Autobus de Genève

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Autobus de Genève
Image illustrative de l’article Autobus de Genève
Le Citaro G no 162 en 2012

Situation Drapeau de la Suisse Genève, Suisse
Type Autobus
Entrée en service
Longueur du réseau 363.480 km
Lignes 52
Véhicules 452
Fréquentation 87,496 millions de voyages (2017)[Note 1]
Propriétaire État de Genève
Exploitant CGTE (1928-1976)
TPG (depuis 1977)
(+ sous-traitants)
Site internet www.tpg.ch
Lignes du réseau Liste des lignes de bus de Genève
Réseaux connexes Tramway de Genève, Trolleybus de Genève, Mouettes genevoises, Noctambus

Les autobus de Genève constituent un des trois réseaux de transport en commun de la ville de Genève et de son Canton en Suisse, et qui s'étend au-delà des frontières nationales, jusque dans les départements français de l'Ain et de la Haute-Savoie. Il est mis en service en 1928 sur le réseau de la Compagnie genevoise des tramways électriques (CGTE), remplacée par les Transports publics genevois (TPG) en 1977. Le réseau compte, en 2018, 52 lignes exploitées par 452 autobus, la moitié appartenant aux TPG et le reste aux sous-traitants, pour une longueur totale de 363,480 km.

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancienne plaque d'arrêt de bus, datant possiblement des années 1960.

Dans les années 1920, la CGTE décide de fermer certaines lignes de tramway jugées déficitaires[1]. Si en 1925 la ligne de Versoix disparaît au profit de la ligne CFF voisine, une clause présente dans une convention signée entre la CGTE et l'État en 1926 ou 1927 prévoit de remplacer les services de tramway ruraux déficitaires par des autobus[1].

En 1928, la CGTE reprend la ligne Genève-Gy de la société Tinguely, qui devient la ligne 21, puis en 1930 cette ligne est prolongée à Veigy et la ligne 22 (Rive - Jussy) fait son apparition[1].

Les années 1930 voient les finances de la CGTE s'améliorer l'incitant à reprendre l'exploitation de certaines lignes de tramway tout en développant les autobus, avec la création de la ligne Cornavin - Palais des Nations en 1936 puis en 1938 avec le remplacement des tramways par des autobus sur les lignes Cornavin – Ferney, Rive – Choulex, Bernex – Chancy et Carouge – Saint-Julien[1].

Le , les lignes de bus sont ré-indicées avec des lettres afin de les distinguer des lignes de tramway[2] :

  • ligne A : Molard ↔ Veigy (anciennement ligne 21) ;
  • ligne B : Rive ↔ Chevrier ;
  • ligne C : Rive ↔ Jussy (anciennement ligne 22) ;
  • ligne D : Quai de la Poste ↔ Saint-Julien ;
  • ligne E : Quai de la Poste ↔ Chancy ;
  • ligne F : Cornavin ↔ Ferney-Voltaire.

Le développement des bus incite la CGTE à créer une filiale dédiée, la Compagnie genevoise des autobus (CGA), mais la seconde Guerre mondiale ralenti le développement et avec les restrictions certaines lignes sont à nouveau exploitées en tramway[1].

Le réseau de bus reprend son développement après guerre, en parallèle de celui de trolleybus, d'abord pour continuer le remplacement des tramways puis pour suivre l'urbanisation et la création des grands ensembles tels Le Lignon ou la Cité-Nouvelle d'Onex[3]. Contrairement aux anciennes lignes rurales, ré-indicées avec des lettres, les lignes urbaines conservent les numéros des anciennes lignes de tramway, ce système de numérotation est toujours en vigueur depuis cette période.

En 1970, le réseau genevois est le premier de Suisse à être équipé de couloirs bus, après une première demande au gouvernement fédéral en 1967 et refusée 18 mois plus tard, puis consenti à titre expérimental[4].

En , le réseau se dote de quatre lignes « accélérées » aux heures de pointe, avec un nombre d'arrêt réduit et des trajet parfois différent de leurs homologues classiques[5].

Le voit l'apparition de deux lignes transfrontalières, les lignes 62 et 63, dont l'objectif est de renforcer la desserte en transport en commun du sud du canton et de désengorger les petites douanes du secteur[6].

Le réseau[modifier | modifier le code]

Lignes de journée[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des lignes de bus de Genève.

