Teyran

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Teyran
Teyran
Vue sur la colline de Teyran.
Blason de Teyran
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Lodève
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup
Maire
Mandat
Éric Bascou
2020-2026
Code postal 34820
Code commune 34309
Démographie
Gentilé Teyrannais
Population
municipale
4 585 hab. (2018 en diminution de 0,46 % par rapport à 2013)
Densité 457 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 41′ 07″ nord, 3° 55′ 44″ est
Altitude Min. 45 m
Max. 122 m
Superficie 10,04 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Montpellier
(banlieue)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Gély-du-Fesc
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Teyran

Teyran est une commune française située dans le département de l'Hérault, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Teyrannais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte.

Situation[modifier | modifier le code]

La ville de Teyran se situe à 10 km au nord-est de Montpellier, sur la route départementale 21 reliant le littoral à Carnas dans le Gard.

Teyran La colline et l'église.JPG

Elle se trouve à mi-chemin entre la mer Méditerranée et les premiers contreforts des Cévennes. Entourée de garrigue, elle présente une vue sur le Pic Saint-Loup.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal présente une pente générale descendant vers le sud jusqu'à la vallée du Salaison et de ses ruisseaux affluents.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière du Salaison et la rivière la Cadoule sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune.


Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 15,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 755 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,7 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[1].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Prades Le Lez », sur la commune de Prades-le-Lez, mise en service en 1980[6]et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[7],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 14,3 °C et la hauteur de précipitations de 852,2 mm pour la période 1981-2010[8]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à 10 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 14,7 °C pour la période 1971-2000[10], à 15,1 °C pour 1981-2010[11], puis à 15,5 °C pour 1991-2020[12].


Description générale[modifier | modifier le code]

Le climat de Teyran est un climat méditerranéen aux étés chauds humides.

Données[modifier | modifier le code]

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Médiane nationale 1 852 835 16 25 50
Teyran 2687 699,1 2,5 23,3 18,8
Paris 1 662 637 12 17 8
Nice 2 724 733 1 27 1
Strasbourg 1 693 665 26 28 51
Brest 1 530 1 210 7 12 76
Bordeaux 2 035 944 3 31 69
Données climatiques à Teyran
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,2 3,3 4,9 7,8 11,2 14,6 17,1 16,7 14,2 10,6 5,9 2,8 9,3
Température moyenne (°C) 6,6 7,8 9,8 12,6 16,1 19,9 22,8 22,2 19,4 15,4 10,3 7,2 14,2
Température maximale moyenne (°C) 11,1 12,4 14,7 17,5 21,1 25,3 28,4 27,7 24,7 20,2 14,7 11,7 19,1
Ensoleillement (h) 147 153 208 230 271 310 350 310 237 187 146 137 2 687
Précipitations (mm) 72,3 72,3 55 54,9 52,1 33 20 41,7 62,3 109,5 62,8 63,3 699,1
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Montpellier de 1961 à 1990[13].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Teyran est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montpellier, une agglomération intra-départementale regroupant 22 communes[17] et 440 997 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (48,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (49,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (45 %), zones urbanisées (23,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (14,2 %), forêts (12,6 %), zones agricoles hétérogènes (3,4 %), mines, décharges et chantiers (1,8 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Teyran vient d'un domaine gallo-romain : Terius+ suff. -anum.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Teyran (Hérault).svg Teyran D'azur au sautoir d'or chargé d'un croissant de gueules[23]

Des vestiges romains[modifier | modifier le code]

Le village initial : Saint André d'Aubeterre[modifier | modifier le code]

Le cartulaire de Maguelone cite plusieurs fois Teyran : de Albaterra, id est de Tairano[24] ; de Teyrano[25]; ecclesia de Terano[26].

La colline de Teyran.

Le Mont de Teyran en 1200[modifier | modifier le code]

Au XIIIe siècle, on trouve toujours dans le cartulaire de Maguelone : montem de Teyrano, 1200[27] ; castrum de Tayrano, 1202[28] ; villa et forcia de Teirano, 1228[29].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire en floréal an II[30].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

De 1793 (120 habitants) à 1900 (450 habitants), le chiffre de la population va suivre une progression constante pour connaître au début du XXe siècle une période stationnaire.

