Pignan

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Pignan
Pignan
La partie centrale de Pignan et vignes.
Blason de Pignan
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Montpellier Méditerranée Métropole
Maire
Mandat
Michelle Cassar
2020-2026
Code postal 34570
Code commune 34202
Démographie
Gentilé Pignanais
Population
municipale
7 341 hab. (2018 en augmentation de 12,73 % par rapport à 2013)
Densité 361 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 35′ 07″ nord, 3° 45′ 45″ est
Altitude Min. 29[1] m
Max. 217[2] m
Superficie 20,32 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Pignan
(ville isolée)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pignan
(bureau centralisateur)
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Pignan
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Pignan
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Pignan
Liens
Site web www.pignan.fr

Pignan est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie, bureau centralisateur du canton de Pignan.

La commune fait partie de Montpellier Méditerranée Métropole et compte 7 341 habitants.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Pignan se situe dans l'est du département de l'Hérault, dont l'agglomération principale se trouve à environ douze kilomètres à vol d'oiseau à l'ouest du centre de la préfecture Montpellier[3]. La commune est dans l'aire urbaine[4] et le bassin de vie de Montpellier[5].

Carte.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le territoire communal se compose de deux parties. Au sud, une plaine de 30 à 60 mètres d'altitude est parcourue par des ruisseaux affluents de la Mosson. S'y sont développées des activités agricoles, notamment viticoles. Au nord, le relief de 95 à 150 mètres en moyenne est collinéen et la végétation est une garrigue parsemée de quelques vignes, vergers et résidences dispersées. L'altitude et l'encaissement des cours d'eau et vallées sèches s'accroît au nord-ouest jusqu'au point culminant et difficilement accessible de la commune, le Feraillès à 217 mètres[réf. nécessaire].

La ville de Pignan s'est initialement développée au nord de la plaine, au pied des collines où passent également les routes départementales D5 et D5E5 en provenance de Montpellier. Les quartiers résidentiels du XXe siècle se sont majoritairement construits en habitat individuel dense entre le village et les premiers flancs des collines, puis en villas espacées sur le sommet autour des routes menant à Murviel-lès-Montpellier[réf. nécessaire].

Pignan se situe en zone de sismicité 2 (sismicité faible)[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes de bus 34, 38 et 43 de la Tam.

Ligne Caractéristiques
34 34
Mosson Cournonsec — Les Clavoux
Ouverture / Fermeture
années 2000[7] / —
Longueur
Durée
35 min
Nb. d’arrêts
26
Matériel
Jours de fonctionnement
LMaMeJVSD
Jour / Soir / Nuit / Fêtes
O / N / N / O
Voy. / an
Dépôt
N.C.
(Courriers du Midi)
Desserte : Montpellier, Saint-Georges-d'Orques, Pignan, Cournonterral, Cournonsec
  • Pôles d'échanges : Mosson
  • Principaux arrêts desservis : Stade • Médiathèque La Gare • Mairie • Cournonsec — Les Clavoux
Autre :
38 38
Rondelet Cournonsec — Les Clavoux
Ouverture / Fermeture
[7] / —
Longueur
Durée
51 à 54 min
Nb. d’arrêts
27/45
Matériel
Jours de fonctionnement
LMaMeJVSD
Jour / Soir / Nuit / Fêtes
O / N / N / O
Voy. / an
Dépôt
N.C.
(Pays d'Oc Mobilités)
Desserte : Montpellier, Saint-Jean-de-Védas, Lavérune, Pignan, Cournonterral, Cournonsec
  • Pôles d'échanges : Aucun
  • Principaux arrêts desservis : Rondelet • Saint-Denis • Lycée G. Clemenceau • Les Bouisses • Les Serres • Médiathèque La Gare • Mairie • Cournonsec — Les Clavoux
Autre :
  • A certaines heures, des services directs relient Cournonsec à Rondelet sans desservir Pignan et Lavérune.
43 43
Saint-Jean-de-Védas — Centre Pignan — La Bornière
Ouverture / Fermeture
/ —
Longueur
Durée
Nb. d’arrêts
15
Matériel
Jours de fonctionnement
LMaMeJVSD
Jour / Soir / Nuit / Fêtes
O / N / N / O
Voy. / an
Dépôt
N.C.
Desserte : Saint-Jean-de-Védas, Fabrègues, Saussan, Pignan
  • Pôles d'échanges : Saint-Jean-de-Védas — Centre
  • Principaux arrêts desservis : Saint-Jean-de-Védas Centre
Autre :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Pignan s'appelle en occitan Pinhan, en latin : Pinianum, parfois Pinna.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société des amis de la constitution » en janvier 1791, puis rebaptisée « Société populaire régénérée des sans-culottes » après la chute de la monarchie[8]. Elle est fréquentée par 151 personnes en 1793, soit 8,5 % de la population[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Conseil municipal de Pignan (mandature 2020-2026)
Liste Tendance Effectif Statut
« Pignan, toujours ensemble » Sans étiquette 23 Majorité
« Pignan 2020 plus fort ensemble » Sans étiquette 6 Opposition

