Transports urbains briochins

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TUB
Transports urbains briochins
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Logo du réseau des TUB

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Dépôt de la SPL Baie d'Armor Transports en 2016

Situation Drapeau de la France Saint-Brieuc (Bretagne)
Type - Autobus
- Transport à la demande
Entrée en service 1949
Lignes - 19 régulières
- 1 estivale
- 4 nocturnes
- 3 matinales
- 3 dominicales
- 27 scolaires
Arrêts Environ 650
Fréquentation 7 millions (2014)
Propriétaire Saint-Brieuc Armor Agglomération
Exploitant Délégataire :
- Baie d'Armor Transports (SPL)
Sous-traitants :
- CAT 22
- Rouillard
MobiTUB :
- SynerGIHP Bretagne
Site internet www.tubinfo.fr
Vitesse moyenne 40 km/h
Lignes du réseau Liste des lignes de bus de Saint-Brieuc
Réseaux connexes BreizhGo (ex-Ti'Bus), TER Bretagne

Les Transports urbains briochins, abrégés en TUB, sont un service de transport en commun organisé par Saint-Brieuc Armor Agglomération desservant l'ensemble de son territoire. Exploité principalement par la société publique locale Baie d'Armor Transports, le réseau se compose de 29 lignes de bus. Le service propose également le TUB'Express (lignes assurent la desserte des lycées et ouvertes à tous les voyageurs), le ProxiTUB (desservent les hameaux et lieux à faible densité), les MobiTUB (service de transport pour les personnes handicapées) et enfin les services scolaires de l'agglomération briochine.

Historique[modifier | modifier le code]

Pour un historique détaillé des lignes du réseau, voir la liste des lignes de bus de Saint-Brieuc.

Premiers projets et dessertes[modifier | modifier le code]

Une voiture des Chemins de fer des Côtes-du-Nord.

Le premier projet de création d'un service de transport en commun à Saint-Brieuc remonte à 1895 où la création d'un tramway entre Le Légué et Saint-Laurent est proposé, mais fut abandonné en raison de la concurrence avec les chemins de fer des Côtes-du-Nord[1],[2]. Ce réseau a été déclaré d'utilité publique le et a vu sa première ligne ouvrir le [3]. Saint-Brieuc était le point de départ de trois lignes (Saint-Brieuc - Plouha, Saint-Brieuc - Le Phare et Saint-Brieuc - Moncontour), tandis qu'une ligne partait d'Yffiniac (Yffiniac - Matignon). Progressivement fermé à partir de 1937, la dernière circulation commerciale eut lieu le entre Saint-Brieuc et Paimpol[4]. Ce réseau a profondément marqué le paysage briochin et de nombreux vestiges sont encore visibles de nos jours : la gare de Saint-Brieuc-Centrale, le viaduc de Toupin, le pont des Courses, le viaduc du Vau-Hervé, le pont de la Cage, et les boulevards de Sévigné et Louis Harel de la Noë.

En 1933, une ligne d'autocar est mise en place par M. Boulaire entre la gare de l'État et Cesson-Le Valais, exploitée en Delahaye Type 8359, et reprise en 1938 par M. Ricard[1],[2].

Création des TUB[modifier | modifier le code]

Le , les directeurs du réseau de transports de Laval proposent aux élus de la ville de Saint-Brieuc de créer un réseau de transports urbains[1],[2]. La municipalité accepte et la Compagnie française de transport (CFT) est choisie et débute l'exploitation du réseau le avec un réseau de trois lignes exploitées avec quatre autobus Renault/Gruau R2065 de 18 places[2] ; le dépôt est construit l'année suivante, rue Abbé Garnier[1].

Un ticket coûtait 12 francs[2].

En 1961, M. Ricard perd la ligne Gare-Cesson qu'il exploitait depuis 1938[1],[2].

En 1963, le dépôt est transféré à Douvenant, devenu plus tard celui de la CAT 22, tandis que la CFT connaît d'importantes difficultés dues à la fois à l'accroissement du trafic automobile et à l'ouverture du pont d'Armor de Saint-Brieuc qui relie le quartier de Cesson au centre-ville[1],[2]. Ces difficulté continuèrent jusqu'en 1967 où l'augmentation brutale de 25 % des tarifs provoquent une chute de la fréquentation qui entraîne la cessation d'activité de la CFT l'année suivante, le [1],[2].

À la suite de la cessation d'activité de la CFT en 1968, la municipalité engage rapidement des négociations avec la Compagnie armoricaine de transports (CAT), filiale du groupe Verney, qui reprend l'exploitation avec une convention à risques et périls[1],[5]. Le réseau est réorganisé en 1969 et s'étend à la commune de Ploufragan puis à Trégueux en 1973, dix nouveaux autobus de 82 places Verney TCU-2 sont affectés[2],[5].

En 1979, un service de transport de personnes à mobilité réduite est créé[5].

En 1980, la CAT achète un CBM TDU 850 au réseau de Saint-Malo, puis un LMB 12 du même constructeur[5]. En 1982, deux LMB 11 sont mis en service[5].

En 1983 est créé le Syndicat des transports urbains briochins (STUB) entre les communes de Saint-Brieuc, Ploufragan et Trégueux et instaure le versement transport[5],[1]. La même année, un service du dimanche est créé sur les lignes 1, 2bis, 3 et 5 entre 14 h et 19 h et 3 CBM LMB 11 SR sont mis en service[5].

Le parc est alors composé de 26 véhicules[5] :

  • 4 Verney TCU
  • 2 Verney TC 2
  • 11 CBM TDU 11
  • 2 CBM LMB 11
  • 2 CBM LMB 12
  • 2 CBM LMB 11 SR
  • 1 CBM TDU 850 S
  • 1 minibus PMR

En 1984, achat de trois CBM TDU 850 SR[5].

Déploiement progressif du réseau[modifier | modifier le code]

Le , création de la SETAB (filiale du groupe Verney comme la CAT) pour l'exploitation du réseau qui adopte une nouvelle identité visuelle rouge et jaune et le réseau est restructuré (fin des lignes "bis" ...) ; ce nouveau réseau restera, dans ses grandes lignes, en place jusqu'aux années 2010[6]. De nouveaux poteaux d'arrêts sont mis en place et sont, en 2015, toujours utilisés[6]. 13 nouveaux bus sont achetés : 12 Renault PR 100.2 et 1 CBM 220B[6].

