transport à la demande.

L'exploitation du réseau Distribus a été confiée par l'agglomération à la compagnie Métro-Cars / Kunegel à travers un contrat de délégation de service public. Cette compagnie d'autocars, implantée à Saint-Louis, exploite également quelques lignes sundgauviennes du réseau départemental des Lignes de Haute-Alsace. Les bus de la compagnie permettent des échanges diversifiés entre les dix communes de la collectivité, couvrant environ 50 000 habitants, ainsi que la ville de Bâle, située sur le territoire suisse.

La desserte de la communauté d'agglomération est également complétée par d'autres moyens de transports en commun : le Regio S-Bahn Bâle (ou RER Bâle ; 19 millions de voyageurs en 2007), le TER Alsace et les Lignes de Haute-Alsace. Mais le réseau Distribus correspond également à Bâle avec le réseau d'autobus et celui des tramways et à Saint-Louis avec le service de transport à la demande de l'ancienne Communauté de communes de la Porte du Sundgau.

Histoire du réseau[modifier | modifier le code]

La remise en cause du tramway de Bâle (1930-1961)[modifier | modifier le code]

Dans les années 1930, avec la crise, la fréquentation de la ligne 18 de tram entre Saint-Louis et Bâle chute considérablement. Les BStB (Basler Strassenbahnen – en français, Tramways de Bâle) proposent alors à la ville de Saint-Louis, en 1937, puis en 1939, un partage des charges d'exploitation, sans quoi la ligne pourrait être arrêtée. La Seconde Guerre mondiale qui suit imposera justement une interruption du tram.

À la fin de cette dernière guerre, les charges d'exploitation sont toujours critiquées par Bâle, mais également au sein même du conseil municipal ludovicien. En effet, une partie de l'assemblée (dont le maire de l'époque Marcel Hurst) souhaitait alors un réseau moderne de bus pour Saint-Louis. Mais un sondage réalisé par le conseiller municipal Albert Schmidt montrait que neuf ludoviciens sur dix souhaitaient le retour du tram de Bâle dans la cité des Trois Lys. Du côté bâlois, les BStb proposèrent cette fois-ci que Saint-Louis exploite la ligne comme veut le faire la ville allemande de Lörrach. Mais cette idée fut totalement refusée.

Alors que les discussions peinent à trouver une solution, un certain transporteur ludovicien du nom de Paul Misslin, fondateur de la compagnie Métro-Cars, décide en 1946 de mettre en place des navettes de bus en lieu et place du tracé du tramway. La fréquentation est excellente. Les autorités bâloises décident donc de rouvrir le la ligne de tram, désormais ligne 5 (même si le numéro de la ligne est remplacé par la mention « St-Louis » lorsque le tramway franchit la frontière). Cela s'est fait après un vote favorable de 14 voix contre 7 (pour le bus) lors de la séance du conseil municipal de Saint-Louis du 30 mai 1947. On demande alors à Paul Misslin de retirer sa navette de bus de la ligne.

Mais dix ans plus tard, le tramway est à nouveau remis en question. Il est effectivement prévu de relier le nouveau collège-lycée du quartier de Bourgfelden (quartier fraîchement fusionné à Saint-Louis) aux transports en commun. Une extension du tramway en direction de l'établissement scolaire parait impossible. De plus, les artisans et commerçants ludoviciens qui soutenaient l'idée d'un retour du tram dix ans auparavant souhaitaient désormais la fin de celui-ci ; les Français étant attirés par la Suisse, les prix étant moins chers.

Le tramway est également remis en cause à Bâle, et par deux fois, les citoyens bâlois refusent des versements de crédits du canton de Bâle-Ville aux BStB. Le tramway circule donc pour la dernière fois à Saint-Louis le soir du et est remplacé dès le lendemain par des autobus[2].

En 1961, c'est au tour de la ville de Huningue d'abandonner son tramway au profit d'une ligne d'autobus. Cet abandon du tram s'explique cette fois-ci par le manque de rentabilité pour restaurer la ligne de tram entre Bâle et Huningue, endommagée durant la Seconde Guerre mondiale. Le 1er janvier de cette année, les autobus auraient donc du remplacer le tramway. Mais en raison d'un retard de livraison, les autorités suisses laissent un sursis au tramway de Huningue[3], et c'est ainsi que le mercredi 12 avril, le « Trämli » circule pour la dernière fois dans la cité fortifiée[4]. Le lendemain, les bus remplacent donc le tram. Par ailleurs, le réseau de tram bâlois ne compte plus de ligne « 25 ».

La courte période des « TUSL » (1958-1963)[modifier | modifier le code]

Quelques mois avant la fin de l'année 1957, le conseil municipal de Saint-Louis a voté à l'unanimité la création des TUSL (ou Transports Urbains de Saint-Louis). Le réseau des « Odobüss » (leur surnom en Suisse), exploité par la municipalité, est composé de quatre autobus de la marque Chausson (d'une capacité de quatre-vingt dix places chacun)[5], d'un garage (désormais l'actuelle Salle des Fêtes ou Salle Sainte-Barbe), des anciens traminots français (qui deviennent donc des conducteurs de bus) et de mécaniciens (pour entretenir le matériel). Dès 1958, les rails du tramway sont littéralement arrachés de la route[6] et l'alimentation aérienne (pour le tramway) est retirée.

Au début, le réseau des fonctionne très bien et il est décidé d'élargir la ligne jusqu'au tout nouveau quartier de Saint-Louis-la-Chaussée. Une deuxième ligne reliant le quartier de Bourgfelden à la commune de Huningue est même créée. Cette ligne reliait donc le réseau des TUSL à celui des transports urbains de Huningue - Village-Neuf. Mais nombreux étaient les frontaliers qui empruntaient le tramway. Le fait de devoir payer deux tickets, au lieu d'un seul comme auparavant, fait baisser la fréquentation de façon importante. La ville de Saint-Louis met donc un terme aux TUSL en 1963 après seulement 5 années de service.

Le retour difficile, mais réussi, de Métro-Cars (1963-1994)[modifier | modifier le code]

Les autobus des TUSL sont vendus par la ville de Saint-Louis à la compagnie Métro-Cars. La compagnie privée est donc chargée d'exploiter le réseau déficitaire commencé par les TUSL. Il est rapidement décidé de supprimer la seconde ligne (entre Bourgfelden et Huningue) et de limiter le trajet de la première ligne au tracé de l'ancienne ligne de tramway (avec quelques liaisons quotidiennes possibles en direction de Saint-Louis-la-Chaussée). En reprenant le tracé de l'ancien tram, Métro-Cars reprend aussi le tracé de sa propre ligne éphémère de 1946. Mais cette fois-ci, la fréquentation ne cesse de chuter. En 1965, Métro-Cars reprend également la ligne de bus entre Village-Neuf, Huningue et l'arrêt de tram « Hüningerstrasse » à Bâle.

