Lattes

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Lattes
Lattes
Le quartier de Port-Ariane.
Blason de Lattes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Montpellier Méditerranée Métropole
Maire
Mandat
Cyril Meunier
2020-2026
Code postal 34970
Code commune 34129
Démographie
Gentilé Lattois
Population
municipale
16 710 hab. (2018 en augmentation de 6,11 % par rapport à 2013)
Densité 600 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 34′ 04″ nord, 3° 54′ 07″ est
Altitude Min. 0[1] m
Max. 26[2] m
Superficie 27,83 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Montpellier
(banlieue)
Aire d'attraction Montpellier
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Lattes
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.ville-lattes.fr/

Lattes est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie, au sud de Montpellier.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Lattes est située au sud de la préfecture Montpellier dans une plaine coupée en deux par le Lez, un fleuve côtier.

Historiquement, le territoire de la commune est partiellement inondable, en cas de crue du fleuve du Lez. Des digues protègeant les parties de la commune proche du Lez et de la Mosson représentent un risque majeur : un rapport, émis en 2006, de l’Inspection générale de l’environnement l'indique et évalue le risque à trois cents morts à Lattes-Centre et certains lieux-dits comme les Marestelles, tout en jugeant les aménagements insuffisants[3]. La commune n’est pas protégée au-delà des crues de fréquence 20 ans environ et la probabilité d’une crue destructive est d’au moins 5 % chaque année[4].

Sur la rive gauche du Lez se trouve la plus grande partie des habitants et des activités de la commune. Les quartiers de Lattes-Centre et de Boirargues sont séparés par quelques exploitations agricoles, des champs inutilisés et des zones commerciales d'importance sur les axes de deux routes allant de Carnon à Montpellier.

Au sud de Lattes-Centre, l'étang du Méjean est une réserve naturelle protégée où les oiseaux peuvent être observés. Une maison de la nature située à l'entrée permet de découvrir cet espace.

Sur la rive droite du Lez (rive gauche de la Mosson), se trouvent le village de Maurin fondé au départ par des agriculteurs rapatriés d'Algérie et des habitants de Montpellier dans les années 1960, et deux quartiers isolés d'habitat peu dense : la Céreirède et les Marestelles. Le reste du territoire est constitué de terres agricoles ou d'herbes sèches et de quelques parcelles plantées en vignes. Au nord-est, à la limite avec Saint-Jean-de-Védas, l'écart (hameau) de la Jasse de Maurin borde le bois de Maurin dont il est séparé par la voie ferrée. Dans le bois de Maurin se trouve le point culminant naturel de la commune à 26 mètres d'altitude[2],[5].

C'est sur la rive droite que se trouvent deux équipements majeurs de l'agglomération de Montpellier, actuellement gérés par Montpellier-Métropole : la station d'épuration de la Céreirède et la décharge du Thôt, près de l'étang de l'Arnel, fermée en 2008.

Hameaux, lieux-dits, quartiers[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[6],[7].

Deux espaces protégés sont présents sur la commune :

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 1].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[12] : les « étangs palavasiens ». D'une superficie de 6 600 ha, ils sont séparés de la mer par un lido encore vierge de toute urbanisation sur un grand linéaire côtier, ce qui permet la coexistence de différents habitats naturels littoraux : systèmes dunaires, laisses de mer et sansouires[13].

Un autre site relève de la directive oiseaux[12] : les « étangs palavasiens et étang de l'Estagnol ». Occupant une superficie de 6 600 ha, ils attirent une avifaune à la fois abondante et variée qu'elle soit nicheuse, hivernante ou migratrice. Elles constituent notamment des zones de repos pour le Flamant rose et des espèces rares comme la Sterne naine, le Gravelot à collier interrompu et la Talève sultane[14].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Deux ZNIEFF de type 1[Note 2] sont recensées sur la commune[15] :

  • l'étang du Méjean-Pérols, 730 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) répartis entre Lattes, Palavas-les-Flots et Pérols[16] ;
  • le marais de Lattes, 240 ha de gazons méditerranéens à Cyperus (habitat déterminant) répartis entre Lattes et Palavas-les-Flots[17].

et deux ZNIEFF de type 2[Note 3],[15] :

