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Transports en commun de Montpellier

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Transports en commun de Montpellier
Image illustrative de l’article Transports en commun de Montpellier
Logo réseau.

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Rame de la ligne 4 près de l'hôtel de ville de Montpellier.

Situation Montpellier, Occitanie
Drapeau de la France France
Type Tramway, BHNS, Autobus
Entrée en service  : début du réseau hippomobile
 : mise en service de l'ancien tramway
 : premiers services en autobus
 : inauguration du tramway moderne
 : inauguration du bustram
Fin de service  : fermeture du réseau hippomobile
 : fermeture de l'ancien réseau de tramway
Longueur additionnée des lignes 392,9 km (tramway, bustram et autobus)
Stations Tramway : 111
Bustram : 8
Autobus : 1205
Fréquentation 110 millions de voyages (2024)
Autorité organisatrice Montpellier Méditerranée Métropole
Exploitant TaM Montpellier 3M
Site Internet tam-voyages.com
Slogan Mon partenaire mobilité
Lignes du réseau
Réseaux connexes TC à Montpellier :

(M) Tramway
(M) Bustram (BHNS)
(M) Autobus
(M) Autres réseaux :
Transp'Or, LiO (région)
(M) TER Occitanie
(M) Vélomagg'
(M) Modulauto


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Plan du réseau de tramway à compter du 20 décembre 2025

Les Transports en commun de Montpellier (abrégés en TAM, stylisés en TaM) forment le réseau de transport en commun desservant les 31 communes Montpellier Méditerranée Métropole, structure intercommunale centrée autour de Montpellier, préfecture de l'Hérault, qui en est l'autorité organisatrice de la mobilité.

Exploité par la société publique locale du même nom, ainsi que par plusieurs sous-traitants, il est constitué de cinq lignes de tramways, d'une ligne de bustram (BHNS) et de 38 lignes d'autobus assurant la desserte fine de Montpellier et le rabattement des communes de la métropole vers le tramway.

Le réseau a enregistré 110 millions de voyages en 2024, en hausse de 33 % par rapport à 2023 avec la mise en place de la gratuité des transports pour les résidents métropolitains.

1880 - 1883 : les tramways hippomobiles

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Photos des tramways hippomobiles de Montpellier

Du au [1], un réseau hippomobile est créé par la Compagnie Générale des Omnibus de Marseille La ville compte alors environ 55 000 habitants. Les trente-neuf chevaux et la vingtaine de voitures parcourent six lignes desservant l'Écusson et ses abords, ainsi que Castelnau-le-Lez. Les fréquences de passage sont de trente minutes ou d'une heure selon les lignes. Ce réseau disparaît en raison d'une mauvaise gestion des rails et des chevaux[2].

1889 - 1949 : les tramways électriques

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La Compagnie des Tramways Électriques de Montpellier (CTEM), filiale de la Compagnie générale de traction qui s'est installée dans plusieurs villes de France, obtient la concession d'un tramway électrique en 1889. Elle est représentée par monsieur Cauderay associée dans cette entreprise avec Victor Valette. Les deux premières lignes ouvrent le 20 décembre 1897[3] et d'autres suivent en janvier 1898[4]. Elles desservent le territoire de Montpellier et de la commune voisine de Castelnau-le-Lez, avec des cadences de 7 à 15 minutes.

Les premiers autobus apparaissent dans les années 1930 avec un premier réseau mis en place par la ville de Montpellier pour concurrencer les compagnies d'autocars[5].

Vieillissant, concurrencé par le développement de l'automobile et notamment de la mise en place d'un réseau de lignes de bus, ce service de tramway est fermé le [6].

1949 - 2000 : les autobus

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La place de la Comédie dans les années 1960, avec à gauche devant « Monoprix », un autobus Renault R4200 version courte de la ligne « Notre-Dame-de-la-Paix - La-Pompignane », suivi d'un Berliet PLR de la ligne « Saint-Eloi - Croix-d'Argent » et au centre devant le théâtre, un autobus Renault 215D rénové de la ligne « Font-d'Aurelle - Rond-point-de-Moulin ».