Si la fréquentation de la ligne ludovicienne a pu redécoller, ce n'est qu'à partir du 1er septembre 1986 et la création de la ligne 604 (aujourd'hui, ligne 4, même si elle garde encore ce numéro aujourd'hui). Cette dernière permet de relier toutes les demi-heures Saint-Louis au centre-ville de Bâle, à l'arrêt « Schifflände » (arrêt qui n'a pas changé depuis). Le succès est donc au rendez-vous, et en 1992, la fréquence est augmentée au quart d'heure aux heures de pointe. Cette même année, la ligne Bâle - Village-Neuf est elle aussi prolongée jusqu'à « Schifflände », aux heures de pointe seulement, et se nomme désormais ligne 603.

Les débuts de Distribus (1994-2006)[modifier | modifier le code]

Logo de Distribus de 1994 à 2006.

Dès 1987, le district des Trois-Frontières a engagé une réflexion globale sur les transports dans un périmètre pertinent. Début 1994, le périmètre de transport urbain déjà existant est étendu aux sept communes que comptait alors le district. Pour remplir cette mission, le district a choisi de confier l’exécution du service à un transporteur privé. En effet, à travers un contrat de « Délégation de Service Public », la société Métro-Cars, installée à Saint-Louis, est chargée d'assurer l'exploitation du réseau de transports urbains. C'est d'ailleurs cette compagnie qui se chargeait déjà d'exploiter les lignes 603 et 604. Le réseau « Distribus » naît officiellement le 2 septembre.

Ce réseau est alors composé de cinq lignes. Alors que les lignes 1 et 2 permettent de relier les communes entre elles, les lignes 603 et 604 (devenant 3 et 4) ne subissent pas de changement et ont donc toujours pour rôle de relier certaines communes à Bâle. La ligne 5 joue le rôle de transport scolaire. Les objectifs du réseaux sont d'assurer les liaisons à l'intérieur du district et entre les différents pôles, de faciliter l'accès aux quatre collèges et au lycée et de favoriser l'accès aux emplois dans le district et à Bâle.

En 1997, la commune de Rosenau entre dans le district. Une ligne interurbaine « Mulhouse/Kembs/Saint-Louis » passe déjà par Rosenau. Après un accord trouvé avec le conseil général du Haut-Rhin, la ligne est renommée ligne 6. En 2001, Kembs entre dans la communauté de communes des Trois-Frontières, créée pour remplacer le district. L'accord avec le département est élargi à Kembs tout comme la ligne 6. La ligne 7 est créée par la même occasion : il s'agit d'une ligne de transport à la demande entre la commune et Bâle. L'année suivante, c'est au tour de Bartenheim de s'intégrer dans la communauté de communes. La ligne 5 est alors étendue jusqu'à Bartenheim et une ligne 8 est créée (ayant le même rôle que la ligne 7). Enfin, le , le site internet est lancé[7].

Le 1er janvier 2005, un nouveau contrat passé avec la société Métro-Cars entre en application pour une durée de sept ans[8]. En mars de la même année, l'accès aux zones d'activités est renforcée par la ligne 9, une navette reliant la gare de Saint-Louis à la zone industrielle sud de Huningue[9].

Amélioration du réseau (depuis 2006)[modifier | modifier le code]

L'ancien logo (1994-2006) sur un Peugeot Boxer et le nouveau (depuis 2006) sur un Citaro K.
La ligne 11 dessert l'EuroAirport.

Le 2 juillet 2006, la mise en place des horaires d'été marque aussi une modernisation. En effet, la compagnie DistriBus enlève les deux majuscules à son nom et se nomme désormais « distribus ». Cela est sûrement dû au fait que les habitants, désormais habitués à la présence quotidienne de la compagnie, ne font plus la confusion avec le verbe « distribuer » conjugué à la 1re et 3e personne du présent de l'indicatif et du subjonctif et parlent bien de « distri-bus ». Cette légère modification est accompagnée d'un nouveau logo, de nouvelles couleurs pour les bus (ils deviennent bleus comme le logo à partir du 2 novembre 2006) et de la mise en place d'une carte d'abonnement, le Distripass. La même année, la société Clariant du sud de Huningue (qui avait, avec la société Weleda, mis en place la ligne 9) n'est plus desservie par la navette puisque les chiffres de la fréquentation ne correspondaient pas aux chiffres de l'enquête réalisée pour la mise en service de cette ligne[9]. Cette même année encore, le service de transport pour les personnes à mobilité réduite est créé au mois de septembre[10].

En 2007, le site internet est totalement refait pendant la période estivale. De plus, la zone industrielle de Hésingue est desservie à son tour par une navette allant jusqu'à la gare ludovicienne (ligne 10). Depuis janvier 2008, une navette « aéroport » fait la liaison entre la gare et l'Aéroport de Bâle-Mulhouse-Fribourg (ligne 11).

Le 31 août 2009, la ligne 4 dessert désormais ses stations à chaque quart d'heure[11] et quelques mois plus tard, à la suite de travaux de voirie sur l'Avenue de Bâle de Saint-Louis, le premier couloir bus du réseau est créé à quelques mètres de la frontière suisse. En septembre 2010, les lignes 1 et 2 exercent un service continu (alors qu'auparavant, les bus pouvaient rentrer au dépôt en plein après-midi). Le 18 décembre, le parking ouest de la gare de Saint-Louis est inauguré par plusieurs élus locaux dont Philippe Richert, ministre chargé des Collectivités Territoriales et président du Conseil régional d'Alsace. Cela a apporté des modifications du réseau. En effet, dès le 3 janvier 2011, les lignes 10 et 11 sont passées du côté ouest de la gare, ce qui a permis à la ligne 4 de retrouver sa place de post-2008 à l'est de la gare le 26 septembre 2011.

Le 1er janvier 2012, les horaires de la ligne 11 ont été modifiés. Les fréquences ont été augmentées (bus désormais jusqu'à 23 h 45 en semaine, toutes les 15 minutes le matin) et réajustés afin de permettre une correspondance avec les TER 200, correspondance perdue lors de la mise en place du cadencement sur le TER Alsace le . Le , les tarifs ont été revus à la hausse à la suite de l'augmentation de la Taxe sur la valeur ajoutée sur les transports passée, au , de 5,5 % à 7 %. Mais une grande nouveauté est également factrice de cette hausse des tarifs. Il s'agit de l'augmentation des fréquences de circulation de la ligne 4 le . En effet, depuis cette date, la ligne circule jusqu'à minuit du lundi au jeudi et jusqu'à 1 heure du matin les vendredis et samedis. Mais en plus, la ligne devient la première du réseau (à l'instar de la ligne 11 qui fait office de navette) à circuler les dimanches et jours fériés de 8 heures à 20 heures.

