Fabrègues

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Fabrègues
Fabrègues
Église Saint-Jacques de Fabrègues
Blason de Fabrègues
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Montpellier Méditerranée Métropole
Maire
Mandat
Jacques Martinier
2020-2026
Code postal 34690
Code commune 34095
Démographie
Gentilé Fabrèguois, Fabrèguoise
Population
municipale
7 293 hab. (2019 en augmentation de 15,98 % par rapport à 2013)
Densité 232 hab./km2
Population
agglomération
6 288 hab.
Géographie
Coordonnées 43° 33′ 05″ nord, 3° 46′ 37″ est
Altitude Min. 10[1] m
Max. 224[2] m
Superficie 31,46 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Montpellier
(banlieue)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pignan
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Fabrègues
Liens
Site web ville-fabregues.fr

Fabrègues [fa.bʁɛ.ɣə] (Fabregas [fa.'βrɛ.ɣs] en occitan) est une commune française située dans l'est du département de l'Hérault en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Mosson, le ruisseau du Coulazou, l'Aigarelle et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (la « plaine de Fabrègues-Poussan »), un espace protégé (le « Fabregues - Madeleine ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Fabrègues est une commune urbaine qui compte 7 293 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération de Montpellier et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Fabréguois ou Fabréguoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Fabrègues se trouve au pied de la montagne de la Gardiole, sur la départementale 613 (anciennement RN 113) à 12 km au sud-ouest de Montpellier[3]. Les plages des Aresquiers et de Palavas-les-Flots se situent respectivement à 13 km et 15 km[4].

Carte du territoire communal.

Communes limitrophes et proches[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Fabrègues
(Distances : à vol d'oiseau / par la route)[5]
Pignan (3.74 / 4,42 km)
St-Paul-et-Valmalle (11.76 / 22,85 km)
Cournonterral (4.80 / 5,35 km)
St-Georges-d'Orques (6.60 / 9,03 km)
Saussan (2.51 / 2,83 km)
Juvignac (7.52 / 11,20 km)
Lavérune (4.34 / 5,47 km)
St-Jean-de-Védas (4.78 / 5,18 km)
Cournonsec
(6.26 / 7,22 km)
Fabrègues Maurin (Lattes)
(8.00 / 11,23 km)
Montbazin (7.76 / 9,21 km)
Gigean (7.73 / 8,27 km)
Balaruc-le-Vieux (12.55 / 13,48 km)
Frontignan (11.51 / 14,58 km)
Étang d'Ingril
(11.06 / 13,28 km)
Villeneuve-lès-Maguelone
(7.14 / 8,69 km)
Mireval (5.11 / 9,35 km)
Vic-la-Gardiole (7.25 / 9,60 km)

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[6]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[6].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 18,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 677 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Villeneuve-les-Mag-Inra », sur la commune de Villeneuve-lès-Maguelone, mise en service en 1980[11]et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[12],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 15 °C et la hauteur de précipitations de 592,2 mm pour la période 1981-2010[13]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à 17 km[14], la température moyenne annuelle évolue de 15 °C pour la période 1971-2000[15], à 15,4 °C pour 1981-2010[16], puis à 15,8 °C pour 1991-2020[17].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[18],[19].

Un espace protégé est présent sur la commune : le « Fabregues - Madeleine », un terrain acquis (ou assimilé) par un conservatoire d'espaces naturels, d'une superficie de 116,6 ha[20].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : la ZPS de « la Plaine de Fabrègues-Poussan, favorable à de nombreuses espèces d'oiseaux à forte valeur patrimoniale. Elle accueille notamment l'une des dernières populations languedociennes de la Pie-grièche à poitrine rose qui a fortement régressé en France, le Rollier d'Europe dont la répartition en France est quasiment limitée aux régions Provence-Alpes-Côte-d'Azur et Languedoc-Roussillon et l'Outarde canepetière qui en France est cantonnée aux grandes plaines céréalières du Centre-Ouest et aux plaines méditerranéennes dans le Languedoc et en Provence[22], d'une superficie de 3 288 ha, favorable à de nombreuses espèces d'oiseaux à forte valeur patrimoniale. Elle accueille notamment l'une des dernières populations languedociennes de la Pie-grièche à poitrine rose qui a fortement régressé en France, le Rollier d'Europe dont la répartition en France est quasiment limitée aux régions Provence-Alpes-Côte-d'Azur et Languedoc-Roussillon et l'Outarde canepetière qui en France est cantonnée aux grandes plaines céréalières du Centre-Ouest et aux plaines méditerranéennes dans le Languedoc et en Provence[23].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Deux ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[24] :

et deux ZNIEFF de type 2[Note 6],[24] :