  • le complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains, 14 344 ha de cladiaies riveraines (habitat déterminant) répartis entre 14 communes[18],[19] ;
  • la montagne de la Gardiole, 5 289 ha de prairies humides méditerranéennes à grandes herbes (habitat déterminant) réparties sur 10 communes[20],[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lattes est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[22],[23],[24]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montpellier, une agglomération intra-départementale regroupant 22 communes[25] et 440 997 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[26],[27].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune du pôle principal[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[28],[29].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[30]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[31],[32].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (49 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (55,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (32,3 %), zones urbanisées (16,1 %), terres arables (14,3 %), eaux maritimes (12,7 %), zones humides côtières (8,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,1 %), cultures permanentes (2,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,2 %), mines, décharges et chantiers (1,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,5 %)[33].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, son nom est Latas. Les habitants sont les Lattois.

Histoire[modifier | modifier le code]

Site archéologique de Lattara.
Blason de Lattes. Depuis les années 1990, la mairie utilise un logotype utilisant un L majuscule bleu et vert.
Copie d'un plan du XVIe siècle de la rivière du Lez et de la ville de Lattes, 1860

Protohistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Durant l'âge du fer (VIIIe – IIe siècle av. J.-C.), Lattes constitue l'un des principaux oppida de la Celtique méditerranéenne[34]. Dans l'antiquité, il existe un site indigène à Lattara en rapport avec les Étrusques, les Grecs, puis les Romains.

Un village protohistorique existait sur la zone actuellement appelée la Cougourlude ; il était occupé aux VIe et Ve siècles avant notre ère (entre environ 550 et 475 avant J.-C.) et était situé sur les deux rives d'un cours de la Lironde, au carrefour avec une voie de circulation, et s'étendait sur une surface plus importante que celles des habitats lagunaires voisins. Des amphores étrusques et massaliotes et de la vaisselle de table importée de Grèce et d'Italie ont été retrouvés sur ce site[35],[36].

Située à moins de 1 km de ce site, Lattara a été fondée vers 525 avant notre ère. Il semble que ce site ait été fondé par des Étrusques. Lattara a la forme d'une ville portuaire, comporte un plan organisé, des maisons construites sur des soubassements en pierre, et est entourée d'une enceinte[35].

Dès la fin du VIe – Ve siècle, ont été trouvés en plus des amphores étrusques et massaliotes, des amas de pépins de raisin avec un énorme pic daté entre 225 av. J.-C. et 25 apr. J.-C.[37].

La ville de Lattara, très importante, commence à décliner au milieu du Ier siècle, tandis que l'habitat se disperse dans les territoires environnants[38]. Sur le site de la Cougourlude, un mausolée gallo-romain a existé au début de notre ère, mais il a été démantelé dans les siècles qui ont suivi et ses pierres ont servi à la construction d'autres édifices. Au IVe siècle, un cimetière prend place sur le site[39].

Quatre sites archéologiques sur la commune sont enregistrés à l'INPN : l'Agau[40], le partiteur de crue[41], le partiteur de crue - tranche 2, la Cougourlude[42], et Saint-Sauveur[43].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Un castrum voit le jour à Lattes au début du XIIe siècle[44].

Au Moyen Âge, le village de Lattes joue le rôle de port fluvial de Montpellier sur le fleuve Lez, en aval du port Juvénal de Montpellier qui était situé au niveau de l'hôtel de région. C'est, en partie, grâce au port de Lattes que Montpellier est devenue une ville commerçante importante du XIIe au XVe siècle en Méditerranée, et le principal port de France. Ce port a été profondément réaménagé par Jacques Cœur au XVe siècle car il voulait faire de Montpellier le centre de ses affaires commerciales. Le site du port a été découvert en 1988 lors de fouilles archéologiques sur le site du Mas Saint-sauveur, précédant les travaux d'urbanisation de l'actuel Port Ariane ; des vestiges importants, d'époque romaine et des XVe et XVIIe siècles ont été mis au jour[45].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Période moderne[modifier | modifier le code]

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

La place des Arcades à Maurin, première place construite dans ce village.

Entre 1790 et 1794, la paroisse de Soriech est rattachée à la commune de Lattes à la révolution[46].

Le , Lattes perd une portion de territoire qui forme en partie la nouvelle commune de Palavas[47].