Le 25 mars 2013, c'est une autre ligne transfrontalière qui voit son offre étoffée. En effet, en raison de l'engorgement de la Schifflände au centre de Bâle[12], le parcours en Suisse de la ligne 8 a été totalement revu. Désormais, la ligne ne dessert plus Bâle mais Allschwil. Cette modification permet la desserte de la zone d'emploi de Neuallschwil et du pôle de loisirs du Bachgraben[10]. Par ailleurs, la desserte vers Bâle est maintenant assurée par une correspondance avec la ligne 6 du tramway de Bâle à l'arrêt « Gartenstrasse ». Ce lot de modifications a amené à élargir l'offre horaire de la ligne, qui s'étale désormais de 5 h à 20 h du lundi au samedi.

Depuis le , l'agence commerciale de Distribus se situe au 6, Croisée des Lys à Saint-Louis[13]. En , la fréquentation a atteint les 2,5 millions de passagers annuels[1].

Le réseau Distribus a fêté ses 20 ans d'existence durant une cérémonie le [14],[15].

Depuis le , la ligne 604 a eu droit à de nouveaux horaires, avec des bus tous les quarts d'heure du lundi au samedi. À cette date, la ligne 8 a aussi eu droit à un léger réajustement des trajets de 5 h 35 et de 6 h 10, au départ de Bartenheim, voyant la suppression de la réservation obligatoire.

Fonctionnement du réseau[modifier | modifier le code]

Organisation[modifier | modifier le code]

Depuis 2017, le réseau Distribus comprend 12 lignes et dessert les dix communes de l'ancienne Communauté d'agglomération des Trois Frontières (Bartenheim, Blotzheim, Buschwiller, Hégenheim, Hésingue, Huningue, Kembs, Rosenau, Saint-Louis et Village-Neuf) ainsi que les villes suisses de Bâle et Allschwil. En juillet 2011, on comptait 219 points d'arrêt (répartis sur 124 arrêts de bus), dont 95 équipés d'abribus. L'arrêt principal est l'arrêt « Carrefour Central », situé en plein cœur de Saint-Louis, où sept des douze lignes se croisent[note 1].

Itinéraire des lignes[modifier | modifier le code]

  • Notes :
    • La case « nuit » désigne les services de soirée à partir de 20 heures.
    • Les longueurs de lignes sont des valeurs arrondies.
Ligne Caractéristiques

1 Huningue — Domino ↔ Blotzheim — Place Coluche
Ouverture / Fermeture
début 1994 / —
Longueur
14,86 km
Durée
30 à 40 min
Nb. d’arrêts
35
Matériel
Citaro C1
Citaro C1 Facelift
Citaro K
Jours de fonctionnement
LMaMeJVS
Jour / Soir / Nuit / Fêtes
O / N / N / N
Voy. / an
+00200 000 [16]
(2 009)
Exploitant
Métro-Cars
Desserte :
  • Villes et lieux desservis : Blotzheim (Notre-Dame-du-Chêne, Mairie, École des Missions, Hésingue (Église, Mairie), Hégenheim (Collège des Trois Pays), Saint-Louis (Bourgfelden, Lycée Jean-Mermoz, Centre nautique, Médiathèque, Mairie, La Coupole), Huningue (Parc des Eaux Vives, Musée historique, Mairie, Zone industrielle nord)
  • Stations et gares desservies : Aucune.
Autre :
  • Amplitudes horaires : La ligne fonctionne du lundi au vendredi de h à 19 h 25 environ et le samedi de h 30 à 19 h 35 environ.
  • Particularités : La Zone industrielle Nord est desservie à raison de trois départs par jour (un seul le samedi) en direction de Domino uniquement[17].
  • Services scolaires : La ligne dessert le collège des Trois Pays du lundi au vendredi en période scolaires à raison de deux à trois départs par sens et par jour et le mercredi durant cette même période le bus partant à 12 h 5 de l'École des Missions (direction Domino) a son terminus à Village-Neuf Centre[17].
  • Date de dernière mise à jour : .

2 Rosenau — Petit Canal ↔ BuschwillerVosges
Ouverture / Fermeture
début 1994 / —
Longueur
15,7 km
Durée
30 à 40 min
Nb. d’arrêts
29
Matériel
Citaro C1
Citaro C1 Facelift
Citaro K
Jours de fonctionnement
LMaMeJVS
Jour / Soir / Nuit / Fêtes
O / N / N / N
Voy. / an
Exploitant
Métro-Cars
Desserte :
Autre :
  • Amplitudes horaires : La ligne fonctionne du lundi au vendredi de h 55 à 19 h 50 environ et le samedi de h 40 à 19 h 30 environ.
  • Services scolaires : La ligne dessert les collèges Nerval et des Trois Pays du lundi au vendredi en période scolaires à raison de quelques départs par sens et par jour et le mercredi durant cette même période le bus partant à h 10 de Village-Neuf Centre (direction Vosges) dessert l'École des Missions[18].
  • Date de dernière mise à jour : .

603 Village-Neuf — Rue de la Paix ↔ Bâle — Schifflände
Ouverture / Fermeture
[19] / —
Longueur
8,82 km
Durée
23 à 27 min
Nb. d’arrêts
17
Matériel
Citaro C1
Citaro C1 Facelift
Citaro K
Jours de fonctionnement
LMaMeJVS
Jour / Soir / Nuit / Fêtes
O / O / N / N
Voy. / an
Exploitant
Métro-Cars
Desserte :
Autre :
  • Amplitudes horaires : La ligne fonctionne du lundi au vendredi de h 50 à 20 h 55 environ et le samedi de h 45 à 19 h 40 environ. Le service est assuré le dimanche uniquement quand les jours ne sont pas fériés en Suisse (8 mai, 14 juillet, 15 août, 1er et 11 novembre)[20].
  • Histoire : Avant la création du réseau en 1994, la ligne 3 s'appelait ligne 603. Elle garde maintenant ce numéro sur les girouettes des bus et en Suisse.
  • Services scolaires : La ligne dessert le collège Nerval et la piscine de Village-Neuf du lundi au vendredi en période scolaires à raison de quelques départs par sens et par jour[20].
  • Date de dernière mise à jour : .

604 Saint-Louis Neuweg — Prof Coste ou Parc Soleil ↔ Bâle — Schifflände
Ouverture / Fermeture
[21] / —
Longueur
9,40 km
Durée
27 à 35 min
Nb. d’arrêts
29
Matériel
Mercedes-Benz Citaro C2 Citaro C1
Citaro C1 Facelift
Citaro C1 Facelift BHNS
Citaro K
Integro
Jours de fonctionnement
LMaMeJVSD
Jour / Soir / Nuit / Fêtes
O / O / O / O
Voy. / an
+00700 000 [16]
(2 009)
Exploitant
Métro-Cars
Desserte :
Autre :
  • Amplitudes horaires : La ligne fonctionne du lundi au jeudi de h 25 à h environ, le vendredi jusqu'à h environ, le samedi de h 25 à h environ et les dimanches et fêtes de h à 20 h environ. Quand un jour n'est pas férié en Suisse (8 mai, 14 juillet, 15 août, 1er et 11 novembre), le service est assuré selon les horaires normaux et s'il l'est, la ligne fonctionne selon les horaires du dimanche[22].
  • Histoire : Avant la création du réseau en 1994, la ligne 4 s'appelait ligne 604. Elle garde maintenant ce numéro sur les girouettes des bus (sauf pour les trajets Frontière - Collège Forlen) et en Suisse.
  • Services scolaires : La ligne dispose du lundi au vendredi en période scolaire de deux services scolaires, qui sont assurés par les Citaro K en tant que ligne 4[22] :
    • Collège Forlen ↔ Frontière ;
    • Rue de Breisach ↔ Cité Rail.
  • Date de dernière mise à jour : .

