Pérols

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Pérols
Pérols
La mairie et l'église Saint-Sixte.
Blason de Pérols
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Montpellier Méditerranée Métropole
Maire
Mandat
Jean-Pierre Rico
2020-2026
Code postal 34470
Code commune 34198
Démographie
Gentilé Péroliens
Population
municipale
9 016 hab. (2019 en augmentation de 0,86 % par rapport à 2013)
Densité 1 500 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 33′ 57″ nord, 3° 57′ 04″ est
Altitude 10 m
Min. 0 m
Max. 12 m
Superficie 6,01 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Montpellier
(banlieue)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lattes
Législatives Première circonscription
Localisation
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Pérols
Liens
Site web ville-perols.fr

Pérols [peʁɔl] Écouter (en occitan Peròus [pe.'rɔws]) est une commune française située dans l'est du département de l'Hérault en région Occitanie, la commune fait partie de Montpellier Méditerranée Métropole.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le canal du Rhône à Sète et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : trois sites Natura 2000 (l'« étang de Mauguio », les « étangs palavasiens » et les « étangs palavasiens et étang de l'Estagnol »), deux espaces protégés (les « étangs Palavasiens » et la Petite Camargue) et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Pérols est une commune urbaine et littorale qui compte 9 016 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération de Montpellier et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Péroliens ou Péroliennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Pérols se situe au sud-est de Montpellier, son vieux village à environ 8,5 kilomètres à vol d'oiseau de l'Écusson. Elle est limitrophe de Lattes du nord à l'ouest, de Mauguio du nord à l'est, de Palavas-les-Flots et Carnon (station balnéaire de la commune de Mauguio) au sud.

Le tableau ci-dessous présente les distances routières en kilomètres (km) entre Pérols et les dix plus grandes villes françaises et villes étrangères sur la mer Méditerranée[1].

Paris Marseille Lyon Toulouse Nice Nantes Montpellier Strasbourg Bordeaux Lille Barcelone Valence Gênes Rome
763 km 169 km 302 km 248 km 325 km 831 km 12 km 789 km 490 km 988 km 351 km 691 km 520 km 1 030 km

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Pérols
(Distances : à vol d'oiseau / par la route)[2]
Castelnau-le-Lez (9.46 / 13,61 km)
Boirargues (Lattes) (4.07 / 4,95 km)
Montpellier (8.33 / 12,60 km)
Lattes (3.98 / 4,84 km)
Le Crès (10.23 / 15,37 km)
Saint-Aunès (9.05 / 13,91 km)
Baillargues (12.47 / 16,68 km)
Mauguio (7.94 / 11,33 km)
Candillargues (11.75 / 19,26 km)
Maurin (Lattes)
(5.99 / 8,81 km)
Pérols La Grande-Motte
(10.95 / 12,98 km)
Villeneuve-lès-Maguelone
(7.61 / 13,16 km)
Palavas-les-Flots (3.74 / 7,13 km)
Étang du Méjean
(0.78 / 2,30 km)
Le Grau-du-Roi (15.19 / 21,62 km)
Carnon (2.71 / 3,82 km)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est en plaine baigné par l'étang de l'Or à l'est, l'étang de Pérols à l'ouest, le canal du Rhône à Sète au sud.

Le nord de la commune est traversé par le ruisseau du « Nègue Cats », sujet à débordement lors des crues importantes.[réf. nécessaire]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[3].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 13,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 630 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946[8]et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 14,7 °C pour la période 1971-2000[10], à 15,1 °C pour 1981-2010[11], puis à 15,5 °C pour 1991-2020[12].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[13],[14].

Sont classées comme « zones humides protégées par la convention de Ramsar » :

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4].