Le , la gestion du réseau est confiée à la Régie municipale des transports, en remplacement de la Compagnie montpelliéraine des Tramways électriques[5]. Elle ferme progressivement les lignes de tramway, retire les rails, revend le matériel : le dernier tramway part de la place de la Comédie en direction de Castelnau-le-Lez, le et pour les finances, tout est réglé en 1952.

En , la compétence du transport en commun urbain est cédée par la municipalité de François Delmas à une entreprise privée, la Compagnie des Transports Montpelliérains (CTM), même si elle doit répondre aux exigences de la ville qui reste propriétaire des locaux. La convention est valable jusqu'au [7]. Elle remplace l'ancienne régie municipale et hérite d'un réseau de 13 lignes remontant à 1966[5]. Le réseau sera progressivement modifié et en 1973, le réseau se compose de 9 lignes indicées de 1 à 9[8].

En 1977, le réseau reçoit ses premiers articulés, des Setra SG 180[8]. Les usagers sont davantage informés : en 1970, les poteaux avec affichages des horaires aux arrêts sont systématiques[7].

Cependant, la municipalité de Georges Frêche, élue en , ne renouvelle pas la convention et l'ensemble du matériel est repris pour une nouvelle entreprise dans le giron public. Le , la CTM disparaît[8].

Le , la Société montpelliéraine des transports urbains est créée en remplacement de la CTM. La création de la SMTU s'accompagne d'une nouvelle livrée blanche à bandes vertes, accompagnée de la croix occitane[9].

En 1982, le réseau se dote d'une navette de centre-ville gratuite, le « Guilhem »[9]. Entre 1982 et 1985, le réseau est étendu aux communes limitrophes du district de Montpellier, ces lignes sont indicées de 17 à 29[9]. Toujours en 1982, le district de Montpellier obtient de ses communes membres la compétence des transports en commun par bus, dont la Société Montpelliéraine des Transports Urbains prend la charge en tant qu'autorité organisatrice[10]. L'année suivante, c'est l'ensemble du transport scolaire du district qu'elle assure[10]. Le réseau est étendu aux communes limitrophes du district de Montpellier, ces lignes sont indicées de 17 à 29[9].

Les années 1980 et 1990 connaissent une inflation de l'offre : triplement du kilométrage de lignes de 1979 à 1993, lignes de petits bus dans le centre-ville (Petibus, le Guilhem), création de marques pour les services de nuit (Rabelais en 1989, création de l’Amigo pour la desserte des discothèques en 2001)[11]. C'est la Société Montpelliéraine des Transports Urbains qui prépare la réalisation de la première ligne du tramway de Montpellier.

Les locaux sont agrandis. Le centre de contrôle du réseau déménage de la rue de la Loge, dans l'Écusson, pour s'installer avec les services commerciaux devant la gare, dans les rues Maguelone et Jules Ferry, avant d'être placé dans le nouveau dépôt de la Jeune Parque, dans le quartier de Garosud[10]. En 1999, un nouveau dépôt baptisé Les Hirondelles est construit à la Paillade pour le stationnement des rames de tramway de la première ligne[10]. À partir de 1988, c'est la Société Montpelliéraine des Transports Urbains qui gère la gare routière alors située sur la dalle de la gare ferroviaire.

Dès 1981, la Société Montpelliéraine des Transports Urbains diversifie ses activités : elle concourt à la gestion des parcs de stationnement payant et des horodateurs. En 1992, elle crée une activité de location de vélo, Vill'à vélo devenue Vélomagg en 2007[10].

En 1986, le réseau se compose de 28 lignes desservant Montpellier, Baillargues, Castelnau-le-Lez, Clapiers, Grabels, Jacou, Juvignac, Lattes, Le Crès, Montferrier-sur-Lez, Palavas-les-Flots, Pérols, Saint-Jean-de-Védas et Vendargues[8].

Du au , le prototype du Renault Mégabus a été testé sur la ligne 1[9].

En 1989, le réseau se dote d'un service de nuit, nommé « Le Rabelais », composé de 4 lignes desservant tout Montpellier[9].