En 1986 le STUB s'étend aux communes de Langueux et Plédran[6]. En 1987, le service Minitel 3614 TUB22 est créé, le réseau se compose de 13 lignes[6].

En 1989, mise en place du système d'aide à l'exploitation (SAE), permettant une information en temps réel et une liaison radio avec le dépôt[7]. Le , un incendie détruit onze bus dans le dépôt de la CAT, remplacés par huit Berliet PR 100.MI venant des réseaux de Nantes, Avignon et Orléans et un Heuliez GX 17 d'occasion ; Ouverture le 18 décembre de l'agence commerciale « Point TUB » située place Duguesclin.

Le , la SETAB laisse place à Via-Transexel (devenu VIA-GTI puis Keolis en 2001) pour l'exploitation du réseau[8].

L'année 1990 est aussi marquée par la création du point central sur la place du Champ de Mars à la suite de la refonte du plan de le circulation dans le centre-ville de Saint-Brieuc et création du service « TaxiTUB », composé de 16 lignes, qui permet de desservir les zones peu denses de l'agglomération[8]. Mise en service des premiers articulés du réseau, les Heuliez GX 187 pour les lignes 5 et 8 et acquisition de deux PR100.2 supplémentaires[8].

Mise en place de bandeaux de lignes sur le côté des véhicules, et d'un plan de la ligne à l'intérieur[8].

Le , le réseau est étendu à la commune d'Yffiniac[9] :

Le 2 septembre de la même année est créé un guide bus unique pour tout le réseau, création de la carte d'abonnement « Fréquence » et achat de trois autobus[9] : un Heuliez GX 107 et un Renault PR 100.2. Enfin, le 20 décembre, le nouveau dépôt de la zone d'activités de la Beauchée est inauguré et regroupe les services administratifs, comptables, exploitation & marketing, le parcage des autobus et un atelier intégré[9].

Le , le District du Pays de Saint-Brieuc est créé et reprend la compétence transport, provoquant la disparition du STUB[1].

Le , le réseau s'étend sur les communes de Trémuson, Saint-Julien et La Méaugon[10].

En septembre de la même année, acquisition d'un GX 107 et d'un PR 100.2 supplémentaires, et début d'une campagne de rénovation du parc existant[10].

En , achat de quatre nouveaux véhicules[11] : un Heuliez GX 77H et 3 Van Hool A500, les premiers autobus standards à trois portes du réseau. La campagne de rénovation du réseau se poursuit et certains CBM et un PR 100 MI sont réformés. La CAT achète quant à elle deux PR 100 MI au réseau de Belfort.

Le , le réseau est modifié et voit la création de deux nouveaux services[12] : les lignes scolaires « Tub'Express » et des lignes de soirée « Noc'Tub ».

Acquisition d'un Gruau MG 36 et réforme du Gruau P 70 U et d'un PR 100 MI[12]. Acquisition de deux Renault PR 180.2 ex-RATP[12]. Suppression du service Minitel[1].

En , extension des services « Noc'Tub » aux lundis et mardis soir[13]. En octobre, acquisition de 4 Van Hool A500 supplémentaires, ces bus sont les premiers à troquer la girouette à film et les bandeaux latéraux au profit de girouettes à pastilles (avant, latérale et arrière) couplées au Système d'aide à l'exploitation[13]. En février la CAT acquiert un Renault PR 112 et renumérote ses 4 PR 100 MI et son PR 100.2 dans la série 4xx[13]. En octobre, ce sont trois PR 100 MI et les CBM LMB 11 SR du délégataire qui sont réformés[13].

Le , le réseau s'étend sur les communes de Hillion, Pordic, Saint-Donan et Tréméloir et la desserte de Langueux et Yffiniac est revue[14].

Les afficheurs du prochain arrêt dans les bus sont renouvelés[14]. Acquisition d'un Gruau MG 50 et de trois Van Hool A 500 d'occasion[14]. Rouillard acquiert un Heuliez O 305 d'occasion[14].

Le , la ligne de bus interne à la commune de Plérin est intégrée au réseau, en même temps que cette dernière rejoint le District[15].

Achat de 4 A 500 supplémentaires et 4 PR 100.2 sont rénovés[15]. La CAT achète quant à elle 3 PR 100 MI et un PR 112 d'occasion et un R 312 neuf[15].

En 1998, le quartier de Saint-Hervé à Ploufragan est desservi de façon régulière tandis que l'ancien guide bus imprimé en noir et jaune est remplacé par deux guides tout en couleurs, un pour les lignes régulières et un pour Taxi'Tub[16]. La TAE (Transport Armor Express), un des exploitant des lignes 18 et 19, affecte deux Renault S 105 R aux lignes[16]. Le délégataire achète ses deux premiers autobus surbaissés, deux Van Hool A300[16].

L'année 1999 marque les 50 ans d'existence du réseau[17]. Cet anniversaire est fêté du 28 au 30 avril via des expositions sur l'histoire du réseau, des jeux et des visites du dépôt[17]. Acquisition de trois Van Hool A 300, un d'occasion et deux neufs[17].

Depuis les années 2000[modifier | modifier le code]

Le District est remplacé par la communauté d'agglomération de Saint-Brieuc (CABRI) à partir du [1]. Le logo change en et le , la nouvelle livrée est présentée sur la place de l'hôtel de ville avec trois nouveaux bus, des Van Hool A330 (nos 256 à 258) équipés de girouettes « Iris » combinant pastilles et diodes électroluminescentes pour une meilleure lisibilité[1],[18]. Cette livrée est composée de trois couleurs, celles de la CABRI, le blanc, le bleu et le vert[1]. LA CAT réforme 3 PR 100 MI et acquiert un PR 112 et 3 PR 100.2 d'ocasion, tandis que Rouillard acquiert un Setra S 215 SL et un Van Hool A 600 d'occasion[18].

En 2001, le service TPMR est confiée à un GIHP ; en novembre, mise en service des Heuliez GX 317, premiers bus du réseau aux normes Euro 3, la CAT acquiert 2 PR 100.2 d'occasion et Rouillard achète 4 S 215 SL d'occasion pour pallier le retrait de la TAE des lignes 18 et 19[1],[19].