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis 1944.
Période Identité Étiquette Qualité
30 septembre 1944 31 octobre 1947 Benoît Michel   Président provisoire de la délégation spéciale
nommée par le préfet, puis maire
31 octobre 1947 25 mars 1959 Louis Maurin    
25 mars 1959 23 mars 1965 Amédée Capion    
23 mars 1965 21 octobre 1967 Gabriel Grollier   Général retraité. Démission
21 octobre 1967 7 décembre 1967 Urbain Fabre   Adjoint faisant fonction
7 décembre 1967 21 mars 1971 Lucien Aoust    
21 mars 1971 Juillet 1973 Louis Loubet   Décédé
Juillet 1973 7 septembre 1973 Gabriel Grollier   Général retraité. Adjoint faisant fonction
7 septembre 1973 27 mars 1977 Pierre Fabre    
27 mars 1977 Mars 1983 Guy Couderc SFIO-PS Conseiller général (1976-1994)
Mars 1983 23 mars 2001 Sébastien Ros SE  
23 mars 2001 21 mars 2008 Paul Charlemagne PS  
21 mars 2008 En cours
(au 24 mai 2020)
Michelle Cassar DVG Ancien cadre. Vice-présidente de Montpellier
Méditerranée Métropole
[11],[12],[13]. 3e mandat de maire[14]

Jumelages[modifier | modifier le code]


Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 14,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 692 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,6 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[16]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[17].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[18]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[16].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[19] complétée par des études régionales[20] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Montarnaud », sur la commune de Montarnaud, mise en service en 1980[21]et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[22],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 14,1 °C et la hauteur de précipitations de 869,9 mm pour la période 1981-2010[23]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à 20 km[24], la température moyenne annuelle évolue de 14,7 °C pour la période 1971-2000[25], à 15,1 °C pour 1981-2010[26], puis à 15,5 °C pour 1991-2020[27].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pignan est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[28],[29],[30]. Elle appartient à l'unité urbaine de Pignan, une unité urbaine monocommunale[31] de 7 019 habitants en 2017, constituant une ville isolée[32],[33].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[34],[35].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (58,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (32,6 %), cultures permanentes (27,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (22,6 %), zones urbanisées (10,2 %), forêts (5,5 %), mines, décharges et chantiers (1,3 %)[36].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Logements[modifier | modifier le code]

En 2010, Pignan comptabilisait 2 639 logements sur son territoire parmi lesquels 94,1% de résidences principales, 2,1% de résidences secondaires et 3,6% de logements vacants[37]. La commune a, en 2011, 9,32% de logements sociaux[38].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

La municipalité a créé une ZAC sur le lieu-dit de Saint-Esteve, d'une surface de 30 hectares. Cette ZAC comprend au moins 650 logements livrés à partir de 2017, un complexe sportif, de nouveaux commerces, un hameau agricole, des espaces verts et un nouveau cimetière[39]. Ce projet qui a rencontré des oppositions[40],[41]modifie fortement l'apparence de la commune laissant apparaitre depuis la route départementale D5 de nombreux immeubles collectifs qui contrastent avec les zones pavillonnaires alentour. Mais ces transformations rapide qui modifient le tissu urbain des communes touchent la Métropole de Montpellier dans sa globalité ou presque.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[43].