En 1991, la livrée verte laisse place à une livrée blanche à carreaux bleus, cette livrée sera vite surnommée « Lustucru »[9]. Les premiers bus à recevoir la livrée seront les Renault R312, reçus à cette époque.

En 1994, le réseau reçoit des Renault PR112 (standards) et PR118 (articulés)[9].

Entre 1997 et 1998, le réseau reçoit 31 Man NL222[9].

2000 - aujourd'hui : le retour du tramway

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Le , le nouveau réseau de tramways de Montpellier est inauguré. Durant les années qui suivent : la ligne 2 est inaugurée en 2006, les lignes 3 et 4 en 2012 puis l’extension de la ligne 4 en 2016. Ce réseau est secondé par le réseau de bus toujours existant mais totalement refondé et modernisé (nouveau matériel dans les années 2000 et 2010) afin d'offrir un complément de desserte aux 4 lignes de tramway de la métropole montpelliéraine par l'intermédiaire de ses 36 lignes (en 2016).

Ces réseaux sont exploités par la TAM (Transports de l'Agglomération de Montpellier) depuis 2000, et qui a vu son acronyme évoluer le au profit de TAM Montpellier 3M. Cette société exploite également depuis 2007 un service de vélopartage nommé Vélomagg et depuis 2006 un service d'autopartage nommé Modulauto.

Depuis le milieu des années 2000, les Transports de l'agglomération de Montpellier sont opérés en partenariat avec Transdev[12].

Fin 2015, la TAM a radié tous les bus à motorisation diesel de son parc roulant au profit de motorisation GNV dans le cadre d'une initiative entamée en 2000[13].

À la suite des travaux dans le cadre de la réalisation de la ligne 5 de tramway, l'Avenue Georges Clémenceau est fermée à la circulation[14], et les itinéraires des lignes 6, 7, 11, 17, 33 et 38 sont modifiées en conséquence.

Généralités

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Le réseau est exploité depuis 1979 par la même entreprise, anciennement société d'économie mixte devenue une société publique locale en 2022 qui porte le même nom que le réseau qu'elle exploite : la TAM, nommée SMTU jusqu'en 2000[15]. Dans le cadre de la délégation de service public qui courait sur la période 2018-2024, elle subdéléguait l'exploitation du réseau de bus à Transdev via la société Transdev Mobilité Montpellier Métropole (T3M) qui elle-même confiait de 50 à 71 % de la sous-traitance à Transdev Occitanie Littoral ; les Courriers du Midi (groupe Keolis) exploitant le reste[16],[17].

La TAM dispose d'une assistance technique assurée par le groupe Agir[17].

L'ensemble des véhicules et des installations (stations, dépôts, bureaux, etc.) sont la propriété de l'autorité organisatrice de la mobilité, Montpellier Méditerranée Métropole.

Lignes de tramway (simplifié)
Ligne Trajet
(Ligne 1 du tramway) Mosson ↔ Gare Sud de France
(Ligne 2 du tramway) Jacou ↔ Notre-Dame de Sablassou ↔ Sabines ↔ Saint-Jean-de-Védas Centre
(Ligne 3 du tramway) Juvignac ↔ Mosson ↔ Pérols Étang de l'Or / Lattes Centre
(Ligne 4 du tramway) (Circulaire) Garcia Lorca via les berges du Lez, Près d'Arènes, Peyrou
(Ligne 5 du tramway) Grés de Montpellier ↔ Clapiers

Le Bustram est un bus à haut niveau de service.

Lignes de bustram (simplifié)
Ligne Trajet
(Ligne A du bustram) Notre-Dame de Sablassou ↔ Place de l'Europe (seconde section du tracé vers Castries, prévue en 2028)

Le réseau de bus est formé de 38 lignes formant deux « sous-réseaux » : les lignes urbaines (numérotées entre 6 et 17, 19, 47, 52 et 53) assurant une desserte fine de Montpellier en complément du tramway et du bustram, et les lignes suburbaines (numérotées 18 et de 20 à 46), dont quatre assurées en transport à la demande reliant les communes périphériques aux stations de tramway aux portes de Montpellier.