La commune comprend aussi deux sites d'intérêt communautaire (SIC) Natura 2000 dans le cadre de la directive Habitat :

Le SIC des étangs palavasiens, 6 600 ha d'étangs répartis sur plusieurs communes et séparés de la mer par un lido encore vierge d'urbanisation sur un grand linéaire côtier, ce qui permet la coexistence de différents habitats naturels littoraux : systèmes dunaires, laisses de mer et sansouires. Ils sont composés à 60 % de lagunes côtières (habitat prioritaire), 7,1 % de fourrés halophiles méditerranéens et thermo-atlantiques (Sarcocornia fruticosi ou « corail de mer »), 4,9 % de prés-salés méditerranéens (communauté de plantes appelée Juncetalia maritimi), et 16 autres types d'habitat pour le reste.
Leur ouverture sur la mer grâce à des graus permet la migration des poissons. En 2012, seul l'étang du Grec est protégé par un arrêté préfectoral de protection du biotope comprenant les zones humides situées entre la route départementale Carnon-Palavas et les zones urbanisées du littoral. Le périmètre du site intègre ces zones humides en suivant précisément la limite de la zone couverte par l'arrêté de biotope. L'étang de l'Estagnol, classé en réserve naturelle nationale, est protégé des atteintes directes mais son approvisionnement en eau est d'origine incertaine et rend les interventions difficiles[19].
Le SIC de l'étang de Mauguio (dit aussi « étang de l'Or »), répartit sur 8 communes[20] 7 020 ha d'une lagune en communication avec la mer par un grau qui relie le sud-ouest de l'étang au port de Carnon. Cette zone comprend, outre l'étang, une variété d'habitats naturels. On y trouve des dunes mobiles, et des dunes fixes (le Petit Travers et le Grand Travers) en bon état de conservation mais séparées du système lagunaire par une route littorale ; des milieux saumâtres à hyper-salés sur les rives sud et est, avec des lagunes temporaires, riches en herbiers de Ruppia, et des sansouires sur les bordures des rives nord ; des milieux saumâtres à doux avec les apports d'eau douce sur les rives nord, où se développent des prés salés et des formations boisées (frênes, peupliers blancs), et d'anciens prés de fauche. Les grandes transformations du littoral languedocien ont relativement épargné les rives nord, qui sont encore empreintes de l'occupation traditionnelle des terres (élevage, cultures). Les alentours immédiats de ce site sont très urbanisés (31 communes et 120 000 habitants permanents dans le bassin versant de l'étang), avec une activité touristique très développée. Un des enjeux majeurs est la qualité de l'assainissement des eaux usées domestiques, déterminante pour l'avenir de l'étang. 70 % du site sont classés selon la loi de 1930 ; 11 %, dont une partie de l'étang lui-même, ont été acquis par le conservatoire du littoral ; et le marais de Castillone (1 % de la surface totale du site) est soumis à un arrêté de protection de biotope, d’habitat naturel ou de site d’intérêt géologique[21].

On retrouve ces deux sites approximativement couverts par deux zones de protection spéciale (ZPS) Natura 2000 dans le cadre de la directive Oiseaux :

La ZPS des étangs palavasiens et étang de l'Estagnol, 6 600 ha répartis sur 8 communes[22]. Sur cette surface, 50 % sont classés selon la loi de 1930 et 1 % inscrit de même, 35 % ont été acquis par le Conservatoire du Littoral, 14 % sont une réserve de chasse et de faune sauvage d'ACCA (association communale de chasse agréée), 2 % sont protégés par un arrêté de protection de biotope, d’habitat naturel ou de site d’intérêt géologique, 1 % est une réserve naturelle nationale (l'étang de l'Estagnol), et 1 % est la propriété du département.
Cette ZPS comprend une série importante de grandes lagunes communiquant encore entre elles (étang de l'Ingril, étang de Vic, étang de Pierre-Blanche, étang de l'Arnel, étang du Prevost, étang du Grec, étang du Méjean, étang de Pérols), imbriquées entre terre et mer. On y trouve des anciens marais salants non exploités, générateurs d'une grande diversité d'habitats à forte valeur patrimoniale.
L'étang de l'Estagnol est situé dans une ancienne doline d'alluvions récentes dans les calcaires de la Gardiole, au sud-ouest de Montpellier. L'alimentation en eau se fait par la nappe phréatique d'eau douce de la plaine de Mireval, par les alimentations karstiques des reliefs avoisinants, et par la résurgence d'une perte de la Mosson. En conséquence, son eau est moins saumâtre que celle des autres étangs palavasiens.
Les lagunes attirent une avifaune à la fois abondante et variée qu'elle soit nicheuse, hivernante ou migratrice. Des espèces rares viennent s'y reposer, comme la sterne naine, le gravelot à collier interrompu et la talève sultane. Les flamants roses y sont nombreux. Une dizaine d'espèces de l'annexe I se reproduisent à l'étang de l'Estagnol : busard des roseaux, blongios nain, héron pourpré, sterne pierregarin, parfois le butor étoilé… Il est une zone d'hivernage ou d'étape pour de nombreux migrateurs : anatidés, foulques, guifettes, sterne pierregarin[23].
La ZPS de l'étang de Mauguio, qui fait également 7 020 ha de surface (comme la SIC correspondante) et concerne toutes les communes de ce SIC mais y ajoute Lunel. Les oiseaux plus particulièrement visés par cette zone sont l'outarde canepetière dont une population se trouve vers la basse vallée du Vidourle et le site voisin de la Petite Camargue laguno-marine ; des cigognes blanches se sont ré-installées depuis peu en périphérie de l'étang ; le butor étoilé est dans la grande roselière[24].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF ont été définies sur la commune.

