Pignan

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Pignan
Pignan
La partie centrale de Pignan et vignes.
Blason de Pignan
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Montpellier Méditerranée Métropole
Maire
Mandat
Michelle Cassar
2020-2026
Code postal 34570
Code commune 34202
Démographie
Gentilé Pignanais
Population
municipale
7 019 hab. (2017 en augmentation de 7,57 % par rapport à 2012)
Densité 345 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 35′ 07″ nord, 3° 45′ 45″ est
Altitude Min. 29[1] m
Max. 217[2] m
Superficie 20,32 km2
Élections
Départementales Canton de Pignan
(bureau centralisateur)
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Pignan
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Pignan
Liens
Site web www.pignan.fr

Pignan est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie, bureau centralisateur du canton de Pignan.

La commune fait partie de Montpellier Méditerranée Métropole et compte 7 019 habitants.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Pignan se situe dans l'est du département de l'Hérault, dont l'agglomération principale se trouve à environ douze kilomètres à vol d'oiseau à l'ouest du centre de la préfecture Montpellier[3]. La commune est dans l'aire urbaine[4] et le bassin de vie de Montpellier[5].

Carte.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le territoire communal se compose de deux parties. Au sud, une plaine de 30 à 60 mètres d'altitude est parcourue par des ruisseaux affluents de la Mosson. S'y sont développées des activités agricoles, notamment viticoles. Au nord, le relief de 95 à 150 mètres en moyenne est collinéen et la végétation est une garrigue parsemée de quelques vignes, vergers et résidences dispersées. L'altitude et l'encaissement des cours d'eau et vallées sèches s'accroît au nord-ouest jusqu'au point culminant et difficilement accessible de la commune, le Feraillès à 217 mètres[réf. nécessaire].

La ville de Pignan s'est initialement développée au nord de la plaine, au pied des collines où passent également les routes départementales D5 et D5E5 en provenance de Montpellier. Les quartiers résidentiels du XXe siècle se sont majoritairement construits en habitat individuel dense entre le village et les premiers flancs des collines, puis en villas espacées sur le sommet autour des routes menant à Murviel-lès-Montpellier[réf. nécessaire].

Pignan se situe en zone de sismicité 2 (sismicité faible)[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes de bus 34, 38 et 43 de la Tam.

Ligne Caractéristiques
34 (34)
MossonCournonsec — Les Clavoux
Ouverture / Fermeture
années 2000[7] / —
Longueur
Durée
35 min
Nb. d’arrêts
26
Matériel
Jours de fonctionnement
LMaMeJVSD
Jour / Soir / Nuit / Fêtes
O / N / N / O
Voy. / an
Dépôt
N.C.
(Courriers du Midi)
Desserte : Montpellier, Saint-Georges-d'Orques, Pignan, Cournonterral, Cournonsec
  • Pôles d'échanges : Mosson
  • Principaux arrêts desservis : Stade • Médiathèque La Gare • Mairie • Cournonsec — Les Clavoux
Autre :
38 (38)
Rondelet ↔ Cournonsec — Les Clavoux
Ouverture / Fermeture
[7] / —
Longueur
Durée
51 à 54 min
Nb. d’arrêts
27/45
Matériel
Jours de fonctionnement
LMaMeJVSD
Jour / Soir / Nuit / Fêtes
O / N / N / O
Voy. / an
Dépôt
N.C.
(Pays d'Oc Mobilités)
Desserte : Montpellier, Saint-Jean-de-Védas, Lavérune, Pignan, Cournonterral, Cournonsec
  • Pôles d'échanges : Aucun
  • Principaux arrêts desservis : Rondelet • Saint-Denis • Lycée G. Clemenceau • Les Bouisses • Les Serres • Médiathèque La Gare • Mairie • Cournonsec — Les Clavoux
Autre :
  • A certaines heures, des services directs relient Cournonsec à Rondelet sans desservir Pignan et Lavérune.
43 Ligne 43 du bus de Montpellier
Saint-Jean-de-Védas — Centre ↔ Pignan — La Bornière
Ouverture / Fermeture
/ —
Longueur
Durée
Nb. d’arrêts
15
Matériel
Jours de fonctionnement
LMaMeJVSD
Jour / Soir / Nuit / Fêtes
O / N / N / O
Voy. / an
Dépôt
N.C.
Desserte : Saint-Jean-de-Védas, Fabrègues, Saussan, Pignan
  • Pôles d'échanges : Saint-Jean-de-Védas — Centre
  • Principaux arrêts desservis : Saint-Jean-de-Védas Centre
Autre :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Pignan s'appelle en occitan Pinhan, en latin : Pinianum, parfois Pinna.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société des amis de la constitution » en janvier 1791, puis rebaptisée « Société populaire régénérée des sans-culottes » après la chute de la monarchie[8]. Elle est fréquentée par 151 personnes en 1793, soit 8,5 % de la population[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Conseil municipal de Pignan (mandature 2020-2026)
Liste Tendance Effectif Statut
« Pignan, toujours ensemble » Sans étiquette 23 Majorité
« Pignan 2020 plus fort ensemble » Sans étiquette 6 Opposition

