Juvignac

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Juvignac
Juvignac
Pavillon des Thermes de Fontcaude.
Blason de Juvignac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Montpellier Méditerranée Métropole
Maire
Mandat
Jean-Luc Savy
2020-2026
Code postal 34990
Code commune 34123
Démographie
Gentilé Juvignacois
Population
municipale
12 104 hab. (2020 en augmentation de 38,25 % par rapport à 2014)
Densité 1 118 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 36′ 50″ nord, 3° 48′ 38″ est
Altitude Min. 22,5[1] m
Max. 145[2] m
Superficie 10,83 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Montpellier
(banlieue)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lattes
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Juvignac
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Juvignac
Liens
Site web https://www.juvignac.fr

Juvignac [ ʒy.vi.ɲak] (en occitan Juvinhac [ d͡ʒy.βi.'ɲak]) est une commune française située dans l'est du département de l'Hérault en région Occitanie, à l’ouest de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Juvignacois. Juvignac est avant tout connue pour son golf (golf de Juvignac-Fontcaude), ses thermes du XIXe siècle (et son Vichy Spa) et ses garrigues. Juvignac est officiellement créée en 1790 mais son histoire est bien plus ancienne.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Mosson, le ruisseau de la Fosse et par deux autres cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Juvignac est une commune urbaine qui compte 12 104 habitants en 2020, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération de Montpellier et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Juvignacois ou Juvignacoises.

Selon les chiffres du recensement de 2019, Juvignac est la quatrième ville la plus peuplée de la Métropole de Montpellier et la onzième du département de l’Hérault.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Carte.

Située dans la toute première couronne périurbaine de la Métropole de Montpellier, Juvignac s'étend sur 1 083 hectares, répartis entre garrigue au nord et vignes au sud. L'agglomération urbaine trouve sa place entre les deux mais tend à empiéter vers les pentes de la garrigue.

Les surfaces actuellement urbanisées ne représentent toutefois qu'une partie du territoire : 29 %, mais cette part a été en forte croissance jusqu’en 2015. Le reste du foncier se répartit comme suit : garrigues et espaces naturels ouverts (40 %), boisements (18 %), activités et équipements (10 %), et espaces en eau (3 %).

De 89 habitants en 1954, la population passe à 3 488 habitants en 1982, 4 221 en 1990, 5 592 en 1999 et 11 363 en 2018. L'augmentation a pu atteindre 60,6 % en 17 ans[3].

La commune est limitrophe de celles de Montpellier (dont elle est séparée par la rivière Mosson) à l'est, Lavérune et Saint-Jean-de-Védas (par un quadripoint) au sud, Saint-Georges-d'Orques à l'ouest et Grabels au nord. Juvignac est la commune la plus peuplée de l’arc ouest montpelliérain. Elle bénéficie d'un climat méditerranéen avec plus de trois cents jours de soleil par an.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[4].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 16,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 695 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Montarnaud », sur la commune de Montarnaud, mise en service en 1980[9] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 14,1 °C et la hauteur de précipitations de 869,9 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à 16 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 14,7 °C pour la période 1971-2000[13], à 15,1 °C pour 1981-2010[14], puis à 15,5 °C pour 1991-2020[15].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte de la ZNIEFF de type 1 localisée sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[16] : la « vallée de la Mosson de Grabels à St-Jean-de-Védas » (114 ha), couvrant 5 communes du département[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Juvignac est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[18],[I 1],[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montpellier, une agglomération intra-départementale regroupant 22 communes[I 2] et 465 950 habitants en 2020, dont elle est une commune de la banlieue[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 5],[I 6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (40,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (17,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (34,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (32,5 %), zones agricoles hétérogènes (12,6 %), cultures permanentes (11,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (6,2 %), forêts (2,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,1 %)[20]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

La ville de Juvignac est composée de huit grands quartiers :

  • Le quartier Centre ;
  • La Plaine ;
  • Les Garrigues ;
  • Les Constellations ;
  • Fontcaude ;
  • Courpouyran ;
  • Bel Air - Naussargues ;
  • Le Labournas - les Pattes - le Valat de la Fosse.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le terminus de la ligne no 3 du tramway à Juvignac dans le quartier des Constellation.