Les principales activités sont liées à l’agriculture avec des cultures de céréales en abondance, de vignes mais aussi d’oliviers. L’élevage des moutons est important avec 2035 bêtes à laine recensées en 1836. On assiste à plusieurs tentatives d’industries liées essentiellement à l’extraction minière (houille, manganèse, sable) à partir de la deuxième moitié du XIXe siècle.

Le château de Teyran voit son prestige s’atténuer en raison de l’agrandissement de la chapelle en église en 1817 et de la fondation du presbytère en 1846.

Le , le Marquis Thomas de Masclavy décède, obligeant, quelques années après, ses héritiers à mettre le château en vente. La municipalité voit là l’occasion propice de procurer aux Teyrannais, par l’achat de cet immeuble, un presbytère, des maisons d’école et une salle de mairie. L’acquisition se fera le .

En 1866, une nouvelle église sera construite sur une partie du château.

Plan d'un projet d'adduction d'eau (1888)

L’accroissement de la population et l’augmentation de la production agricole vont rendre nécessaire la création de nouvelles routes et l’amélioration des anciennes. Ainsi, le , le conseil va demander au préfet d’établir sur le chemin de grande communication n021, partant de St-Mathieu-de-Tréviers et allant jusqu’à Sommières et Lunel, un embranchement entre Montaud et St-Drézéry, passant à Teyran, Jacou, Castelnau et Montpellier. Les travaux débutèrent en 1856 pour s’achever en 1868. En 1887, la décision est prise d’amener l’eau par un système de canalisations dans toutes les parties du village, mais n’aboutit pas. Le télégraphe est installé en 1902 et l’éclairage électrique en 1909.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Teyran.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1965 mars 2001 Marcel Gibily UDF-PR Conseiller général du canton de Castries (1985-1998)
mars 2001 2014 Jean-Pierre Mollet UMP  
mars 2014 En cours Eric Bascou SE Cadre dans le secteur médical

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Cette commune a appartenu à la communauté d'agglomération de Montpellier du au .

Cette sortie correspondait au souhait du conseil municipal qui n'avait pas accepté l'intégration initiale. Elle a alors intégré la communauté de communes du Grand Pic Saint Loup.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Teyran est jumelée avec la ville italienne de Montelibretti.

Économie[modifier | modifier le code]

En 2013, le groupe Ultimate Energy a subventionné l’équipement de certaines habitations de panneaux photovoltaïques sans aucun investissement de la part de leurs propriétaires, ces maisons seront alors des maisons témoins dans un but publicitaire.[réf. nécessaire]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[32].

En 2018, la commune comptait 4 585 habitants[Note 5], en diminution de 0,46 % par rapport à 2013 (Hérault : +6,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
190125216233237240256279330
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
355382419428344292403406408
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
422447434428436465425393431
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4775559182 0163 4694 2394 2904 4964 607
2018 - - - - - - - -
4 585--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Teyran en 2007[35] en pourcentage.
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
Avant 1917
1,5 
5,0 
1918-1932
6,1 
14,6 
1933–1947
14,2 
27,5 
1948-1962
27,9 
17,0 
1963-1977
18,9 
17,8 
1978-1992
13,9 
17,8 
1993-2007
17,6 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une crèche - halte garderie ainsi que d'une école dénommée groupe Jules-Ferry comprenant 5 classes de maternelle et 10 classes de primaire.

Les enfants allant au collège sont accueillis à Jacou.

Santé[modifier | modifier le code]

On trouve des professionnels de la santé sur la commune : médecins généralistes, dentistes, infirmiers, kinésithérapeutes, un neurologue, un nutritionniste, un orthophoniste, un ostéopathe et un psychothérapeute[36]. Deux pharmacies sont également présentes. La commune dispose par ailleurs d'une maison de retraite.