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[10]
Période Identité Étiquette Qualité
9 février 1790 15 novembre 1791 Guillaume Michel Révolutionnaire  
15 novembre 1791 11 mars 1792 Etienne Azaïs Modéré Chirurgien. Catholique
11 mars 1792 6 juillet 1795 Guillaume Michel Révolutionnaire  
6 juillet 1795 16 novembre 1795 Jean-Baptiste Delanglade   Notaire. Agent municipal représentant la commune dans la municipalité cantonale
16 novembre 1795 4 septembre 1797 Etienne Azaïs Modéré Chirurgien. Catholique. Agent municipal représentant la commune dans la municipalité cantonale
4 septembre 1797 23 mai 1802 Nicolas Saltet Républicain patriote Agent municipal représentant la commune dans la municipalité cantonale jusqu'au 21 avril 1800. Maire provisoire jusqu’au 18 juin 1800. Démission
23 mai 1802 1er mars 1813 Etienne Verdier Républicain, patriote Protestant
1er mars 1813 18 mai 1815 Jean-Baptiste Delanglade   Notaire
18 mai 1815 Juillet 1815 Etienne Verdier Républicain, patriote Protestant
Juillet 1815 13 septembre 1815 Jean-Baptiste Delanglade   Notaire. Démission
13 septembre 1815 16 février 1816 Etienne Azaïs   Décès
16 février 1816 29 juin 1816 Jean Clément Coulet   Adjoint. Maire par intérim
29 juin 1816 5 avril 1835 Jean Baptiste Frédéric Deleuze   Propriétaire foncier
5 avril 1835 18 juin 1837 Guillaume Espinas    
18 juin 1837 29 février 1848 Antoine Michel Monarchiste modéré Démission
29 février 1848 21 juillet 1848 Auguste Peyrolles Légitimiste Cultivateur, propriétaire, sous-lieutenant de la garde nationale. Président de la commission communale provisoire jusqu'au 9 mars. Suspendu par le préfet.
21 juillet 1848 27 août 1848 Paulin Verdier Républicain Election invalidée
27 août 1848 v. 15 février 1850 Antoine Michel Monarchiste modéré  
v. 15 février 1850 30 mars 1850 Jacques Rabinel   Maire provisoire
30 mars 1850 6 août 1860 Guillaume Maurin    
6 août 1860 8 septembre 1867 Amédée Capion    
8 septembre 1867 8 septembre 1870 Etienne Sapte    
8 septembre 1870 v. 18 avril 1871 Marius Lombard    
v. 18 avril 1871 8 mai 1871 Jean Saint-Léger   Maire provisoire
8 mai 1871 4 juillet 1881 Aimé Joseph-Maurin Légitimiste Révoqué
4 juillet 1881 18 mai 1884 Antoine Barral Légitimiste Adjoint, maire provisoire jusqu’au 9 octobre 1881