5 Bartenheim — Rue des Lilas ↔ Saint-Louis — Lycée
Ouverture / Fermeture
début 1994 / —
Longueur
14,28 km
Durée
30 à 40 min
Nb. d’arrêts
31
Matériel
Intouro (Métro-Cars)
Citaro C1
Citaro C1 Facelift
Temsa Safari (Métro-Cars)
Jours de fonctionnement
LMaMeJVS
Jour / Soir / Nuit / Fêtes
O / N / N / N
Voy. / an
Exploitant
Métro-Cars
Desserte :
Autre :
  • Amplitudes horaires : La ligne fonctionne du lundi au vendredi de h 15 à 18 h 20 environ et le samedi matin de h 15 à 12 h 40 environ.
  • Services scolaires : La ligne, à caractère scolaire, comporte de nombreux services partiels et ne dessert la gare (de façon directe) et le collège Forlen qu'à certaines heures[23].
  • Transport à la demande : Le samedi et en semaine durant les vacances scolaires, la ligne est assurée en transport à la demande[23].
  • Date de dernière mise à jour : .

6 Kembs — Rue des Romains ↔ Saint-Louis — Lycée (Frontière à certains services)
Ouverture / Fermeture
1997 / —
Longueur
17,85 km
Durée
35 min
Nb. d’arrêts
29
Matériel
Intouro (Métro-Cars)
Citaro C1
Citaro C1 Facelift
Citaro K
Jours de fonctionnement
LMaMeJVS
Jour / Soir / Nuit / Fêtes
O / N / N / N
Voy. / an
Exploitant
LK / Métro-Cars
Chopin / Heitz
Desserte :
  • Villes et lieux desservis : Kembs (Mairie, Schaeferhof, Loechlé, Richardshauser), Bartenheim (La Chaussée), Rosenau (Mairie), Village-Neuf (Collège Nerval, Piscine), Huningue (Le Triangle, Mairie), Saint-Louis (La Coupole, Mairie, Médiathèque, Centre nautique, Lycée Jean-Mermoz)
  • Stations et gares desservies : Aucune.
Autre :
  • Amplitudes horaires : La ligne fonctionne du lundi au vendredi de h à 19 h 45 environ et le samedi de h 15 à 19 h 45 environ. Seuls trois à cinq départs par sens et par jour sont assurés par Métro-Cars[24].
  • Services scolaires : La ligne dessert le collège Nerval et la piscine de Village-Neuf, le centre nautique et le lycée Jean-Mermoz de Saint-Louis du lundi au vendredi en période scolaires à raison de quelques départs par sens et par jour[24].
  • Intégration tarifaire :La ligne 6 est constituée de l'intégration de la ligne 724 du réseau des lignes de Haute-Alsace reliant Saint-Louis à Mulhouse via Ottmarsheim, exploitée par le groupement des transporteurs Louis Kunegel, Chopin et Heitz[24].
  • Date de dernière mise à jour : .

607 Kembs — Rue des Romains ↔ Bâle — Schifflände
Ouverture / Fermeture
2001 / —
Longueur
17,49 km
Durée
40 à 50 min
Nb. d’arrêts
20
Matériel
Citaro C1 Facelift
Citaro C1 Facelift BHNS
Sprinter City
Citaro K
Jours de fonctionnement
LMaMeJVS
Jour / Soir / Nuit / Fêtes
O / N / N / N
Voy. / an
+0 0007 800 [25]
(2 004)
Exploitant
Métro-Cars
Desserte :
Autre :
  • Amplitudes horaires : La ligne fonctionne du lundi au samedi de h à 19 h 55 environ. Le service est assuré les jours fériés uniquement quand ces jours ne sont pas fériés en Suisse (8 mai, 14 juillet, 15 août, 1er et 11 novembre)[26].
  • Transport à la demande : Le samedi et en semaine à certains services, la ligne est assurée en transport à la demande et dessert les arrêts Rue Safran et Stichmühle[26].
  • Date de dernière mise à jour : .

608 Sierentz — Zone Commerciale ↔ Allschwil — Bachgraben
Ouverture / Fermeture
/ —
Longueur
18,2 km
Durée
35 à 40 min
Nb. d’arrêts
24
Matériel
Sprinter City
Jours de fonctionnement
LMaMeJVS
Jour / Soir / Nuit / Fêtes
O / N / N / N
Voy. / an
+0 0003 600 [25]
(2 004)
Exploitant
Métro-Cars
Desserte :
Autre :
  • Amplitudes horaires : La ligne fonctionne du lundi au samedi de h 35 à 20 h 15 environ, toutes les 30 minutes en heure de pointe, toutes les heures en heures creuses et le samedi. Le service est assuré les jours fériés uniquement quand ces jours ne sont pas fériés en Suisse (8 mai, 14 juillet, 15 août, 1er et 11 novembre)[27].
  • Transport à la demande : Ce service est supprimé au 2 septembre 2019, la ligne devenant réguliere, et donc sans aucune réservation, du lundi au samedi, tout au long de la journée. [27].
  • Date de dernière mise à jour : .

9 Saint-LouisGare SNCFVillage-Neuf — Z.I. Village-Neuf
Ouverture / Fermeture
[9] / —
Longueur
5,41 km
Durée
14 à 20 min
Nb. d’arrêts
5
Matériel
Intouro (Métro-Cars)
Citaro K
Jours de fonctionnement
LMaMeJV
Jour / Soir / Nuit / Fêtes
O / N / N / N
Voy. / an
+0 0001 223 [25]
(2 005)
Exploitant
Métro-Cars
Desserte :
Autre :
  • Amplitudes horaires : La ligne fonctionne du lundi au vendredi de h 45 à h 35 environ en direction de la Zone industrielle et de 16 h 5 à 18 h 5 environ en direction de la gare, les départs sont alignés sur les horaires des trains[28].
  • En cas de retard des trains : Les liaisons de h 3 et h 33 en direction la Zone industrielle peuvent partir, pour la première, jusqu'à cinq minutes plus tard en cas de retard des TER 200 venant de Mulhouse et arrivant à Saint-Louis quelques minutes auparavant, et pour la seconde si le retard dépasse les dix minutes être renforcé par une navette supplémentaire[28].
  • Date de dernière mise à jour : .

