Palavas-les-Flots

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Palavas-les-Flots
L'église Saint-Pierre de Palavas-les-flots et le phare de la Méditerranée.
L'église Saint-Pierre de Palavas-les-flots
et le phare de la Méditerranée.
Blason de Palavas-les-Flots
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Canton Mauguio
Intercommunalité Communauté d'agglomération du pays de l'Or
Maire
Mandat
Christian Jeanjean
2015-2020
Code postal 34250
Code commune 34192
Démographie
Gentilé Palavasien
Population
municipale
6 281 hab. (2014)
Densité 2 639 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 31′ 49″ nord, 3° 55′ 53″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 3 m
Superficie 2,38 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.palavaslesflots.com/

Palavas-les-Flots (en occitan Palavàs) est une commune française du département de l'Hérault, en région Occitanie Pyrénées-Méditerranée, dans le Sud-est de la France.

Créée en 1850, à la suite d'un démembrement du territoire de ses communes voisines et située sur le littoral du golfe du Lion et de son annexe, le golfe d'Aigues-Mortes, cette petite ville méditerranéenne fut, à l'origine, un modeste port de pêche situé à l'embouchure du fleuve languedocien, le Lez.

Cette commune devint, au fil du temps, la principale station balnéaire fréquentée par les Héraultais de l'arrière-pays, en raison de sa proximité avec l'agglomération montpelliéraine. La ville accueille une population permanente de plus de 6 200 habitants, mais en qualité de station de villégiature, celle-ci peut accueillir, en tenant compte des résidences secondaires et de l'hébergement hôtelier, notamment durant la période estivale, jusqu'à près de 40 000 personnes de façon non permanente[1].

Palavas-les-flots est membre de la communauté d'agglomération du pays de l'Or depuis le et elle est rattachée au canton de Mauguio depuis la création de la municipalité.

La commune se situe dans l'aire urbaine de Montpellier et ses habitants se dénomment les Palavasiens et les Palavasiennes.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et description[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte du territoire communal.

Palavas-les-Flots est une station balnéaire du Sud-est de la France de la côte d'Améthyste, située à environ 6 km à vol d'oiseau au sud de Montpellier et à 10 km par la voie rapide RD 586. Le territoire communal est implanté en bordure du Golfe du Lion qui est une partie de la mer Méditerranée. Sa partie émergée est composée de cordons dunaires séparant deux étangs (de l'Arnel à l'ouest et du Méjean à l'est) et la mer.

L'agglomération principale se situe au débouché d'un fleuve héraultais, le Lez, au croisement de celui-ci avec le canal du Rhône à Sète qui relie le Rhône à l'étang de Thau. Vers l'est, la ville se prolonge le long de l'avenue Saint-Maurice, jusqu'à la commune de Mauguio et sa station balnéaire de Carnon-plage et, vers l'ouest, en direction de Villeneuve-les-Maguelone et de Frontignan. De ce côté, son étalement est nettement plus étroit du fait de la présence d'un champ de tir militaire et des installations de recherche et développement de l'Ifremer.

Description[modifier | modifier le code]

Le port de Palavas en 2016.

Palavas-les-flots bénéficie du triple statut de port de pêche, de station balnéaire et, en raison de sa proximité avec la ville de Montpellier, de commune de banlieue.

Le territoire communal, assez exigu, est entièrement situé sur une partie du cordon littoral languedocien et présente un noyau central très densément urbanisé, composé essentiellement de petits immeubles et de villas. La commune est, en outre, partagée en deux parties distinctes, mais inégales en superficie par le cours du Lez, fleuve côtier qui se jette dans la Méditerranée au niveau du port. Le territoire communal est également délimité dans sa partie nord par le canal du Rhône à Sète et au sud par de grandes étendues sablonneuses appartenant au littoral du golfe d'Aigues-Mortes, lui-même appartenant à un espace maritime plus vaste, legolfe du Lion.

L'ensemble du territoire est quasiment plat et ne possède donc aucun type de relief remarquable et seul, émerge de cet horizon local, l'ancien château d'eau reconverti en tour panoramique à vocation touristique. Palavas-les-Flots présente donc aujourd'hui tous les atouts et les particularités d'une station balnéaire typique de ce secteur de la côte languedocienne.

Géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Palavas est entièrement situé sur un cordon littoral datant de l'époque holocène. La partie de la côte (secteur occidental) la moins construite est la mieux conservée, mais il faut aller à la limite du territoire de Villeneuve-lès-Maguelone pour découvrir le secteur le plus préservé[2]. Le sédiment de plage le plus apparent est un sable de granulométrie moyenne et les sédiments meubles sont d’origine ancienne principalement rhodanienne.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Grau du Prevost en 2016

Le Grau du Prévost[modifier | modifier le code]

Le terme « Grau » est un mot d'origine occitan signifiant « estuaire » ou « chenal », dérivé du latin « gradus ». Le Grau du Prévost et un court chenal qui relie l'étang du Prévost au golfe du Lion, celui-ci est franchi pas un pont, au faible tirant d'air, situé non loin des locaux de l'Ifremer, à l'ouest du territoire communal.

Le Lez[modifier | modifier le code]

Le Lez est un fleuve côtier dont la longueur est de 29,6 km. Ce cours d'eau qui traverse le commune, la séparant en deux quartiers distincts (dits « rive droite » et « rive gauche ») présente le plus souvent un débit et un aspect calme, mais il est susceptible de fortes et rapides crues lors d'épisodes appelés « orages cévenols » lorsqu'il se retrouve grossi des fortes pluies d'automne ou de printemps. Ces crues ont été localement appelées « lézades ».

Article connexe : Lez (fleuve).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Lattes Lattes/Perols Perols Rose des vents
Villeneuve-les-Maguelone N Mauguio
(station de Carnon)
O    Palavas-les-Flots    E
S
Villeneuve-les-Maguelone Mer Méditerranée Mer Méditerranée

Climat[modifier | modifier le code]

Palavas, commune située sur le littoral du sud de la France, est sous l'influence du climat méditerranéen. Il en découle des jours de précipitations assez peu nombreux, mais des averses parfois violentes dit Épisode cévenol. Les hivers sont plutôt doux et humides, et les étés sont chauds et secs, cependant, la présence de la mer favorise l'installation de la brise marine qui tempère les excès thermiques.

L'Hérault est moins venté que les autres départements du Golfe du Lion, mais le mistral et la tramontane peuvent y souffler de façon suffisante pour dégager le ciel des entrées maritimes et faire profiter d'un ensoleillement largement supérieur à la moyenne nationale.

Les vents marins, c'est-à-dire en provenance de la mer, sont souvent dénommés « vent d'autan » soufflent à l'opposé de la tramontane[3],[4].

Relevés annuels de 2014 et 2015[modifier | modifier le code]

Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 6,3 6 6,2 10,8 12,6 17,3 19,1 17,9 16,4 14,6 10,5 5,1
Température maximale moyenne (°C) 12,8 13,9 17,6 20,9 22,4 27,8 28,3 28,2 26,2 23,1 17,5 13,1
Source : Climat de Palavas-les-flots en 2014 sur linternaute.com, d'après Météo France.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 3,3 2,8 7,5 9,2 13,8 17,9 21,4 18,3 14,7 10,2 −6,5 −8,3
Température maximale moyenne (°C) 13,1 12,1 16,6 19,2 24,1 28,9 31,6 28,5 24,5 19,9 17,8 14,8
Source : Climat de Palavas-les-flots en 2015 sur linternaute.com, d'après Météo France.


Voies de communication[modifier | modifier le code]

Le réseau routier[modifier | modifier le code]

Voie de contournement (RD62) au nord de Palavas.
Autoroute et voie rapide[modifier | modifier le code]

Le centre de Palavas-les-flots est reliée à l'A9 par sa nouvelle bretelle dénommée l'A709 et sa sortie n°30 (Montpellier-Sud[5]) par l'intermédiaire de la voie express D 986.

Cette route a été aménagée, depuis cette sortie autoroutière, en 2×2 voies entre Montpellier et Palavas-les-Flots. Il s'agit, en fait, d'une ancienne route nationale qui reliait directement Palavas à Balsièges avant son déclassement en route départementale en 1972.

Article connexe : Route nationale 586.
A709 Sens Baillargues - Saint-Jean-de-Védas Sens Saint-Jean-de-Védas - Baillargues
Sortie 30 Montpellier Sud
Montpellier-sud, Palavas-les-Flots, Lattes,
par RD 986
Montpellier-sud, Palavas-les-Flots, Lattes,
par RD 986
Autres routes[modifier | modifier le code]

Palavas est également reliée à Carnon-plage et La Grande Motte par la route départementale D 62, route qui sert de déviation à l'avenue Saint-Maurice à Palavas en 2x1 voies depuis 2009 afin de contourner le centre-vile, puis qui longe le littoral du Golfe du Lion jusqu'au Grau-du-Roi en en 2×2 voies.