En avec l'arrivée de l'Euro, la gamme tarifaire évolue et de nouveau titres pour les personnes âgées et les scolaires utilisant le service TaxiTUB sont créés et la possibilité de payer par Monéo au Point TUB est instaurée[1]. La CABRI achète un Agora L, le no 305, et la CAT achète un R 312, le no 402, tous deux d'occasion[20].

Van Hool NewA330 N°264

Le , la montée par la porte avant entre en application[21]. La CABRI achète deux Van Hool NewA330 (nos 264 et 265), avec des girouettes à diodes et deux Agora L supplémentaires (nos 306 et 307). Rouillard achète un Setra S 315 NF neuf, le no 504[21].

En , la CAT achète d'occasion 3 PR 100.2 (nos 403, 404 et 407)[22]. La CAT réceptionne un PR 112 d'occasion, le no 408[22]. En novembre, la CABRI acquiert trois newA330 nos 266 à 268[22].

Le , la société Keolis passe le flambeau à Transdev pour exploiter le réseau des Transports urbains briochins pour une durée de six ans via la société Saint-Brieuc Mobilités qui remplace Keolis Saint-Brieuc[23].

Le , le réseau est intégralement restructuré autour de quatre lignes principales avec des fréquences allant de 12 à 15 minutes[24],[25].

L'été 2011 voit la mise en place d'un nouveau site internet.

Le , la nouvelle Gare urbaine, située devant le centre commercial des Champs, est mise en service[26]. Le réseau voit la ligne B devenir la première ligne accessible aux personnes à mobilité réduite[26].

Le 1er janvier 2013, la société Veolia Transdev, nouveau nom de Transdev depuis 2011, et qui exploitait le réseau via sa filiale Saint-Brieuc Mobilités en perd l'exploitation. En effet, au cours du conseil communautaire du et à la suite d'une délibération votée le , Saint-Brieuc Agglomération a décidé de créer une Société publique locale (SPL) nommée Baie d'Armor Transports qui exploite le réseau à compter de cette date et pour une durée de dix ans via un contrat d'« Obligations de service public »[27].

Originellement prévu pour le , la déviation des lignes A, C, 10 et 100 par le premier tronçon du futur Transport Est-Ouest a été repoussé au [28].

Le , début de l'équipement de la ligne A en autobus articulés Iveco Bus Urbanway 18, qui s'est étalé jusqu'en .

Le , le nombre de communes desservies passe de 14 à 13 à la suite de l'intégration de la commune de Tréméloir au sein de la commune de Pordic[29]. Le , à la suite de la mise en service de la LGV Bretagne-Pays de la Loire, le réseau voit les lignes A à C adaptées de façon à assurer la correspondance avec le premier TGV de la journée, le service commence désormais vers h du matin contre h 30 auparavant[30]. De plus, deux navettes provisoires sont mises en place, afin de promouvoir le patrimoine touristique de l'agglomération, toujours à l'occasion de la mise en service de la LGV : La première relie Saint-Brieuc à Quintin les mardis et jeudis jusqu'à fin-août, la seconde dite « Week-end » fonctionnera jusqu'en novembre entre Saint-Brieuc, Binic - Etables-sur-Mer et Saint-Quay-Portrieux, à l'aller les jeudis et vendredis et le dimanche en sens inverse pour revenir à Saint-Brieuc[31].

Les projets[modifier | modifier le code]

Pôle d'échanges multimodal[modifier | modifier le code]

La gare de Saint-Brieuc, emplacement du futur pôle d'échanges multimodal.

Lié à la fois à la réalisation du projet TEO et à l'ouverture de la LGV Bretagne-Pays de la Loire en 2017 qui devrait permettre de relier Saint-Brieuc à Paris en seulement h 10[32], le pôle d'échanges multimodal doit remplacer à terme la gare urbaine et a pour but de faciliter les échanges intermodaux entre les réseaux TUB, BreizhGo, TER Bretagne et les différents modes doux comme le vélo.

Il coûtera 27,5 millions d'euros et est porté par sept partenaires[33] : Saint-Brieuc Armor Agglomération, la ville de Saint-Brieuc, l'État, le conseil régional de Bretagne, le conseil départemental des Côtes-d'Armor, Gares & Connexions et SNCF Réseau.

Transport Est-Ouest[modifier | modifier le code]

Tronçon TEO - Pôle universitaire.

Baptisé TEO, ce projet de ligne de bus à haut niveau de service partiellement réalisé en site propre a pour objectif d'améliorer les transports en commun dans l'agglomération briochine et devrait complètement voir le jour à l'horizon 2020[34]. La ligne fera 8 km de long et sera composée de 21 stations, avec deux parc relais de 200 places chacun à chaque terminus, à côté du lycée Chaptal et dans la zone des Plaines Villes à Ploufragan[34].

Extension du réseau en 2017[modifier | modifier le code]

Les transports en commun sont une des compétences obligatoires exercées par Saint-Brieuc Armor Agglomération d'après l'article L. 5216-5 du Code général des collectivités territoriales[35]. Dans le cadre de la loi NOTRe et de l'acte III de la décentralisation, le schéma de coopération intercommunale des Côtes-d'Armor, comme des autres départements français, est modifié afin de respecter un seuil minimal de 15 000 habitants au lieu de 5000 actuellement. Le nouveau schéma a été adopté le , est entré en application le avec la création de Saint-Brieuc Armor Agglomération par fusion de Saint-Brieuc Agglomération avec les communautés de communes de Quintin Communauté, du Sud Goëlo, Centre Armor Puissance 4 et l'intégration de la commune de Saint-Carreuc soit 32 communes au lieu de 13 précédemment[36].

Saint-Brieuc Armor Agglomération exerce de fait l'ensemble de ses compétences, incluant les transports en commun, sur ce nouveau périmètre dont les offres de transport existantes sont, en sus du réseau TUB[37],[38] : Les lignes 1, 5 et 7 du réseau régional BreizhGo en Côtes-d'Armor, cette dernière reliant Saint-Brieuc à Plœuc-L'Hermitage se retrouve intégralement au sein de la nouvelle intercommunalité et le service de transport à la demande « Trans'Com des 3 monts » couvrant Quintin Communauté et Centre Armor Puissance 4.