  • la « montagne de la Gardiole », 5 289 ha de prairies humides méditerranéennes à grandes herbes (habitat déterminant) réparties sur dix communes[27],[28] ;
  • la « plaine de Fabrègues à Poussan », 3 330 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) répartis entre les communes de Cournonsec, Cournonterral, Fabrègues, Gigean, Montbazin, Pignan, Poussan et Saussan[29].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fabrègues est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[30],[I 1],[31]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montpellier, une agglomération intra-départementale regroupant 22 communes[I 2] et 440 997 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 5],[I 6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (51,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (51,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (43,9 %), zones agricoles hétérogènes (21,1 %), cultures permanentes (17,7 %), forêts (7,4 %), zones urbanisées (6,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,1 %), mines, décharges et chantiers (0,1 %)[32].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Fabrègues est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[33]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[34].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Montpellier-Lunel-Maugio-Palavas, regroupant 49 communes du bassin de vie de Montpellier et s'étendant sur les département de l'Hérault et du Gard, un des 31 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée[35], retenu au regard des risques de submersions marines et de débordements du Vistre, du Vidourle, du Lez et de la Mosson. Parmi les événements significatifs antérieurs à 2019 qui ont touché le territoire, peuvent être citées les crues de septembre 2002 et de septembre 2003 (Vidourle) et les tempêtes de novembre 1982 et décembre 1997 qui ont touché le littoral. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[36]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 2001, 2002, 2003, 2014, 2019 et 2021[37],[33].

Fabrègues est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 9],[38].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Fabrègues.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 87 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 2 426 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 2 418 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[39],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[40].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[41].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune a été connue sous les variantes : S. Marie de Fabricis (1109), castrum de Fabricis (1124), in castro Lupiano (1099), prior de Fabrica (1392), Fabrègues (1579).

De l'occitan Fabregas, issu du latin Făbrĭca, « atelier d'artisan », mot à l'origine de notre « fabrique » qui a principalement désigné la forge[42].

Histoire[modifier | modifier le code]

Cadastre napoléonien : plan de la section B1 du Village et d'Agnac (1813).

Une carte archéologique pointe dix-neuf sites habités dans le passé sur le territoire de la commune. Son importance fit qu'en 1872 le préhistorien Gabriel de Mortillet, dans sa chronologie de référence, désignait Launacien l'époque correspondant au dépôt du lieu-dit Launac.

Dès le début de l'âge du fer, on a pu se rendre compte de l'intense activité des populations méditerranéennes. Plus particulièrement sur le littoral languedocien, la métallurgie du bronze connaît un grand dynamisme. Peut-être récupérait-on aussi des pièces de bronze datant parfois des siècles antérieurs pour les refondre. Dès lors, les cachettes furent nombreuses, sans doute un peu à l'écart des routes pour mieux les protéger. Ainsi, un dépôt de onze haches à rebord, parfaitement conservées, à patine verte, fut exhumé pendant l'hiver 1912-1913 au lieu-dit Pioch Rousset. Mieux encore, plus avant, en 1897, des ouvriers qui défonçaient un terrain à Launac mirent au jour une cachette contenant des objets de bronze d'un poids total de 52 290 kg dont 47 haches, des marteaux, ciseaux, pinces, couteaux, faucilles, rasoirs, pointes de lances et autres fragments d'armes, bracelets, anneaux, épingles, fibules, boutons de bronze, etc.

L'oppidum de la Roque (vestiges), au confluent de La Mosson (La Mausson en occitan) et du Coulazou (Lo Colason), fut habité depuis au moins le Ve ou IIIe siècle av. J.-C.. Le site est classé Monument Historique et présente des vestiges de murailles, de maisons gauloises et de tours. Il a certainement été édifié par les Volques Arécomiques, peuple celtique vivant en Languedoc dès le VIe siècle av. J.-C.