Le réseau comprend quarante-neuf lignes, 27 lignes urbaines et 22 lignes régionales, exploitées pour la plupart par la régie de droit cantonal Transports publics genevois (TPG), s'étendant sur 363,480 km à travers Genève, son Canton, la commune vaudoise de Chavannes-des-Bois et une partie des départements français de l'Ain et de la Haute-Savoie, le tout situé sur la plupart des zones de la communauté tarifaire Unireso[7]. Il est exploité à l'aide des 231 véhicules des TPG, plus ceux des sous-traitants, qui ont assuré 87,496 millions de voyages en 2017 (hors services spéciaux, Noctambus inclus)[8].

Dans le cadre d'une loi de 1995, la part des activités que les TPG peuvent sous-traiter ne doit pas excéder 10 % des dépenses totales de la régie, les TPG sous-traitent ainsi les lignes rurales essentiellement[9]. Les lignes transfrontalières placées sous la gestion d'un Groupement local de coopération transfrontalière (GLCT), organisme binational ayant un budget de fonctionnement distinct, ne sont pas concernées[9].

Noctambus[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Noctambus.

En fin de semaine, durant les nuits du vendredi au samedi et du samedi au dimanche, un réseau de bus de nuit régional est mis en place, il est composé de douze lignes identifiées par des lettres.

Aménagement des arrêts[modifier | modifier le code]

L'arrêt de bus Puplinge Mairie, équipé d'un abri et d'un totem ancien modèle.

L'aménagement des arrêts de bus et de trolleybus présente des similitudes avec ceux des stations de tramway, outre le fait que bus et trams peuvent s'arrêter sur les mêmes quais[10].

Les stations sont équipées, en termes de mobilier, d'au minimum d'un totem (type A ou C)[10]. Les arrêts les plus importants se voient doter en plus d'au moins un distributeur automatique de titres de transport (DATT) et d'une borne d'information aux voyageurs en temps réel (type B ou sur mât)[10]. Si la place le permet, l'arrêt est équipé d'un ou plusieurs abris, ces derniers sont gérés par les communes et diffèrent donc d'une commune à l'autre[10].

Selon les arrêts, on retrouve trois type de totem, plus l'ancien modèle qui subsiste sur de nombreux arrêts[10]. Le totem indique le nom de l'arrêt, les lignes le desservant, les horaires et les plans du réseau et des informations complémentaires le cas échéant[10]. Le type A est présent aux arrêts desservis par plus de deux lignes, il peut y en avoir plusieurs s'il y a plus de quatre lignes, le type B est une variante intégrant uniquement la borne d'information en temps réel et un plan de la ville et implanté exclusivement sur la ville de Genève, en dehors la borne est est installée sur un simple mât, en complément du totem type A ou C[10]. Le troisième modèle, le type C, est installé aux arrêts desservis par une ou deux lignes[10].

Tous les arrêts de bus et de trolleybus sont desservis uniquement si un voyageur souhaite monter ou descendre depuis le  ; auparavant, les arrêts situés en ville étaient desservis de façon obligatoire, au contraire de ceux de la campagne genevoise, mais ce système a été abandonné afin d'améliorer la vitesse commerciale des lignes[11],[12].

Voies réservées[modifier | modifier le code]

Plusieurs voies réservées aux autobus existent à Genève, dont une dite « dynamique », expérimentée pour un an depuis le sur la route de Chancy à Bernex, configurée en 2x2 voies[13] : entre 7 et h du matin, la voie de gauche est réservée aux autobus, taxis et motos afin d'éviter que les bus empruntant cet axe se retrouvent bloqués dans la circulation, l'axe est congestionné à ces heures, et gagner deux minutes de temps de trajet[13]. Une signalisation adaptée annonce ce dispositif[13].

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

En service[modifier | modifier le code]

Au , le réseau d'autobus genevois compte 451 autobus dont 234 autobus pour les TPG[14] et 219 autobus pour l'ensemble des sous-traitants[15][réf. insuffisante].

