Transports Région Arlysère

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Transports Région Arlysère
Image illustrative de l’article Transports Région Arlysère
Logo du réseau TRA.

Image illustrative de l’article Transports Région Arlysère
Un Heuliez GX 127 devant la mairie d’Albertville.

Situation Albertville et Communauté d’agglomération Arlysère.
Type Autobus, Transport à la demande
Entrée en service
Lignes 9
Arrêts Environ 270
Fréquentation 451 200 passagers (en 2014)[1]
Propriétaire Communauté d’agglomération Arlysère
Exploitant Délégataire :
- Transdev Savoie
Sous-traitants :
- Faure Savoie
Site internet www.arlysere.fr
Vitesse maximale 70 km/h
Lignes du réseau Liste des lignes de bus d'Albertville
Réseaux connexes TRA (Liste des lignes)
Belle Savoie ExpressLihsa
TGVTER Rhône-Alpes
Citélib

Transports Région Arlysère, abrégé en TRA, est le nom commercial du service de transport en commun d’autobus de la communauté d’agglomération Arlysère.

Depuis le 3 Septembre 2018, le réseau  dessert désormais 23 des 39 communes de l’intercommunalité contre 17 auparavant.

La desserte se fait à l’aide d’un réseau composé de 9 lignes régulières organisées en étoile autour de la gare routière d’Albertville, d’un service de transport à la demande et de transport scolaire.

Créé en 2007, son exploitation est confiée à la société Transdev Savoie (filiale du groupe Transdev) depuis cette date suite à un renouvellement de la délégation de service public en 2012. Le contrat liant la société Transdev Savoie à la communauté d’agglomération Arlysère a été renouvelé pour une dizaine d’année, prenant fin courant 2028.

2018 = Rénovation du Réseau

Dans le cadre d’un nouveau contrat sur 10ans, le Groupe TRANSDEV a créé une société dédiée, TRANSDEV Albertville dont la mission unique est de piloter ce nouveau réseau TRA pour le compte de la Communauté d’agglomération ARLYSERE. Cette dernière a fixé de nouveaux objectifs à son délégataire, interlocuteur unique de la Collectivité et responsable devant elle pour la gestion de l’ensemble des transports urbains et scolaires.

Les principales évolutions sur le réseau portent sur la restructuration du réseau TRA en le modernisant et élargissant sa zone de desserte. Un site internet lui est également entièrement dédié, www.tra-mobilite.com, se séparant de la communauté d’agglomération Arlysère pour ne figurer que la partie transport.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant la création du réseau[modifier | modifier le code]

Lors des Jeux olympiques d’hiver qui se tiennent à Albertville du 8 au , le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques (COJO) met en place un service de navettes entre Albertville et un parking périphérique installé à Sainte-Hélène-sur-Isère. La ville ne disposant pas de bus, plusieurs réseaux de la région prêtent des véhicules, dont le Stac de Chambéry qui prête 7 de ses bus[2] et les TAG de Grenoble, qui mettent 26 bus[3] (5 Renault PR 100.2[Notes 1],[4] et 16 Renault R312[Notes 2],[5] de la Sémitag ainsi que 5 Renault PR 100.2 des VFD[Notes 3],[6]) à disposition du COJO.

2007 : la création de Je prends le Bus[modifier | modifier le code]

Le , la communauté de communes de la Région d’Albertville (Co.RAL) devient l’autorité organisatrice de transports[A 1] en lieu et place de la mairie d’Albertville[A 2] et, par conséquent, est responsable de la mise en place d’un réseau de bus sur son territoire. Elle récupère donc la ligne assurant la liaison entre Albertville et Ugine[A 1], assurée jusqu’ici à titre expérimental depuis 2005[A 3] par le Conseil général de la Savoie[A 1], et créé un réseau composée de deux lignes circulant dans Albertville intra-muros. Cette première année, le réseau attire de nombreux usagers, comptant 50 000 voyageurs au cours du premier trimestre[A 4], et commence à se développer avec l’instauration d’un service de transport à la demande (TAD) dès la rentrée[A 1] et la création de lignes expérimentales vers la Basse Tarentaise, le Val d’Arly et Cevins[A 4].

Au , la Co.Ral intègre les transports scolaires dans ses compétences[A 5], gérés auparavant par le Syndicat Intercommunal de Ramassage Scolaire du secteur d’Albertville (SIRS) qui se dissout l’année suivante[A 6].

Rapidement, les quatre minibus du réseau deviennent insuffisant pour faire face à la fréquentation et, à partir de , la communauté de communes loue deux bus standards[A 7],[Notes 4]. A cette date, le réseau est alors composé de huit lignes[A 7], dont trois à vocation scolaire mais ouvertes au public[A 7].

2017 : changement d’identité pour le réseau[modifier | modifier le code]

Le , les communautés de communes du Beaufortain (CCB), de la Haute Combe de Savoie (CCHCS), de la Région d’Albertville (Co.RAL) et du Val d’Arly (Com’Arly) ont fusionné pour former une seule communauté d’agglomération : Arlysère. De ce fait, le réseau de bus a été repris par la nouvelle structure et renommé Transports Région Arlysère[A 8].