Limitrophe de Montpellier, Juvignac est desservie par de grandes voies d'accès routières et autoroutières : autoroutes A9, A75 et A750. La ligne no 3 du tramway reliant directement Juvignac à la capitale de région et aux autres communes est mise en marche depuis le [21],[22], ainsi qu'une ligne de bus reliant « le Martinet » (au bout du quartier de Fontcaude) et la Mosson en passant par l'intérieur de Juvignac (la Plaine et Fontcaude entre autres).

Transports ferroviaires : la gare la plus proche est celle de la gare de Montpellier-Saint-Roch.

Transports aériens : aéroport international de Montpellier-Méditerranée à Fréjorgues, à environ 10 km.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Juvignac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[23]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[24].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Montpellier-Lunel-Maugio-Palavas, regroupant 49 communes du bassin de vie de Montpellier et s'étendant sur les départements de l'Hérault et du Gard, un des 31 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée[25], retenu au regard des risques de submersions marines et de débordements du Vistre, du Vidourle, du Lez et de la Mosson. Parmi les événements significatifs antérieurs à 2019 qui ont touché le territoire, peuvent être citées les crues de septembre 2002 et de septembre 2003 (Vidourle) et les tempêtes de novembre 1982 et décembre 1997 qui ont touché le littoral. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[26]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994, 1997, 2002, 2003, 2005 et 2014[27],[23].

Juvignac est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 7],[28].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Juvignac.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 3 017 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 3 015 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[29],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[30].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[31].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune a été connue sous les variantes : fiscum nostrum nuncupante Juviniacum, antiquo vocabulo vocatur Fonte Agricole (799), fiscum Juiniacum cum ecclesia (898), parochia de Juviniaco (1130), de Juviniaco (1202), decimaria ecclesie S Gervasii de Juvinhaco (1330).

Le nom Juvignac dérive de celui d'un domaine gallo-romain gentilice latin Juvinius augmenté du suffixe -acum[32].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 219 av. J.-C., Hannibal y fait halte avant de reprendre sa progression vers les Alpes et l'Italie.

En 799, Juvignac est reconnue chef-lieu de fisc carolingien. Donnée à l'archevêque de Narbonne en 893 par Charles le Simple, la terre devient seigneurie en 898. Construit en 1150, le pont sur la Mosson, visible à l'entrée de la ville, se situe sur le chemin d'Arles et la route de Saint-Jacques-de-Compostelle. Le nom du lieu-dit Fons Caladis (Fontcaude) apparaît vers 1220.

Une lettre du roi Charles IX érige en 1571 la Mosson en baronnie et l'unit aux seigneuries de Saint-Jean de Gorniès et de la Valadière, située dans la boucle de la rivière.

En 1710, Joseph Bonnier, trésorier de la Bourse des États de Languedoc, achète l'ensemble des terres de la seigneurie et se constitue un immense domaine de part et d'autre de la Mosson, autour d'un superbe château, modèle achevé des « folies » montpelliéraines.

La commune de Juvignac est créée en 1790 par les députés sénéchaussées de Montpellier et de l'Assemblée nationale.

Au XIXe siècle, Juvignac est connue pour son établissement thermal de Fontcaude et sa source de « La Valadière ». Simultanément, la commune voit son activité viticole se développer et supplanter les autres productions. Aujourd'hui[Quand ?] encore, et malgré le recul de la culture de la vigne, la commune est — pour une partie de son territoire — dans l'appellation d'origine contrôlée Saint-Georges-d'Orques.