TPG[modifier | modifier le code]
Modèle Constructeur(s) Type Nombre Numéros de parc Norme Euro Mise en service Remarques Image
NewAGG300 Van Hool Bi-articulé 5 101-105
(Série 57)
Euro 3 2005 Affectés exclusivement à la ligne E Defaut.svg
Citaro C1 Facelift Mercedes-Benz Standard 35 511-545
(Série 50)
Euro 5/EEV 2008-2010 Série 536-540 utilisée comme véhicules école[15]. 519 - EVOBUS O530 (1).png
Citaro G C1 Facelift Mercedes-Benz Articulé 189 106-198
(Série 59)
1101-1116
(Série 501)
1118-1197
(Série 502)
Euro 5/EEV 2008-2010-2011-2013 Mercedes-Benz Citaro G n°1164 TPG Genève.JPG
Sprinter Mobility Mercedes-Benz Minibus 2 447-448 Euro 5 2010 Defaut.svg
City 21 Dietrich Véhicules Minibus 2 451-452 Euro 5 2012 Carrossés sur un châssis de Fiat Ducato III. Defaut.svg
Arma Navya Minibus 1 N.C. Électrique 2017 Navette autonome, sans conducteur, en test à partir de [16]. Defaut.svg
Sous-traitants[modifier | modifier le code]
Globe Limousine
Modèle Constructeur(s) Type Nombre Numéros de parc Norme Euro Mise en service Remarques Image
Sprinter Mobility Mercedes-Benz Minibus 6 17-22 Defaut.svg
Zeus BredaMenarinibus Minibus 2 471-472 Électrique 2014 Propriétés de la ville de Genève.
Affectés exclusivement à la ligne 36.
BredaMenarinibus Zeus TPG ligne 36 2017-10-14 (1).jpg
NL 283 MAN Truck & Bus Standard 7 481, 484, 498-499, 901-903 Euro 3 2004/2005 Defaut.svg
Citaro C1 Facelift Mercedes-Benz Standard 2 502 et 503 Euro 5 2009 Defaut.svg
Citaro C1 Mercedes-Benz Standard 1 504 Euro 2 2009 Acheté d'occasion à Lugano. Defaut.svg
Sprinter 315 TDCi Mercedes-Benz Minibus 1 910 Euro 2 2000 Defaut.svg
Sprinter City 35 Mercedes-Benz Minibus 7 914-916, 1965, 1970-1972 Euro 5 et 6 2011-2013-2016-2017 TPG-35 GlobeLimousine MercedesBenzSprinter-BeauSéjour.jpg
Lion's City MAN Truck & Bus Standard 1 1938 Euro 6 2014 Man Lion's City TPG - Bernex.JPG
Citaro G C2 Mercedes-Benz Articulé 4 1963-1964, 1967-1968 Euro 6 2016 Defaut.svg
Citaro C2 Mercedes-Benz Standard 12 1966, 1973-1983 Euro 6 2016-2017 Defaut.svg
Citaro C2 Hybrid Mercedes-Benz Standard 3 2000-2002 Euro 6 2018 Defaut.svg
Sprinter City 65 Mercedes-Benz Minibus au moins 5 2003-2007 Euro 6 2018 Defaut.svg
GEM'Bus
Modèle Constructeur(s) Type Nombre Numéros de parc Norme Euro Mise en service Remarques Image
Lion's City M MAN Truck & Bus Midibus 2 918-919 Euro 5 2009, 2012 Immatriculé en France. Defaut.svg
Citaro G C1 Facelift Mercedes-Benz Articulé 9 971-979 Euro 5 2010 Immatriculé en France. TPG975 GEMbus LigneD StJulienGare.png
Citaro C1 Facelift Mercedes-Benz Standard 1 1919 Euro 5 2012 Immatriculé en France. Defaut.svg