10 Saint-LouisGare SNCFHésingue — Z.I. Hésingue
Ouverture / Fermeture
[29] / —
Longueur
3,08 km
Durée
10 min
Nb. d’arrêts
2
Matériel
Intouro (Métro-Cars)
Citaro K
Jumper II
Jours de fonctionnement
LMaMeJV
Jour / Soir / Nuit / Fêtes
O / N / N / N
Voy. / an
Exploitant
Métro-Cars
Desserte :
Autre :
  • Amplitudes horaires : La ligne fonctionne du lundi au vendredi à h 3 et h 35 en direction de la Zone industrielle, du lundi au jeudi à 17 h 40 et 18 h 10 et le vendredi à 16 h 40 et 17 h 40 environ en direction de la gare, les départs sont alignés sur les horaires des trains[30].
  • Date de dernière mise à jour : .

11 Saint-LouisGare SNCFSaint-LouisEuroAirport
Ouverture / Fermeture
[31] / —
Longueur
3,55 km
Durée
5 à 10 min
Nb. d’arrêts
2
Matériel
Citaro K
Citaro C1
Jours de fonctionnement
LMaMeJVSD
Jour / Soir / Nuit / Fêtes
O / O / O / O
Voy. / an
+00100 000 [32]
(2 011)
Exploitant
Métro-Cars
Desserte :
Autre :
  • Amplitudes horaires : La ligne fonctionne du lundi au vendredi de h 20 à 23 h 35 environ, le samedi de h 20 à 23 h 35 environ et les dimanches et fêtes de h 50 à 23 h 35 environ. La ligne dispose d'une tarification spéciale à 2,50 [33].
  • Date de dernière mise à jour : .

12 Saint-Louis — Place de l'Europe ↔ Hésingue — Rue du Réservoir (ligne 12A) ou Buschwiller — Buschwiller Centre (ligne 12B)
Ouverture / Fermeture
[34] / —
Longueur
12A : 4,84 km
12B : 6,14 km
Durée
12A : 15 min
12B : 15 min
Nb. d’arrêts
12A : 4
12B : 6
Matériel
Intouro (Métro-Cars)
Jours de fonctionnement
LMaMeJVS
Jour / Soir / Nuit / Fêtes
O / N / N / N
Voy. / an
Exploitant
Métro-Cars
Desserte :
Autre :
  • Amplitudes horaires :
    • Ligne 12A : La ligne fonctionne du lundi au samedi à raison de quelques départs par jour et par sens, à h 30 et 13 h 27 direction Saint-Louis et à 18 h direction Hésingue ;
    • Ligne 12B : La ligne fonctionne du lundi au samedi à raison de quelques départs par jour et par sens, à h 30 direction Saint-Louis et à 18 h direction Buschwiller.
  • Services scolaires : La ligne dispose du lundi au vendredi en période scolaire de départs supplémentaires[35].
    • Ligne 12A : Départ de 16 h 50 direction Hésingue ;
    • Ligne 12B : Départs de 13 h 29 direction Saint-Louis et 16 h 50 direction Buschwiller ;
    • Ligne 12A/12B : Départ de 12 h 5 de Saint-Louis et desservant Hésingue puis Buschwiller en desservant le lycée Jean-Mermoz.
  • Intégration tarifaire : La ligne 12 est constituée de deux lignes 12A et 12B : la ligne 12A est l'intégration de la ligne 713 du réseau des lignes de Haute-Alsace reliant Saint-Louis à Sondersdorf, tandis que ligne 12B est l'intégration de la ligne 759 de ce même réseau reliant Saint-Louis à Biederthal, et exploitées par Métro-Cars[35].
  • Date de dernière mise à jour : .

Parc actuel de véhicules[modifier | modifier le code]

Le parc Distribus est composé en 2018 de 33 véhicules, presque tous de marque Mercedes-Benz. Sauf mention contraire, tous les véhicules possèdent la livrée bleue.

Il compte en effet 21 bus standards, dont deux hybrides, 4 midibus et 8 minibus. Les véhicules n'ayant pas de numéros de parc, ils seront identifiés ci-dessous par leurs plaques d'immatriculation

.

Standards[modifier | modifier le code]

Modèle Constructeur Nombre Plaque et date de mise en service Remarque Image Principales lignes d'exploitation
Citaro C1 Facelift EvoBus
(Mercedes-Benz)
5
CF-284-CM : 2007 ?[note 2] Vendu en 2015
6052 ZB 68 : 2007 vendu en 2016
CJ-647-ES : [note 3]
CZ-727-JG : [note 4]
CZ-664-JG : [note 5]
DA-268-CH : [note 6]
AL-141-FT : 2010
Citaro-Distribus.JPG Lignes 1, 2, 4 (services scolaires ) 5 et 6.
Citaro C1 Facelift BHNS EvoBus
(Mercedes-Benz)
5
BG-148-BV : [36]
BG-163-BV : [36]
CK-906-PP : [37]
CK-917-PP : [37]
CK-026-VX : [37]
Premiers bus du réseau disposant de trois portes.
Ces autobus sont équipés de carénage de type Bus à haut niveau de service.
Citaro II BHNS Bâle Schifflände.jpg Ligne 604 ( principalement )
Lignes 603, 6 et 7 ( occasionellement )
Citaro C2 EvoBus
(Mercedes-Benz)
9
DA-123-EY : [38]
DK-339-ZB :
DK-344-ZB :
DV-566-ND :
DV-571-ND :
EA-290-ZN : début
ED-002-TZ : mi
EM-235-AM: mai 2017
EM-250-AM : mai 2017
Ces véhicules respectent les Normes européennes d'émission « Euro 6 ».
Mise en service progressive de ces modèles pour remplacer le parc actuel des véhicules, à l'exception des Citaro C1 Facelift BHNS.
Citaro C2 Euro IV Distribus Huningue Abbatucci 02052014.jpg Lignes 1, 2, 603, 604, 5, 6 et 11

Citaro Hybrid

EvoBus
(Mercedes-Benz)

2

FA-183-ZW : 20 octobre 2018

FA-189-ZW: 20 octobre 2018

Premiers bus hybrides du réseau. Le modèle reste le même que les Citaro C2, à l'exeption du toit, où la partie avant renferme le système d'alimentation pour le mode électrique.

604 et 11

Midibus

Modèle Constructeur Nombre Plaque et date de mise en service Remarque Image Principales lignes d'exploitation
Citaro K C1 Facelift EvoBus
(Mercedes-Benz)
4
BJ-076-YR : [note 7]
CJ-620-ES : [note 8]
636 ZF 68 :
639 ZF 68 :
Citaro K Distribus.JPG Lignes 5, 6, 7, 9, 10 et 11.