Gratuité des transports à Montpellier

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Depuis le , Montpellier Méditerranée Métropole permet à tous les habitants de la métropole de Montpellier, d'utiliser les services d'autobus et de tramway sans achat de ticket, ni de prise d'abonnement via l'acquisition du Pass gratuité auprès de la TaM ; 407 000 des 510 000 habitants de la métropole en ont fait la demande en 2024[18].

Ce passage à la gratuité fait partie d'une promesse électorale du maire de Montpellier élu en 2020 et président de la Métropole, Michaël Delafosse[19].

Les non-résidents doivent continuer à se doter de titres payants, Julie Frêche (vice-présidente chargée des transports) justifiant ce choix par rapport à son financement par les impôts locaux[18]. Elle pourrait toutefois être étendue aux résidents des intercommunalités voisines[18]. Les tarifs intermodaux existent toujours, avec quelques ajustements liés aux modifications du système billétique[20].

La validation des titres a été totalement supprimée et les équipements déposés, un système embarqué assurant désormais le comptage des voyageurs[21]. Toutefois, un titre acheté via l'application mobile « M'Ticket TaM » doit être validé dans l'application idoine sous peine d'amende, au même titre que l'absence pure et simple de titre de transport[22]. Les stations les plus fréquentées disposent toujours d'au moins un distributeur de tickets papier, à utilisation immédiate une fois acheté puisque les valideurs ont été supprimés[23].

La gratuité pour les résidents a été mise en place en trois phases[24] :

  • Phase 1 : à partir du , gratuité des transports le week-end.
  • Phase 2 : à partir du , gratuité étendue en semaine aux moins de 18 ans et aux plus de 65 ans[25].
  • Phase 3 : à partir du , gratuité étendue à tous les résidents de la métropole de Montpellier[26].

La gratuité a fait augmenter de façon notable la fréquentation, y compris en heures de pointe ce qui sature les lignes, les usagers réclament plus de moyens[27].

Financement

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Le manque à gagner généré par la gratuité pour les résidents est compensé par Montpellier Méditerranée Métropole, pour un coût de 34 millions d'euros, dont 6,8 millions de compensations pour les aides sociales et scolaires pour l'année 2024[28]. Une bonne partie est financé par le versement mobilité, qui s'élevait à 91,23 millions d'euros en 2020[28],[29].

En , la Cour des comptes publie un rapport pointant les effets négatifs de la gratuité montpelliéraine, pointant que la gratuité mettrait à mal la capacité à investir et entretenir le réseau, et qu'elle ne favorisait pas le transfert modal de la voiture vers les transports en commun[30].

Intermodalité

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La TAM exploite le service de vélos en libre-service Vélomagg'.

Le service d'autopartage Modulauto est présent dans l'agglomération montpelliéraine et plus largement dans le département de l'Hérault.

L'agglomération montpelliéraine ne compte plus qu'une seule ligne classique en activité en termes d'infrastructure, la ligne de Tarascon à Sète-Ville, ainsi que le contournement ferroviaire de Nîmes et de Montpellier.

La gare de Montpellier-Saint-Roch est la gare principale de la métropole, c'est aussi le point central du réseau de tramway, dont la ligne 1 qui permet de la relier avec l'autre gare majeure, celle de Montpellier-Sud de France située sur le contournement.

Deux autres gares sont desservies par les bus du réseau TAM : Baillargues et Villeneuve-lès-Maguelone.

Autobus et autocars

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Les lignes intermodales d'Occitanie (LiO) sont nombreuses au départ de Montpellier mais elles ne convergent pas en un point central : les terminus sont reportés en périphérie aux stations de tramway.

À la station Sabines de la ligne 2 du tramway, une gare routière destinée aux cars longue distance FlixBus et BlaBlaCar Bus existe[31].

Le réseau Transp'Or de la communauté d'agglomération du Pays de l'Or est en correspondance à plusieurs stations de tramway, notamment à Pérols pour l'accès à la mer.

Accessibilité

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Le tramway est entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite, contrairement aux bus où plusieurs arrêts ne sont pas aménagés.