Le 2 janvier 2017, des communes limitrophes de l'ancienne agglomération (Saint-Carreuc, Plaintel, Plaine-Haute, Lantic) bénéficient du service Taxitub pour rejoindre les lignes déjà existantes[39] :

Le le nouveau réseau est mis en place : le TaxiTUB — ainsi que le « Trans'Com des 3 monts » — est remplacé par un nouveau service de transport à la demande nommé ProxiTUB qui dessert les 32 communes de Saint-Brieuc Armor Agglomération, tandis que MobiTUB est étendu aux nouvelles communes[40],[41]. Une navette desservant le centre-ville est mise en place, elle remplacera partiellement la ligne 4[40] ; cette navette est gratuite, effectuée avec un minibus, un autre minibus, électrique, sera en expérimentation durant deux ans afin de desservir le centre ville[42]. De nombreuses lignes sont également modifiées avec notamment une diamétralisation des lignes structurantes qui donnera naissance à une nouvelle ligne B relira Langueux à Ploufragan via la gare de Saint-Brieuc et une nouvelle ligne D relira Plérin à Trégueux via le Légué (par fusion avec les anciennes lignes 20 et 30), la gare et Brézillet[40]. La ligne 10 devient la ligne E et de ce fait la 5e ligne structurante et une renumérotation des lignes est effectuée, afin de faire correspondre le chiffre des dizaines au numéro de la ligne Ti'Bus assurant une desserte complémentaire[43].

La SPL Baie d'Armor Transports[modifier | modifier le code]

Logo de la SPL.

La Société publique locale Baie d'Armor Transports exploite le réseau TUB depuis le et ce jusqu'au par un contrat d'« Obligations de service public » (OSP)[27],[44]. Elle compte deux actionnaires, tous deux publics : Saint-Brieuc Armor Agglomération et le conseil départemental des Côtes-d'Armor[45],[46].

Ce contrat d'OSP défini les modalités respectives de l'autorité organisatrice (Saint-Brieuc Armor Agglomération) et de l'exploitant (SPL Baie d'Armor Transports)[27].

Les missions de Saint-Brieuc Armor Agglomération portent sur :

  • la définition de la politique générale des déplacements sur le périmètre de transport urbain ;
  • la définition des services (création, modification ou suppression de lignes, changements d'itinéraires, de services ou d'horaires) ;
  • la définition de la politique tarifaire, sur proposition de la SPL ;
  • la mise en œuvre d'un contrôle de l'exploitant afin de s'assurer qu'il respecte ses obligations ;
  • la réalisation des investissements.

Les missions de la SPL Baie d'Armor Transports, portent sur :

  • la mise en œuvre de la politique définie par Saint-Brieuc Armor Agglomération ;
  • la gestion des relations institutionnelles et celles avec les usagers et la mise en œuvre des actions d'information auprès de ces derniers ;
  • la fourniture des moyens (humains et matériels nécessaires) à l'exploitation du réseau, incluant Mobi'TUB, autres que ceux fournis par l'agglomération ;
  • l'entretien et maintenance des véhicules, des biens mis à disposition et du mobilier urbain ;
  • le contrôle et gestion des relations avec les sous-traitants ;
  • les propositions d'adaptations et études relatives au réseau ;
  • la mise en place et gestion des outils et services de mobilités (aux entreprise ou sociale) ;
  • l'identification des besoins en termes d'investissements : élaboration de cahiers des charges, suivi des déploiements... ;
  • la réalisation des études nécessaires à l'organisation des déplacements.

Le réseau[modifier | modifier le code]

Présentation[modifier | modifier le code]

Le réseau de bus a pris son organisation actuelle à la suite de la restructuration du , en lien avec l'extension du périmètre de transport urbain et les travaux du Transport Est-Ouest.

Le réseau dessert les trente-deux communes de Saint-Brieuc Armor Agglomération : Binic-Étables-sur-Mer, Le Bodéo, Le Fœil, La Harmoye, Hillion, Lanfains, Langueux, Lantic, Le Leslay, La Méaugon, Plaine-Haute, Plaintel, Plédran, Plérin, Plœuc-L'Hermitage, Ploufragan, Plourhan, Pordic, Quintin, Saint-Brandan, Saint-Bihy, Saint-Brieuc, Saint-Carreuc, Saint-Donan, Saint-Gildas, Saint-Julien, Saint-Quay-Portrieux, Trégueux, Trémuson Tréveneuc, Le Vieux-Bourg et Yffiniac, soit environ 151 000 habitants.

Les lignes[modifier | modifier le code]

Un Heuliez GX 327 sur la ligne C.

Le réseau est composé au de plusieurs familles de lignes :

  • Les lignes principales (A, B, C, D et E) ;
  • Les lignes secondaires, indicées avec deux ou trois chiffres et incrémentée de dix en dix (10, 20, 30, 40, 50, 60, 70, 80, 90, 100, 120 et 130) ;
  • la navette de centre-ville ;
  • La ligne estivale vers la plage des Rosaires (R) ;
  • Les lignes matinales, en correspondance avec le premier TGV de la journée depuis Paris (M1, M2 et M3) ;
  • Les lignes de soirée « Noc'TUB » fonctionnant après 20 h 25 (N1, N2, N3 et N4) ;
  • Les lignes des dimanches et jours fériés (DF1, DF2 et DF3).

On retrouve aussi plusieurs services spéciaux[47] :

  • Les lignes « TUB'Express », assurant la desserte des lycées de l'agglomération mais ouvertes à tous les voyageurs ;
  • Les services spéciaux scolaires, assurant principalement la desserte des collèges de l'agglomération mais ouvertes à tous les voyageurs ;
  • Les lignes réservées aux élèves des écoles de Plédran et Pordic.

ProxiTUB[modifier | modifier le code]

Le , le TaxiTUB disparaît au profit de ProxiTUB, un nouveau service de transport à la demande couvrant les 32 communes de Saint-Brieuc Armor Agglomération et reposant sur le principe d'une desserte d'un arrêt situé dans une zone à un arrêt « relais » servant de point de correspondance avec une ligne régulière TUB ou BreizhGo[48]. Chaque commune peut être découpée en une ou plusieurs zones[48].

Sur certaines communes autour de Quintin, anciennement couvertes par le Trans'Com des 3 monts, le service sur réservation mis en place par feu Quintin Communauté, la prise en charge se fait non pas à des arrêts matérialisés mais directement au domicile de l'utilisateur[48]. Les communes concernées sont[48] : Saint-Gildas, Le Leslay, Le Fœil, Le Vieux-Bourg, Lanfains, Le Bodéo et La Harmoye.