Minibus[modifier | modifier le code]

Modèle Constructeur Nombre Plaque et date de mise en service Remarque Image Principales lignes d'exploitation
Master II Renault 1
7357 ZA 68 :
Master II Distribus.jpg Transport à la demande, lignes 7 et 8.
Jumper Citroën 1
AQ-253-SH[note 9]
Possède encore l'ancienne livrée blanche.
Aménagé par Gruau pour le transport de personnes à mobilité réduite.
Jumper Distribus.jpg Lignes inconnues.
Jumper II Citroën 2
AP-438-MB : 2010
CL-404-NE : fin-2012
Distribus ligne 9 Jumper II gare SNCF.JPG Transports à la demande, personnes à mobilité réduite.
Boxer Peugeot 1
BK-855-TL[note 10]
Possède encore l'ancienne livrée blanche. Boxer Distribus.jpg Lignes inconnues.
Sprinter City Mercedes-Benz 2
CP-253-ZV :
CZ-721-YQ : [38]
Image indisponible Lignes 7 et 8.

Effectifs[modifier | modifier le code]

En 2008, la compagnie Métro-Cars / Kunegel est composée de 70 salariés dont 60 conducteurs[39].

Utilisation du réseau[modifier | modifier le code]

Usages[modifier | modifier le code]

La montée se fait en porte avant et la descente par la ou les porte(s) arrière(s) sur tous les autobus[40]. Mais avec la mise en circulation de deux Citaro II de type BHNS en janvier 2011, la montée peut aussi se faire par la porte centrale (seulement sur ces bus) grâce à une rampe réservée aux personnes en fauteuil roulant.

Les enfants de moins de 6 ans accompagnés par un adulte voyagent gratuitement à bord des autobus[40].

Titres de transport[modifier | modifier le code]

Un valideur de Distripass dans les nouveaux Citaro C1 Facelift BHNS.

(depuis le 12 mars 2012)

Le ticket à l'unité, de couleur blanche, peut s'acheter dans les véhicules auprès du conducteur. Le tarif unique est de 1,30 . Ce dernier reste valable pendant une heure de la montée à la descente, sans retour[41]. Mais depuis le 12 mars 2012, il existe désormais un ticket Duo vendu au prix de 2,20 , également valable pendant une heure de la montée à la descente, mais avec retour. Il existe à côté de ceux-là un tarif aéroport à 2 , achetable dans les véhicules auprès du conducteur, uniquement pour un trajet sur la ligne 11, c'est-à-dire entre la gare SNCF et l'aéroport. Si le ticket est acheté à l'aéroport, il est possible de l'utiliser une heure avec correspondance sur les autres lignes du réseau. De plus, Il est aussi possible d'obtenir un ticket à l'unité (papier) pour effectuer la correspondance avec la zone 10 du groupement tarifaire de la Suisse du Nord-Ouest (TNW), au prix de 3 . Ce ticket est utilisable deux heures avec ou sans correspondances avec l'ensemble du réseau Distribus[42]. Enfin, pendant les périodes d'ouverture du centre nautique Pierre de Coubertin de Saint-Louis, un « Billet Bleu » est mis en place. Au prix de 3,80  pour les adultes ou 2,30  pour les enfants, il combine l'aller et le retour en bus (avec correspondances) ainsi que l'entrée à la piscine. Depuis la période 2011, le billet bleu combine aussi l'entrée à la piscine couverte de Village-Neuf[43].

Le carnet de douze tickets est devenu une carte en 2006, d'abord bleue puis orange à l'été 2010. Elle est vendue au prix de 10  plus 3  pour l'achat de la carte dans les boutiques dépositaires ou à la boutique Distribus située au siège social, rue du Ballon. Elle est, comme le ticket à l'unité, valable pendant une heure de la montée à la descente, sans retour. Par rapport au ticket à l'unité, la carte douze voyages permet une économie de plus de 30 %. De plus, il existe un ticket journalier (ALSA+ 24 heures - Zone Saint-Louis), que les voyageurs peuvent se procurer auprès du conducteur ou dans les automates régionaux des gares du secteur, vendu au prix de 3,20 . Grâce à ce dernier, les voyageurs peuvent, pendant une journée, se déplacer librement sur l'ensemble du réseau Distribus ainsi que prendre le train entre les gares de Bartenheim et Bâle SNCF en Suisse. Lors des week-ends et jours fériés, il existe un ticket réservé aux groupes de 2 à 5 personnes au prix de 4,70 [44]. Avant la mise en place des tarifs ALSA+ le , le ticket journalier se limitait au seul réseau Distribus ; son prix était de 3  et il n'existait pas de tarif groupe équivalent[45]. Ces formules (tickets à l'unité ou carte 12 voyages) sont avantageuses pour les clients occasionnels.

Le Distripass est la carte du réseau Distribus.

En effet, d'autres tarifs spécialement conçus pour différentes catégories de personnes sont proposés : pour les moins de 18 ans (« DistriPass Junior »)[46], les séniors de 65 ans et plus (« DistriPass Rubis »)[47], les utilisateurs réguliers (« DistriPass Adulte »)[48] et pour les personnes à mobilité réduite (« TPMR »)[49]. Auparavant, il existait aussi un tarif pour les élèves (« DistriPass Scolaire »)[50], mais il a apparemment été supprimé[51].

Pour finir, Distribus, en coopération avec les groupements tarifaires de la Suisse du Nord-Ouest (TNW) et de l'Arrondissement de Lörrach (RVL, Allemagne), vend un ticket trinational appelé « TicketTriRegio », qui permet de voyager entre les trois pays (la France, l'Allemagne et la Suisse). Au prix de 14,50  pour la grande zone[note 11] et de 7  pour la petite zone[note 12],[52], ces tickets sont achetables dans les véhicules auprès du conducteur (Distribus) ou dans les kiosques et les automates (Suisse, Allemagne, SNCF). Ces billets sont passés au prix de 8  (petite zone) et 16,50  (grande zone) début 2016.

Le , les tarifs augmentent : 1,50  pour un aller simple, 2,60  pour un aller-retour, 3,50  pour le billet « Distribus + TNW », 11  pour le Distripass mensuel junior et rubis, 110  pour le Distripass annuel junior et rubis, 31  pour le distripass mensuel adulte et 310  pour le Distripass annuel adulte. Pour la carte 12 voyages non nominative, le prix passe à 12  par recharge et s'il s'agit d'un premier achat, le prix sera majoré de 2  pour l'achat du titre, soit 14 .

Le , date de la mise en service de la prolongation de la ligne 3 du tramway de Bâle, une refonte complète des tarifs est effectuée : 1,70  pour un aller simple, 2,80  pour un aller-retour, 4  pour le billet « Distribus + TNW », 12  pour le Distripass mensuel junior et rubis, 120  pour le Distripass annuel junior et rubis, 33  pour le distripass mensuel adulte et 330  pour le Distripass annuel adulte. Pour la carte 12 voyages non nominative, le prix passe à 13  par recharge et s'il s'agit d'un premier achat, le prix sera majoré de 2  pour l'achat du titre, soit 15 . Auparavant, ces titres de transports donnés accès aux bus desservant la ville de Bâle depuis la France, mais depuis le , ces titres ne sont valables seulement sur le territoire français.