En parallèle, le GIHP exploite un service de TPMR sur la métropole montpelliéraine où l'association est présente depuis 1966 ; le GIHP assure un rabattement sur le tramway si possible pour l'usager[32],[33].

Fréquentation

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La fréquentation du réseau de la TAM est en augmentation régulière et soutenue depuis la mise en service du tramway. Toutefois, plusieurs baisses ponctuelles ont été enregistrées en 2005, 2010, 2016 et 2018. Entre 2006 et 2016, la fréquentation a cru de 53 %[34]. Entre 2023 et 2024, la fréquentation a bondi de 33 % avec la mise en place de la gratuité pour les résidents de la métropole[35].

Année 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2023 2024
Nombre de
voyages annuel
(en millions)[34],[36],[37],[35]
34,68 39,24 42,48 47,90 52,63 52,40 54,46 61,98 66,29 67,72 62,22 63,52 68,52 73,22 76,63 85,22 83,2 84 83,1 82 110

En 2016, le tramway représentait près de 80 % du nombre de voyages effectués sur le réseau[34].

Le projet de « Métronome » est annoncé en et fait suite à l'annonce en par Philippe Saurel, de l'abandon de la plupart des extensions du tramway[38]. Le projet prévoit 3 lignes de bus à haut niveau de service et 4 lignes de bus structurantes[39],[40].

Le , il évolue vers un projet de 5 lignes de « bustram », reprenant globalement le précédent projet mais faisant évoluer deux lignes structurantes vers le statut de BHNS et en supprimant les autres[41],[42].

La première ligne (la A) voit un premier tronçon ouvrir le [43], le reste du réseau sera construit d'ici 2031[44].

Gare TER de Sablassou

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La gare de Sablassou, proche du pôle multimodal Notre-Dame de Sablassou à Castelnau-le-Lez, desservi par la ligne 2 du tramway par la ligne A du bustram, est annoncé en 2021 pour un début des travaux en 2026[45]. Ce projet permettra de relier Castelnau-le-Lez à Montpellier en 3 minutes puis Béziers et Nîmes en 20 minutes et fera de cet emplacement le principal pôle multimodal de l'est de l'agglomération[45].

Le site sera également traversé par les pistes cyclables du futur réseau Express Vélo, et se trouvera en bordure de la déviation Est de Montpellier, prévue initialement en 2025[45].

Un projet de Service express régional métropolitain est à l'étude dans les années 2020, incluant aussi bien le développement de l'offre ferroviaire existante qu'un important volet routier avec la création de plusieurs lignes d'autocars à haut niveau de service[46].