Les pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Une piste cyclable reliant les territoires de Lattes à Palavas-les-Flots a été aménagée sur l'ancien trajet du Petit Train. Palavas possède deux pistes cyclables qui permettent de créer un accès direct au quartier des « Près d'arènes » de Montpellier d'un côté et, à Lattes/Perols et Port Marianne de l'autre. La première est la plus ancienne : elle traverse le pont des quatre Vents et permet de découvrir l'étang de l'Arnel[6]. La seconde piste cyclable récemment construite, utilise l'ancienne route de l'étang du grec. Celle-ci est la plus fréquentée par les usagers et les touristes en provenance de Montpellier, un grand nombre d'entre eux se déplaçant en bicyclette dite « Vélomagg' », nom du service de prêt de vélos en libre-service, créé dans la métropole de Montpellier.

Modes de transport[modifier | modifier le code]

Les bus locaux[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par la ligne 131 du service public Hérault Transport qui la relie à la ville de Montpellier ainsi qu'au départ de la station « Pérols Etang de l'or » de la ligne 3 du tramway de Montpellier.

Le transcanal de Palavas[modifier | modifier le code]

Le transcanal est un petit « téléporté » (ou télésiège) construit et installé en 1977 par la société dauphinoise Poma équipant le bord de mer de la station balnéaire de Palavas-les-flots. Cette installation a été rénovée en 2005 par Halec (société également dauphinoise), et présente plusieurs particularités : la première étant celle d'être situé en bord de mer, à proximité immédiate de deux plages, la seconde étant d'avoir remplacé dans les années 1970, un bac à traille qui permettait déjà, dans les années 1930, de traverser le Lez canalisé et de réunir directement les deux rives du côté des plages[7].

En 2016, le transcanal, surnommé localement le « Mickey », compte deux pylônes (un sur chaque rive) et il est équipé de 12 sièges de deux places permettant ainsi de transporter un maximum de 24 passagers simultanément, sans aucun dénivelé (si on excepte le déport exercé par les deux pylônes), le temps de trajet étant inférieur à 3 minutes.

Autres modes de transport[modifier | modifier le code]

La gare ferroviaire la plus proche de la commune est la Gare de Montpellier-Saint-Roch, située à environ 13 km du centre de la commune et l'aéroport le plus proche est l'Aéroport de Montpellier-Méditerranée, situé à environ 9 km. La proximité de celui-ci permet d'observer les manœuvres de décollage et d'atterrissage des avions depuis les bords de l'étang du Méjean et du canal de Rhône à Sète au niveau du territoire communal.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Partie orientale de Palavas.

Le territoire de la commune est extrêmement réduit[8], à peine plus de 2 km2 et presque tout l'espace constructible est bâti. ce sont essentiellement de petits immeubles, des villas et de modestes pavillons, souvent dénommés localement « cabanes ».

Depuis le , c'est la communauté d'agglomération du pays de l'Or qui est dotée de la compétence pour gérer l’offre de logements actuelle et de favoriser la mixité sociale entre les quartiers[9].

Aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

Le SCOT (schéma de cohérence territoriale) a été approuvé par le conseil municipal le .

Répartition des espaces de la commune[modifier | modifier le code]

Le territoire de Palavas-les-Flots est composé à 53 % de zones humides et à 18 % d’eau, ce qui permet de considérer que la commune possède encore un patrimoine naturel conséquent[10].

Type d'occupation Pourcentage
Zone humide (étangs, marais) 53 %
Espace articifialisé (bâtiments, routes et espaces aménagés) 22 %
Espaces verts naturels (forêts, près et champs) 7 %
Eau (étendues d'eau douce ou salée) 18 %

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Le risque inondation[modifier | modifier le code]

Le « risque inondation » est la conséquence de trois facteurs, de façon unique ou simultanée : le ruissellement urbain, le débordement de cours d'eau et les coups de mer entraînant une submersion marine. La totalité du territoire palavasien est en zone inondable et ces débordements sont essentiellement la conséquence d'une surélévation des eaux du Golfe du Lion et des étangs, mais aussi du débordement du Lez, fleuve côtier qui traverse le centre du bourg[11].

Suite aux inondations de 2014 et de 2015, la révision du PPRI de Palavas-les-Flots a été prescrite par l'arrêté préfectoral en date du 24 décembre 2015. Ce plan évoque dans sa présentation l'ensemble des aléas naturels « risquant d’impacter le territoire communal et les modalités de leur prise en compte dans la cartographie portée à connaissance » Une réunion publique de présentation et d'échanges portant sur ses aléas est prévue durant l'été 2016[12].

Le risque sismique[modifier | modifier le code]

Selon la législation, le territoire palavasien est situé en « zone sismique 1 »[13] et la commune n'est donc soumise à aucune obligation constructive[14].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Palavas : cabanes de pêcheurs et étang, l'origine du nom de la cité est probablement en rapport avec la configuration des lieux.

D'après le dictionnaire topographique du département de l'Hérault[15], le secteur de Palavas ou Pallas, souvent dénommé « Les Cabanes de Ballestras » dépendait en grande partie de la commune de Mauguio, et ce lieu fut érigée en commune indépendante le 29 janvier 1850[16].

La nouvelle cité de pécheurs a formé son territoire avec une partie des terres et des eaux des communes de Mauguio, de Pérols, de Lattes et de Villeneuve-lès-Maguelone. L'étang de Vic prend alors le même nom d'étang de Palavas et ce nom répond à celui de Palus qui vient du Grau creusé entre 1701 et 1757 qui sert aujourd'hui d'embouchure au Lez (fleuve).

Il existe au moins deux grandes hypothèses sur l'origine du nom « Palavas » de ce qui fut tout d'abord un lieu, puis un village de pêcheurs et enfin une célèbre station balnéaire, le terme « les flots » étant un rajout récent (1928) avec un but purement esthétique et publicitaire :

  • 1- Pavallanum: d'après le dictionnaire des noms de lieux de France d'Albert Dauzat et Charles Rostaing[17] c'est vers 990 que l'on peut découvrir, pour la première fois, dans les textes, l'appellation « Pavallanum » tandis que « Palus » ou « Pallas » apparaît en 1140.
L'origine du nom « Pavallanum » est le nom d'une personne « Papilus » (sans doute le propriétaire de ces terres) suivi du suffixe « Anum » (qui appartient à). De même que l'on avait « Frontinanum », le domaine de Frontin, qui donnera Frontinhan (Frontignan en français), on a vers 990, « Papilanium », puis le « P » intervocalique s'affaiblissant en « V », on obtient « Pavillanum ». Au stade de « Pavalanum », l'assimilation du « I » par les deux « A » qui l'entourent a pu être aussi favorisée par une attirance du mot : « Pavo », « Onis » : « Paon » et « Pava » femelle du paon. En effet, il ne faut pas oublier que l'on élevait et que l'on élève toujours à Maguelone des paons. La queue de ces paons ouverte en éventail était le signe de l'ouverture de la chrétienté dans tout le monde. Ce signe est spécifique et ne se trouve qu'à Maguelone.
Le secteur s'appelle donc Pavalas jusqu'à ce qu'en 1140, sous l'influence du mot Palús qui signifie "marais" en occitan languedocien, (venant du latin palus), se produit une métathèse de consonnes et « Pavalas » devient « Palavas ».
  • 2- Palu avium (ou Palus avium): terme latin signifiant le marais des oiseaux. Le site Palavas dénommé Palús en 1140, alors inhabité, a pu être aussi dénommé ainsi dès les origines bien plus anciennes que l'époque latine pour ensuite être retranscrite en latin. C'est l'hypothèse défendue par l'actuelle municipalité et que l'on peut découvrir sur le site de la mairie[18] .

Rôle des pêcheurs[modifier | modifier le code]

En 1850, les patrons pêcheurs, devenus officiellement des Palavasiens, ont acquis une sorte d'indépendance par cette érection en commun. Propriétaires de Palavas, ils vont essayer d'aménager, d'arranger, de structurer leur commune où régnaient jusqu'alors une certaine confusion urbaine. C'est le plan d'alignement de 1859 qui traduira sur le papier le nom de Palavas.

Histoire[modifier | modifier le code]

À l'origine, le site de Palavas est une partie du cordon littoral languedocien fréquenté de façon épisodique par des pêcheurs professionnels mais souvent fui l'été en raison de la présence de nombreux moustiques sur les étangs.

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le territoire de Palavas était situé dans l'évêché de Maguelone durant XIIIe siècle

En 533, un évêché est fixé sur l'île de Maguelonne dont le territoire s'étant jusqu'au site de Palavas. Cet évêché apparaît, dés lors, dans les textes à la fin du VIe siècle, sur une île déjà occupée dans l'Antiquité[19]. À l'origine, l’évêché de Maguelone et le comté de Maguelone siégeaient à Maguelone mais la ville sera ruiné par l'action de Charles Martel en 737. Obligés de déplacé leur siège à Substantion (ancien nom de l'actuel Castelnau-le-Lez), puis à Melgueil (ancien nom de Mauguio, cité dont faisait partie les terres de Palavas à l'époque), le domaine féodal prendra le nom de comté de Melgueil.

En 1085, le comte Pierre de Melgueil se plaçait sous la protection du Pape. Il faisait hommage de son comté et des droits dont il jouissait dans l’évêché de Maguelone, à compter du règne du pape Grégoire VII, puis à ses successeurs.