  • la ZNIEFF du complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains, 14 344 ha de cladiaies riveraines (habitat déterminant) répartis entre 14 communes[25],[26] ;
  • la ZNIEFF de l'étang du Méjean-Pérols, 730 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) répartis entre Lattes, Palavas-les-Flots et Pérols[27] ;
  • la ZNIEFF de l'étang de l'Or, 3 378 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) répartis entre Aigues-Mortes, Lansargues, Marsillargues, Mauguio, Pérols et La Grande-Motte[28] ;
  • la ZNIEFF de l'aéroport de Montpellier-Fréjorgues, 161 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) répartis entre Mauguio et Pérols[29].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pérols est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[30],[I 1],[31]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montpellier, une agglomération intra-départementale regroupant 22 communes[I 2] et 440 997 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 5],[I 6].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[32]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[33],[34].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (51,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (45,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (33,5 %), eaux maritimes (30,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (16,6 %), zones agricoles hétérogènes (14,7 %), zones humides côtières (2,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,8 %)[35].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Pérols bénéficie d’une ligne de bus (no 28 du réseaux Tam) qui traverse la ville du nord au sud avec dix stations sur son parcours.

Depuis le , la commune de Pérols est desservie par la ligne 3 du tramway de l'agglomération de Montpellier. La ligne désert quatre stations sur la commune : ÉcoPôle, Parc Expo, Pérols-Centre et Pérols-Étang de l'Or (terminus).

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Depuis le début des années 80, l'urbanisation de Pérols s'est étendue autour du vieux village avec la construction de quartiers pavillonnaires occupés essentiellement par des retraités. Elle atteint la limite avec Lattes, a presque totalement utilisé les surfaces agricoles de la commune[36][source insuffisante].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attesté sous les formes S. Salvatoris de Peyrols (vers 1160), hominibus de Perolis (1164), villam S. Salvatoris de Perols (1228), prior de Peyrolis (1331), Peyrols (1526), Perols (1648)...

Dérive du latin pirum avec suffixe -eolum à valeur collective : lieu planté de poiriers[37].

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue d'une rue de Pérols : carte postale (fin du XIXe siècle - début du XXe)

Un site archéologique enregistré à l'INPN se trouve sur la commune : la ZAC de Pérols II[38].

En 804 ap J.-C., une première mention est écrite concernant le village, dans le cartulaire de Gellone sous le nom de Perairolum[39]. De 1130 à 1183, on trouve successivement Peroles en 1130, Perols en 1181 et Mansus de Podiolis entre 1175 et 1183, dans le cartulaire de Maguelone. Dans « Le statut ecclésiastique de Maguelonne », on lui donne le nom de Peyrolis vel Peroles. En 1570, figure le nom de Reraul sur la première carte particulière du Languedoc. En 1626, l’étang de Peyrolz est signalé sur la carte ancienne du Languedoc de Jean de Beins.