Dans les années 1960, la Société d'aménagement foncier et d'établissement rural (SAFER) achète le domaine de Maurin pour accueillir un groupe de rapatriés après la guerre d'Algérie et de Montpelliérains expropriés par la construction de l'autoroute et s'entend avec la mairie de Lattes pour développer des activités horticoles dans la plaine viticole. Le domaine lui-même accueille la SAFER. Le Crédit agricole du Midi y installe son siège social à côté d'une zone artisanale et du village de Maurin où s'installent une association de propriétaires montpelliérains désireux de s'installer là.

Lattes profite du développement de l'agglomération de Montpellier. Alors que la commune, sans véritable centre, n'est constitué que de quelques maisons éparpillées sur son territoire, jusqu'au début des années 1960, elle atteint 15 000 habitants à la fin des années 1990[réf. nécessaire].

Cependant, la quasi-totalité des lotissements récents de Lattes-Centre sont construits dans le lit majeur du Lez, lui-même enfermé dans de profondes digues. Le village de Maurin a été menacé par deux ruptures de digue sur la Mosson au cours des inondations exceptionnelles de 2002 et 2003 causées par des orages cévenols. Si le Lez, résurgence située à environ 30 km au nord de la commune, n'a pas inondé la plaine lattoise ces années-là, se pose néanmoins le problème des inondations, comme dans de nombreuses communes au pied des Cévennes[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune de Lattes et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune de Lattes Maire Cyril Meunier 2001 2026
Montpellier Méditerranée Métropole Président de l'intercommunalité Michaël Delafosse 2020 2026
Département Départementales Canton de Lattes Conseillère départementale Patricia Weber 29 mars 2015 2021
Conseiller départemental Cyril Meunier
Région Régionales Région Occitanie Président du conseil régional Carole Delga 4 janvier 2016 2021
Pays Législatives 1re circonscription Député Patricia Mirallès Juin 2017 Juin 2022

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

En tant que commune fondatrice du district de Montpellier, Lattes occupe une place importante au sein de Montpellier Méditerranée Métropole[réf. nécessaire].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[48],[Note 6]

En 2018, la commune comptait 16 710 habitants[Note 7], en augmentation de 6,11 % par rapport à 2013 (Hérault : +6,12 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
315204209307363320331367385
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
403409450405440463521653773
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7809389601 0001 1281 2601 2431 2411 297
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 4882 3793 9638 15410 20313 76816 82415 75416 687
2018 - - - - - - - -
16 710--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[50] 1975[50] 1982[50] 1990[50] 1999[50] 2006[51] 2009[52] 2013[53]
Rang de la commune dans le département 29 15 10 9 9 7 8 9
Nombre de communes du département 343 340 343 343 343 343 343 343

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 33 793 , ce qui plaçait Lattes au 8 071e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[54].

Le siège du Crédit agricole.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

  • Siège social du Crédit agricole du Midi (Maurin) ;
  • L'hypermarché construit à Boirargues attire les habitants des communes alentour, et a incité l'installation de nombreux commerces sur les zones voisines de Lattes et de Mauguio. L'hypermarché, du groupe Montlaur à l'origine, a été cédé au groupe Carrefour dans les années 1990. Il forme, avec une cinquantaine de boutiques, le centre commercial « Grand Sud » ;
  • Le siège social d'ASICS France est également installé à Boirargues ;
  • Une des agences régionales d'Ineo, filiale d'Engie ;
  • Une succursale de Schneider Electric.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune accueille une équipe de basket-ball féminin, participant à la Ligue féminine de basket : le Lattes Montpellier Agglomération Basket, anciennement connu comme le Basket Lattes Maurin Montpellier. Issu de la section basket-ball du Foyer rural de Maurin, le club s'entraîne et joue ses matchs dans la salle des sports de Lattes-Centre depuis les années 1990.

L'Association sportive de Lattes, club omni-sport, est fondée le 18 août 1945[réf. nécessaire].

En 2020, elle accueille une équipe de rugby à XIII, les Sharks de Lattes-Montpellier.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Lattara : le site archéologique vu des fenêtres du musée archéologique Henri-Prades.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Henri Prades (1920-1989), instituteur et archéologue amateur, accomplit les premières recherches archéologiques du site de Lattara découvert en 1963 ;
  • La famille du médecin et astrologue juif Bonet de Lattes (XVe - XVIe siècle) est originaire de Lattes.