MD9 LE TEMSA Midibus 3 1928-1929, 1940 Euro 5/6 2013/2014 Immatriculé en France. Defaut.svg
Citaro G C2 Mercedes-Benz Articulé 7 1984-1990 Euro 6 2017 Immatriculé en France. Mercedes-Benz Citaro G C2 - TPG (Voglans).jpg
Lion's City MAN Truck & Bus Standard 1 1991 Euro 5/6 2017 Immatriculé en France.
Ex-véhicule de démonstration.
Defaut.svg
Citaro K C2 Mercedes-Benz Midibus 2 2026-2027 Euro 6 2018 Immatriculés en France. Defaut.svg
Genève-Tours
Modèle Constructeur(s) Type Nombre Numéros de parc Norme Euro Mise en service Remarques Image
Citaro K C1 Facelift Mercedes-Benz Midibus 3 925-927 Euro 5 2009 Mercedes-Benz Citaro n°927 TPG bus 32.JPG
Citaro G C1 Facelift Mercedes-Benz Articulé 3 929, 1925-1926 Euro 5 2011, 2012 Defaut.svg
Citaro C1 Facelift Mercedes-Benz Standard 7 981-987 Euro 5 2011 Defaut.svg
Citaro G C2 Mercedes-Benz Articulé 3 1939, 2011-2012 Euro 6 2014, 2018 Defaut.svg
Citaro C2 Mercedes-Benz Standard 1 1969 Euro 6 2017 Defaut.svg
RATP Dev
Modèle Constructeur(s) Type Nombre Numéros de parc Norme Euro Mise en service Remarques Image
Citaro K C1 Facelift Mercedes-Benz Midibus 5 940-942, 945-946 Euro 5 2009, 2011 Defaut.svg
Citaro C1 Facelift Mercedes-Benz Standard 7 943-944, 1912-1916 Euro 5 2009, 2011 Defaut.svg
Citaro G C1 Facelift Mercedes-Benz Articulé 2 1917-1918 Euro 5 2011 Defaut.svg
Lion's City M MAN Truck & Bus Midibus 1 1962 Euro 6 2015 Defaut.svg
Citaro G C1 Mercedes-Benz Articulé 1 1947 Euro 2 2013 Acheté d'occasion à La Chaux-de-Fonds, date de 2001. Defaut.svg
NM 223 MAN Truck & Bus Midibus 1 1949 2014 Acheté d'occasion, ex-RBS (Soleure) puis TL (Lausanne). Defaut.svg
Citaro C1 Mercedes-Benz Standard 1 1950 Euro 2 ? 2015 Acheté d'occasion à La Chaux-de-Fonds. Defaut.svg
Lion's City G MAN Truck & Bus Articulé 8 1951-1958 Euro 6 2015 Defaut.svg
Lion's City MAN Truck & Bus Standard 4 1927, 1959-1961, 2022-2025 Euro 5/6 2013, 2015, 2018 Defaut.svg
RDTA
Modèle Constructeur(s) Type Nombre Numéros de parc Norme Euro Mise en service Remarques Image
Agora Line Irisbus Standard 1 242U
(numéro TPG inconnu)
Euro 3 2014 Immatriculé en France, ancien véhicule des transports urbains de Bellegarde-sur-Valserine. Defaut.svg
Citaro G C1 Facelift Mercedes-Benz Articulé 11 950-960 Euro 5 2010 Immatriculé en France. Mercedes Citaro O530G TPG Ferney.JPG
Citaro C1 Facelift Mercedes-Benz Standard 8 961-968 Euro 5 2010 Immatriculé en France. Defaut.svg
Citaro C2 Mercedes-Benz Standard 5 (+7) 1920-1924 Euro 5/6 2012, 2018 Immatriculé en France. Seconde série en cours de mise en service. Defaut.svg
Citaro G C2 Mercedes-Benz Standard 7 dont 2014 Euro 6 2018 Immatriculé en France. En cours de mise en service. Defaut.svg
TP2A