Notes et références

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  1. « Les premiers tramways – Via Montpellier » (consulté le )
  2. Leslie Anagnostopoulos, « Le premier tram était tiré par des chevaux », article paru dans la Gazette de Montpellier no 966-967, 22 décembre 2006-4 janvier 2007, page 18.
  3. Michel Bozzola, « 17 novembre 2019 – Il y a 72 ans, la fin administrative de la Compagnie des tramways électriques de Montpellier », sur Tramway de Montpellier, (consulté le )
  4. Danielle et Roland Jolivet, Montpell'hier, Montpellier, chez l'auteur, Imp. Fournié, Balma (Haute-Garonne), , Album, ill. en noir et en coul., 153, 21 × 26 cm (ISBN 2-9513984-3-3, présentation en ligne), p. 20 et 21
  5. 1 2 3 transports-de-mtp.wifeo.com - L'avant CTM
  6. Historique et parcours de ce réseau présenté dans un dossier de Leslie Anagnostopoulos, « Tram d'hier et tram d'aujourd'hui », paru dans la Gazette de Montpellier no 966-967, 22 décembre 2006-4 janvier 2007, pages 18 et 19. La double page est illustrée d'un plan comparé des deux réseaux de tramways électriques et de cartes postales anciennes fournit par l'auteur d'ouvrages sur Montpellier, Roland Jolivet.
  7. 1 2 130 ans de transports dans l'agglomération de Montpellier, pages 36-39.
  8. 1 2 3 4 transports-de-mtp.wifeo.com - La CTM
  9. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 transports-de-mtp.wifeo.com - La SMTU
  10. 1 2 3 4 5 130 ans de transports dans l'agglomération de Montpellier, pages 77 et suivantes.
  11. 130 ans de transports dans l'agglomération de Montpellier, pages 24-25.
  12. Photographie d'une rame de la ligne 2 signalant ce partenariat, 21 juillet 2007.
  13. Fin 2015, les bus de Montpellier rouleront tous au gaz (mobilicités.fr, consulté le 18 novembre 2016).
  14. « Montpellier : top départ pour les travaux de la ligne 5 de tramway sur l'avenue Clemenceau », sur midilibre.fr (consulté le )
  15. « Fusion de la Serm et ACM Habitat, TaM en SPL… vers une gouvernance modernisée pour Montpellier », sur www.herault-tribune.com, (consulté le ).
  16. Jean-Marc Aubert, « Métropole de Montpellier : la gestion de TaM au rapport, la réaction de Michaël Delafosse », sur actu.fr, (consulté le ).
  17. 1 2 Olivier Meyer, « Montpellier », sur transbus.org (consulté le ).
  18. 1 2 3 Léonie Cornet, « Gratuité des transports à Montpellier : déjà un an que la mesure existe pour tous les habitants de la métropole », sur francebleu.fr, (consulté le )
  19. Salah Hamdaoui, « Transports en commun gratuits le week-end dans la métropole de Montpellier », sur France Bleu, (consulté le ).
  20. Edouard Paris, « Nouvelles habitudes à prendre pour les non-résidents de la Métropole de Montpellier utilisant à la fois les réseaux liO Hérault Transport et TaM Montpellier 3M », sur tramwaydemontpellier.net, (consulté le )
  21. Edouard Paris, « Gratuité des transports 7J/7 : la SPL TaM va dépenser 5 291 517,71 € H.T. pour faire équiper tous ses bus et tramways d’un système de comptage des passagers », sur tramwaydemontpellier.net, (consulté le ).
  22. Edouard Paris, « Sur le réseau TaM Montpellier 3M, vous allez dérouiller si vous ne présentez pas un titre de transport gratuit ou payant en cours de validité », sur tramwaydemontpellier.net, (consulté le )
  23. Edouard Paris, « Liste des stations du réseau de tramways de Montpellier qui conserveront ou perdront leurs distributeurs automatiques de titres de transport à compter du jeudi 21 décembre 2023 », sur tramwaydemontpellier.net, (consulté le )
  24. Guillaume Roulland, « La gratuité est prévue en trois phases », France Bleu, (consulté le ).
  25. « A Montpellier, pas de gratuité du tramway en septembre pour les 18-26 ans », sur 20minutes.fr, (consulté le ).
  26. « La gratuité des transports publics à Montpellier entérinée par le conseil de métropole », sur midilibre.fr (consulté le ).
  27. Henri Frasque, « A Montpellier, la gratuité des transports a boosté la fréquentation », sur ouest-france.fr, (consulté le )
  28. 1 2 Louise Thomann, « Le coût de la gratuité des transports en commun à Montpellier inquiète toujours l'opposition », sur francebleu.fr, (consulté le )
  29. Olivier Meyer, « Montpellier », sur transbus.org (consulté le )
  30. Thomas Pinaroli, « La métropole de Montpellier répond aux critiques de la Cour des Comptes sur la gratuité des transports », sur francebleu.fr, (consulté le )
  31. Léa Pippinato, « Montpellier la nuit : Sabines, petits prix pour grands départs en bus », sur actu.fr, (consulté le )
  32. Diane Petitmangin, « GIHP, un quinquagénaire qui a encore tant à faire en Languedoc-Roussillon » Accès payant, sur midilibre.fr/, (consulté le )
  33. « Secteur Montpellier Métropole » Accès libre, sur gihp-occitanielr.org (consulté le ).
  34. 1 2 3 [PDF] Rapport d'activité 2016, page 98/107, publié le sur le site de Montpellier Méditerranée Métropole (consulté le 10 mars 2019)
  35. 1 2 Rémy Cougnenc, « À Montpellier, la gratuité des transports explose déjà les records », sur lamarseillaise.fr, (consulté le ).
  36. « Rapport d'activités 2010 de Montpellier Agglomération » [PDF], sur montpellier3m.fr (consulté le )
  37. « Rapport d'activités 2018 de Montpellier Méditerranée Métropole » [PDF], sur montpellier3m.fr (consulté le )
  38. Grégory Rambour, « La chronologie des TCSP en France par ville - Montpellier », sur chronologie-tcsp-france.fr (consulté le )
  39. Diane Petitmangin, « Nouvelles lignes et horaires élargis pour le réseau de bus de la Métropole de Montpellier, à la rentrée », sur www.midilibre.fr, (consulté le )
  40. « Nouvelle offre de transport, dès septembre 2019 », sur montpellier3m.fr, (consulté le )
  41. Romain Berchet, « CARTE - La Métropole de Montpellier lance cinq lignes de Bustram pour 2025 », sur francebleu.fr, (consulté le )
  42. Montpellier Méditerranée Métropole, « Séance ordinaire du mardi 14 octobre 2025 » [PDF], sur Montpellier Méditerranée Métropole, (consulté le ).
  43. Valentin Cosson, « VIDÉO. "Moins cher en investissement et en fonctionnement que le tramway" : le premier bustram de Montpellier inauguré en grande pompe » Accès payant, sur midilibre.fr, (consulté le ).
  44. Edouard Paris, « 16 décembre 2024 – Reportage photo sur l’état d’avancement des travaux de construction du premier tronçon de la future ligne B1 de BusTram entre « Place de l’Europe » à Montpellier et « Notre-Dame de Sablassou » à Castelnau-le-Lez », sur tramwaydemontpellier.net, (consulté le ).
  45. 1 2 3 « Près de Montpellier : la future gare TER de Sablassou, outil stratégique pour la filière numérique », sur actu.fr (consulté le )
  46. « Plus de trains, cars à haut niveau de service, billetterie unique… ce que contient le SERM de Montpellier pour faciliter les mobilités », sur midilibre.fr, (consulté le )