MobiTUB[modifier | modifier le code]

Les personnes handicapées ayant un taux d'invalidité de 80 % et présentant un handicap moteur et/ou visuel ne pouvant utiliser le réseau régulier disposent d'un service permettant de pallier cette impossibilité : le Mobi'TUB[49],[50].

L'accès au service se fait sur adhésion et après étude de chaque dossier par une commission d'accès[50]. Au fur et à mesure de la mise en accessibilité du réseau, les conditions d'accès devraient évoluer pour prioriser l'accès au service dans les zones ou la mise en accessibilité n'est pas encore réalisée ou ne peut l'être[51].

Ce service fonctionne sur réservation téléphonique à l'aide de minibus spéciaux sur le principe du « porte-à-porte », le bus s'arrêtant aux adresses de départ et d'arrivée définies par l'utilisateur[49],[50]. Le service fonctionne du lundi au samedi de h 15 à 22 h 30 et est accessible avec l'ensemble de la gamme tarifaire TUB[50].

Le service est exploité par SynerGIHP Bretagne et fonctionne avec douze minibus et treize conducteurs[52].

La gare urbaine[modifier | modifier le code]

Article connexe : Gare routière.

La Gare urbaine est une gare routière située dans le centre-ville de Saint-Brieuc. Elle est le point central du réseau TUB depuis sa création.

Elle a eu plusieurs emplacements depuis 1949 : place Duguesclin, puis quelques années après elle a déménagé[Quand ?] à une cinquantaine de mètres sur la place du Champ-de-Mars où elle est restée jusqu'à la fin des années 2000.

Dès 1977, la place du Champ-de-Mars a été envisagée pour accueillir un centre commercial, ce qui obligerait la gare urbaine à déménager[53]. Ce projet ne commencera vraiment à voir le jour qu'en 2000 sous l'impulsion du maire de l'époque, Claude Saunier, qui prévoyait alors une livraison en 2004[53]. La gare urbaine aurait alors été déplacée sur la place Salvador-Allende[54].

Mais en 2001, le nouveau maire Bruno Joncour abandonne le projet de l'ancienne municipalité pour le remplacer par un autre « avec un aménagement urbain global intégrant les abords du centre commercial » dont les travaux ne commencèrent qu'en 2007, époque où la gare urbaine quitta définitivement son emplacement historique, pour une ouverture en septembre 2009[53]. Elle a été déplacée sur deux emplacements : rue du Combat des Trente et boulevard Clemenceau, à proximité de son ancien emplacement.

Mais dès 2008, les habitants de la résidence « Les Navigateurs » se sont plaints des nuisances sonores engendrées par la gare urbaine[55]. Pour tenter de remédier à cela, de nouveaux quais ont été construits rue du 71e RI, au sud du Centre commercial Les Champs, et inaugurés le [55]. Ces travaux, retardés par des problèmes de fissures sur la dalle du parking du centre commercial et ayant permis le réaménagement de la rue, ont duré six mois et ont coûté 900 000 [55].

Le , la gare urbaine a pris sa configuration actuelle avec le déplacement des derniers arrêts de lignes régulières situés rue du Combat des Trente vers les autres quais de la gare urbaine (rue du 71e RI et boulevard Clemenceau), ne laissant que les lignes scolaires et départementales[56].

La gare urbaine est composée au de six quais[57] :

  • à l'ouest : les quais 1 et 2 situés rue du 71e régiment d'infanterie devant le centre commercial Les Champs, et composés de deux abribus chacun, ils accueillent la majorité des lignes de passage ou faisant terminus à la gare urbaine mais aussi des lignes du réseau régional BreizhGo ;
  • au sud : les quais 3 et 4 situés boulevard Georges-Clemenceau ;
  • à l'est : les quais 5 et 6 situés rue du Combat des Trente, devant le PointTUB, et principalement dédiés aux lignes « TUB'Express » et Tibus.

Les quais sont numérotés selon le sens des aiguilles d'une montre pour les numéros pairs et en sens inverse pour les numéros impairs[57].

Intermodalité[modifier | modifier le code]

Un véhicule Ti'Bus.
Articles connexes : BreizhGo et TER Bretagne.

Huit lignes du réseau régional BreizhGo (ex-Ti'Bus) desservant Saint-Brieuc Armor Agglomération sont accessibles avec un titre de transport TUB à l'intérieur dans son périmètre, plus une ligne routière TER Bretagne[58] :

Arrêts[modifier | modifier le code]

L'arrêt Aquabaie, un arrêt type accessible aux personnes à mobilité réduite.
Arrêt Chaussey, sur la ligne 10.
Articles détaillés : Arrêt de bus et Aubette.

Le réseau dispose de 650 arrêt de bus dont 114 équipés d'abribus sur les seules communes de Saint-Brieuc et de Langueux[59],[60] ; 323 d'entre eux ont été mis aux normes pour l'accès aux personnes à mobilité réduite en [59]. La mise en accessibilité des arrêts a été définie dans le cadre du schéma directeur d'accessibilité voté par Saint-Brieuc Agglomération en 2008, tel que prévu par la loi du 11 février 2005, qui identifiait 143 arrêts prioritaires[59],[51].

Le schéma directeur d'accessibilité prévoit la mise aux normes des arrêts selon les critères suivants[51] :

  • Privilégier la mise en accessibilité en fonction des dessertes les plus régulièrement demandées par le service MobiTUB ;
  • Considérer que les arrêts desservis uniquement par ProxiTUB (ex-TaxiTUB) ne sont pas prioritaires et peuvent être supplées par MobiTUB ;
  • Adapter le calendrier de mise en accessibilité avec les projets d'aménagements urbains et le TEO.

Le schéma défini quatre type d'arrêts définissant son accessibilité[51] :

  • Une accessibilité dite « totale » s'il n'est pas nécessaire de déployer la palette du bus ;
  • Une accessibilité « confortable » si la rampe peut être déployée avec une pente inférieure à 12 % et avec un quai avec une hauteur comprise entre 17 et 20 cm ;
  • Une accessibilité « possible » si la rampe peut être déployée mais nécessite d'agenouiller le bus, avec un quai avec une hauteur comprise entre 13 et 17 cm et un accompagnement peut être nécessaire ;
  • Si le quai a une hauteur inférieure à 13 cm, l'arrêt est déclaré inaccessible.