Au XIIe siècle, l'évéché de Maguelone retrouva sa puissance passée, mais les évêques durent faire face à la montée de la maison d’Aragon qui venait d’entrer en possession de Montpellier et surtout face à la montée en puissance des rois de France. En 1365, lors de la première guerre civile de Castille, la cité de Maguelone, alors possession de l'Aragon est prise par Guillaume Boitel et Bertrand Du Guesclin.

L'époque moderne[modifier | modifier le code]

Le Grau de Palavas de la capitainerie d'Agde, publié en 1690 par Christophe Tassin, bibliothèque Carnegie (Reims).

Le site est néanmoins un point de la défense côtière sous l'Ancien Régime, incarné par la redoute de Ballestras, construite en 1744[20]. Cette défense s'exerça contre les pirates notamment barbaresques, les Anglais mais surtout contre les contrebandiers qui la nuit, remontaient le Lez pour esquiver l'octroi de Montpellier.

Le Lez, modeste fleuve côtier, se jetait auparavant dans la zone des étangs (dits étangs palavasiens) qui formait une lagune unique (voir carte). Cependant, entre 1701 et 1752, ce cours d'eau est canalisé jusqu'au grau de Palavas, afin de former une nouvelle embouchure et ainsi drainer les eaux des zones environnantes. Petit à petit le secteur de Palavas prend sa forme et va permettre le développement de l'activité de la pèche au niveau local[21]

Le naufrage de la « Jeanne-Élisabeth »[modifier | modifier le code]

Juste avant le début de la guerre de sept ans, la France a besoin de liquidités en prévision du conflit. La « Jeanne-Elisabeth », un brick du XVIIe siècle naviguant sous pavillon neutre, est missionnée par la France pour charger 24600 piastres d'argent depuis Cadix en Espagne jusqu'à Marseille. En raison de la présence de corsaires anglais qui harcèlent les navires français en Méditerranée, le navire est officiellement enregistrée à son port de départ comme transportant du blé, de la teinture et des fournitures diverses.

Dans la nuit du 24 au 25 octobre 1755, alors que le navire marchand longe la lagune au large de Maguelonne, une grosse tempête pousse le navire vers la côte et celui-ci heurte des bancs de sable affleurant à la surface. En conséquence, le brick coule, avec sa cargaison, non loin du rivage. Les propriétaires des piastres tenteront de récupérer leurs biens, mais sans y parvenir[22].

En 2008, l'épave subit un pillage en règle effectuée par des plongeurs anonymes qui tenteront d'écouler leurs trouvailles clandestinement. À la suite d'une longue enquête menée par le service judiciaire des douanes, les responsables (dont un pécheur de moule de Palavas-les-flots et un numismate de Montpellier) seront jugés et condamnés en 2016[23]. Dans le même temps, le DRASSM, un service du Ministère de la Culture français, organise les fouilles officielles de l'épave[24].

La bataille navale de Maguelonne[modifier | modifier le code]

Sous le Premier Empire, une modeste bataille navale opposa six bâtiments de guerre anglais à quatre navires français (La Borée, La Pauline, Le Lyon et Le Robuste) en octobre 1809. Celle-ci se déroula face à la lagune de Maguelone, non loin de Palavas-les-flots. La bataille fut dirigée et surveillée depuis la côte par le général Charles Louis Joseph de Gau de Frégeville[25].

L'époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La redoute de Ballestras depuis la route de Carnon.

Mais si les pêcheurs se rendaient régulièrement à Montpellier distante de dix kilomètres pour vendre leurs poissons aux halles Castellanes, il n'en allait pas de même de leurs familles. Aussi, inquiet de voir les familles des pêcheurs privées de religion, le Père Soulas y fait construire une première église avec l'aide de l'évêché. Achevée en 1840, elle sera consacrée en 1841 sous le nom de saint Pierre, patron des pêcheurs. Son premier curé, décédé en 1892), sera Guillaume Alluvain ou Aluvain , un abbé montpelliérain qui, dès lors, s'installe à Palavas et en devient officiellement le curé en 1843.

Poursuivant son effort, ce même abbé demandera des terres aux trois communes avoisinantes afin d'ériger Palavas en nouvelle commune. Ce qui sera effectif, en 1850, donc par démembrement d'une partie des territoires des communes de Lattes, Mauguio et Villeneuve-lès-Maguelone[26]. Elle prend le nom de « Palavas-les-Flots » le .

En 1843, des pêcheurs alertés par la vue d'une felouque se dirigeant vers l'embouchure du Lez, alertent la garde basée à tours dite de la Redoute de Ballestras. Celle-ci tirera un seul coup de canon en direction de bateau. Sans avoir été touché, l'équipage de la felouque, préféra cependant renoncer à son incursion. C'est apparemment le seul fait d'armes attribuable à cet ouvrage. Un tableau anonyme visible au musée Jean-Aristide Rudel, retrace ce fait d'armes.

La mode des bains de mer à partir du XIXe siècle attira des touristes locaux et des activités saisonnières. En 1872, un train d'intérêt local fut mis en service qui acheva d'assurer la notoriété de la station ; ce train fut croqué par le dessinateur Albert Dubout. La démoustication réalisée dans les années 1960 règle cette contrainte et accélère le développement touristique du littoral.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Afin de renforcer l'image balnéaire de la station, la cité prend le nom de « Palavas-les-Flots » le .

La seconde guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Entre 1943 et 1944, le « mur de la Méditerranée », en allemand, le Südwall, signifiant le « rempart du sud », était un système extensif de fortifications côtières, construit par le Troisième Reich durant la Seconde Guerre mondiale le long de la côte française de la mer Méditerranée (de Cerbère à Menton) et destiné à empêcher une invasion par la mer des Alliés.

À Palavas, on peut encore apercevoir quelques vestiges de fortifications ruinés et rattachés à une habitation près du pont des quatre canaux[27].

Les trente glorieuses[modifier | modifier le code]

La démoustication réalisée dans les années 1960 règle cette contrainte et accélère encore le développement touristique du littoral.

Liens historiques entre Montpellier et Palavas[modifier | modifier le code]

La jetée de Palavas en 1915.

Depuis des temps très anciens, Palavas-les-flots fut le port, par l'intermédiaire du Lez, rivière qui traverse la ville, puis la plage de Montpellier, agglomération très proche car, distante seulement de 10,5 km, par la voie rapide. Desservie par le petit train immortalisé par Albert Dubout, la station balnéaire fut le débouché naturel, bien avant donc Carnon, La Grande-Motte et Port-Camargue d'un grand nombre de touristes en villégiature.

Depuis la création du port, les pêcheurs de Palavas fournissaient en poissons aux bourgeois de Montpellier qui en retour, y ayant leurs villégiatures, firent construire l'église de Palavas, grâce à une souscription.

Dans les années 2000, à la suite de différends politiques et des heurts répétés de deux fortes personnalités Christian Jeanjean[28], UMP et Georges Frêche, PS, Palavas membre du district de Montpellier devenu la communauté d'agglomération, l'a quitté fin 2004 pour adhérer à la communauté d'agglomération du pays de l'Or le 1er janvier 2005 (communauté centrée elle, autour de Mauguio).

En mars 2017, la municipalité prend la décision de suspendre provisoirement les activités de tauromachie, essentiellement pour des raisons budgétaires[29]

En juillet 2017, l'humoriste local bien connu des Montpelliérains, Rémi Gaillard, survole la plage de Palavas-les-flots dans un petit avion avec une banderole « anti-touristes » (en anglais), accrochée à l'arrière de l'appareil et leur enjoignant de s'en aller. Suite à ce coup d'éclat sarcastique, le maire de Palavas décide de faire survoler la plage avec un autre petit avion, indiquant cette fois-ci que les touristes qu'ils sont les bienvenus. Rémy Gaillard salue l'initiative du maire dans un message[30]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Palavas est composé de 29 élus, dont 22 membres qui siègent dans le groupe de la majorité municipale et 7 membres qui siègent sur les bancs de l'opposition.

Conseil municipal de Palavas-les-Flots (2014-2020)
Groupe Président ou Élu Effectif Statut
LR Christian Jeanjean (maire) 22 majorité
SE Mathieu Soliveres 6 opposition
FN Stéphane Vincent 1 opposition

La commune a été membre du district de Montpellier devenu communauté d'agglomération, puis celle-ci l'a quittée à la fin de l'année 2004, pour adhérer à la communauté d'agglomération du pays de l'Or le 1er janvier 2005 et compte 7 sièges dans cette assemblée communautaire.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Christian Jeanjean, maire actuel de Palavas-les-flots.

Lors du second tour des élections municipales de mars 2014, celle-ci se présentant sous la forme d'une triangulaire[31], le maire sortant et tête de liste de la majorité municipale, Christian Jeanjean devance la liste du candidat sans étiquette et d'opposition municipale, Mathieu Soliveres, de neuf voix, mais son élection est invalidée par le Tribunal administratif de Montpellier, à la suite d'un recours exercé par son adversaire. Le 24 février 2015. Cette invalidation du scrutin est confirmée par le Conseil d'État[32].