TP2A est l'exploitant des Transports annemassiens collectifs.

Modèle Constructeur(s) Type Nombre Numéros de parc Norme Euro Mise en service Remarques Image
Lion's City G MAN Truck & Bus Articulé 8 1701-1708 Euro 5 2013 Immatriculé en France.
Arborent diverses livrées mais pas celle des TPG.
Defaut.svg

Réformé[modifier | modifier le code]

En près de 80 ans d'existence, une vingtaine de modèles commandés par la CGTE puis par les TPG ont autrefois sillonnés les rues genevoises. Ce tableau n'intègre pas les anciens véhicules des sous-traitants, les remorques routières et les divers minibus.

Modèle Constructeur(s) Type Nombre Numéros de parc Mise en service Réforme Remarques Image
type 1928[2] Saurer Standards 3 1-3
à partir de 1958 : inconnu
1928-1930 années 1960 ? Defaut.svg
type 1931[2] Saurer Standards 3 11-13
à partir de 1958 : inconnu
1931-1932 années 1960 ? Defaut.svg
type 1937[2] Saurer Standards 8 15-16, 21-26
à partir de 1958 : 904-905, 911-916
1937 années 1960
1970 (904, 911)
  • Les 904 et 905 sont moins large, car au gabarit CarPostal : 2,2 m au lieu de 2,4 m.
Defaut.svg
type 1949-1950[17] Saurer/Berna Standards 20 40-59
à partir de 1958 : 921-940
en 1972 : 927 renuméroté 40 (véhicule école)
en 1974 : 924 renuméroté 24 (véhicule école)
1949-1950-1955 1976
  • Les 921 à 933 sont capables de tracter les remorques ;
  • Les 934 à 940 sont plus récents et ont un design un peu différent ;
  • Premiers bus « Normalisés Suisse » du réseau.
Defaut.svg
Diwabus[18],[19] Saurer/Hess/R+J-Lauber Standards 27 941-967 1958-1961 années 1980 Defaut.svg
PH 100[20] Berliet Standards 15 401-415 1962 1974 (402, 409, 410, 412 et 413)
1976
Defaut.svg
Diwabus[21] Saurer Standards 15 971-996
(Série 42)
1962-1963 années 1980 ? Defaut.svg
Saurer/Hess/R+J-Lauber[22],[23] Standards 30 421-438, 441-452 1969-1970 vers 1991 Ancien bus Saurer de la C.G.T.E. Série.jpg
Leyland/DAB[24] Standards 24 461-484 1970-1971 1987 Defaut.svg
Saurer/Leyland[25] Standards 31 201-231 1974 1991 Defaut.svg


Articulé[26] FBW Articulé 29 101-129 1975 années 1990 ? Defaut.svg
Standard[18] FBW Standard 22 241-262
à partir de 1987 : 531-552
(Série 47)
1980 années 1990 (531, 542, 550)
2000
Defaut.svg
Articulé[27] FBW Articulé 27 131-157 1981-1982 2000 Defaut.svg
B10 M[28] Volvo Articulé 25 161-185 1985 2000 Defaut.svg


O 405[29] Mercedes-Benz Standard 39 561-600
(Série 48)
1988 vers 2008-2010 ? Defaut.svg
O 405 G[30] Mercedes-Benz Articulé 47 251-298
(Série 54)
1988 vers 2011 ? Defaut.svg
R312[31] Renault VI Standards 34 401-434 1991 2007 Defaut.svg
O 405 GN[32] Mercedes-Benz Articulé 24 201-221 (GN), 222-224 (GN2)
(Série 55)
1993 vers 2013 ?
  • Véhicules finalisés aux ateliers des TPG.
Defaut.svg
7000 A[33] Volvo Articulé 90 301-390 2000-2002 2008-2009
  • Achat en leasing ;
  • Une partie a été revendue au sous-traitant Dupraz en 2009, puis réformée en 2016 ;
  • 10 exemplaires sont revenus en 2011, en location.
TPG 368-III.JPG

Véhicules préservés[modifier | modifier le code]

Le Club genevois des autobus de collection (CGAC) conserve trois véhicules[34] :

  • Le Saurer « Ceinture » no 452 ;
  • Le FBW no 549 ;
  • Le Saurer « Diwabus » no 986.

De son côté, l'association Rétrobus Léman conserve 16 véhicules dont deux remorques routières[35] :

  • Les Saurer « Diwabus » nos 944, 965 et 987 ;
  • Les Saurer nos 422, 427 et 448 ;
  • Les FBW articulés nos 105, 112 et 125 ;
  • Les FBW standards nos 535, 538, 548, 551 et 552 ;
  • Les remorques nos 511 et 513.

Projets[modifier | modifier le code]

Plusieurs projets majeurs de développement du réseau d'autobus genevois sont en cours ou planifiés, ils sont listés ci-dessous.

Afin de faire face à la dégradation du temps de trajet de la ligne F qui relie Genève à Ferney-Voltaire et Gex en France, le tronçon français de la ligne sera progressivement aménagé en bus à haut niveau de service (BHNS) entre 2017 et 2020 avec la création de voies réservées et de divers aménagements accélérant la vitesse commerciale des bus[36]. Ce projet a été mis sur la table en 2012, l'enquête publique a eu lieu en 2014[37].

Une fois terminé, la ligne sera réorganisée de la façon suivante[36] :

  • Une ligne « express » entre la gare de Genève-Cornavin et le centre-ville de Gex en heures de pointe, via la départementale 1005 réaménagée (un parc relais sera créé à Cessy) ;
  • Une ligne dite de « desserte fine » fonctionnant toute la journée en desservant la même route et assurant en plus le cabotage dans Cessy et Gex avec son terminus dans la zone d'activités des Aiglettes comme la ligne F actuelle ;
  • Une ligne dite de « renfort » entre Genève et le centre-ville de Ferney-Voltaire.