Depuis les années 1980, Juvignac connait une expansion démographique constante et doit ainsi faire face à de nouveaux défis : construction d'un nouvel Hôtel de Ville (inauguré en 2006), d'une médiathèque municipale (en 2011), d'un nouveau centre de loisirs et d’une troisième école (dénommée « école Nelson Mandela ») en 2017. Cette urbanisation a connu un point culminant dans les années 2008-2014 (construction du quartier du Martinet à Fontcaude, du lotissement West Cottage à Courpouyran, puis du quartier des Constellations près du domaine de Caunelle). Depuis 2014, Juvignac a fait le choix d’un urbanisme raisonné et maîtrisé.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville de Juvignac.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1799 François Œuf    
1799 1800 Daniel Gimberne    
1800 1802 Étienne Cairoche    
1802 1804 Guillaume Gras    
1804 1829 Pierre Jullien    
1829 1841 Barthélémy Marger Hérand    
1841 1844 Antoine Gilodes    
1844 1848 Jacques Delmas    
1848 1860 Louis Daussargues    
1860 1870 Marc-Antoine Daussargues    
1870 1872 Antoine Roger    
1872 1876 Maxime Adolphe    
1876 1888 Marc-Antoine Daussargues    
1888 1899 Ferdinand Revel    
1899 1919 Onézyme Hubert    
1919 1925 Jacques Rouché    
1925 1945 André Sauvan    
1945 1960 Jacques Rouché    
1960 Lionel de Brunélis (1911-2002)    
Danièle Santonja (1935-2018) UDF puis UMP Conseillère générale du canton de Montpellier-10 (1985 → 1998)
Vice-présidente de Montpellier Agglomération [Quand ?]
En cours Jean-Luc Savy[33] SE Inspecteur des Finances publiques
Ingénieur chimiste
Conseiller Délégué de Montpellier Méditerranée Métropole

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune de Juvignac et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune de Juvignac Maire Jean-Luc Savy Avril 2014 2026
Montpellier Méditerranée Métropole Président de l'intercommunalité Michaël Delafosse 2020 2026
Département Départementales Canton de Lattes Conseillère départementale Patricia Weber 29 mars 2015 2021
Conseiller départemental Cyril Meunier
Région Régionales Région Occitanie Président du conseil régional Carole Delga 4 janvier 2016 2021
Pays Législatives 8e circonscription Député Sylvain Carrière Juin 2022 Juin 2026

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Liste nominative de recensement (1906)

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[34],[Note 8].

En 2020, la commune comptait 12 104 habitants[Note 9], en augmentation de 38,25 % par rapport à 2014 (Hérault : +7,37 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
105971031117589887889
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
727486858676779276
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
869211192901151097989
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1823982 6533 4884 2215 5926 2587 66810 864
2020 - - - - - - - -
12 104--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[37] 1975[37] 1982[37] 1990[37] 1999[37] 2006[38] 2009[39] 2013[40]
Rang de la commune dans le département 194 36 27 29 27 23 21 19
Nombre de communes du département 343 340 343 343 343 343 343 343

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,5 %, soit un taux supérieur à la moyenne départementale (35,4 %). À l'inverse, le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (25,1 %) est inférieur au taux départemental (27,5 %).

En 2018, la commune comptait 5 312 hommes pour 6 051 femmes, soit un taux de 53,25 % de femmes, supérieur au taux départemental (52,24 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 7]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
1,4 
7,0 
75-89 ans
10,0 
14,4 
60-74 ans
16,3 
17,6 
45-59 ans
17,1 
20,3 
30-44 ans
19,8 
18,8 
15-29 ans
18,6 
21,0 
0-14 ans
16,9 
Pyramide des âges du département de l'Hérault en 2020 en pourcentage[41]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
1,9 
7,8 
75-89 ans
9,8 
17,1 
60-74 ans
18,2 
19 
45-59 ans
18,9 
18,3 
30-44 ans
17,8 
19,4 
15-29 ans
18 
17,7 
0-14 ans
15,5 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Juvignac est une ville dynamique sur le plan culturel. La ville organise chaque année des manifestations importantes, comme les festivals (concerts et dégustation de vin chaque samedi soir de juillet), le salon des artistes régionaux (fin février), le festival « le piano dans tous ses éclats » (en mars), le printemps des peintres (en mai), les rencontres régionales de la photographie (3e week-end de novembre), le festival de théâtre Les Bardots (fin novembre, en partenariat avec la ville de Montarnaud), les automnales du livre (en octobre, en partenariat avec certaines[Lesquelles ?] communes de l'arc ouest de Montpellier). Juvignac propose aussi chaque année un concert en juillet dans le cadre du festival Radio France Occitanie Montpellier ainsi qu'une représentation publique du festival Montpellier Danse (fin juin ou début juillet). Deux fois par an, un agenda culturel est publié afin d'annoncer la programmation culturelle de la commune.

Pendant les vacances scolaires, des stages de pratiques culturelles sont organisés à Juvignac ou en partenariat avec des communes voisines grâce au concours de la Métropole de Montpellier. Ces stages sont destinés aux adolescent(e)s et couvrent diverses disciplines comme le cirque, le théâtre, le hip hop , etc.