Entre 1649 et 1684, le nom de la commune prend sa tournure définitive Pérols.

À l'époque révolutionnaire, la commune est connue sous la variante « Cosme-Lapalus »[40]. Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire républicaine » en janvier 1791, puis rebaptisée « Société républicaine montagnarde » après la chute de la monarchie, et enfin « Société républicaine des montagnards sans-culotte »[41].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Antoine Poullaillon    
1791 1792 Laurent Albert    
An II   Barthélémy Causse    
1793   Barthélémy Causse    
An VIII XIII Philippe Poitevin    
1807 1808 Philippe Poitevin    
1808 1813 Antoine Poullaillon    
1813 1816 Hypollite Riban    
1816 1820 Pierre Riban    
1821 1822 Louis Blanchard    
1822 1830 Joseph Vincent    
1830 1832 Barthélémy Causse    
1832 1833 Hypollite Riban    
1833 1840 André Jouvenel    
1840 1853 Auguste Chambert    
1853 1855 Louis Malacombe    
1855 1866 Jean Limoge    
1866 1869 Emilien Vincent    
1869 1870 Pierre Daucan    
1870 1871 Jean-Joseph Ardisson    
1871 1876 Jean Arnassan    
1876 1878 Jean-Frédéric Giroux    
1878 1899 Jean Ardisson    
1899 1904 Frédéric Jouvenel    
1904 1908 Maurice Malacombe    
1908 1938 Pierre Valadier    
1946 1952 Antoine Causse    
1952 1971 Jean Planchon    
mars 1971 mars 1989 Robert-Félix Fabre UDF Inspecteur, Député de 1978 à 1981
mars 1989 avril 2014 Christian Valette DVG Vice-président de Montpellier-Agglomération
avril 2014 En cours Jean-Pierre Rico[42],[43] UDI Ingénieur
Les données manquantes sont à compléter.

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune de Pérols et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune de Pérols Maire Jean-Pierre Rico 2026
Montpellier Méditerranée Métropole Président de l'intercommunalité Michaël Delafosse 2020 2026
Département Départementales Canton de Lattes Conseillère départementale Patricia Weber 29 mars 2015 2021
Conseiller départemental Cyril Meunier
Région Régionales Région Occitanie Président du conseil régional Carole Delga 2021
Pays Législatives 1re circonscription Député Patricia Mirallès

Jumelage[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Flörsheim am Main (Allemagne) depuis 1992[44], commune dans la banlieue de Francfort (Land de Hesse, District de Darmstadt, Arrondissement de Main-Taunus) dans l'ancienne région historique du Rheingau réputée pour ses vins et notamment le Riesling.

Adhésions[modifier | modifier le code]

  • Pérols est adhérente à l'UVTF (Union des Villes Taurines Françaises)[45] ;
  • Pérols est adhérente à l'UVPO (Union des Villes Portuaires d'Occitanie)[46] ;
  • Pérols est partiellement incluse dans le périmètre du SAGE des bassins versants du Lez, de le Mosson et des Etangs Palavasiens, à ce titre elle dispose d'un siège au SYBLE (Syndicat du Basin du Lez)[47].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Deux groupes scolaires (maternelle & primaire) et un collège :

  • Groupe scolaire La Guette;
  • Groupe scolaire Font Martin ;
  • Collègue Frédéric Mistral.

Le lycée le plus proche (Lycée Jean-François Champollion) se situe sur la commune voisine de Lattes

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[49].

En 2019, la commune comptait 9 016 habitants[Note 7], en augmentation de 0,86 % par rapport à 2013 (Hérault : +7,63 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
525578591687796886866890965
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9221 0151 1721 0891 0869129591 0341 049
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0771 0489581 0089009219521 0031 117
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 3512 2033 4404 4226 5957 7318 5668 5458 453
2014 2019 - - - - - - -
9 0899 016-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[50] puis Insee à partir de 2006[51].)
Histogramme de l'évolution démographique

Grands équipements[modifier | modifier le code]

L'Arena Sud de France et le Parc des Expositions de Montpellier sont aussi situés sur la commune de Pérols.