Pour se rendre sur le territoire suisse depuis la France ou inversement, il est nécessaire d'acheter le ticket Inflex, disponible auprès des conducteurs de bus ou aux distributeurs automatiques situés aux stations de la ligne 3, au prix de 2,80  ou de 3,10 CHF[53] pour un aller simple. De plus, il existe une carte de réduction, appelé carte Inflex, d'une valeur de 20 [54] et valable 1 an, pour profiter d'un prix réduit de 2,20  ou de 2,60 CHF[55] pour un aller simple. Ces titres de transports sont valables dans les lignes de bus 3 et 4, jusqu'au terminus Schifflände et la ligne 3 du tramway de Bâle, jusqu'à la station Barfüsserplatz.

Un nouveau système de validation a été mis en service le 25 juin 2018 avec de nouvelles cartes, les anciennes n'étant pas compatibles avec les nouveaux valideurs. Les formules ( rubis, junior, adulte, 12 voyages ) restent inchangées. La seule nouveauté est la mise en place d'une carte " Multivoyages inflex ", que l'on peut charger par tranche de 6 voyages dont le prix est de 16,80 euros ( tarif plein ) ou de 13,20 euros ( tarif réduit ). En cas de premier achat de la carte, le prix sera majoré de 2 euros. Toutes les nouvelles cartes sont accompagnées d'un nouveau logo.

Système de priorité bus[modifier | modifier le code]

En 2009, un système de priorité bus a été installé aux 7 carrefours de la ligne 4 à Saint-Louis[16],[note 13]. Ce système permet, comme son nom l'indique, de laisser la priorité aux bus dans les carrefours. Le système se compose du feu tricolore traditionnel, auquel se rajoutent un losange orange (généralement situé en dessous du feu), un boîtier-récepteur (à l'arrière du feu) et un boîtier-émetteur (présent à l'avant des bus). Lorsqu'un bus arrive, le losange se met à clignoter (après avoir détecté le boitier-émetteur). Et quand le bus a franchi le feu tricolore, le boitier-récepteur détecte ce fait et le losange cesse alors de clignoter.

Un système assez identique a également été mis en place à certains carrefours du nord de Bâle. Il se compose lui d'un feu suisse de signalisation pour tramway, d'un boîtier-récepteur (situé avant le carrefour) et du boîtier-émetteur (fixé sur le toit du bus). Ce système existait déjà à Bâle, mais seuls les bus et trams des BVB en bénéficiaient. Désormais, les bus Distribus circulent sur la voie réservée aux trams. Ici, lorsque le bus arrive au carrefour, le boîtier-récepteur détecte le boîtier-émetteur. Le feu à l'horizontal, interdisant le passage, passe alors à un deuxième état où sont allumés en simultané l'horizontal et le triangle renversé (qui remplace le disque présent sur la signalisation tramway française). Cet état, de quelques secondes, signale qu'il faut se préparer à démarrer[note 14]. Puis, le feu à la verticale s'allume pour autoriser le franchissement du carrefour. Enfin, pour revenir à l'horizontale, le feu suit la même procédure qu'en France, c'est-à-dire que le triangle renversé (en France, le disque) s'allume pour demander l'arrêt.

Avenir du réseau[modifier | modifier le code]

Nécessité de développer le réseau de bus[modifier | modifier le code]

L'étude du déplacement dans le Pays de Saint-Louis et des Trois-Frontières demandée par cette dernière soulève les insuffisances du réseau Distribus. En effet, cette étude montre que 75,7 % des habitants se rendent généralement au travail en voiture, 5,1 % à pied, et seulement 4,1 % via le réseau de bus[56].

Projets[modifier | modifier le code]

Le réseau doit être accessible aux personnes à mobilité réduites d'ici 2015. Certains arrêts sont donc rehaussés pour permettre à ces usagers l'accès facile aux bus.

Distribus étudie en permanence de nouveaux projets soumis par la communauté d'agglomération ou d'autres acteurs.

Le prolongement de la ligne 3 du tramway de Bâle jusqu'à la gare de Saint-Louis[57],[58] permettra de compléter le réseau Distribus. En effet, les principaux lieux desservis par le tracé du tramway (Pfaffenholz, Collège Schickelé, Piscine, Z.A. Freund) ne le sont pas avec Distribus (à l'exception du lycée Jean Mermoz et de la gare). La mise en service du tramway est prévue pour fin 2017.

Saint-Louis Agglomération veut rendre les transports accessibles aux personnes à mobilité réduite. C'est pourquoi en 2010, elle confie au bureau LEE Conseils « l'élaboration d'un schéma d'accessibilité des transports qui dresse un état des lieux et propose plusieurs options pour l'aménagement des arrêts »[59]. En 2015, tous les transports devront être accessibles à cette clientèle. La collectivité souhaite aussi mieux desservir les quartiers éloignés grâce au service de transport à la demande, ainsi qu'améliorer l'interconnexion entre le réseau ferroviaire alsacien et Distribus[60].

Durant l'une des trois réunions publiques ayant eu lieu dans les différents quartiers de Saint-Louis, un habitant a demandé s'il était possible de réaliser une liaison entre le quartier de Bourgfelden et la frontière du Lysbüchel avec un ticket de tramway valable dans les bus. Jean-Marie Zoellé a alors répondu que de nouvelles lignes de bus sont à l'étude[61].

D'après l'étude d'opportunité sur la mise en place d'un système de transports à l'échelle du Pays de Saint-Louis et des Trois Frontières, réalisée en mars 2006, certains cadres des sociétés de la zone industrielle de Huningue Sud demandent une navette supplémentaire (de la ligne 9) partant à 19 heures[9]. De plus, la société Bubendorff se serait dite intéressée par le système de navette[9]. Cette même étude propose bien sûr un élargissement du réseau de transport en commun (du moins, la mise en place d'un réseau de transport à la demande) à l'échelle du pays de Saint-Louis (puisque l'étude a été menée dans ce but).

Un dossier de la Mission opérationnelle transfrontalière, réalisé en 2007, et concernant les transports dans l'Eurodistrict trinational de Bâle, notamment les lignes entre la France et la Suisse, révèle que les autorités bâloises réfléchissent à une ligne de bus desservant le sud de Saint-Louis[62]. Mais ce projet est jugé comme étant « hypothétique » puisque la voirie actuelle de la zone concernée permet difficilement la circulation de façon cadencée d'une ligne de bus.

Depuis décembre 2013, Distribus procède à un remplacement du parc actuel, (à l'exception des Citaro C1 Facelift BHNS), par des Citaro C2 aux normes Euro 6. Après une mise en service de trois véhicules entre 2013 et 2014, Distribus prévoit d'en réceptionner une dizaine, à raison de deux véhicules par an.[réf. nécessaire]

Depuis 2011, les quais des arrêts de bus sont progressivement rehaussés, en raison de la mise en accessibilité des transports publics. Après la mise en accessibilité de trois arrêts entre 2011 et 2012, les travaux de rehaussement de quai s'effectuent de manière progressive depuis 2013.