18 mai 1884 10 juillet 1884 Dieudonné Vidal Royaliste Propriétaire négociant. Suspendu
10 juillet 1884 25 octobre 1885 Edmond Faucillon Républicain Propriétaire. Conseiller municipal faisant fonction de maire
25 octobre 1885 17 mai 1896 Dieudonné Vidal Royaliste Propriétaire négociant
17 mai 1896 9 septembre 1897 Joseph Sapte Républicain Démission
9 septembre 1897 v. 5 juillet 1899 Joseph Barral Royaliste Démission
v. 5 juillet 1899 25 septembre 1899 Camille Pinède Royaliste Adjoint, faisant fonction
25 septembre 1899 20 mai 1900 Aimé Joseph-Maurin Légitimiste  
20 mai 1900 v. août 1903 Jean Vidal Royaliste  
v. août 1903 6 février 1911 Louis Bousquet Royaliste Conseiller municipal faisant fonction jusqu’au 4 septembre 1903
6 février 1911 4 juillet 1912 Alban Laget Royaliste  
4 juillet 1912 29 juin 1913 Aimé Joseph-Maurin Légitimiste  
29 juin 1913 10 décembre 1919 Alban Laget Royaliste  
10 décembre 1919 19 mai 1935 Aimé Joseph-Maurin Légitimiste  
19 mai 1935 28 janvier 1939 Benoît Michel   Conseil municipal dissout
28 janvier 1939 23 février 1939 Robert Estève   Président provisoire de la délégation spéciale nommée par le préfet
23 février 1939 7 mars 1942 Félicien Causse   Démissionnaire le 31 octobre 1941
7 mars 1942 9 juin 1942 Pierre Bonnet   Adjoint faisant fonction de maire. Démission
9 juin 1942 30 septembre 1944 Evariste Bonnet   Président de la délégation spéciale nommée par le préfet
30 septembre 1944 31 octobre 1947 Benoît Michel   Président provisoire de la délégation spéciale nommée par le préfet, puis maire
31 octobre 1947 25 mars 1959 Louis Maurin    
25 mars 1959 23 mars 1965 Amédée Capion    
23 mars 1965 21 octobre 1967 Gabriel Grollier   Général retraité. Démission
21 octobre 1967 7 décembre 1967 Urbain Fabre   Adjoint faisant fonction
7 décembre 1967 21 mars 1971 Lucien Aoust    
21 mars 1971 Juillet 1973 Louis Loubet   Décédé
Juillet 1973 7 septembre 1973 Gabriel Grollier   Général retraité. Adjoint faisant fonction
7 septembre 1973 27 mars 1977 Pierre Fabre    
27 mars 1977 Mars 1983 Guy Couderc SFIO-PS Conseiller général (1976-1994)
Mars 1983 23 mars 2001 Sébastien Ros SE  
23 mars 2001 21 mars 2008 Paul Charlemagne PS  
21 mars 2008 En cours Michelle Cassar SE Fonctionnaire