La ville de Juvignac est dotée d'équipements culturels importants : la médiathèque Théodore Monod, l'école municipale de musique Nadia et Lili Boulanger, ainsi qu'un atelier théâtre (en partenariat avec la compagnie maritime, une école de théâtre à Montpellier). Dans le hall de l’hôtel de ville, des expositions (peinture, sculpture, thèmes historiques, photo, etc.) sont organisées chaque mois de janvier à décembre.

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Le terrain de golf de Fontcaude est entouré par l'urbanisation de la garrigue au nord de Juvignac.
source de la Valadière (23°).

De nombreux sports peuvent être pratiqués dans la commune qui possède d'importants équipements sportifs : handball, football, tennis (sol synthétique et terre battue), salle polyvalente multisports, salle de sport spécialisée dans cinq disciplines olympiques. Ainsi que, la pratique du golf de Fontcaude.

Club de football[modifier | modifier le code]

L'AS Juvignac est la plus ancienne association de Juvignac ; elle a été créé en 1974. Elle représente 250 adhérents avec environ 42 dirigeants et éducateurs. L’AS Juvignac permet à 13 équipes de participer à divers championnats dont une en division régionale. Neuf catégories d’âges sont représentées pour jouer au football dès l'âge de 6 ans jusqu’au niveau des vétérans. L’AS Juvignac répond à la politique de la fédération française en matière de développement[réf. nécessaire].

Association Sportive du Golf de Fontcaude[modifier | modifier le code]

Agréée par la Direction de la Jeunesse et des Sports et affiliée à la Fédération française de golf, l’association sportive du Golf de Fontcaude a été créée en 1993. Après son adhésion, elle offre les prestations de disponibilité de son matériel et l'assistance en tant que sport de loisir ou de compétition. L'association organise annuellement plus de 30 compétitions (avec près de 3 000 participants) au travers de ses 300 adhérents[réf. nécessaire].

Vie associative[modifier | modifier le code]

Juvignac a de nombreuses associations : culturelles, sportives et humanitaires. Chaque année, le 1er ou 2e week-end de septembre a lieu la journée des associations (appelée le « village des associations ») sur la place du soleil dans le quartier des Constellations.

Association Plaisir de Lire[modifier | modifier le code]

Présente depuis 1986, « Plaisir de Lire » est une des associations de Juvignac. Elle propose des activités culturelles, telles que : conférences, expositions, visites commentées, rencontres avec des artistes et des auteurs, repas conviviaux et concerts. Cette association est particulièrement connue pour ses cycles de conférences d’histoire de l’art et ses cercles de lectures.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 4 806 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 11 409 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 22 360 [I 8] (20 330  dans le département[I 9]). 54 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 11] (45,8 % dans le département).

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 37 947 , ce qui plaçait Juvignac au 3 809e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[I 10].

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 11] 5,3 % 8,2 % 10,3 %
Département[I 12] 10,1 % 11,9 % 12 %
France entière[I 13] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 6 959 personnes, parmi lesquelles on compte 76,4 % d'actifs (66,1 % ayant un emploi et 10,3 % de chômeurs) et 23,6 % d'inactifs[Note 12],[I 11]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était inférieur à celui de la France.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 14]. Elle compte 2 278 emplois en 2018, contre 1 972 en 2013 et 1 716 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 4 671, soit un indicateur de concentration d'emploi de 48,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 58,4 %[I 15].

Sur ces 4 671 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 753 travaillent dans la commune, soit 16 % des habitants[I 16]. Pour se rendre au travail, 78,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 9,7 % les transports en commun, 8,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 17].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

1 077 établissements[Note 13] sont implantés à Juvignac au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 14],[I 18].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 1 077 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
41 3,8 % (6,7 %)
Construction 176 16,3 % (14,1 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
266 24,7 % (28 %)
Information et communication 37 3,4 % (3,3 %)
Activités financières et d'assurance 49 4,5 % (3,2 %)
Activités immobilières 48 4,5 % (5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
192 17,8 % (17,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
188 17,5 % (14,2 %)
Autres activités de services 80 7,4 % (8,1 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 24,7 % du nombre total d'établissements de la commune (266 sur les 1077 entreprises implantées à Juvignac), contre 28 % au niveau départemental[I 19].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[42] :