En 2018, la commune comptait 7 341 habitants[Note 5], en augmentation de 12,73 % par rapport à 2013 (Hérault : +6,12 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4141 5661 5411 8091 8892 0121 9252 0181 903
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8911 9522 1582 1662 0811 7571 8351 8822 167
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 1131 9491 8591 8191 7551 7661 6441 5091 680
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 9052 2162 6773 3194 0975 6656 0476 0926 525
2017 2018 - - - - - - -
7 0197 341-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose de nombreux commerces de proximité ainsi que de plusieurs restaurants, d'une grande surface d'alimentation générale, d'une médiathèque intercommunale dépendant de la Métropole de Montpellier, d'une crèche municipale, d'une antenne de la mission locale, d'un poste de police municipale, de deux gymnases, un dojo, plusieurs terrains de football, plusieurs courts de tennis, un terrain de tambourin, de nombreux boulodromes ainsi qu'un certain nombre d'aires de jeux pour les enfants et plusieurs salles de fêtes.

Pignan dispose également d'une décharge et d'un aérodrome.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Pignan est dotée de trois groupes scolaires publics (Louis Loubet, Lucie Aubrac et Marcelin Albert) regroupant maternelle et élémentaire, d'un collège public (Marie Curie), et d'une école alternative à pédagogie multiple (Cœur d'École).

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose de huit médecins généralistes, un psychologue, sept kinésithérapeutes, deux pharmacies et un laboratoire d'analyses médicales. La commune accueille aussi une clinique psychiatrique (centre psychothérapeutique Saint-Martin de Vignogoul [11]).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Pendant la semaine du , la fête du village est organisée chaque année pendant laquelle sont proposées des activités taurines et des soirées dansantes avec une fête foraine pour les enfants (et les grands enfants).

Sports[modifier | modifier le code]

Pignan compte plusieurs associations sportives, dont un club de foot, l'A.S Pignan, qui a reçu le label Qualité École de Football FFF[46].

Depuis 2009, au mois de février, un trail[47] est organisé entre vignes et garrigue avec, en 2017 et 2018 :

  • Le Canitrail (depuis 2017) : canicross nature de 5 km avec son chien équipé d'une laisse adaptée
  • La Pignanaise : course nature de 5 km
  • La Garriguette : course nature ou marche nordique de 12 km
  • Le Maquis : trail de 20 km

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Carte postale de Notre-Dame de la Paix (fin XIXe siècle - début XXe siècle)
    l'église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption
  • le temple protestant
  • l'abbaye de Vignogoul

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le revenu moyen net par foyer fiscal en 2010 était de 25 083 [37]. Le taux d'imposition de la taxe d'habitation est fixé à 16.2 % en 2012[48]. tandis que la dette s'élevait à hauteur de 938 €/hab[49].

Emplois et entreprises[modifier | modifier le code]

Marchés et foires[modifier | modifier le code]

Des marchés sont présents dans la ville au cours de l'année :

  • Durant la saison estivale, deux marchés vivriers nocturnes organisés par la mairie en partenariat avec une association d'agriculteurs producteurs aveyronnais (Fermiers de l'Aveyron). Des tables et des bancs sont disposés pour la consommation sur place, de la musique accompagne le souper convivial pris en commun. Quelques revendeurs alimentaires et des viticulteurs de l'Hérault sont également présents durant ces soirées.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château Turenne (XVIIe siècle) - mairie.
Les tours de Pignan, de gauche à droite : le château Turenne, le Fort Vieil, La Chapelle des Penitents et la tour de l'Horloge.
Abbaye du Vignogoul.

L'actuel hôtel de ville est installé depuis 1895 dans le château de Turenne, construit fin XVIIe siècle sur les ruines d'un autre château par Gabriel d'Hebles et Henri de Baschi du Cayla.

Dans le vieux centre, de nombreux vestiges médiévaux sont visibles, dont plusieurs hautes tours bâties en Opus monspelliensis (l'une d'elles est surmontée d'un campanile) et d'anciennes portes de rempart.

En matière religieuse, l'ancienne église Notre-Dame-de-l'Assomption existe depuis le XIVe siècle, fut détruite plusieurs fois au cours des guerres de Religion jusqu'à sa dernière reconstruction au XVIIe[50]. Trois de ses arcs-boutants sont reliés à la tour Carrée, un ancien donjon du XIIe siècle de trente mètres de hauteur[51]. L'église paroissiale de style néogothique date de la seconde moitié du XIXe siècle. Un temple protestant existe, construit en 1823.