Après une période de transition de trois mois, durant laquelle une « délégation spéciale » administre et gère la commune de Palavas jusqu'à de nouvelles élections municipales[33], un nouveau scrutin est donc organisé et la liste de Christian Jeanjean est réélu, dès le premier tour, le dimanche avec 50,2 % des voix. Il est ensuite réélu maire de Palavas le samedi 30 mai 2015 par le nouveau conseil municipal.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La liste des maires de la commune ne débute que le 29 janvier 1850, date de l'érection du hameau de Palavas en commune autonome par décret impérial[34]. L'actuel maire de la commune est également le vice-président de la communauté d'agglomération du pays de l'Or.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune dispose de deux administrations de police au service de la protection de la population et toutes les deux sont situés à proximité du centre-ville.

La Police municipale[modifier | modifier le code]

La commune possède un service de police municipale, dont le bâtiment est situé en plein cœur de la commune à proximité du pont sur le Lez, place du Docteur Clément. Ce service gère également les objets trouvés et les services de fourrière municipale[37].

Ce service de police locale qui revendique son efficacité a bénéficié de nombreux reportages télévisés et possède la particularité d'être ouvert tous les jours et 24 heures sur 24[38].

La Gendarmerie nationale[modifier | modifier le code]

La commune abrite également sur son territoire une Brigade territoriale autonome de gendarmerie, service rattachée à la compagnie de gendarmerie de Castelnau-le-Lez et dont le bâtiment est situé rue de la Tramontane, sur la rive gauche du Lez.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

L'approche environnementale[modifier | modifier le code]

Logo de Natura 2000
Logo de Natura 2000.
Logo de Pavillon bleu.

Située entre Mer et lagunes et classée Station climatique mais aussi à 80 % en zone inondable, la station balnéaire de Palavas est titulaire des labels suivants :

La commune est, en outre, titulaire du label « Port Propre », celle-ci ayant mis en place des containers de récupération des huiles usagées, des batteries et autres emballages usagés sur un site dénommé point propre, situé sur la zone technique, ainsi qu'une pompe de vidange des eaux grises et des eaux noires, située, elle, sur le pont d'appontement, des bacs à ordures ménagères en début de chaque passerelle et enfin, un service de tri sélectif dénommé « Eco-point », situé à l’entrée du port[39].

Les sites écologiques[modifier | modifier le code]

La commune inclut six zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique dites « ZNIEFF » :

La commune inclut aussi une zone de protection spéciale (ZPS) Natura 2000 dans le cadre de la directive Oiseaux :

la ZPS des étangs palavasiens et étang de l'Estagnol, 6 600 ha répartis sur 8 communes[47]. Sur cette surface, 50 % sont classés selon la loi de 1930 et 1 % inscrit de même, 35 % ont été acquis par le Conservatoire du Littoral, 14 % sont une réserve de chasse et de faune sauvage d'ACCA (association communale de chasse agréée), 2 % sont protégés par un arrêté de protection de biotope, d’habitat naturel ou de site d’intérêt géologique, 1 % est une réserve naturelle nationale (l'étang de l'Estagnol), et 1 % est la propriété du département.
Cette ZPS comprend une série importante de grandes lagunes communiquant encore entre elles (étang de l'Ingril, étang de Vic, étang de Pierre-Blanche, étang de l'Arnel, étang du Prevost, étang du Grec, étang du Méjean, étang de Pérols), imbriquées entre terre et mer. On y trouve des anciens marais salants non exploités, générateurs d'une grande diversité d'habitats à forte valeur patrimoniale.
L'étang de l'Estagnol est situé dans une ancienne doline d'alluvions récentes dans les calcaires de la Gardiole, au sud-ouest de Montpellier. L'alimentation en eau se fait par la nappe phréatique d'eau douce de la plaine de Mireval, par les alimentations karstiques des reliefs avoisinants, et par la résurgence d'une perte de la Mosson. En conséquence, son eau est moins saumâtre que celle des autres étangs palavasiens.
Les lagunes attirent une avifaune à la fois abondante et variée qu'elle soit nicheuse, hivernante ou migratrice. Des espèces rares viennent s'y reposer, comme la sterne naine, le gravelot à collier interrompu et la talève sultane. Les flamants roses y sont nombreux. Une dizaine d'espèces de l'annexe I se reproduisent à l'étang de l'Estagnol : busard des roseaux, blongios nain, héron pourpré, sterne pierregarin, parfois le butor étoilé... Il est une zone d'hivernage ou d'étape pour de nombreux migrateurs : anatidés, foulques, guifettes, sterne pierregarin[48].

La commune comprend aussi deux sites d'intérêt communautaire (SIC) Natura 2000 dans le cadre de la directive Habitat :

le SIC des étangs palavasiens, 6 600 ha d'étangs répartis sur plusieurs communes et séparés de la mer par un lido encore vierge d'urbanisation sur un grand linéaire côtier, ce qui permet la coexistence de différents habitats naturels littoraux : systèmes dunaires, laisses de mer et sansouires. Ils sont composés à 60 % de lagunes côtières (habitat prioritaire), 7,1 % de fourrés halophiles méditerranéens et thermo-atlantiques (Sarcocornia fruticosi ou « corail de mer »), 4,9 % de prés-salés méditerranéens (communauté de plantes appelée Juncetalia maritimi), et 16 autres types d'habitat pour le reste.
Leur ouverture sur la mer grâce à des graus permet la migration des poissons. En 2012, seul l'étang du Grec est protégé par un arrêté préfectoral de protection du biotope comprenant les zones humides situées entre la route départementale Carnon-Palavas et les zones urbanisées du littoral. Le périmètre du site intègre ces zones humides en suivant précisément la limite de la zone couverte par l'arrêté de biotope. L'étang de l'Estagnol, classé en réserve naturelle nationale, est protégé des atteintes directes mais son approvisionnement en eau est d'origine incertaine et rend les interventions difficiles[49].
le SIC de posidonies de la côte palavasienne, 10 830 ha d'étendues marines en bordure de lagunes remarquables. C'est l'un des trois sites à herbiers de posidonies (Posidonia oceanica) du Languedoc, qui s'y trouvent en touffes discontinues. La zone est riche en espèces marines, dont l'inventaire est en cours. Cette côte pourrait être visitée par le grand dauphin (Tursiops truncatus), qui fréquente les eaux peu profondes du plateau continental et du talus, et par la tortue caouanne (Caretta caretta) dont c'est l'un des rares sites marins régionaux, les autres étant le site « Posidonies de la Côte des Albères » et le site « Posidonies du Cap d'Agde ». Avec les étangs de Mauguio et de Palavas, cette unité forme un ensemble sans équivalent dans le domaine méditerranéen[50].

Intitiatives privées[modifier | modifier le code]

L'ONG Sea Shepherd dont la mission principale est d'assurer la protection des écosystèmes marins sa troisième opération de « chasse aux filets fantômes » le 04 août 2017 au large de Palavas. Il s'agit de filets de pécheurs abandonnés ou perdus en mer, très destructeurs pour la flore et la faune marines[51].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau routier indiquant l'entrée dans la ville de Palavas-les-Flots.

Palavas-les-Flots est jumelée avec :

Blank map of world no country borders.PNG
La commune de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier au Canada
La commune de Bayside en Australie )

Une association locale dénommée « Palavas Jumelage et culture » gère et administre le comité de jumelage entre Les trois communes. Dans ce cadre, cette organisation assure notamment des voyages et des rencontres[52].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1851. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[53]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[54],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 6 281 habitants, en augmentation de 4,75 % par rapport à 2009 (Hérault : 6,81 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
491 510 546 601 602 692 733 824 924
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
932 983 960 976 1 054 1 233 1 414 1 519 1 635
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012
2 085 2 081 2 390 3 345 4 062 4 748 5 421 6 048 6 106
2014 - - - - - - - -
6 281 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[55] puis Insee à partir de 2006[56].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune accueille sur son territoire deux établissements chargés de l'enseignement des enfants

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Installations sportives[modifier | modifier le code]

Les arènes El Cordobès et l'espace Aqua'titude.
  • Les arènes
Les arènes de Palavas-les-Flots, situées rive gauche du Lez, non loin du centre-ville, portent le nom de El Cordobès, et selon l'office de tourisme, celles-ci sont classées dans la catégorie des « arènes de tradition »[59].
  • L'espace Aqua'titude
Cet espace, situé près des arènes, comprend deux bassins dont un à vocation sportif et un à vocation ludique, ainsi qu'un parc extérieur consacré à divers activités ludiques et récréatives[60].
  • Le centre nautique Pierre-Ligneul
Ce service sportif, situé sur la rive gauche du Lez propose diverses activités nautiques et sportives tels que la connaissance du catamaran, du dériveur, de l'optimist, de la planche à voile et du paddle[61].
  • Le stade Louis Baume
Ce stade est destiné à recevoir les matchs de championnat des équipes locales de football et de rugby.
Il existe également à proximité de ce stade, un gymnase, une salle polyvalente et une salle des fêtes.

Associations sportives[modifier | modifier le code]

La commune héberge de nombreuses associations sportives, dont le « rugby-club palavasien », la régie municipale des tennis de Palavas, le club de boxe thaïlandaise et le Club « AquaLove Sauvetage » à Palavas qui gère le sauvetage sportif.

Il existe également un club de plongée sous-marine dénommé « Octopus » ainsi qu'un centre de plongée dénommé « ecosystem » qui sont également enregistrés sur le territoire de la commune.