Organisateurs du réseau[modifier | modifier le code]

Logo Arlysère.png

L’autorité organisatrice[modifier | modifier le code]

Arlysère, composée de 39 communes et d’une population totale de 60 101 habitants (en 2014), est responsable des transports en commun en son périmètre. Ses principales missions sont :

  • Définir la politique des transports en commun de l’agglomération (offre, tarification...) ;
  • Déterminer les adaptations du réseau en fonction des besoins des habitants ;
  • Réaliser les investissements lourds (achats de bus, aménagements urbains...) nécessaires au bon fonctionnement du réseau.
Logo Transdev Savoie.jpg

L’exploitant[modifier | modifier le code]

Transdev Savoie[7], filiale du groupe Transdev, employant une vingtaine de personnes pour le réseau albertvillois[8], est la société à laquelle l’exploitation du réseau TRA a été confiée par l’autorité organisatrice des transports. Ses missions sont :

  • Mettre en œuvre la politique définie par Arlysère ;
  • Assurer la bonne gestion et exploitation du réseau (recrutement de personnel, formation...) ;
  • Informer la clientèle des différents services qui lui sont proposés ;
  • Être force de proposition auprès de l’Autorité Organisatrice pour améliorer le service offert.

L’actuelle délégation de service public, d’une durée de six ans, est en vigueur depuis le .

Le réseau[modifier | modifier le code]

Territoire desservi[modifier | modifier le code]

Un bus TRA à Albertville, sur la ligne A vers Gilly-sur-Isère, en .

En 2017, le réseau TRA dessert les communes suivantes[A 9]

Les lignes[modifier | modifier le code]

Lignes régulières

Depuis le 03 septembre 2018, les lignes du réseau urbain de TRA ont changé d’appellation pour devenir des chiffres et non plus des lettres[modifier | modifier le code]

  • Ligne 1= Albertville Hôpital-CHAM à Albertville Pont de Rhonne ·      
  • Ligne 2 = Albertville Collège Pierre Grange àGilly sur Isère Terre-neuve G.Eiffel.     
  • Ligne 3 = Albertville Gare Routière à Pallud à Thénésol à Marthod à Ugine Chef-lieu.       
  • Ligne 4 = Albertville Croix de l’Orme à Grignon à Monthion à Notre-Dame-des-milières à Ste-Hélène sur Isère Chef-Lieu.    
  • Ligne 5 = Albertville Gare Routière à Tours en Savoie à La Bâthie à St Paul sur Isère à Cevins Lotissement le Clos.      
  • Ligne 6 = Albertville Gare Routière à Tours en Savoie à Esserts-Blay à St Paul sur Isère à Rognaix La Rochette.       
  • Ligne 7 = Albertville Gare Routière à Gilly sur Isère à Tournon à Frontenex à Saint-Vital à Montailleur à Grésy-sur-Isère Fontaines.      
  • Ligne 8 = Albertville Gare Routière à Gilly sur Isère à Mercury Joseph Trolliet.    
  • Ligne 9 = Albertville Hôtel de Ville à Venthon La Montée.

Transport à la demande[modifier | modifier le code]

Interconnexion avec les autres réseaux[modifier | modifier le code]

Un car de Belle Savoie Express à Challes-les-Eaux à l’automne 2016.
Belle Savoie Express
Article détaillé : Réseau interurbain de la Savoie.

Plusieurs lignes (une régulière et trois saisonnières) du réseau interurbain Belle Savoie Express entrent en correspondance avec les lignes du réseau albertvillois. Il s’agit des lignes :

Les logos signalant la présence d’aménagement pour les PMR sur le pare-brise d’un véhicule du STAC.

Accessibilité aux personnes à mobilité réduite[modifier | modifier le code]

Service aux voyageurs[modifier | modifier le code]

Arrêts[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Arrêt de bus et Aubette.

En 2017, le réseau est composé d’environ 270 arrêts de bus[A 9], dont 268 desservis dans les deux sens.

Certains arrêts sont aménagés afin d’être accessibles aux PMR, le plus souvent par la surélévation du bord afin de limiter l’écart entre le bord du véhicule et le sol.

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Logos[modifier | modifier le code]

Livrée des véhicules[modifier | modifier le code]

Intermodalité[modifier | modifier le code]

Location de vélos[modifier | modifier le code]

La communauté d’agglomération propose, depuis le , un service de location de vélos à assistance électrique (VAE) selon plusieurs formules : à l’heure, à la demi-journée, à la journée ou à la semaine[A 10].

Exploitation[modifier | modifier le code]

État de parc[modifier | modifier le code]

Le dépôt du réseau à Albertville en .

Dépôts[modifier | modifier le code]

Accidents[modifier | modifier le code]

Le réseau n’a pas connu d’accidents notables, relatés par voie de presse. Toutefois, le , un bus du réseau circulant à vide se retrouve coincé sur la voie ferrée reliant Albertville à Chambéry suite à un problème mécanique[DL 1]. Les pompiers intervenus sur place parviennent à le dégager après quelques minutes[DL 1].