Lieu de passage et d'accueil depuis toujours : voie domitienne, grand chemin royal (ex-RN 113), le village existe en tant que communauté depuis le IXe siècle, soit près de mille ans d'histoire riche en événements de toutes sortes pour le village dont l'urbanisme particulier (circulade) remonte aux XIe et XIIe siècles. C’était le « quartier haut », d’où le seigneur Guillaume de Fabrègues quitta son castelàs (château fort en occitan) pour partir en croisade en 1096.

Fabrègues absorbe entre 1790 et 1794, la commune de Mujolan[43].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Fabrègues

Les armes de Fabrègues se blasonnent ainsi : porte d'or à un arbre de sinople, c'est-à-dire un arbre bien vert. L'or traduit l'amour, le courage et le dévouement ; le sinople évoque la loyauté, la franchise, la noblesse. C'est un édit royal de 1696 qui prescrivit à toutes les communes de faire enregistrer leurs armoiries. La science des toponymes n'était pas encore très connue sans doute. Les braves Fabréguois de l'époque firent peut-être un rapprochement parlant entre 'Fabregas' et 'fa(na)breguièr' en occitan, arbre bien connu en Occitanie sous le nom commun de Micocoulier"( Celtis Australis des botanistes). On peut supposer que le fanabrègue a conquis ainsi cette noble place par une espèce de calembour[44].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis 1944.
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Henry de Forton    
1945 1956 Jean Gaillac    
1956 1959 Fernand Saumade    
1959 1961 André Chapus    
1961 1971 Henri Baissette    
1971 1977 René Oustry    
1977 1978 Marcel Cailhol    
1978 1980 Jean-Denis Avignon    
1980 1989 Vincent Thomas PCF  
1989 2001 Claude Étienne RPR Conseiller général du canton de Pignan (1992-1998)
2001 En cours
(au 29 juin 2020)
Jacques Martinier[45],[46] DVD Fonctionnaire
Conseiller départemental du canton de Pignan depuis

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[48].

En 2019, la commune comptait 7 293 habitants[Note 10], en augmentation de 15,98 % par rapport à 2013 (Hérault : +7,63 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6246566641 0179001 0001 0601 0831 163
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2141 2641 5031 4661 3811 1511 2301 5201 635
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6481 6771 6401 6441 6241 7111 5311 3461 433
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 5831 7712 5222 9154 0895 9016 1926 2576 914
2019 - - - - - - - -
7 293--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 3 002 ménages fiscaux[Note 11], regroupant 6 988 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 22 840 [I 7] (20 330  dans le département[I 8]). 54 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 12] (45,8 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 9] 7,8 % 7,9 % 9,3 %
Département[I 10] 10,1 % 11,9 % 12 %
France entière[I 11] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 4 596 personnes, parmi lesquelles on compte 75,7 % d'actifs (66,4 % ayant un emploi et 9,3 % de chômeurs) et 24,3 % d'inactifs[Note 13],[I 9]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 12]. Elle compte 1 734 emplois en 2018, contre 1 649 en 2013 et 1 743 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 3 076, soit un indicateur de concentration d'emploi de 56,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 58,4 %[I 13].

Sur ces 3 076 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 697 travaillent dans la commune, soit 23 % des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 85,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,9 % les transports en commun, 6,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

729 établissements[Note 14] sont implantés à Fabrègues au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 15],[I 16].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 729 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
61 8,4 % (6,7 %)
Construction 133 18,2 % (14,1 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
194 26,6 % (28 %)
Information et communication 10 1,4 % (3,3 %)
Activités financières et d'assurance 19 2,6 % (3,2 %)
Activités immobilières 34 4,7 % (5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
85 11,7 % (17,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
109 15 % (14,2 %)
Autres activités de services 84 11,5 % (8,1 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 26,6 % du nombre total d'établissements de la commune (194 sur les 729 entreprises implantées à Fabrègues), contre 28 % au niveau départemental[I 17].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[50] :