Depuis le 19 mai 2014, le service commercial de Distribus est situé dans une agence au 6, Croisée des Lys au centre-ville de Saint-Louis.

Depuis le 6 juillet 2016, date d'ouverture du parking F7 de l'Euroairport, une navette gratuite exploitée en partie par Distribus effectue la liaison entre le parking et l'aérogare. Cette navette circule toutes les 15 minutes de 3 h 30 à 1 h 15 et le temps d'un trajet est d'environ 5 minutes. Ce service a été assuré jusqu'au 8 novembre 2016, date de fermeture du parking.

Avec la naissance de Saint-Louis Agglomération en 2017, le pronlongement de certaines lignes est évoqué sans donner plus de précisions.

Le 20 octobre 2018 sont réceptionés les deux premiers bus hybrides du réseau, plus silencieux et plus respectueux de l'environement. Il s'agit des premiers Citaro hybrides à être livrés en France.


A partir du 2 septembre 2019, le reseau sera en partie restructuré.

La desserte de Roseneau sera simplifiée et renforcée par le prolongement de la ligne 2 qui abandonne la desserte des quartiers de Village-Neuf ( à l'exeption du centre ).

La desserte de la ville de Sierentz, actuellement effectuée en train et avec les lignes du conseil départemental, sera renforcée par le prolongement de la ligne 8 ( renumérotée 608 ) jusqu'à la zone commerciale ( Hyper U ). Nouveauté, la ligne circulera sans réservation, à raison d'un bus toutes les 30 minutes en heures de pointe et un bus toutes les heures en heures creuses et le samedi.

Jusqu'alors propriété du conseil départemental, la ligne 714 devient une ligne distribus à part entière et sera renumérotée 14. Son terminus ne s'effectuera plus à Place de L'Europe mais à la gare de Saint-Louis.

Distribus dans la culture[modifier | modifier le code]

C'est sur le parking au premier plan que se situe l'arrêt fictif de la frontière de Huningue-Bâle dans le film Mike, desservi par un bus comme celui au second plan.

Rares sont les apparitions du réseau dans la culture. Mais en 2011, des bus Distribus apparaissent à de nombreuses reprises dans le film de Lars Blumers, Mike. Ils y jouent un rôle plus ou moins important. Le personnage de Mike (qui dit ne pas aimer le bus) emprunte notamment la ligne 4 à hauteur de la frontière avec Bâle, mais également la ligne 6 à l'arrêt Les Pêcheurs situé à Rosenau. On note d'ailleurs une imperfection avec cette ligne 6 puisqu'après avoir franchi la frontière entre Saint-Louis et Bâle, Mike embarque dans un bus de la ligne 6 à la frontière entre Huningue et Bâle (située à 300 mètres de là). Or, la ligne 6 ne dessert pas la frontière. De plus, il n'existe aucun arrêt à cet endroit-là.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes

  1. La ligne 12 est la seule de ces sept lignes à ne pas s'arrêter (régulièrement) à l'arrêt « Carrefour Central »
  2. Ancienne plaque : 6049 ZB 68 ; ré-immatriculé en 2012 selon plaque.free.fr
  3. Ancienne plaque : 631 ZF 68 ; ré-immatriculé en 2012 selon plaque.free.fr
  4. Ancienne plaque : 3326 ZN 68 ; ré-immatriculé en 2013 selon plaque.free.fr
  5. Ancienne plaque : 3328 ZN 68 ; ré-immatriculé en 2013 selon plaque.free.fr
  6. Ancienne plaque : 3331 ZN 68 ; ré-immatriculé en 2013 selon plaque.free.fr
  7. Ancienne plaque : 1492 ZJ 68 ; ré-immatriculé en 2011 selon plaque.free.fr
  8. Ancienne plaque : 632 ZK 68 ; ré-immatriculé en 2012 selon plaque.free.fr
  9. Ancienne plaque : 2953 YH 68 ; ré-immatriculé en 2010 selon plaque.free.fr
  10. Ancienne plaque : 3887 YH 68 ; ré-immatriculé en 2011 selon plaque.free.fr
  11. La grande zone correspond à l'ensemble des réseaux Distribus, TNW et RVL ainsi que la ligne SNCF entre Mulhouse et Bâle SNCF
  12. La petite zone correspond à l'ensemble du réseau Distribus, les zones 10 ; 11 ; 13 ; 15 et 40 du réseau TNW et les zones 1 ; 2 ; 3 et 8 du réseau RVL
  13. En réalité, la ligne 4 rencontre 8 carrefours à feux à Saint-Louis. Mais un de ceux-ci clignote constamment au orange depuis plusieurs années
  14. Ce type d'état est également présent dans la circulation automobile suisse. Avant de devenir vert, le feu est alors rouge et orange en même temps. Sa signification est aussi de préparer le conducteur à démarrer.

Références

  1. a et b Nolwenn Allain, « La fréquentation passe la barre des deux millions », sur http://www.dna.fr, (consulté le 26 février 2015).
  2. (de) Heiner Ziegler, « Das unabhängige Basler Tram-Portal - Strecke: St. Ludwig/St-Louis (1900/1911-1957) », Tramclub Basel, (consulté le 17 juillet 2011)
  3. « Adieu au « Trämli » de Huningue », L'Alsace, (consulté le 13 janvier 2011)
  4. (de) Heiner Ziegler, « Das unabhängige Basler Tram-Portal - Strecke: Lysbüchel - Huningue (1910-1961) », Tramclub Basel, (consulté le 13 janvier 2011)
  5. « Photos de la ville de St Louis en Alsace - Les transports en commun », Archives Municipales de Saint-Louis, (consulté le 17 juillet 2011)
  6. « Photos de la ville de St Louis en Alsace - Les transports en commun », Archives Municipales de Saint-Louis, (consulté le 17 juillet 2011)
  7. « Distribus, votre réseau de transports en commun de la communauté de communes des Trois Frontières », Distribus, (consulté le 18 mars 2011)
  8. Philippe Willenbucher, « Transport », Distribus, (consulté le 12 février 2011)
  9. a b c d et e « Etude d'opportunité sur la mise en place d'un système de transports à l'échelle du Pays de Saint-Louis et des Trois Frontières - 3.5.2.2 : La desserte des zones d'activité - La zone de Huningue Sud, page 58 », Pays de Saint-Louis et des Trois-Frontières, (consulté le 12 février 2011)
  10. a et b Mieux ensemble, magazine intercommunal d'information, n°3 octobre 2010 - page 8, « Évoluer pour faciliter la vie des usagers - Des transports accessibles à tous »
  11. Saint-Louis Magazine, n°6 novembre 2009 - page 8, « Flash Distribus »
  12. « Courrier Distribus », sur http://www.distribus.com, (consulté le 26 février 2015)
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Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Meyer, « Saint-Louis et le « Basler Tramli » : chronique d'une idylle qui peut rebondir », La Brique, no 6,‎ 2001-2002, p. 20-24

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]