Stade du MHSC[modifier | modifier le code]

Pérols a été choisi pour l'implantation du futur projet « Ode à la Mer », l'une des plus grandes opérations de renouvellement et de requalification d'une zone commerciale en France. Démarrage des travaux prévus en 2020. Le projet se décompose en deux étapes (Acte 1 et 2). L'acte 1 prévoit la construction d'un gigantesque centre commercial (Shopping Promenade) à l'emplacement de l'ancienne petite ZAC Ecopôle[réf. nécessaire]. Rebondissement le 12 juin 2020, en pleine campagne des municipales, le président de la Métropole Philippe Saurel annonce qu’il utilise la clause de revoyure et rompt le contrat qui lie la Métropole au porteur du projet.

Invités sur France Bleu Hérault le lundi 4 janvier 2021, Laurent Nicollin, le président du club du MHSC, et Michaël Delafosse, nouveau président de la Métropole de Montpellier, ont indiqué que le nouveau stade de football du MHSC serait bâti à Pérols, sur le site Ode à la mer où était initialement prévu un centre commercial.

Musée Louis Nicollin[modifier | modifier le code]

Laurent Nicollin annonce le 23 février 2021 la création d'un musée du sport dans la future enceinte du MHSC qui verra le jour à Pérols. Ce musée qui rassemblera une grande collection d'objets sportifs, sera en hommage à l'ancien président légendaire du club héraultais, Louis Nicollin.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 3 958 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 8 994 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 24 890 [I 7] (20 330  dans le département[I 8]). 61 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 9] (45,8 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 9] 8,4 % 10,1 % 9,5 %
Département[I 10] 10,1 % 11,9 % 12 %
France entière[I 11] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 5 294 personnes, parmi lesquelles on compte 75,7 % d'actifs (66,2 % ayant un emploi et 9,5 % de chômeurs) et 24,3 % d'inactifs[Note 10],[I 9]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui de la France.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 12]. Elle compte 5 515 emplois en 2018, contre 4 692 en 2013 et 3 663 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 3 559, soit un indicateur de concentration d'emploi de 154,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 52,6 %[I 13].

Sur ces 3 559 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 891 travaillent dans la commune, soit 25 % des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 78,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 9,1 % les transports en commun, 8,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

1 506 établissements[Note 11] sont implantés à Pérols au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 16].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 1 506 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
96 6,4 % (6,7 %)
Construction 164 10,9 % (14,1 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
391 26 % (28 %)
Information et communication 80 5,3 % (3,3 %)
Activités financières et d'assurance 76 5 % (3,2 %)
Activités immobilières 89 5,9 % (5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
306 20,3 % (17,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
191 12,7 % (14,2 %)
Autres activités de services 113 7,5 % (8,1 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 26 % du nombre total d'établissements de la commune (391 sur les 1506 entreprises implantées à Pérols), contre 28 % au niveau départemental[I 17].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[52] :

  • SAS Vestas France, commerce de gros (commerce interentreprises) de matériel électrique (613 502 k€)
  • Idec Grand Sud, ingénierie, études techniques (28 680 k€)
  • Matooma, télécommunications sans fil (16 111 k€)
  • Compagnie Immobiliere 2 F - CI2 F, construction de maisons individuelles (10 018 k€)
  • Dwarf Animation Studio, post-production de films cinématographiques, de vidéo et de programmes de télévision (6 459 k€)

Au Moyen Âge, le village de Pérols a prospéré grâce au commerce du sel avec ses salines. Il a su aussi profiter de l'attractivité de sa source d'eau « bouillonnante » (Le Boulidou) à la réputation « guérisseuse ». Par la suite, le commerce du sel s'est tari, la source a été bouchée.

Plus tard, c'est son petit port lagunaire situé sur l'étang de l'Or, mais donnant accès à la mer (via le Grau de Carnon) et au canal du Rhône à Sète, qui va faire sa prospérité commerciale. Il porte d'abord le nom de « Port du Radel », « Port d'Usquin » et enfin « Port de Pérols ».