Saint-Brieuc Armor Agglomération a fait le choix de rendre le réseau TUB accessible en s'équipant de bus équipés de la palette pour les fauteuils roulants et d'un système d'agenouillement (le bus adapte sa hauteur via le réglage des suspensions) et de quais avec une hauteur comprise entre 17 et 20 cm[51].

Les 114 abribus de Saint-Brieuc et de Langueux ont été remplacés durant le 1er semestre 2016 à la suite de l'attribution du contrat à la société nantaise Abri-Services au détriment de JCDecaux[60].

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Logos[modifier | modifier le code]

Livrée des véhicules[modifier | modifier le code]

Livrée actuelle, depuis 2000.

Les TUB ont eu au moins trois livrées différentes au fil des décennies.

  • La première livrée des véhicules, qui a commencé en 1947 lors de la création du réseau était de couleur rouge. Très peu de véhicules ont eu cette livrée, dont les 4 bus Gruau/Renault R2065 ou le premier CBM TDU-850, numéroté 001 ;
  • En 1985, les véhicules de la deuxième livrée était peints en blanc et avaient des bandes orange et rouge qui faisaient le tour des véhicules. Elle avait commencé sur 12 Renault PR 100 et un CBM ;
  • Le 23 décembre 2000, la nouvelle et dernière découpe est présentée sur la place du Champ de Mars avec trois nouveaux véhicules : des Van Hool A330 surbaissés (bus numérotés 256, 257 et 258). Cette nouvelle découpe fait énormément rajeunir les véhicules comme les PR 100.2. Elle est de couleur blanc sur tout l'avant du véhicule jusqu'à la porte du milieu et bleu clair sur le reste. Les deux couleurs sont séparées par une virgule de couleur verte allant de haut en bas de l'autobus.
  • La livrée des véhicules est en pleine réflexion suite à l'arrivée de nouvelles communes au sein de l'agglomération ainsi que les nouvelles normes du contrôle technique sur les vitres brisables ne devant pas avoir d'adhésif. Plusieurs pistes sont envisagées, dont le changement total de la livrée.

Exploitation[modifier | modifier le code]

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

Dépôt de la CAT 22 en 2011.

Il y a environ 90 bus en service sur le réseau, tout exploitant confondu[61].

Les numéros de parc s'organisent comme suit :

  • 1 à 299 : Autobus standards, midibus, minibus et véhicules de service de Baie d'Armor Transports ;
  • 300 à 399 : Autobus articulés de la SPL Baie d'Armor Transports, propriétés de Saint-Brieuc Armor Agglomération ;
  • 400 à 499 : Autobus appartenant à la CAT 22 ;
  • 500 à 599 : Autobus appartenant à Rouillard ;
  • 900 à 999 : Autobus de prêt ou de démonstration.

L'état du parc du réseau TUB est assez diversifié : À l'heure actuelle, Heuliez Bus est la marque ayant le plus de véhicule à circuler, avec des GX 317, GX 127 mais surtout des GX 327 qui sont au nombre de 28. Récemment, Baie d'Armor Transports acheta plusieurs Iveco Bus Urbanway en taille standard (12 m) et articulé (18 m). Cinq Van Hool NewA330 sont également utilisés. La CAT 22 roule avec des Mercedes-Benz Citaro neuf de toute génération. Quant à Rouillard, ils circulent principalement avec des Irisbus Citelis d'occasion, mais également des Irisbus Agora Line ainsi qu'un Urbanway qui sera le seul acheté neuf.

Dans le détail le parc actuel est le suivant[61] :

Véhicules de la SPL Baie d'Armor Transports[61]
Marque & Modèle Quantité Numéro de parc Années de
mise en service
Notes
Vehixel Cytios 3/23 1 101 2017
Iveco Bus Urbanway 12 7 201 à 207 2016 et 2017
Van Hool A300 4 251, 252, 254, 255 1997 à 1999 Série en cours de réforme.
Van Hool A330 3 256 à 258 2000
Heuliez GX 317 5 259 à 263 2001
Van Hool NewA330 5 264 à 268 2003 et 2004
Heuliez GX 327 28 269 à 279
282 à 295
297 à 299
2005 à 2014
Heuliez GX 127 L 1 280 2008 Ex-démonstration.
Heuliez GX 127 2 281 et 296 2008 ; 2013 280: Ex-démonstration.
Renault Agora L 3 305 à 307 1998 à 2002 Ex-véhicules de démonstration.
Irisbus Citelis 18 1 308 2007 Ex-véhicule de démonstration.
Iveco Bus Urbanway 18 8 309 à 316 2015 et 2016


Véhicules de la CAT 22[61]
Marque & Modèle Quantité Numéro de parc Années de
mise en service
Notes
Mercedes-Benz Citaro C1 Facelift 2 403 et 404 2010 à 2012 Achetés neufs.
Mercedes-Benz Citaro C1 1 405 2005 Ex-Compiègne.
Mercedes-Benz Citaro C2 1 406 2014 Acheté neuf.
Heuliez GX 317 2 407 et 408 2002 Ex-Aix en bus (Aix-en-Provence).


Véhicules de Rouillard[61]
Marque & Modèle Quantité Numéro de parc Années de
mise en service
Notes
Setra S 315 NF 1 502 2000 Réforme en cours ; ex-Lacroix
Irisbus Citelis 12 8 509
514 à 518
520 et 521
2006 à 2014, 2017
Van Hool NewA330 1 510 2002 Ex-TPG (Genève).
Irisbus Agora Line 2 512 et 513 2004 Ex-CTA (Nantes).
Iveco Bus Urbanway 12 1 519 2016 Acheté neuf.

Avant les années 2000, l'exploitant principal roulait avec de nombreux Van Hool tel que les A500, A300 et A330 ; mais également avec les mythiques Renault PR 100 (standard et articulé) ainsi que les Heuliez et CBM. Ils roulaient également avec quelques véhicules insolites tel que des Gruau MG 36 / MG 50. La CAT 22 roulait également avec de nombreux PR 100 mais aussi des R312 et Agora de la marque Renault. Rouillard travaillait avec des Setra S 215 SL et S 315 NF ainsi que des Van Hool A600 et des Mercedes-Benz O 305 et O 307.