Le club de kayak de mer Palavas dénommé « Kayak de mer » permet une pratique loisir en mer et dans les étangs. Le club de pirogue polynésienne, ainsi qu'un club de wave-ski et surf-ski dénommé « Palavas Ocean Racing permet d'exercer des sports de type polynésien. Il existe également des clubs de surf, bodyboard, skimboard, longboard, Stand-Up Paddle et kite.

Palavas héberge également une association de tir à l'arc dénommé « Les Archers de Ballestras » et une association de pêche au lancer (quais et digues), au bouchon (grau) et de surfcasting (plages)

La joute languedocienne.
  • Les joutes nautiques :
La « lance sportive palavasienne » (LSP) a pour objet de promouvoir les joutes nautiques et d'organiser des tournois. Les membres s'entraînent tous les mercredis sur le canal en été. Il existe une école municipale de joutes qui initie les jeunes à la pratique de ce sport régional très populaire.
Deux barques lourdes, l'une dite « la rouge », l'autre dite « la bleue », sont propulsées par huit à dix rameurs et guidées par deux barreurs, les « timoniers patrons ». Perché sur la « tintaine », en hauteur à l’arrière du bateau, le jouteur avec sa lance dans une main et son pavois dans une autre, doit viser le pavois de son adversaire et tente de le faire tomber, son adversaire devant tenter de faire de même[62].
  • Le centre éducatif palavasien
La ville héberge un club de football local, le « CEP Football », composé de trois équipes, deux masculines dont une en réserve (jouant en Ligue régionale de football, et une équipe féminine. Ce centre comprend également une école de football, du "poucet" au "benjamin" [63].

Santé[modifier | modifier le code]

La commune héberge sur son territoire un établissement de santé à vocation pédiatrique.

  • L'institut Saint-Pierre
Cet institut est un établissement de soins de suite et réadaptation pédiatrique accueillant des malades âgé de 0 à 18 ans, doté d’une capacité de 165 lits et places. Cet institut est un établissement de santé privé d’intérêt collectif (ESPIC) géré par une association montpelliéraine. Cet établissement présente des services de rééducation fonctionnelle, de soins palliatifs et de réduction spécialisée[64].

Économie[modifier | modifier le code]

Il subsiste une activité de pêche et quelques petites industries locales, mais l'activité économique principale de la commune est représenté par l'activité tourisme particulièrement active durant la période estivale.

Tourisme[modifier | modifier le code]

La proximité de la grande agglomération montpelliéraine à moins de 10 km favorise un tourisme de proximité, particulièrement les week-ends et la clientèle est principalement familiale. Les mois de juillet et août attirent une clientèle plus importante en provenance de régions françaises plus éloignées.

Capacité d'hébergement touristique[modifier | modifier le code]

Les résidences secondaires de la commune représentent 58% des hébergements touristiques, le reste correspondant aux trois autres types d'accueil présentés sur le tableau ci-dessous[65] :

Type d'occupation Pourcentage
Total des hébergements non marchands 58 %
Total des hébergements marchands 20 %
Total des anneaux port de plaisance 21 %
Total de la base de camping-cars 1 %

Conformité des campings[modifier | modifier le code]

Un jugement du tribunal administratif de Montpellier d'octobre 2017 a ordonné l’enlèvement de 192 mobile-homes installés sur une plage en respect de l'interdiction imposé par le plan de prévention du risque inondation (PPRI), de la station balnéaire. Concernant la lutte contre la « cabanisation » sur le littoral héraultais, un arrêt de la cour d’appel de Montpellier, publié durant la même période a condamné les gestionnaires d'un camping local pour « occupation illégale de la bande des cent mètres, sur le domaine public »[66]


Les plages[modifier | modifier le code]

La plage de Palavas en janvier 2016.

Longues de 7 km, s'étalant entre Carnon à l'est (rive gauche du Lez), et Villeneuve-lès-Maguelone à l'ouest (rive droite du Lez), les plages proposent des activités de baignade, de surf et de jeux de plage en été, mais aussi de lieu de promenades en hiver) et attirent donc un très grand nombre de touristes qui logent sur place grâce à la présence de nombreux hôtels, de résidences secondaires et des campings, ou dans les communes proches de Palavas comme dans les campings de Lattes et Pérols. Cette affluence a longtemps marqué Palavas d'une image de lieu de vacances populaires, encore très forte aujourd'hui.

À l'instar d'autres communes balnéaires du golfe du Lion, et face à la demande de la clientèle touristique, des concessions de plage et des établissements de restauration sont apparus sur l'espace public du littoral géré par l'État, propriétaire du domaine public maritime[67]

Article connexe : Golfe du Lion.

La pêche et les activités maritimes[modifier | modifier le code]

Le port[modifier | modifier le code]

Le port de Palavas en octobre 2016.

La vie maritime de Palavas s'articule autour de 2 axes

  • Le port-canal (le Lez):
Les pêcheurs ancrent leurs bateaux et vendent le produit de la pêche sur place (mer et étang).
Par ailleurs, une activité de loisirs, voyage en mer et attractions nautiques Parachute ascensionnel[68], location de Jet ski [69] est également présente le long des quais.
En prolongeant la promenade vers la mer, on découvre également les voiles latines des mourres de pouar qui sont des anciennes barques traditionnelles[70]
  • Le port de plaisance:
Cet espace marin propose une offre de 1100 ancrages, il se compose d'un bassin marin (le plus grand)[71] en face du casino et du bassin fluvial Paul Riquet en amont le long du Lez.

Production viticole[modifier | modifier le code]

Le sable de Camargue[modifier | modifier le code]

Le « sable-de-camargue », appelé auparavant « vin de pays des sables du Golfe du Lion » est un vin français d'indication géographique protégée. Le terroir viticole est situé en limite de la plaine côtière de la Camargue et de la petite Camargue et se prolonge également sur les lidos du Languedoc entre les étangs, les lagunes, les graus, les roselières, les dunes et les pinèdes[72].

Le vignoble s'étend depuis le département des Bouches-du-Rhône et du Gard jusqu'aux communes de Frontignan, Marseillan, Mauguio, Sète, Vic-la-Gardiole, Villeneuve-lès-Maguelone et bien sur, Palavas-les-Flots, communes situées dans le département de l’Hérault[73].

Production d'eau minérale[modifier | modifier le code]

Source d'eau minérale dite « Jeanne-d'Arc »[modifier | modifier le code]

Découverte en 1874, puis aménagée dans une petite grotte, cette source d'eau fortement ferrugineuse est riche en gaz carbonique. À la fin du XIXe siècle, celle-ci était recommandée pour leurs vertus digestives[74].

La municipalité de Palavas a porté le projet de faire rejaillir l'eau pétillante et ferrugineuse de la source Jeanne-d'Arc. Inaugurée en 2003[75], la source « naturellement minéralisée et gazeuse » a un débit de 1 500 litres à l'heure. Le projet a couté 76 000 et le forage est de 114 mètres[76].

Activité de recherche scientifique[modifier | modifier le code]

Site de l'IFREMER[modifier | modifier le code]

logo de l'IFREMER.

Installée entre le golfe et la lagune et créée durant l'année 1974, la station de l'Ifremer de Palavas, établissement public à caractère industriel et commercial sous la tutelle du ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie et du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche s'implique dans l'effort de recherche et de développement en pisciculture marine, en partenariat avec de nombreuses structures nationales et internationales, notamment européennes.

Les champs d'investigation et de recherche concernent principalement les poissons, leur modes de vie et leur environnement. les sciences concernées sont la génétique, la physiologie de la reproduction, l'immuno-pathologie et la technologie des systèmes d'élevage utilisant la recirculation de l'eau. L'espèce modèle du site est le bar, mais les installations sont conçues pour effectuer des expérimentations sur de nombreuses espèces de poissons dont[77] :

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Monuments et Édifices[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]
  • L'église Saint-Pierre
Église Saint-Pierre.
L'Église catholique paroissiale Saint-Pierre de Palavas-les-Flots est située au centre du village, non loin du phare de la Méditerranée, sur la rive gauche du canal.
Ce bâtiment a été édifié en 1896 grâce à une souscription, pour remplacer l'église de planches, premier bâtiment religieux du village. L'église est un édifice de style néo-roman et ne possède qu'une seule nef et une seule tribune et elle a été inaugurée par le cardinal de Cabrières, évêque de Montpellier, le 26 mars 1896.
L'église possède les cendres de la martyre Sainte-Florence, dont on peut voir le gisant, celui-ci étant une reproduction de cire polychrome[78].
  • La chapelle Notre-Dame de la route
La Chapelle Notre-Dame de la Route est située à l'Est de Palavas, en direction de Carnon sur la place Paul-Bruniquel, elle a été bénite le 1er mai 1961 par Mgr Tourel.
Ce bâtiment religieux catholique a été financé par une souscription levée par l'Abbé Pierre Bruniquel. Menacée de ruine, elle est rachetée au prix de 1 euro symbolique au diocèse, par la municipalité de Palavas-les-flots et restaurée. le bâtiment a été principlament transformé en espace de spectacle dédié à l'art dramatique, à la musique et aux conférences., mais des offices sont toujours célébrés en juillet et août[79].