  • Amixys, intermédiaires spécialisés dans le commerce d'autres produits spécifiques (24 394 k€)
  • Carrillo, travaux de revêtement des sols et des murs (6 103 k€)
  • Mobil Concepts, commerce de gros (commerce interentreprises) de fournitures et équipements industriels divers (3 610 k€)
  • Entreprise Daniel Bories SAS, travaux de menuiserie métallique et serrurerie (3 563 k€)
  • Gliozzo Manutention, commerce de gros (commerce interentreprises) de fournitures et équipements industriels divers (2 459 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault[51]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 16] sur la commune est la viticulture[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 184 64 27 30
SAU[Note 17] (ha) 849 816 595 1 117

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 184 lors du recensement agricole de 1988[Note 18] à 64 en 2000 puis à 27 en 2010[53] et enfin à 30 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 84 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations[54],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 849 ha en 1988 à 1117 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 5 à 37 ha[53].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

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Cinéma[modifier | modifier le code]

En 1973, une scène du film L'Emmerdeur d'Édouard Molinaro avec Jacques Brel et Lino Ventura a été tournée à l'hôtel restaurant le « Relais de Fabrègues » situé sur la RN113[réf. souhaitée].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gratien Saumade: ancien officier, maire de Fabrègues de 1904 à 1909.
  • Jean Alès (né à Fabrègues en 1870, décédé en 1954), député sous la Troisième République.
  • José Janson (1904-1967 ), ténor international, né à Fabrègues le 8 octobre 1904.
  • Certains membres du groupe de reggae Regg'Lyss, auteur de la chanson à succès Mets de l'huile dans les années 90, sont originaires de Fabrègues.
  • Maeva Truntzer a été championne d'europe puis championne du monde de boogie-woogie avec son cavalier William Mauvais en 2005 puis en 2008[56].
  • Chloé Blasi a été championne de France en 2011 puis 9e mondiale en 2012 de boogie-woogie avec son cavalier William Castillano.
  • Marc Caisso a été champion du monde junior de VTT en 1997 puis vainqueur de la coupe du monde et champion du monde senior en 1999[57].
  • Gaston Baissette (1907-1977) médecin, écrivain et poète, chantre du Languedoc, fils de Marius Louis Antoine Baissette de Fabrègues.
  • Philippe Fenech, auteur et illustrateur de bande dessinée.
  • Jean Bulio, sculpteur.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[8].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[21].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 5 mètres de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  11. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  12. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  13. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  14. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  15. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  16. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  17. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  18. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[52].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune urbaine - définition » (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 de Montpellier » (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Fabrègues » (consulté le ).
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  9. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Fabrègues » (consulté le ).
  10. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  11. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  13. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Fabrègues » (consulté le ).
  14. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  15. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  16. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Fabrègues » (consulté le ).
  17. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Hérault » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. À l'est de la commune, au tripoint avec Saint-Jean-de-Védas et Villeneuve-lès-Maguelone, une courbe de niveau signale l'altitude de 10 mètres sur les rives de la Mosson lorsqu'elle quitte la commune, sur la carte topographique n°2743 ET, titrée Montpellier, au 1/25 000e, Institut géographique national, 3e édition, 2004.
  2. Au sud-ouest de la commune, dans la forêt domaniale de la Gardiole, le Pioch de Camille est annoncé à 224 mètres d'altitude sur la carte topographique n°2743ET, titrée Montpellier, au 1/25 000e, Institut géographique national, 3e édition, 2004.
  3. Distance de Fabrègues à Montpellier, publié sur le site fr.distance.to (consulté le ).
  4. Distances vers les plages : des Aresquiers et de Palavas-les-Flots, publié sur le site fr.distance.to (consulté le ).
  5. Distances vers : Saint-Georges-d'Orques, Saussan, Juvignac, Lavérune, Saint-Jean-de-Védas, Maurin (Lattes), Villeneuve-lès-Maguelone, Mireval, Vic-la-Gardiole, Étang d'Ingril, Frontignan, Balaruc-le-Vieux, Gigean, Montbazin, Cournonsec, Cournonterral, Saint-Paul-et-Valmalle et Pignan, publié sur le site fr.distance.to (consulté le ).
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  8. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  10. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  11. « Station Météo-France Villeneuve-les-Mag-Inra - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Fabrègues et Villeneuve-lès-Maguelone », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France Villeneuve-les-Mag-Inra - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. « Orthodromie entre Fabrègues et Sète », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  19. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  20. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  22. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Fabrègues », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « site Natura 2000 FR9112020 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  24. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Fabrègues », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. ZNIEFF 910014049 - Garrigues de la Gardiole sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  26. ZNIEFF 910030060 - Garrigues de la Lauze sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  27. Les 10 communes de la ZNIEFF de la montagne de la Gardiole sont : Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Fabrègues, Frontignan, Gigean, Lattes, Mireval, Saint-Jean-de-Védas, Vic-la-Gardiole et Villeneuve-lès-Maguelone.
  28. ZNIEFF 910010764 - Montagne de la Gardiole sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  29. ZNIEFF 910030605 - Plaine de Fabrègues à Poussan sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  30. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  31. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  33. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Fabrègues », sur Géorisques (consulté le )
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  36. « cartographie des risques d'inondations du TRI de Montpellier-Lunel-Maugio-Palavas », sur https://www.rhone-mediterranee.eaufrance.fr/ (consulté le )
  37. « Les risques majeurs dans l'Hérault », sur www.herault.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  38. « Les risques majeurs dans l'Hérault », sur www.herault.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
  39. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  40. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Fabrègues », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  41. « Les risques majeurs dans l'Hérault », sur www.herault.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  42. Frank R. Hamlin et abbé André Cabrol, Les noms de lieux du département de l'Hérault : Dictionnaire Topographique et Étymologique, , 147 p. (ISBN 2-904624-00-7, lire en ligne), p. 215
  43. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  44. Didier Catarina et Jean-Paul Fernon, Armorial des communes de l'Hérault, Artistes en Languedoc, (ISSN 1264-5354), p 42.
  45. Résultats des élections municipales et communautaires dans l'Hérault, publié le sur le site du Conseil départemental de l'Hérault (consulté le ).
  46. Premier conseil municipal de la mandature, publié le sur le site du Midi-Libre (consulté le ).
  47. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  48. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  49. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  50. « Entreprises à Fabrègues », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  51. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  52. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  53. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Fabrègues - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  54. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département de l'Hérault » (consulté le ).
  55. « Eglise Saint-Jacques », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  56. Site de Maeva Truntzer
  57. Site de Marc Caisso