De nombreux véhicules de démonstration seront passé sur le réseau comme des Bolloré Bluebus, Iveco Bus Crealis et VDL-Berkhof Citea CLF-120.

Dépôts[modifier | modifier le code]

Les véhicules du réseau sont remisés dans plusieurs dépôts de bus, un pour le délégataire et un pour chaque sous-traitant :

Les dépôts ont également pour mission d'assurer l'entretien préventif et curatif du matériel. L'entretien curatif ou correctif a lieu quand une panne ou un dysfonctionnement est signalé par un conducteur. Le dépôt sont équipés d'un remisage non-couvert, d'un atelier, d'une station de lavage et de pompes à gazole.

L'actuel dépôt de Baie d'Armor Transports est trop petit, conçu pour accueillir 50 bus, il en accueille près d'une dizaine supplémentaires[62]. Il est prévu de le déplacer de la zone de la Beauchée vers les Châtelets dans de nouveaux locaux suffisamment grands d'ici 2018[62].

Accidents[modifier | modifier le code]

Accident véhicule TUB.jpg

Sécurité[modifier | modifier le code]

Le réseau connaît parfois des problèmes de sécurité, comme des agressions envers le personnel du réseau comme cela s'est produit le ou plus récemment le [63],[64]. En 2002 et 2003, il y a eu respectivement six et trois agressions[63].

Personnel d'exploitation[modifier | modifier le code]

La SPL Baie d'Armor Transports emploie, en 2014, 180 salariés dont 141 conducteurs, en hausse de 13 salariés par rapport à 2013 et de près de 40 salariés depuis 2009[65]. Le SynerGIHP emploie treize conducteurs pour MobiTUB[52].

Chaque sous-traitant emploie ses propres salariés et conducteurs.

Information aux voyageurs[modifier | modifier le code]

Un écran d'information à bord d'un Heuliez GX 327, affichant une publicité concernant TaxiTUB.

Depuis quelques années, certains arrêts et véhicules sont équipés d'écrans indiquant les prochains passages, plus particulièrement à la gare urbaine et aux stations aménagées le long de la future ligne TEO[66].

Le réseau dispose d'un site internet permettant de trouver plan et horaires du réseau, tarifs, l'achat en ligne de titres de transport, l'info-trafic du réseau et est en lien avec le calculateur d'itinéraire « MobiBreizh », la centrale de déplacements intermodale de la région Bretagne. Enfin, une application gratuite pour smartphone fonctionnant sous Android et iOS, est disponible depuis le 25 avril 2016[66],[67].

Tarification et financement[modifier | modifier le code]

Un ancien oblitérateur de ticket. L'affiche à gauche est obsolète depuis la mise en place de KorriGo, cette dernière devant être validée avec la machine dédiée.

Tickets et abonnements[modifier | modifier le code]

Un valideur. Il permet aussi bien de valider les tickets que la carte KorriGo.

La tarification est identique sur l'ensemble du réseau et, sur les communes de l'agglomération, ouvre l'accès au réseau régional BreizhGo. Elle est définie par Saint-Brieuc Armor Agglomération. Le financement du fonctionnement des lignes (entretien, matériel et charges de personnel) est assuré par la SPL Baie d'Armor Transports. Cependant, les tarifs des tickets et abonnements dont le montant est limité par décision politique ne couvrent pas les frais réels de transport, les usagers ne payant qu'une partie du coût réel, le reste étant supporté par l'autorité organisatrice. Le manque à gagner est compensé par l'autorité organisatrice, Saint-Brieuc Armor Agglomération, présidé depuis 2014 par le maire de Saint-Brieuc et composé d'élus locaux. Elle définit les conditions générales d'exploitation ainsi que la durée et la fréquence des services. L'équilibre financier du fonctionnement est assuré par une dotation globale annuelle à la SPL grâce au versement transport payé par les entreprises et aux contributions des collectivités publiques, et qui est de 1,55 % en 2016[68].

En 2016, le budget transports en commun de l'ancienne intercommunalité Saint-Brieuc Agglomération était de 14,4 millions d'Euros dont 11,2 millions pour le projet du pôle d’échanges multimodal, 2,3 millions d'euros pour le renouvellement du matériel roulant et du mobilier urbain ainsi que pour la construction d'un nouveau dépôt de bus, 500 000 euros au titre du plan de déplacements urbains et 300 000 euros pour le projet de bus à haut niveau de service (TEO)[69]. En 2014, les recettes du versement transport était estimé à 14 856 000 [70].

Depuis le , les cartes d'abonnement papier ont été remplacées par la carte KorriGo, la carte à puce RFID mise en place par la région Bretagne[71].

Les tarifs, qui n'ont pas augmentés depuis 2009, seront réévalués en , l'autorité organisatrice justifiant cette décision par le contexte économique difficile pour les réseaux de transport en commun, la volonté de la collectivité de faire renter 310 000  supplémentaires et de réaliser de nouveaux investissements pour améliorer le réseau[72].

Au , la tarification du réseau est composée comme suit (le réseau est gratuit pour les enfants de moins de 6 ans) :

Tickets et coupons 

Un ticket à l'unité, vendu au prix de 1,20  uniquement auprès des conducteurs, permet dans la limite d'une heure après la date de première validation de se déplacer pour un trajet aller, les correspondances étant autorisées[73]. Le réseau propose aussi trois coupons, vendus au pont TUB[73] : le 10 voyages, vendu au prix de 10,50 , est l'équivalent de dix tickets à l'unité. Le coupon journée, vendu au prix de 3 , est valable une journée de h 30 à 22 h 30 et peut aussi être acheté chez les dépositaires. Le coupon hebdomadaire, vendu au prix de 8 , permet quant à lui de se déplacer du lundi au dimanche à compter de la première validation. Les coupons 10 voyages et hebdomadaires peuvent être chargés sur la carte KorriGo[74].

Enfin, un ticket intermodal « TUB-Tibus » vendu au prix de 2  uniquement à l'unité et auprès des conducteurs TUB, permet de se déplacer durant une heure sur le réseau TUB comme avec un ticket à l'unité classique ainsi que deux heures sur le réseau régional BreizhGo[73].

Des tarifs de groupe existent aussi[75] : le « Pass'Tribu » permet à un groupe de quatre personnes d'effectuer un aller-retour dans la journée, au prix de 4  et pour un groupe de 15 à 25 personnes, ce billet monte au prix de 10  (5  pour les centres aérés)[75]. Pour les groupes scolaires de l'agglomération accompagnés d'un enseignant, le billet est gratuit sur réservation[75].