  • Mirand, hypermarchés (62 010 k€)
  • Juvignac Sports Et Loisirs JSL, commerce de détail d'articles de sport en magasin spécialisé (7 549 k€)
  • Languedoc Roussillon Enrobes - Lre, fabrication d'autres produits minéraux non métalliques n.c.a. (5 576 k€)
  • CEM, travaux de revêtement des sols et des murs (3 922 k€)
  • Jutra, supermarchés (3 155 k€)

L'agriculture locale, longtemps dominée par la vigne, privilégie aujourd'hui une production viticole de qualité avec le domaine de Caunelle, le château de Fourques et le Mas Neuf. La viticulture se développe principalement dans le sud du territoire communal.

Le cœur de ville est commerçant, comptant de nombreuses enseignes : mode, bricolage, alimentaire, sport, artisanat, restauration, nouvelles technologies, décoration, beauté, etc.

Situé sur un domaine de 80 hectares, le Golf Hôtel International de Fontcaude (46 chambres et 40 suites) dispose de parcours de golf de 9 et 18 trous. La source de la Valadière située dans le parc de Fontcaude a permis la recréation de la station thermale fréquentée au XIXe siècle sous la forme d'un « Vichy Spa » et d'un hôtel très prisés des sportifs professionnels.

Agriculture[modifier | modifier le code]

1988 2000 2010 2020
Exploitations 19 13 7 9
SAU[Note 15] (ha) 121 188 137 123

La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault[43]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 16] sur la commune est la viticulture[Carte 4]. Neuf exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 17] (19 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 123 ha[45],[Carte 5],[Carte 6].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Thermes de Juvignac : La source d'eau chaude de la Valadière, au lieu-dit de Fontcaude (du latin fons caladis, « fontaine chaude »), est connue pour avoir été exploitée dès l'époque romaine. En 1780, Charles Bonaparte, père de Napoléon, s'y fait soigner. Des célébrités du XIXe siècle, notamment la princesse de Holstein-Glucksbourg ou l’écrivain Prosper Mérimée, viennent également prendre les eaux à Fontcaude où les curistes montpelliérains se font conduire en omnibus à chevaux. L'établissement thermal est exploité de 1845 à 1855.
    En 1983, la commune acquiert ce domaine, énorme poumon vert de 180 hectares qui conforte sa réputation de ville verte. Le lieu est fréquenté par les promeneurs, les artistes et sert à l’organisation d’événements.
  • Pont roman : Construit aux portes de la commune, ce site continue de susciter l’intérêt des visiteurs malgré la crue de 1933 qui emporta avec elle une partie des arches. Jacquets (pèlerins en route vers Compostelle), marchands et voyageurs l'empruntèrent de nombreuses fois pour franchir la Mosson. Le , un orage d'une violence inouïe (un nuage de 12 km de hauteur[réf. nécessaire]) s'est déversé sur Juvignac. 29,3 cm d'eau sont tombés sur la ville en deux heures environ. Une arche complète du pont a été emportée côté Montpellier.
  • Château de Caunelles[46]
  • Château de Fourques : La présence de la vigne est attestée à Fourques dès le XIe siècle. L'édifice date du XVe siècle, restauré au XVIIIe siècle à la suite d’un incendie. Le lieu était autrefois connu sous le nom de « métairies de la Tour et Carascaude »[47]. Il prend le nom de Fourques en 1891, hérité de Philippe Monié, baron de Fourques, mort en 1737. L'actuelle propriétaire, Lise Fons-Vincent, 5e génération d’une famille de vignerons, a depuis une vingtaine d’années développé le domaine familial où sont régulièrement organisés des événements mêlant dégustations, visites et soirées à thèmes.
  • Église Saint-Marc-l'Évangéliste
    Golf de Juvignac-Fontcaude : Réparti sur 80 hectares, le golf de Fontcaude offre un parcours international de 18 trous, un parcours executive de 9 trous ainsi que des facilités d'entraînement incluant (en) couvert, tapis, zones sur herbe, (en) d'approche, (en) et bunkers.
  • Église Saint-Marc-l'Évangéliste de Juvignac : Église moderne construite en 1975. L'ancienne église « Saint Gervais et Protais » qui datait de 1716 a été démolie en 1977[48]. Très petite, en mauvais état et sans architecture remarquable particulière, elle était située route de Lavérune, proche de l'ancienne mairie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Famille Rockfeller : La célèbre famille de milliardaires américains serait en fait la famille Roquefeuil, qui habitaient un château près de Juvignac, et qui ont fui la France lors de la révocation de l’édit de Nantes par Louis XIV en 1685 et seraient passés par les États allemands[réf. nécessaire].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Les armoiries de Juvignac se blasonnent ainsi :
« De gueules au chef losangé d'or et de sable ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Félix Chanliau, Histoire de la commune de Juvignac, [s.l.], [s.n.], , 120 p.
  • Paul Couder, « Le Mas de Fontcaude », Recherches languedociennes, no 13,‎
  • Roland Jolivet, Juvignac : une ville peu commune, [Montpellier], [R. Jolivet], , 199 p.
  • Marielle Ortigosa, « Fontcaude (commune de Juvignac) : établissement thermal du XIXe siècle », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, nos 44-1,‎ , p. 73-85