Musées et galeries[modifier | modifier le code]

Il y a trois musées à Palavas, dont deux d'entre eux rappellent l'œuvre d'Albert Dubout dans la redoute de Ballestras et le « petit train » qui desservit la station de 1872 à 1968.

Le musée Albert Dubout[modifier | modifier le code]
Article connexe : Albert Dubout.

En 1991, la redoute de Ballestras, ancien fortin militaire construit au XVIIIe siècle pour surveiller la côte du golfe et qui se situait auparavant devant la plage, sur la rive gauche du Lez fut démonté, pierre par pierre, par le mouvement des compagnons du devoir, puis reconstruit sur l’ile du levant située sur l'étang du Grec. Le Musée Albert Dubout consacrée au célèbre dessinateur et peintre, amoureux de Palavas et de son petit train y fut installé en 1992[80].

Les salles d'expositions présentent de façon illustrée ce que le dessinateur Albert Dubout pouvait observer à l’époque comme étant du domaine l’histoire de la station balnéaire : les vacances, le train à vapeur, les transports, le sport, la société, de façon toujours comique et caricaturale, voire grotesque, mais sans méchanceté.

Le musée du Train[modifier | modifier le code]

Le musée du Train a été créé en 1996 et il est contigu au musée Albert Dubout. Le visiteur peut y découvrir une locomotive à vapeur avec un de ses wagons, une collection privée d’anciennes lanternes de chemin de fer, des dessins et des illustrations, la plupart d'Albert Dubout, des photos anciennes du petit train du temps ou il circulait (1872-1968) et une boutique de souvenir[81].

Le musée du Patrimoine Jean-Aristide Rudel[modifier | modifier le code]

Consacré au patrimoine et à l'histoire de Palavas-les-flots, ce musée est situé avenue de l'évêché de Maguelone[82].

Galerie[modifier | modifier le code]

Il existe également la galerie Gustave Courbet qui perpétue le passage du peintre Courbet dans la commune et dont il a peint la plage en 1854 lors de son premier séjour.

Autres monuments[modifier | modifier le code]

L'institut Saint Pierre[modifier | modifier le code]

En 1917, des religieux et des médecins créent, sur la rive droite, l'Institut Saint Pierre, dirigé par les Sœurs de Saint Vincent de Paul et destiné aux enfants[83]. Actuellement, cet établissement de rééducation accueille des enfants de quelques mois à 18 ans dans les services de Rééducation fonctionnelle, de pédiatrie, d'audiophonologie. Il possède également une unité d'imagerie médicale, une école appliquant une pédagogie adaptée et individualisée destinée aux enfants accueillis en hospitalisation à temps partiel.

Le phare de la Méditerranée[modifier | modifier le code]

Construit sur l'emplacement de l'ancienne redoute de Ballestras, l'actuel château d'eau, haut de 45 m, construit en 1943, dont le coffre de béton a été transformé pour devenir le Phare de la Méditerranée, accueille depuis quelques années le palais des congrès avec au sommet un restaurant panoramique tournant offrant aux convives une vue à 360°.

L'intérieur de l'ancien château d'eau, en fait une simple citerne posée sur la redoute de Ballestras a donc été démoli (ne conservant que l'enveloppe) et la redoute incarcérée dans l'édifice (déposée pierre par pierre) fut reconstruite et restaurée par les Compagnons du Devoir sur l'étang du Levant (à l'ouest de l'étang du Grec), à l'entrée est de la ville. Elle abrite actuellement le musée Albert Dubout.

Le casino[modifier | modifier le code]

Grâce à son label « Ville d'eau », Palavas dispose d'un casino sur la rive droite depuis la fin du XIXe siècle. L'édificie est très proche du centre-ville et du port, face à la plage.

Le Grand Casino Granier[84] permet de participer à de nombreux jeux d'argent tels que les célèbres machines à sous, des tables de Roulette anglaise, de Black Jack et des jeux de cartes. Un restaurant est également situé dans le bâtiment.

Le casino qui fut réputé pour ses spectacles d'opérette appartient actuellement au groupe Partouche qui possèdent d'autres casinos en France.

Sculptures monumentales[modifier | modifier le code]

Un groupe monumental en bronze intitulé L'Espoir composé de cinq personnages, d'une hauteur d'un peu plus de 4 mètres, a été offert par le groupe immobilier Angelotti à la ville de Palavas-les-Flots. Installé sur un socle composé de trois marches qui mène à une plateforme de 8 mètres de côté, il se situe à l'extrémité de la jetée au bout du port de Palavas, sur la rive gauche du Lez qui se jette juste à cet endroit dans la Méditerranée. Cet ensemble fait face à la statue du Pêcheur de Palavas qui lui fait pendant de l'autre côté de l'embouchure du Lez. Le groupe a été inauguré le par le maire de la commune[85]>.

Langues et traditions orales[modifier | modifier le code]

Carte des dialectes occitans.

Le territoire de Palavas et de ses communes voisines se situe dans le domaine linguistique des langues occitanes et plus précisément dans le domaine du languedocien qui est un dialecte de celles-ci. Le languedocien est parlé principalement dans le Languedoc et en Guyenne.

Au niveau des langues occitanes, le languedocien reste un dialecte à la fois central et conservateur et il a peu évolué depuis le temps des troubadours. Pour ces raisons, il est proposé par certains linguistes une standardisation de l'occitan à partir du languedocien [86].

Ville de tourisme et de villégiatures, Palavas-les-flots abrite, en conséquence et proportionnellement à sa population, très peu de locuteurs de cette langue traditionnelle, mais celle-ci reste encore présente dans l'arrière pays languedocien et notamment à Montpellier, où l'enseignement de cette langue est assurée à tous les niveaux de la scolarité, y compris dans certaines écoles primaires et à l'université [87].

Article connexe : Languedocien.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

De nombreuses manifestations de renommée locale et régionale, dont certaines sont à vocation touristiques, sont produites chaque année. Depuis 2016, la ville possède son propre comité des fêtes, gérée par une association locale. Celle-ci participe aux animations, en collaboration avec les commerçants locaux et la municipalité[88].

Chaque année, des compétitions nautiques régionales, voir inter-régionales ont lieu sur les plages de Palavas, concernant des activités sportives tels que la Voile, le windsurf, le skimboard ou le surf. En été, riche d'une cinquantaine d'attractions, une fête foraine qui s'étend sur toute la saison des vacances scolaires côtoie les arènes utilisées pour les courses camarguaises. Ces arènes ont accueilli, à plusieurs reprises, la célèbre émission Intervilles où Palavas concourra la dernière fois en 2008 dans la version de France télévisions.

Une salle de cinéma équipée d'une salle climatisée et équipée pour la « 3D » dénommée « Le Nautilus » est installée sur le front mer, rive gauche du Lez, non loin du centre-ville. Des séances de projection en plein air peuvent être effectuées, en été, dans le parc du Levant, ou sur la plage de l’Hôtel de Ville, espaces tous les deux situés du côté de la rive gauche du Lez[89].

Printemps[modifier | modifier le code]

Raseteur tentant d'attraper les attributs primés, aux arènes de Palavas, durant la feria du 30 avril 2007
  •  La « féria » de la mer

Au printemps, (20e édition en 2017) « La feria de la mer » regroupe sur les plages et autour des Arènes, des activités récréatives de type bodegas et d'autres activités festives, ainsi que des spectacles équestres[90].

La « féria » de la mer accueillait, jusqu'en 2017, un spectacle de tauromachie organisé dans ses arènes de la ville, celle-ci étant membre de l'Union des villes taurines françaises. À L'occasion de cette féria organisée durant le printemps 2016, de nombreux personnes opposées à la corrida ont organisé une manifestation à l'entrée de la commune[91].
En mars 2017, le maire de Palavas prend la décision de suspendre les activités de corrida lors des prochaines férias, décision prise, selon cet édile, pour des raisons essentiellement budgétaires[92].

Palavas-les-flots organise également, de façon ponctuelle, des animations de courses camarguaises et des rencontres de joute nautique sur le Lez canalisé.

Été[modifier | modifier le code]

  • La « fête » de la mer 

La « fête de la mer », organisée à l'origine en l'honneur de Saint-Pierre, patron ds pêcheurs, afin de rendre un hommage à la mémoire des pêcheurs palavassiens et des sauveteurs disparus en mer, marque, depuis les années 1950, le début de la saison estivale[93].

Un tournoi de joutes y est régulièrement organisé dans le canal du lez. À cette occasion le trophée Emile-Guiral est remis aux vainqueur de cette compétition nautique. En 2017, la manifestation a été célébrée le 9 juillet, y associant quelques manifestations ludiques et sportives dénommées « olympiade de la mer »[94].

  • Meeting aérien

Depuis 2014, plusieurs meetings aériens sont organisés au-dessus du territoire palavassien et des communes environnantes, notamment effectué par les Les voltigeurs de l'aéro-club de l'Hérault, basé à Mauguio.

En juillet 2017, c'est la prestigieuse Patrouille de France qui s'associe pour la première fois à cette manifestation, en assurant survol de la commune agrémenté d'une démonstration de voltige[95]'[96].