L'économie de la pêche (surtout celle de l'anguille des étangs) et celle de la vigne vont prendre le relais.

Aujourd'hui, Pérols profite de l'économie du tertiaire avec la proximité des nombreuses zones d'activités du sud de l'agglomération montpelliéraine, et de sa bonne situation géographique près de l'aéroport de Montpellier (2 km du centre de Pérols) et la nouvelle gare TGV Sud de France (5 km du centre de Pérols).

Agriculture[modifier | modifier le code]

1988 2000 2010 2020
Exploitations 34 12 3 4
SAU[Note 13] (ha) 310 217 45 118

La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault[53]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 14] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 3]. Quatre exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 15] (34 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 118 ha[55],[Carte 4],[Carte 5].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Le nord de la commune abrite de nombreuses zones commerciales :

  • Centre Commercial Auchan (Plein Sud Auchan, Secteur Bir Hakeim) ;
  • ZAC Le Fenouillet (Fenouillet Sud/Les Galines, Fenouillet Nord, Le Delta) ;
  • ZAC Parc Méditerranée ;
  • ZAC Parc d'Activités de l'Aéroport ;
  • Centre commercial Carrefour Grand Sud (une partie est sur la commune de Pérols, l'autre sur celle de Lattes).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux[modifier | modifier le code]

  • L'église de la Transfiguration-du-Seigneur-et-Saint-Sixte II de Pérols, est le monument le plus emblématique du village. Sa construction commence dès 1863 en remplacement de l’ancienne église trop petite (connue sous le nom de Saint-Sauveur). Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, une statue de la Vierge fut érigée sur le clocher, gage de reconnaissance des villageois envers la bienveillante protection de la Vierge, car le village fut épargné lors des bombardements alliés sur l’aérodrome voisin aux mains des nazis ;
  • La mairie ;
  • Chapelle des Pénitents blancs (rue de la Chapelle) ;
  • Croix de Mission (angle de l’avenue de Montpellier et la rue du Pradas) ;
  • Arènes de Pérols ;
  • Arena Montpellier ;
  • Parc des expositions de Montpellier.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Héraldique

Les armoiries de Pérols se blasonnent ainsi :
« De gueules au buste de Saint Sixte auréolé d’or brochant sur deux palmes d ‘argent passées en sautoir en pointe ».