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gratien Saumade, Fabrègues, 1650-1792 : une petite commune rurale du Languedoc sous l'Ancien Régime, Montpellier, L'abeille, , 676 p.
  • Gratien Saumade, L'armée des Pyrénées Orientales AN II (1794).
  • Gratien Saumade, Le camp d'instruction de Launac, sous Montpellier et l'état de l'Armée.
  • Gratien Saumade, La vélocipédie militaire en France et à l’étranger. Création des compagnies vélocipédiques-combattants (1893).
  • Fabrègues, au fil du temps et des rues publié par Pierre Merle, Président de l'Association Les amis de l'histoire de Fabrègues.( Mai 2007 )
  • Émilie Bonnet, « L'oppidum de la Roque près de Fabrègues (Hérault) », Cahiers d'histoire et d'archéologie, t. 3,‎ , p. 76-86
  • Jacques Gascou, « Deux inscriptions gallo-romaines des environs de Montpellier provenant de Saint-Georges-d'Orques et de Fabrègues (Hérault) », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault,‎ 1997-1998, p. 113-120 (lire en ligne)
  • Roger Guy, Histoire de Fabrègues : dix siècles d'histoire, Béziers, Roger Guy, , 139 p.
  • Pierre Merle et Jean-François Calonne, Fabrègues au fil du temps et des rues, Montpellier, Nouvelles presses du languedoc, , 255 p.
  • Gratien Saumade, Hygiène sociale : la mortalité dans la commune de Fabrègues (Hérault), 1769-1908, Montpellier, L'abeille, , 8 p.
  • Gratien Saumade, Fabrègues, 1650-1792 : une petite commune rurale du Languedoc sous l'Ancien Régime, Montpellier, L'abeille, , 676 p.
  • Thérèse Vila, La ville de Fabrègues : monographie, Carnon, CEMEA, , 33 p.

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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