  • Le salon du bien-être du corps et de l'esprit

le Salon du bien-être du corps et de l'esprit, dont la 7e édition en 2017 a été organisée au début du mois de septembre 2016 (et les 2 et 3 septembre en 2017) dans la salle Cosec à Palavas.

De nombreux stands, proposant des méthodes de relaxation, de médecine ayurvédique, de kinésiologie, de magnétisme sont installés à cette occasion. D'autres stands, consacrés au phénomène de la voyance, sont également proposés dans le cadre de ce salon ouvert à tous [97].

Hiver[modifier | modifier le code]

  • Le village de Noël

Ouvert durant les vacances d'hiver, la ville de Palavas-les-flots organise avec l'aide des commerçants un village de Noël à l'instar des grandes villes de France. Le village original car situé en bord de mer, présente en outre de sa maison du Père Noël et ses 32 chalets commerçants, une grande patinoire, une Grande Roue et des manèges, tous en apport avec Noël, une crèche grandeur nature et une ferme vivante[98].

Autres activités périodiques[modifier | modifier le code]

Durant l'année, des puces [99] sont organisées tous les samedis matins, autour de ces mêmes arènes. Le marché nocturne de Palavas-les-Flots accueille également les touristes et les résidents, tous les vendredis durant la période estivale.

Il existe également une « Maison du temps libre », située rue des Lamparos qui accueille une trentaine d'associations culturelles ou sportives et peu organiser, ponctuellement des manifestations d'ordre culturel.

Depuis 2016, un « grand nettoyage citoyen des plages » est organisé sur le littoral. Cette initiative, co-organisée par Cap Océans et Aqualove Sauvetage, a connu sa deuxième opération le 18 novembre 2017[100]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Les étangs palavassiens[modifier | modifier le code]

Flamant rose à l'envol.

L'ensemble lagunaire qui entoure la région de Palavas-les-flots comprend sept étangs principaux, mais seuls l'étang du Méjean, l'étang du Grec, l'étang du Prévot et l'étang de l'Amel sont situés sur le territoire de la commune.

Les étangs palavasiens et leur zone humide sont reconnus pour leur patrimoine par la Convention de Ramsar depuis 2008[101].

De nombreux oiseaux fréquentent ces étangs, on peut particulièrement dénombrer certaines espèces, telles que :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Gustave Courbet en 1881.
Nicole Garcia en 2012.
  • Gustave Courbet (né en 1819), peintre peintre et sculpteur français. Originaire de Franche-Comté, l'artiste séjourna en 1854, invité par son ami Alfred Bruyas collectionneur, en 1857 et 1869. Il y peint d'abord une huile sur toile de 27 × 46 cm : Le Bord de la mer à Palavas (visible à Montpellier au musée Fabre), puis les bords de la mer à Palavas huile sur toile de 60 × 73,5 cm (visible au Muma, le Havre) et aussi mer calme a Palavas huile sur toile 74 × 93 cm de 1857 (visible au musée Paul Valery à Sète) dont la variante de 1869 est visible au Metropolitan museum of Art ( New-York). Ces toiles petites (par leur format) inspireront cependant Eugène Boudin en 1859 et Whistler en 1865. Comme il l'expliquait à un journaliste, pour le peintre, il s'agissait avant tout de rendre un « paysage de mer » et non une « marine » traditionnelle. Ce journaliste l'a bien compris : « De même que Dieu a tiré le ciel et la terre du néant, de même Courbet tire ses marines de rien ou presque rien : trois tons sur sa palette, trois coups de brosse, comme il sait les donner, et voilà une mer et un ciel infini ! Prodigieux ! » Gilbert Randon, in Le Journal Amusant, Paris 1867.
  • Douchka Esposito (née en 1963). En formation à la JAM, école régionale de musique jazz de Montpellier, la chanteuse française a élu domicile à Palavas-les-Flots dès 2016[104].
  • Mohamed Dridi (né en 1968). champion de Kick boxing, il remporte le titre de champion d'Afrique ABU de boxe anglaise en 2000 dans la catégorie des poids super-moyens ainsi que la ceinture internationale UBO des poids lourds-légers en 2011[106]. Bien après avoir emporté son dernier titre, celui-ci sera assassiné par balle en décembre 2016 dans son appartement de Palavas-les-Flots[107].

Palavas dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Les vacanciers du petit train de Palavas[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'une petite ligne de train local qui, dès son inauguration en mai 1872, connaît un succès immédiat. D'après l'historien ferroviaire Paul Génelot [108], le petit Train de Palavas a transporté environ 60 millions de voyageurs entre 1872 et 1968, soit 96 ans d'exploitation. La ligne a été croquée par le dessinateur Albert Dubout dès 1922. Il a représenté à sa façon, « son petit train » de manière carnavalesque et comique (grosses dames et petits messieurs), et en a profité pour se moquer des passagers estivants. Deux chansons ont évoqué le Petit Train de Palavas : une qui servit pour le film de Roger Bessière sur ce train[109], paroles d'André Pierre et musique de Claude Estienne, la seconde avec des paroles de Pierre Nicot et une musique de Jack Starling. Cette ligne fut fermé en octobre 1968.

Le bateau de pèche mourre de pouar[modifier | modifier le code]

Le mourre de pouar (« museau de cochon » en provençal) est un voilier de pêche traditionnel à fond plat qui était utilisé dans le golfe du Lion et qui fut donc emblématique pour les petits pécheurs de Palavas-les-flots.

Article connexe : Mourre de pouar.

Palavas dans les arts[modifier | modifier le code]

Palavas dans la littérature[modifier | modifier le code]

Romans pour la jeunesse[modifier | modifier le code]

« L'île à Lili » est une série d'albums pour enfants dont la trame se base sur les vacances d'un groupe d'enfants dans un camping de Palavas-les-flots.

Palavas au cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

Palavas dans la chanson[modifier | modifier le code]

  • 1974 : Je me casse à Palavas, musique de Francis Andrieux ; paroles de Jean-Marc Vignon ; interprété par Marc Charlan. Paris : les Éd. le Rideau rouge, 1974.
  • 1994 : Palavas-les-Flots, par Anthony Dupray;
  • 2003 : Pa Pa Pa Palavas-les-Flots, par Benoît Charest dans le film Les Triplettes de Belleville;
  • 2004 : Palavas, par Stevo's Teen;
  • 2012 : Á Pala-Palavas-les-flots, par Enriqué;
  • 2013 : Palavas, par Yvan et Vincent Tournier.
Artistes[modifier | modifier le code]
  • Lady Palavas, groupe musical français de pop-rock, premier album 'agent secret' 2006, deuxième album 'les grandes vacances' prévu en 2010.

Palavas dans la peinture[modifier | modifier le code]

Gustave Courbet, Le Bord de la mer à Palavas (1854), Montpellier, musée Fabre.
  • Gustave Courbet, Le Bord de la mer à Palavas (1854), huile sur toile, 27 × 46 cm, Montpellier, musée Fabre.
  • Gustave Courbet, Les Bords de la mer à Palavas (1854), huile sur toile, 60 × 73,5 cm, Le Havre, MuMa[110].
  • Gustave Courbet, Mer calme à Palavas (1857), huile sur toile, 74 × 93 cm, Sète, musée Paul-Valéry[111].
  • Gustave Courbet, Mer calme à Palavas (1869), 59,7 × 73 cm, New York, Metropolitan Museum of Art.
  • Jean Aristide Rudel, de nombreuses toiles dont plusieurs se trouvent au musée Aristide Rudel, 155 av. de l'Évêché de Maguelonne[112].

Armoiries et devises[modifier | modifier le code]

Armoiries[modifier | modifier le code]

Blason de Palavas-les-Flots

Les armoiries se décrivent :

« d'argent à l'esquif de sable équipé du même et habillé d'une voile latine du champ voguant sur une mer d'azur agitée aussi de sable, au chef aussi d'azur chargé de deux clefs d'or contre-posées et affrontées en fasce. »

Drapeau[modifier | modifier le code]

Drapeau de Palavas.

Le drapeau de Palavas-les-Flots est blanc avec les armoiries de la commune au centre. L'ancien drapeau de Palavas-les-Flots était blanc avec l'ancien logo de la commune au centre.

Devises[modifier | modifier le code]

Palavas-les-Flots ne possède pas de devise. Les devises citées ci-dessous sont reproduites dans les documents de la mairie ou ceux de l'office du tourisme.