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 5 mètres de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
  8. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  12. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  13. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  14. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  15. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  16. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  17. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[44].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune urbaine - définition » (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 de Montpellier » (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Juvignac (34123) », (consulté le ).
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Juvignac » (consulté le ).
  9. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  10. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee » (consulté le ).
  11. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Juvignac » (consulté le ).
  12. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  13. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  14. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  15. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Juvignac » (consulté le ).
  16. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  17. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  18. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Juvignac » (consulté le ).
  19. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Hérault » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Au sud de la commune, au tripoint avec Lavérune et Montpellier, l'altitude au rive de la Mosson est de 22,5 mètres d'après les courbes de niveaux sur la carte topographique au 1/25000 no 2743 ET, titrée Montpellier, Institut géographique national, 3e édition, 2004.
  2. À l'ouest de la commune, à la limite avec Grabels, l'altitude atteint 145 mètres d'après les courbes de niveaux sur la carte topographique au 1/25000 no 2743 ET, titrée Montpellier, Institut géographique national, 3e édition, 2004.
  3. Chiffre des recensements sur le site de l'INSEE.
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Montarnaud - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Juvignac et Montarnaud », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  12. « Orthodromie entre Juvignac et Mauguio », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  15. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  16. « Liste des ZNIEFF de la commune de Juvignac », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « ZNIEFF la « vallée de la Mosson de Grabels à St-Jean-de-Védas » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. Tramway, bus, autoroute… Comment Juvignac se rapproche de Montpellier, publié le par Thierry Weber, sur le site 20minutes.fr (consulté le ).
  22. Montpellier : 2 nouvelles lignes le , publié le par Fabrice Dubault, sur le site France 3 Régions (consulté le ).
  23. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Juvignac », sur Géorisques (consulté le )
  24. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  25. « Liste des territoires à risque important d'inondation (TRI) de 2012 », sur https://www.rhone-mediterranee.eaufrance.fr (consulté le )
  26. « cartographie des risques d'inondations du TRI de Montpellier-Lunel-Maugio-Palavas », sur https://www.rhone-mediterranee.eaufrance.fr/ (consulté le )
  27. « Les risques majeurs dans l'Hérault », sur www.herault.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
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  29. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
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  31. « Les risques majeurs dans l'Hérault », sur www.herault.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
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  33. Résultats des élections municipales et communautaires dans l'Hérault, publié le sur le site du Conseil départemental de l'Hérault (consulté le ).
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  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  37. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
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  39. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  40. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  41. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département de l'Hérault (34) », (consulté le ).
  42. « Entreprises à Juvignac », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  43. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  44. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  45. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Juvignac - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  46. Domaine de Caunelles : Notice no PA34000055, base Mérimée, ministère français de la Culture (consulté le 30 décembre 2017)
  47. « Les oeno-cyclistes font étape au château de Fourques », publié le sur le site du Midi-Libre (consulté le 16 mars 2018).
  48. [PDF] Histoire de l'église à Juvignac, page 11/25, publié le 28 novembre 2016 par Jean-Pierre Vidal sur le site de la paroisse saint martin du vignogoul (consulté le 31 décembre 2017)