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[18].
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  8. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  9. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  11. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  12. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  13. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  14. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  15. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[54].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune urbaine - définition » (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 de Montpellier » (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Pérols » (consulté le ).
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  9. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Pérols » (consulté le ).
  10. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  11. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  13. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Pérols » (consulté le ).
  14. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  15. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  16. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Pérols » (consulté le ).
  17. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Hérault » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Via Michelin Itinéraires », sur viamichelin.fr (consulté le ), "itinéraires conseillés par Michelin"
  2. Distances vers : Le Crès, Saint-Aunès, Baillargues, Mauguio, Candillargues, La Grande-Motte, Le Grau-du-Roi, Carnon, Étang du Méjean, Palavas-les-Flots, Villeneuve-lès-Maguelone, Maurin (Lattes), Lattes, Montpellier, Boirargues (Lattes) et Castelnau-le-Lez, publié sur le site fr.distance.to (consulté le ).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Montpellier-Aéroport - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Pérols et Mauguio », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  14. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  15. FR7200028 - zone humide Ramsar « Étangs palavasiens », fiche INPN.
  16. Les 16 communes concernées par la zone humide Ramsar de la Petite Camargue sont : Arles, Saintes-Maries-de-la-Mer, Mauguio, Saint-Nazaire-de-Pézan, Grau-du-Roi, Pérols, Lansargues, Marsillargues, Aigues-Mortes , Beauvoisin, La Grande-Motte, Le Cailar, Candillargues, Saint-Gilles, Saint-Laurent-d'Aigouze et Vauvert.
  17. FR7200017 - zone humide Ramsar « Petite Camargue », fiche INPN.
  18. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  19. NATURA 2000 - FR9101410 - SIC des étangs palavasiens.
  20. Les huit communes concernées par le SIC de l'étang de Mauguio sont : Candillargues, La Grande-Motte, Lansargues, Marsillargues, Mauguio, Pérols, Saint-Just et Saint-Nazaire-de-Pézan.
  21. NATURA 2000 - FR9101408 - SIC de l'étang de Mauguio, fiche INPN.
  22. Les huit communes de la ZPS des étangs palavasiens et étang de l'Estagnol sont : Frontignan, Lattes, Mauguio, Mireval, Palavas-les-Flots, Pérols, Vic-la-Gardiole et Villeneuve-lès-Maguelone.
  23. NATURA 2000 - FR9110042 – ZPS des étangs palavasiens et étang de l'Estagnol.
  24. NATURA 2000 - FR9112017 – ZPS de l'étang de Mauguio, fiche de l'INPN.
  25. Les 14 communes de la ZNIEFF du complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains sont : Aigues-Mortes, Candillargues, Frontignan, Lansargues, Lattes, Marsillargues, Mauguio, Mireval, Palavas-les-Flots, Pérols, Saint-Nazaire-de-Pézan, Vic-la-Gardiole, Villeneuve-lès-Maguelone et La Grande-Motte.
  26. ZNIEFF 910010743 - Complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  27. ZNIEFF 910030162 - Étang du Méjean-Pérols sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  28. ZNIEFF 910010749 - Étang de l'Or sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  29. ZNIEFF 910030009 - Aéroport de Montpellier-Fréjorgues sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  30. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  31. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  32. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  33. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  34. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  35. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  36. Montpellier, carte topographique au 1/25 000, IGN, 3e édition, 2004.
  37. Frank R. Hamlin et abbé André Cabrol, Les noms de lieux du département de l'Hérault : Dictionnaire Topographique et Étymologique, , 415 p. (ISBN 2-904624-00-7, lire en ligne), p. 280
  38. Site archéologique de la ZAC de Pérols II, fiche INPN.
  39. Sources : Michelle Granier-Rovetto, Histoire de Pérols en Languedoc, Ed Lacour. (épuisé)
  40. Claude Motte, Paroisses et communes de France - Dictionnaire d'histoire administrative et démographique - Hérault, Paris, Éditions du centre national de la recherche scientifique, , 490 p. (ISBN 2-222-04293-3), p. 326.
  41. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 413.
  42. Résultats des élections municipales et communautaires dans l'Hérault, publié le sur le site du Conseil départemental de l'Hérault (consulté le ).
  43. Conseil municipal, publié sur le site de la Mairie de Pérols (consulté le ).
  44. « Städtepartnerschaften » Site web de la ville de Flörsheim am Main, consulté le 1er mai 2017.
  45. « La carte des villes adhérentes », sur Union des Villes Taurines de France (consulté le )
  46. « Nos ports », sur Ports Occitanie (consulté le )
  47. SYBLE, « COMPOSITION DU COMITE SYNDICAL », sur syble.fr.
  48. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  49. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  50. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  51. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  52. « Entreprises à Pérols », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  53. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  54. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  55. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Pérols - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  56. | Article du Monde - 16 septembre 1993

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Georgette Alary, Le port de Pérols, coll. « Mémoire d'Oc » (no 70), , 103 p.
  • Georgette Alary, Le Boulidou de Pérols, une curiosité oubliée, coll. « Mémoire d'Oc » (no 59), , 68 p.
  • Yvan Figon, Pérols - Histoires oubliées, Pérols, Yvan Figon, , 137 p. (ISBN 2-9520131-1-X)
  • Yvan Figon, Pérols - Images oubliées, Pérols, Yvan Figon, , 94 p. (ISBN 2-9520131-0-1)
  • Michelle Granier-Rovetto, Histoire de Pérols en Languedoc : des origines à la Révolution, Nîmes, éd. Lacour, , 69 p.
  • Mission Archives 34, Archives communales de Pérols : répertoire numérique détaillé, Montpellier, Mission Archives 34, , 211 p.
  • Roland Hours, Pérols hier et aujourd'hui. (Bande dessinée)

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]