Jumelages[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logements[modifier | modifier le code]

En 2010, Pignan comptabilisait 2 639 logements sur son territoire parmi lesquels 94,1% de résidences principales, 2,1% de résidences secondaires et 3,6% de logements vacants[12]. La commune a, en 2011, 9,32% de logements sociaux[13].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

La municipalité a créé une ZAC sur le lieu-dit de Saint-Esteve, d'une surface de 30 hectares. Cette ZAC comprend au moins 650 logements livrés à partir de 2017, un complexe sportif, de nouveaux commerces, un hameau agricole, des espaces verts et un nouveau cimetière[14]. Ce projet qui a rencontré des oppositions [15],[16]modifie fortement l'apparence de la commune laissant apparaitre depuis la route départementale D5 de nombreux immeubles collectifs qui contrastent avec les zones pavillonnaires alentour. Mais ces transformations rapide qui modifient le tissu urbain des communes touchent la Métropole de Montpellier dans sa globalité ou presque.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[18].

En 2017, la commune comptait 7 019 habitants[Note 1], en augmentation de 7,57 % par rapport à 2012 (Hérault : +6,24 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4141 5661 5411 8091 8892 0121 9252 0181 903
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8911 9522 1582 1662 0811 7571 8351 8822 167
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 1131 9491 8591 8191 7551 7661 6441 5091 680
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 9052 2162 6773 3194 0975 6656 0476 0926 525
2017 - - - - - - - -
7 019--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose de nombreux commerces de proximité ainsi que de plusieurs restaurants, d'une grande surface d'alimentation générale, d'une médiathèque intercommunale dépendant de la Métropole de Montpellier, d'une crèche municipale, d'une antenne de la mission locale, d'un poste de police municipale, de deux gymnases, un dojo, plusieurs terrains de football, plusieurs courts de tennis, un terrain de tambourin, de nombreux boulodromes ainsi qu'un certain nombre d'aires de jeux pour les enfants et plusieurs salles de fêtes.

Pignan dispose également d'une décharge et d'un aérodrome.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Pignan est dotée de trois groupes scolaires publics (Louis Loubet, Lucie Aubrac et Marcelin Albert) regroupant maternelle et élémentaire, d'un collège public (Marie Curie), et d'une école alternative à pédagogie multiple (Cœur d'École).

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose de huit médecins généralistes, un psychologue, sept kinésithérapeutes, deux pharmacies et un laboratoire d'analyses médicales. La commune accueille aussi une clinique psychiatrique (centre psychothérapeutique Saint-Martin de Vignogoul [11]).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Pendant la semaine du , la fête du village est organisée chaque année pendant laquelle sont proposées des activités taurines et des soirées dansantes avec une fête foraine pour les enfants (et les grands enfants).

Sports[modifier | modifier le code]

Pignan compte plusieurs associations sportives, dont un club de foot, l'A.S Pignan, qui a reçu le label Qualité École de Football FFF[21].

Depuis 2009, au mois de février, un trail[22] est organisé entre vignes et garrigue avec, en 2017 et 2018 :

  • Le Canitrail (depuis 2017) : canicross nature de 5 km avec son chien équipé d'une laisse adaptée
  • La Pignanaise : course nature de 5 km
  • La Garriguette : course nature ou marche nordique de 12 km
  • Le Maquis : trail de 20 km

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Carte postale de Notre-Dame de la Paix (fin XIXe siècle - début XXe siècle)
    l'église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption
  • le temple protestant
  • l'abbaye de Vignogoul

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le revenu moyen net par foyer fiscal en 2010 était de 25 083 [12]. Le taux d'imposition de la taxe d'habitation est fixé à 16.2 % en 2012[23]. tandis que la dette s'élevait à hauteur de 938 €/hab[24].

Emplois et entreprises[modifier | modifier le code]

Marchés et foires[modifier | modifier le code]

Des marchés sont présents dans la ville au cours de l'année :

  • Durant la saison estivale, deux marchés vivriers nocturnes organisés par la mairie en partenariat avec une association d'agriculteurs producteurs aveyronnais (Fermiers de l'Aveyron). Des tables et des bancs sont disposés pour la consommation sur place, de la musique accompagne le souper convivial pris en commun. Quelques revendeurs alimentaires et des viticulteurs de l'Hérault sont également présents durant ces soirées.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château Turenne (XVIIe siècle) - mairie.
Les tours de Pignan, de gauche à droite : le château Turenne, le Fort Vieil, La Chapelle des Penitents et la tour de l'Horloge.
Abbaye du Vignogoul.

L'actuel hôtel de ville est installé depuis 1895 dans le château de Turenne, construit fin XVIIe siècle sur les ruines d'un autre château par Gabriel d'Hebles et Henri de Baschi du Cayla.

Dans le vieux centre, de nombreux vestiges médiévaux sont visibles, dont plusieurs hautes tours bâties en Opus monspelliensis (l'une d'elles est surmontée d'un campanile) et d'anciennes portes de rempart.

En matière religieuse, l'ancienne église Notre-Dame-de-l'Assomption existe depuis le XIVe siècle, fut détruite plusieurs fois au cours des guerres de Religion jusqu'à sa dernière reconstruction au XVIIe[25]. Trois de ses arcs-boutants sont reliés à la tour Carrée, un ancien donjon du XIIe siècle de trente mètres de hauteur[26]. L'église paroissiale de style néogothique date de la seconde moitié du XIXe siècle. Un temple protestant existe, construit en 1823.