Transports[modifier | modifier le code]

La ligne de tramway T3, à Lattes.

La commune de Lattes est accessible par les Transports de l'agglomération de Montpellier via la ligne 3 du tramway et la ligne de bus 18.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[11].
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'altitude minimale de 0 mètres par rapport au niveau de la mer correspond à l'étang du Méjean, d'après la carte topographique no 2743ET, titrée Montpellier, au 1/25 000e, Institut géographique national, 3e édition, 2004.
  2. a et b L'altitude de 26 mètres dans le bois à l'ouest de Maurin est indiqué par un point d'altitude sur la carte topographique no 2743ET, titrée Montpellier, au 1/25 000e, Institut géographique national, 3e édition, 2004.
  3. Rapport de juillet 2006 publié par Marianne no 502, décembre 2006
  4. [PDF] Expertise des projets d'action de prévention des inondations sur le bassin du Lez, page 9/76, publié le sur le site de La Documentation française (consulté le 30 avril 2019)
  5. Lattes sur le site de l'Institut géographique national
  6. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  7. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  8. « l'« étang du Méjean » », sur le site du conservatoire du littoral (consulté le )
  9. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  10. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  11. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  12. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Lattes », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « site Natura 2000 FR9101410 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « site Natura 2000 FR9110042 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Lattes », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. ZNIEFF 910030162 - Étang du Méjean-Pérols sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  17. ZNIEFF 910006981 - Marais de Lattes sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  18. Les 14 communes de la ZNIEFF du complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains sont : Aigues-Mortes, Candillargues, Frontignan, Lansargues, Lattes, Marsillargues, Mauguio, Mireval, Palavas-les-Flots, Pérols, Saint-Nazaire-de-Pézan, Vic-la-Gardiole, Villeneuve-lès-Maguelone et La Grande-Motte.
  19. ZNIEFF 910010743 - Complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  20. Les 10 communes de la ZNIEFF de la montagne de la Gardiole sont : Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Fabrègues, Frontignan, Gigean, Lattes, Mireval, Saint-Jean-de-Védas, Vic-la-Gardiole et Villeneuve-lès-Maguelone.
  21. ZNIEFF 910010764 - Montagne de la Gardiole sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  22. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  24. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Unité urbaine 2020 de Montpellier », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
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  28. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  29. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
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  34. référence Dominique Garcia, La Celtique méditerranéenne. Habitats et sociétés en Languedoc et en Provence. VIIIe-IIe siècles av. J.-C., éditions Errance, Paris, 2004 (ISBN 2-87772-286-4).
  35. a et b « Actualité | Les riches heures du village protohistorique de la Cougourlude à Lattes », Inrap,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. « Actualité | Isabelle Daveau, lauréate du « Prix La Recherche » pour ses travaux sur le village protohistorique de la Cougourlude à Lattes », Inrap,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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  38. a et b Claude Raynaud, « Sud du Montpelliérais », ADLFI. Archéologie de la France - Informations. une revue Gallia,‎ (ISSN 2114-0502, lire en ligne, consulté le ).
  39. INRAP, Le village de la Cougourlude à Lattes (Hérault) (lire en ligne [PDF]).
  40. Site archéologique de l'Agau, fiche INPN.
  41. Site archéologique du partiteur de crue, fiche INPN.
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  46. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
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  49. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
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  55. Notice no PA00103471, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Association pour la recherche archéologique en Languedoc oriental, Lattara : mélanges d'histoire et d'archéologie de Lattes, Lattes, Centre de documentation archéologique régional,
  • Michel Py, Lattara, Lattes, Hérault : comptoir gaulois méditerranéen entre Étrusques, Grecs et Romains, Paris, Errance, , 343 p. (ISBN 978-2-87772-407-4)
  • Ghislaine Fabre, Éric Lafosse, Christian Landes et Gérard Zapata, Lattes 1204-2004, Montpellier, Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France, Région Languedoc Roussillon, , 43 p. (ISBN 2-907276-18-2)
  • Jean Segondy et Louis Segondy, Histoire de Lattes des origines à la Révolution, Lattes, Fédération archéologique de l'Hérault, , 175 p.
    Texte rédigé dans les années 1960 et complété en 1970 avec les premières découvertes des fouilles de Lattara.

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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