  • « Un univers entre ciel et mer »
  • « Entre mer et nature »
  • « Palavas-les-Flots, pourquoi aller ailleurs ? »

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis de La Roque, Palavas et son avenir, Montpellier, impr. de Ricateau, Hamelin et Cie, 1872, 8 p.
  • François Féral, La Prud'homie des pêcheurs de Palavas, Lyon, Publications périodiques spécialisée, 1980, 188 p. (Droit et économie de l'environnement)
  • Christian Jeanjean, Histoire de Palavas-les-Flots et des Palavasiens, Palavas-les-Flots, C. Jeanjean, 1985, 200 p.
  • Christian Jeanjean, Roland et Danielle Jolivet, La vie Palavasienne, 1986.
  • Christian Jeanjean et Jean-Michel Noquet, Palavas-les-Flots, 2004[113].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site de l'office de Tourisme de Palavas-les-flots, Page sur la politique stratégique de l’office municipal de Tourisme.
  2. Site du Dreal languedoc, page sur le cordon littoral de Maguelone
  3. Diagramme de la tramontane et de l'autan
  4. Les vents régionaux - Météo-France
  5. Voir sur google maps
  6. Site de spotland sur la piste cyclable du chemin des sables
  7. Site de remontées mécaniques, page sur le télésiège de Palavas
  8. Site de l'INSEE, chiffre clés sur Palavas
  9. Site du Pays de l'or sur le cadre de vie
  10. Site de l'office de Tourisme, page sur la olitique stratégique triennale de l’Office de Tourisme
  11. Site de la commune, fiche sur le "risque inondation"
  12. Site de la préfecture de l'Hérault, notice de présentation sur le PPRI
  13. Site de légifrance, décret sur les zones sismiques
  14. Site de la commune, fiche sur le "risque sismicité"
  15. Dictionnaire topographique du département de l'Hérault
  16. Palavas sur gallica
  17. Dictionnaire étymologique des noms des lieux en France de Albert Dauzat et Charles Rostaing, édition librairie Guénégaud, 1963
  18. Site de la mairie de Palavas-les-flots, page sur l'histoire de la commune
  19. Collectif 1985, p. 228
  20. La redoute de Palavas sur gallica
  21. Site des États du Languedoc, pages des différentes délibérations
  22. Site Isis, page sur la Jeanne Elisabeth
  23. le Midi libre, page sur la condamnation des pilleurs de trésor
  24. ouest-France, édition du 20 mars 2017
  25. Site Cabotages, page sur la bataille navale de Maguelone.
  26. D'après cartographie établie par un généalogiste amateur, page consultée le 26 octobre 2007.
  27. Site du Hérault insolite, page sur les vestiges de la seconde guerre mondiale
  28. « Blog de Christian Jeanjean »
  29. « Pas de corridas cette année aux arènes El-Cordobés », Le Midi Libre
  30. Huffington Post, « le clin d'oeil du maire de Palavas à Rémi Gaillard »
  31. site de l'express, résultat du second tour des élections municipales de 2014
  32. Site de France 3 sur l'annulation des élections à Palavas
  33. Site du Midi libre sur la délégation
  34. Site du Pays de l'or, fiche de la commune de Palavas
  35. Palavas-les-Flots et Pignan : le Conseil d'État annule les élections municipales
  36. Une délégation administre Palavas jusqu'aux prochaines élections municipales
  37. Site de la Mairie, page sur la police municipale de Palavas-les-flots
  38. Site infoH24, page sur la police municipale de Palavas-les-Flots
  39. [Site de l'office de tourisme de Palavas, page sur l'environnement]
  40. Les 14 communes de la ZNIEFF du complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains sont : Aigues-Mortes, Candillargues, Frontignan, Lansargues, Lattes, Marsillargues, Mauguio, Mireval, Palavas-les-Flots, Pérols, Saint-Nazaire-de-Pézan, Vic-la-Gardiole, Villeneuve-lès-Maguelone, et La Grande-Motte.
  41. ZNIEFF 910010743 - Complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  42. ZNIEFF 910030163 - Étang de l'Arnel sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  43. ZNIEFF 910030162 - Étang du Méjean-Pérols sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  44. ZNIEFF 910006981 - Marais de Lattes sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  45. ZNIEFF 910014600 - Étang du Prévost sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  46. ZNIEFF 910006972 - Étang du Grec sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  47. Les 8 communes de la ZPS des étangs palavasiens et étang de l'Estagnol sont : Frontignan, Lattes, Mauguio, Mireval, Palavas-les-Flots, Pérols, Vic-la-Gardiole, et Villeneuve-lès-Maguelone.
  48. NATURA 2000 - FR9110042 – ZPS des étangs palavasiens et étang de l'Estagnol.
  49. NATURA 2000 - FR9101410 - Étangs palavasiens.
  50. NATURA 2000 - FR9101413 - Posidonies de la côte palavasienne, fiche INPN.
  51. Site le Point, page sur l'ONG sea shepherd reprenant sa chasse aux filets fantomes à Palavas
  52. Midi Libre, "Palavas les flots dans l'est canadien
  53. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  54. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  55. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  56. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  57. Site de la mairie de Palavas, page sur l'école maternelle
  58. Site de la mairie de Palavas, page sur l'école primaire
  59. Site de l'office de tourisme de Palavas, page sur les arènes El Cordobès
  60. Site de la C.C. du Pays de l'or, page sur l'espace Aqua'titude de Palavas
  61. Site d'Hérault Tourisme, page sur le centre nautique de Palavas-les-flots
  62. Site de l'office de tourisme de Palavas, page sur les joutes nautiques de Palavas
  63. Site du CEP de Palavas
  64. Site de l'Institut saint-Pierre, page d'accueil
  65. Site de l'office de tourisme, Page sur la politique stratégique triennale de l’Office de Tourisme
  66. Site Métropolitain, "le préfet fait fermer un camping
  67. rapport d'enquête publique gouvernementale sur les concessions des plages de Palavas-les-flots
  68. site de "sport-découverte"
  69. Site de palavas-jet-ski
  70. Site de la latina cup
  71. Site de nautisme.meteoconsult sur le port de Palavas
  72. Terroir des vins de sable de Camargue
  73. Cahier des charges de l'appellation Sable de Camargue
  74. Site les manats du roi, page sur la source Jeanne d'Arc
  75. Office tourisme de Palavas, page sur l'église et le jardin Saint-Pierre
  76. Source d'eau minérale dite "Jeanne-d'Arc"
  77. Site de l'Ifremer, page sur le site de Palavas
  78. Site de l'office de tourisme de Palavas, page sur les monuments de Palavas
  79. Site du Midi libre, page sur La chapelle Notre Dame de la Route
  80. Plaquette du livret d'accueil du Musée Albert Dubout.
  81. Site de l'office de tourisme de Palavas, page sur le musée du petit train.
  82. [PDF] Site de la mairie de Palavas, dossier de presse sur le musée du patrimoine.
  83. Institut Saint Pierre sur gallica
  84. Site de jeuxcasino.com, page sur le casino de Palavas-les-flots.
  85. « Espoir, nouvelle statue à Palavas les Flots », sur jaimelesmuseesetvieillespierres.blogs.midilibre.com.
  86. Cf. Roger Teulat, Memento grammatical de l'occitan référentiel. Ed. Cap e cap, 1976, 12p.; Patric Sauzet, Compendi practic de l'occitan normat, CRDP, Montpellier, 1985; Jacme Taupiac, Gramatica occitana - gramatica elementària de l'occitan estandard, IEO, 1994.
  87. Site de l'Université de Montpellier, page sur l'enseignement de l'Occitan
  88. Le Midi libre, Palavas, naissance d'un comité des fêtes
  89. Site de l'office de Tourisme, page sur les cinémas de la ville
  90. « Palavas. Deux encerronas pour la Feria de la Mer 2016 », sur ToroBravo,
  91. « Page sur la manifestation de Palavas du 30 avril 2016 » (version du 21 octobre 2016 sur l'Internet Archive) sur le site du Comité Radicalement Anti Corrida (CRAC)
  92. Nicolas Bonzom, « A Palavas-les-flots, les corridas, c'est terminé », 20 minutes,‎ (lire en ligne)
  93. Le midi libre "Palavas-les-Flots : la Fête de la Mer"
  94. Escapades en Languedoc-Roussillon, page sur la fête de la mer
  95. France 3, "Palavas : le “bleu blanc rouge” de la Patrouille de France sur la grande Bleue"
  96. France Bleu "La Patrouille de France débarque à Palavas-les-Flots"
  97. Site du Midi-Libre, page sur la salon du Bien-être
  98. Site de metropolitan.fr, page sur le village de Noël de Palavas
  99. Site de la commune de Palavas, page sur les marchés
  100. Site e-metropolitain, page sur le "grand nettoyage citoyen des plages"
  101. (en) « Etangs palavasiens », sur Service d’information sur les Sites Ramsar (consulté le 18 mars 2015)
  102. « Biographie de Christian Jeanjean », sur Blog de Christian Jeanjean
  103. « Présentation de Christian Jeanjean », sur http://christian-jeanjean.fr
  104. « Douchka en concert à Montpellier », sur http://www.midilibre.fr
  105. Chrystel Manfredi-Matringe, Qui et où ? : sur les traces des célébrités. Aix-en-Provence, Adcan éd., 2002, p. 357 (ISBN 2-9516572-5-0)
  106. Universal Boxing Organization, ceinture internationale mineure en comparaison des titres décernés par les 4 principales fédérations : WBA, WBC, IBF et WBO
  107. « L'ex-boxeur Mohamed Dridi retrouvé mort à Palavas, enquête ouverte pour homicide - Boxe », francetvsport.fr,‎ (lire en ligne)
  108. Site de la citoyenneté.com, page sur Paul Génelot
  109. www.sparadra.org/photo1660.htm
  110. [1]
  111. [2]
  112. culture.gouv.fr.
  113. « Biographie de Christian Jeanjean », sur http://christian-jeanjean.fr