Sécurité[modifier | modifier le code]

Personnel d'exploitation[modifier | modifier le code]

Information aux voyageurs[modifier | modifier le code]

Tarification et financement[modifier | modifier le code]

Tickets et abonnements[modifier | modifier le code]

Tarification en vigueur depuis

Points de vente[modifier | modifier le code]

Impact socio-économique[modifier | modifier le code]

Trafic[modifier | modifier le code]

Dans la culture[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les nos 517 à 521, mis en service en .
  2. Les nos 901 à 916, soit l’intégralité des Renault R312 de cette société, mis en service en .
  3. Les nos 503 à 507, mis en service entre et .
  4. Les véhicules en question sont deux Renault PR 112, portant les nos 614 et 615, loués auprès du réseau de Montpellier.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Hervé Gaymard (dir.), « Le réseau urbain de la Co.RAL », sur www.savoie.fr, Conseil général de la Savoie (consulté le 9 août 2017).
  2. Lise Paulus-Levet, « 1979 → 2009 : le STAC a 30 ans », www.chambery-bauges-metropole.fr,‎ (lire en ligne).
  3. Sylvain Blanchard (dir.), « Arrivée des R 312 à Grenoble », sur www.standard216.com, Standard 216 – Histo Bus Grenoblois, © 2013 (consulté le 2 octobre 2017).
  4. Sylvain Blanchard (dir.), « Autobus Renault PR 100.2 », sur www.standard216.com, Standard 216 – Histo Bus Grenoblois, © 2013 (consulté le 2 octobre 2017).
  5. Sylvain Blanchard (dir.), « Autobus Renault R 312 », sur www.standard216.com, Standard 216 – Histo Bus Grenoblois, © 2013 (consulté le 2 octobre 2017).
  6. Sylvain Blanchard (dir.), « Véhicules VFD Interurbains », sur www.standard216.com, Standard 216 – Histo Bus Grenoblois, © 2013 (consulté le 2 octobre 2017).
  7. Claude Faure (dir.), « Réseau Urbain d'Albertville », sur www.transdevsavoie.com, Transavoie (consulté le 9 août 2017).
  8. Nathalie Collin (dir.), « Transavoie », sur www.societe.com, LA POSTE SA – Branche numérique, 3-1-2017 (dernière mise à jour) (consulté le 9 août 2017)
Site de la communauté d’agglomération Arlysère

Les références notées « A » dans le texte proviennent du site de la nouvelle communauté d’agglomération Arlysère (www.arlysere.fr) ou du site de l’ancienne communauté de communes de la Région d’Albertville (www.coral.fr).

  1. a, b, c et d Recueil des actes administratifs : 1er trimestre 2007, Albertville, Communauté de communes de la Région d’Albertville, , 55 p. (lire en ligne), p. 28.
  2. Compte rendu du Conseil Communautaire du 3 juillet 2008, Albertville, Communauté de communes de la Région d’Albertville, , 23 p. (lire en ligne), p. 17-11.
  3. Compte rendu du Conseil Communautaire du 11 septembre 2008, Albertville, Communauté de communes de la Région d’Albertville, , 49 p. (lire en ligne), p. 37/38.
  4. a et b Recueil des actes administratifs : 3ème trimestre 2007, Albertville, Communauté de communes de la Région d’Albertville, , 55 p. (lire en ligne), p. 22/23.
  5. Compte rendu du Conseil Communautaire du 23 avril 2009, Albertville, Communauté de communes de la Région d’Albertville, , 43 p. (lire en ligne), p. 21-23.
  6. Recueil des actes administratifs : 4ème trimestre 2009, Albertville, Communauté de communes de la Région d’Albertville, , 126 p. (lire en ligne), p. 26.
  7. a, b et c Compte rendu du Conseil Communautaire du 18 décembre 2008, Albertville, Communauté de communes de la Région d’Albertville, , 40 p. (lire en ligne), p. 40.
  8. Sylviane Chemelle (dir.), « Le réseau de Bus fait peau neuve » [PDF], sur www.arlysere.fr, Communauté d’agglomération Arlysère (consulté le 9 août 2017).
  9. a et b Sylviane Chemelle (dir.), « Plan Général » [PDF], sur www.arlysere.fr, Communauté d’agglomération Arlysère (consulté le 9 août 2017).
  10. Sylviane Chemelle (dir.), « Découvrir le réseau de transports de la région d’Albertville », sur www.arlysere.fr, Communauté d’agglomération Arlysère (consulté le 9 août 2017).
Site du Dauphiné libéré

Les références notées « DL » dans le texte proviennent du site officiel du Dauphiné libéré (www.ledauphine.com).

  1. a et b « Un bus est resté bloqué sur la voie ferrée », Le Dauphiné libéré,‎ , p. 4 (ISSN 2274-5793, lire en ligne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]