Bibliographie

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Livres et brochures
  • Gérard Cholvy, Histoire de Montpellier, Éditions Privat, Toulouse 1984.
  • André Jacquot, Les Tramways à chevaux de Montpellier 1880-1883, Chemins de fer touristiques fédérés, 1985.
  • Roland Jolivet et Bras, Frédéric-Eusèbe (1868-1956) (photogr. Danielle Jolivet), Montpellier bras dessus bras dessous, Montpellier, chez l'auteur, imp. Beta (Barcelone), , ill. en noir et en coul., 170, 30 cm (ISBN 2-9513984-1-7, présentation en ligne)
  • Roland Laboye, Montpellier m'amuse, Ida éditions, Montpellier 1999.
  • Mireille Lacave, Montpellier naguère 1845-1944, Éditions Payot, collection « Mémoires des villes », Paris 1981.
  • Maurice Maillet, Les Chemins de fer d’intérêt local de l’Hérault, Les Éditions du Cabri, Breil-sur-Roya, 1985.
  • Jacques Palliès, Jean-Louis Estèves & Jacques Héritier, Montpellier mémoire, Edi sud Aix-en-Provence, Edi Loire Saint-Étienne, 1994.
  • Francis Zamponi, Montpellier métropole du sud, Librairie Arthème Fayard, Paris 2001.
  • Cécile Malhey-Dupart, 130 ans de transports dans l'agglomération de Montpellier, éd. Transports de l'agglomération de Montpellier, .
  • Cécile Malhey-Dupart, Les premières années du tramway électrique à Montpellier dans Bulletin historique de la ville de Montpellier, .
  • Philippe-Enrico ATTAL, Historail N° pages 6 à 21: Les 3 réseaux de Tramway de Montpellier.
  • Philippe-Enrico ATTAL, Rail Passion no 217 pages 24 à 26: Montpellier boucle sa ligne 4, première circulaire de France.
Revues et journaux

Articles connexes

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Liens externes

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