Le projet, dont les travaux à Gex et Cessy débutent à la fin de l'année 2017 après plusieurs années de report — au point que le projet semblait abandonné —, sont menés par le conseil départemental de l'Ain, en lien avec la communauté de communes du Pays de Gex pour les aménagements routiers, ainsi que le canton de Genève qui est impliqué dans le financement[36],[38],[37].

En 2019, à l'occasion de la mise en service du Léman Express, de nouvelles lignes devraient voir le jour pour rabattre les voyageurs vers les gares du réseau[39].

En 2021, un bus à haut niveau de service reliera Saint-Genis-Pouilly au terminus de la ligne 18 du tramway, au CERN. L'infrastructure de 2 km de long, qui coûtera entre 15 et 17 millions d'euros, nécessitera un an de travaux et remplace en 2018 le projet d'extension de la ligne de tramway précédemment citée, en raison de nombreuses réticences de la Confédération suisse[40]. Ce projet, financé par la région Auvergne-Rhône-Alpes, le département de l'Ain et la communauté de communes du Pays de Gex devra toutefois être soumis aux autorités suisses pour le court tronçon entre le terminus du tramway et la frontière[41].

À l'horizon 2022, une ligne de bus à haut niveau de service devrait relier la gare de Genève-Cornavin à la commune de Vernier[42]. Ce projet se voit accordé en des financements, une partie d'une enveloppe globale de 103 millions de francs, de la Confédération dans le cadre du Grand Genève[43].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ce chiffre n'inclut pas les services spéciaux (scolaires...) : 1,070 millions en 2017

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e « Dès 1928, les premiers autobus et le début du lent déclin des tramways », sur https://www.snotpg.ch, SNOTPG (consulté le 16 décembre 2016).
  2. a b c et d « L'autobus Saurer de 1937 », sur https://www.snotpg.ch (consulté le 16 décembre 2016).
  3. « 1950 – 1969 : la « normalisation » et le déclin rapide du tram », sur https://www.snotpg.ch, SNOTPG (consulté le 3 avril 2017).
  4. « Transports romands n°13 » [PDF], sur Communauté d'intérêts pour les transports publics - section Vaud, (consulté le 3 mars 2018), p. 17.
  5. Éric Lecoultre, « Des nouvelles lignes de bus sous condition », sur https://www.lecourrier.ch, (consulté le 13 avril 2017).
  6. Marc Moulin, « Les TPG se préparent eux aussi à la rentrée », sur https://www.tdg.ch, (consulté le 25 août 2018)
  7. « Rapport de gestion 2016 », sur http://www.tpg.ch (consulté le 24 mars 2018).
  8. « Rapport de gestion 2017 », sur http://www.tpg.ch (consulté le 21 mai 2018).
  9. a et b Marc Moulin, « La sous-traitance aux TPG fait polémique », sur https://www.tdg.ch, (consulté le 30 mars 2017).
  10. a b c d e f g et h Directives techniques : Aménagement des arrêts, chapitre 8, Genève, Transports publics genevois, , 26 p. (lire en ligne).
  11. Christiane Pasteur, « Tous les arrêts de bus seront désormais «sur demande» », sur https://www.lecourrier.ch, (consulté le 8 octobre 2017)
  12. Julien Culet, « Il faudra se manifester pour faire arrêter le bus », sur http://www.20min.ch, (consulté le 12 octobre 2017)
  13. a b et c « La voie de bus dynamique : une mesure innovante pour améliorer la vitesse des transports publics », sur https://lextension.com, (consulté le 13 février 2018)
  14. « Les véhicules des TPG », sur http://www.tpg.ch, Transports publics genevois (consulté le 22 décembre 2016).
  15. a et b « Blog non-officiel des TPG » (consulté le 18 septembre 2017)
  16. « Les TPG veulent tester un bus sans chauffeur », sur http://www.20min.ch, (consulté le 9 novembre 2017)
  17. « L'autobus Saurer-Berna de 1949-1950 », sur https://www.snotpg.ch (consulté le 22 décembre 2016).
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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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