Les tarifs vont évoluer en ainsi[72] : le ticket unité passera à 1,50 , le carnet de dix voyages à 12  et le coupon hebdomadaire à 10  ; le fonctionnement de ce dernier évoluera, sa période de validité sera désormais de sept jours consécutifs.

Abonnements 
La carte KorriGo.

L'établissement de la carte d'abonné KorriGo, valable 5 ans, se fait au Point TUB et coûte 8 . Les abonnements sont quant à eux, vendus au Point TUB ou sur internet[74].

Les tarifs des abonnements annuels vont de 198  à 250  selon la tranche d'âge[74] : moins de 16 ans à 125 , de 16 à 26 ans à 150 , de 26 à 60 ans à 250  et plus de 60 ans à 198 .

Les tarifs des abonnements mensuels sont de 23  ou 25  selon la tranche d'âge[74] : de 26 à 60 ans à 25  et moins de 26 ans et plus de 60 ans à 23 .

Il est possible d'obtenir une réduction de 50 % de son abonnement TUB s'il est couplé à un abonnement TER « Uzuël »[74].

Les tarifs vont évoluer en ainsi[72] : les abonnements annuels pour les moins de 16 ans et les 16-26 ans passeront respectivement à 135  et 160 , pour l'abonnement annuel classique, il passera à 280  et 28  en version mensuelle.

Points de vente[modifier | modifier le code]

Le principal point de vente est le « Point TUB » situé 5 rue du Combat des Trente à Saint-Brieuc (48° 30′ 38″ N, 2° 45′ 27″ O), ouvert du lundi au vendredi ainsi que le samedi matin, à proximité de la gare urbaine ; jusqu'au 8 juillet 2015, il était situé place Duguesclin[76],[77]. Il est complété par 42 dépositaires (bar-tabac, mairies, librairies ...) dans certaines communes[78] : Saint-Brieuc (19 points de vente), Plérin (quatre points de vente), Langueux et Ploufragan (trois points de vente chacun), Plédran, Pordic[note 1], Trégueux et Trémuson (deux points de vente chacun), La Méaugon, Hillion, Saint-Donan et Yffiniac (un point de vente chacun).

Depuis 2015, le Point TUB est mutualisé avec le réseau régional BreizhGo et devrait rejoindre le futur pôle d'échanges multimodal de la gare de Saint-Brieuc[77].

Impact socio-économique[modifier | modifier le code]

Trafic[modifier | modifier le code]

En 2014, 7 793 698 voyages ont été assurés, pour 3 607 810 km parcourus[79],[80]. La mise en place de la validation systématique des cartes d'abonnement devrait permettre d'améliorer le comptage des voyageurs[80]. Par rapport à 2013, la fréquentation a augmenté de 3,21 %[65].

Dans la culture[modifier | modifier le code]

Le véhicule no 236 a été utilisé pour le tournage du film Crache cœur[81].

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Association HistoTUB[modifier | modifier le code]

HistoTUB

Cadre
Forme juridique Association loi de 1901
But Préservation du patrimoine du réseau TUB
Zone d’influence Saint-Brieuc Armor Agglomération
Fondation
Fondation Novembre 2015
Fondateurs Trois passionnés de transports en communs
Identité
Siège Saint-Brieuc
Structure Assemblée générale
Méthode Location de bus avec conducteur
Site web https://www.histotub.com/

Créée fin 2015, une association nommée HistoTUB a pour objectif de préserver le patrimoine du réseau briochin[82].

En juin 2016, elle est propriétaire de trois véhicules[82] : le Renault PR 100.2 no 235 et les Van Hool A500 nos 242 et 243. Le Renault a été retiré du service en 2012 et conservé à l'origine par l'agglomération qui souhaitait en faire le « véhicule emblématique » du réseau, il a été cédé à l'association en janvier 2016[82]. Les Van Hool ont quant à eux été retirés du service en décembre 2015 et cédés en février 2016[82].

Historique[modifier | modifier le code]

Dans le but de sauvegarder l'autobus Renault PR 100.2 no 235 du réseau TUB, trois passionnés de transports en communs décidèrent de créer l'association HistoTUB.

Lors de la réforme du bus en 2012, l'agglomération de Saint-Brieuc décida de le préserver et de le remiser en attente de décision de projet. Il aurait été question de le conserver en tant que « véhicule emblématique » du réseau de bus de Saint-Brieuc. Effectivement, ce véhicule a été le dernier de ce type, parmi les trente-deux exemplaires, à circuler sur le réseau urbain de St-Brieuc.

Fin 2015, le projet sera relancé par les trois passionnés et accepté par l'agglomération.

Projets[modifier | modifier le code]

Activités[modifier | modifier le code]

HistoTUB est une association loi de 1901, déclarée en préfecture des Côtes-d'Armor le sous le matricule W224005127[83].

  • Préserver le patrimoine du réseau TUB ;
  • Sorties associatives : régulièrement l’association organise plusieurs fois dans l’année des sorties à thèmes.

Galerie photos[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. dont la commune déléguée de Tréméloir, comptant un point de vente.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o et p Historique des transports à Saint-Brieuc
  2. a, b, c, d, e, f, g, h et i « De 1949 à 1968 », sur http://histotub.jexiste.fr (consulté le 14 mai 2015).
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  4. Laurent Goulhen, L’Album du Petit Train des Côtes-du-Nord, p. 86-87
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  7. « 1989 », sur http://histotub.jexiste.fr (consulté le 14 mai 2015).
  8. a, b, c et d « 1990 », sur http://histotub.jexiste.fr (consulté le 14 mai 2015).
  9. a, b et c « 1991 », sur http://histotub.jexiste.fr (consulté le 15 mai 2015).
  10. a et b « 1992 », sur http://histotub.jexiste.fr (consulté le 15 mai 2015).
  11. « 1993 », sur http://histotub.jexiste.fr (consulté le 15 mai 2015).
  12. a, b et c « 1994 », sur http://histotub.jexiste.fr (consulté le 15 mai 2015).
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  18. a et b « 2000 », sur http://histotub.jexiste.fr (consulté le 15 mai 2015).
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  20. « 2002 », sur http://histotub.jexiste.fr (consulté le 21 mai 2015).
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