Dans la plaine agricole, se trouve également l'ancienne abbaye de Vignogoul sur la route conduisant à Saint-Georges-d'Orques. Ancien monastère féminin apparaissant dans les textes à partir du milieu du XIIe siècle, il est vendu comme bien national pendant la Révolution. Le site accueille un festival de musique ancienne[27].

Les caves oléicoles et vinicoles sont réputées. La première est connue pour sa rougette de Pignan, une huile d'olive primée issue de l'olivier de même nom[28],[29],[30].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Pignan

Les armes de Pignan se blasonnent ainsi: D'azur à un château à deux tours d'argent, maçonné de sable, accompagné en chef, à dextre d'un écusson de gueules chargé d'une croix cléchée, vidée et pommetée d'or, à senestre d'un écusson d'or aux quatre pals de gueules et en pointe d'un pin d'or.

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Littérature
  • Pignan figure parmi les lieux « visités » par Hermann Karlovitch, le héros de La Méprise du romancier russo-américain Vladimir Nabokov, publié en 1934.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J. Bianquis, Les débuts du mouvement missionnaire à Pignan (Hérault) et la vocation de Th. Arbousset, 1820-1826, Montpellier, éd. L’Abeille, , 32 p.
  • Émile Bonnet, Sur une sépulture gallo-romaine découverte à Pignan (Hérault), Montpellier, Impr. Générale du Midi, , 16 p.
  • Mission Archives 34, Répertoire numérique détaillé des archives communales de Pignan, Montpellier, Mission Archives 34, [ca 2015], 173 p.
  • Jean-Claude Richard Ralite, « Pignan : archéologie et monnaies », Études sur Pézenas et l'Hérault, no 4,‎ , p. 3-32 (lire en ligne)
  • Louis Secondy et Jeanne Secondy, Pignan en Languedoc, Nîmes, C. Lacour, coll. « Eruditae indagationes », , 407 p.

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

  • Série : Délibérations consulaires et communales (1607-1982) [23 registres]. Fonds : Archives communales de Pignan; Cote : 125 PUB. Pignan : Mairie de Pignan. (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'altitude minimale à Pignan correspondrait aux rives du Coulazou et du ruisseau de Brue à la limite avec la commune de Saussan, d'après les courbes de niveau et les points d'altitude de 30 mètres à proximité sur la carte topographique n°2743ET, titrée Montpellier, au 1/25 000e, Institut géographique national, 3e édition, 2004.
  2. 217 mètres est indiqué comme point d'altitude de Feraillès, un sommet dominant la vallée encaissée du Coulazou, au nord-ouest de la commune, sur la carte topographique n°2743ET, titrée Montpellier, au 1/25 000e, Institut géographique national, 3e édition, 2004.
  3. D'après Montpellier, carte topographique au 1/25 000e, Institut géographique national, 3e édition, 2004.
  4. [1]
  5. [2]
  6. Plan séisme
  7. a et b Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées datemes
  8. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 413.
  9. Dubost, ‘’Le réseau des sociétés…’’, op. cit., p. 395
  10. « Registres des délibérations communales », sur Archives départementales Pierres Vives (consulté le 7 avril 2020).
  11. Source : Page Chronik 1: Der Anfang, sur le site de la Partnerschaftsverein Sinzheim-Pignan e. V..
  12. a et b [3]
  13. [4]
  14. [5]
  15. [6]
  16. [7]
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  21. [8]
  22. « Du nouveau pour le trail de Pignan », Midi libre,‎ (lire en ligne, consulté le 16 février 2018)
  23. [9]
  24. [10]
  25. Description sommaire, site Découverte 34.com, page consultée le 19 juillet 2009.
  26. Description sommaire, site Découverte 34.com, page consultée le 19 juillet 2009.
  27. « Les Rencontres internationales de l'Abbaye de Vignogoul », sur Orpheon Foundation.
  28. « La coopérative », sur l'Olicoop.
  29. « Les variétés d'oliviers en France », sur mon olivier de Provence.
  30. « Moulin a huile de l'Hérault », sur pomme pommier et arbre fruitier ancien.