Sports[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Tennis

Associations[modifier | modifier le code]

Associations culturelles, de loisirs ou sportives[37].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

En 1786, le pont vieux, qui était seul, s'appelait : «le pont de Teyran, à l'approche dudit lieu sur le chemin de Montpellier», et le commentaire du contrôle dudit pont est ainsi rédigé «les fondations de ce pont sont sur le rocher apparent, ce qui fait que, quoique d'une construction à ne pas imiter  

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La médiathèque

Une médiathèque municipale : ouverte en 1994, la médiathèque municipale de Teyran propose des collections multisupports (livres, périodiques, cédéroms, CD audio, DVD) sur deux niveaux. Service de proximité pour les Teyrannais, la médiathèque accueille également les publics provenant des communes alentour. Outre ses collections, elle propose un espace multimédia et des animations tout au long de l'année (exemple : forums sur les gratuiciels).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête votive le dernier week-end du mois d'août
  • Semi-marathon des vendanges au mois de septembre
  • Teyrannaise des arts au mois de novembre

Galerie[modifier | modifier le code]

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 14 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 20 juin 2021)
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 20 juin 2021)
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le 20 juin 2021)
  6. « Station Météo-France Prades Le Lez - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 20 juin 2021)
  7. « Orthodromie entre Teyran et Prades-le-Lez », sur fr.distance.to (consulté le 20 juin 2021).
  8. « Station Météo-France Prades Le Lez - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté en prades le lez).
  9. « Orthodromie entre Teyran et Mauguio », sur fr.distance.to (consulté le 20 juin 2021).
  10. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 20 juin 2021)
  11. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 20 juin 2021)
  12. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 20 juin 2021)
  13. « Climatologie mensuelle à Montpellier Fréjorgues », sur infoclimat.fr (consulté le 20 juillet 2010).
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  17. « Unité urbaine 2020 de Montpellier », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 27 mars 2021).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 14 avril 2021)
  23. Banque du Blason
  24. Cartulaire de Maguelone tome I p. 54.
  25. Cartulaire de Maguelone tome I p. 59.
  26. Cartulaire de Maguelone tome I p. 63.
  27. Cartulaire de Maguelone tome I p. 449.
  28. Cartulaire de Maguelone tome I p. 485.
  29. Cartulaire de Maguelone tome II p. 311.
  30. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 413.
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. Pyramide des âges de Teyran, Recensement 2007 sur le site de l'INSEE
  36. les professionnels de santé sur le site de la commune
  37. les associations sur le site de la commune

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gaston-Bernard Arnal et Michel Sahuc, « L'agglomération de Montbeyre-La-Cadoule (Teyran, Hérault) : le secteur de "l'Harmassou", contexte général et bilan de la fouille 1990-1991 », Archéologie en Languedoc, no 17,‎ , p. 23-31
  • Gaston-Bernard Arnal et Jean Clopes, « Apport général des recherches sur les sites préhistoriques de la source de la Cadoule à Teyran (Hérault) », Archéologie en Languedoc, no 18,‎ , p. 31-48
  • Gaston-Bernard Arnal et Jean Clopes, Teyran (Hérault), première agglomération préhistorique à structures en pierres sèches : approche chronologique du Chasséen méridional, Lodève, Centre de recherche archéologique du Haut-Languedoc, coll. « Mémoire du Centre de recherche archéologique du Haut-Languedoc » (no 6), , 94 p.
  • Claude Bracq, Teyran, une page d'histoire : 1664-1809, Castries, Les Éditions du Mistral, coll. « Terres du Sud », , 71 p.
  • Louis-Henri Escuret, Préhistoire à Teyran-Montbeyre (Hérault) : étude d'un village du néolithique moyen, Lodève, éd. Impr. des beaux-Arts, , 120 p.
  • Augustin Villemagne, Histoire de Teyran, Hérault, Montpellier, L. Valat, , 312 p. (lire en ligne)
  • Augustin Villemagne, Paroisse de Teyran, inventaire de l'église, Teyran, s.n., , 31 p.
  • Augustin Villemagne, « Teyran (982-1905), livre second : du protestantisme à la Révolution », Revue historique du diocèse de Montpellier,‎ 1911-1912
  • Augustin Villemagne, « Teyran (982-1905), livre premier : de l'origine au protestantisme », Revue historique du diocèse de Montpellier,‎ 1910-1911

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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