Dans la plaine agricole, se trouve également l'ancienne abbaye de Vignogoul sur la route conduisant à Saint-Georges-d'Orques. Ancien monastère féminin apparaissant dans les textes à partir du milieu du XIIe siècle, il est vendu comme bien national pendant la Révolution. Le site accueille un festival de musique ancienne[52].

Les caves oléicoles et vinicoles sont réputées. La première est connue pour sa rougette de Pignan, une huile d'olive primée issue de l'olivier de même nom[53],[54],[55].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Présentation du blason
Blason de Pignan

Les armes de Pignan se blasonnent ainsi: D'azur à un château à deux tours d'argent, maçonné de sable, accompagné en chef, à dextre d'un écusson de gueules chargé d'une croix cléchée, vidée et pommetée d'or, à senestre d'un écusson d'or aux quatre pals de gueules et en pointe d'un pin d'or.

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Littérature
  • Pignan figure parmi les lieux « visités » par Hermann Karlovitch, le héros de La Méprise du romancier russo-américain Vladimir Nabokov, publié en 1934.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J. Bianquis, Les débuts du mouvement missionnaire à Pignan (Hérault) et la vocation de Th. Arbousset, 1820-1826, Montpellier, éd. L’Abeille, , 32 p.
  • Émile Bonnet, Sur une sépulture gallo-romaine découverte à Pignan (Hérault), Montpellier, Impr. Générale du Midi, , 16 p.
  • Mission Archives 34, Répertoire numérique détaillé des archives communales de Pignan, Montpellier, Mission Archives 34, [ca 2015], 173 p.
  • Jean-Claude Richard Ralite, « Pignan : archéologie et monnaies », Études sur Pézenas et l'Hérault, no 4,‎ , p. 3-32 (lire en ligne)
  • Louis Secondy et Jeanne Secondy, Pignan en Languedoc, Nîmes, C. Lacour, coll. « Eruditae indagationes », , 407 p.

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

  • Série : Délibérations consulaires et communales (1607-1982) [23 registres]. Fonds : Archives communales de Pignan; Cote : 125 PUB. Pignan : Mairie de Pignan (lire en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 14 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'altitude minimale à Pignan correspondrait aux rives du Coulazou et du ruisseau de Brue à la limite avec la commune de Saussan, d'après les courbes de niveau et les points d'altitude de 30 mètres à proximité sur la carte topographique n°2743ET, titrée Montpellier, au 1/25 000e, Institut géographique national, 3e édition, 2004.
  2. 217 mètres est indiqué comme point d'altitude de Feraillès, un sommet dominant la vallée encaissée du Coulazou, au nord-ouest de la commune, sur la carte topographique n°2743ET, titrée Montpellier, au 1/25 000e, Institut géographique national, 3e édition, 2004.
  3. D'après Montpellier, carte topographique au 1/25 000e, Institut géographique national, 3e édition, 2004.
  4. [1]
  5. [2]
  6. Plan séisme
  7. a et b Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées datemes
  8. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 413.
  9. Dubost, ‘’Le réseau des sociétés…’’, op. cit., p. 395
  10. « Registres des délibérations communales », sur Archives départementales Pierres Vives (consulté le 7 avril 2020).
  11. Résultats au 1er tour des élections municipales et communautaires 2020 de Pignan, publié sur le site du ministère de l’Intérieur (consulté le ).
  12. Fiche de la mairie de Pignan, mise à jour le sur le site mon-maire.fr (consulté le ).
  13. Fonction de Michelle Cassar, publié sur le site de Montpellier Méditerranée Métropole (consulté le ).
  14. Michelle Cassar candidate pour un 3e mandat à Pignan, publié le sur le site du Midi-Libre (consulté le ).
  15. Source : Page Chronik 1: Der Anfang, sur le site de la Partnerschaftsverein Sinzheim-Pignan e. V..
  16. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 20 juin 2021)
  17. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 20 juin 2021)
  18. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  19. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  20. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le 20 juin 2021)
  21. « Station Météo-France Montarnaud - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 20 juin 2021)
  22. « Orthodromie entre Pignan et Montarnaud », sur fr.distance.to (consulté le 20 juin 2021).
  23. « Station Météo-France Montarnaud - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté en montarnaud).
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