Transports Région Arlysère

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Transports Région Arlysère
Image illustrative de l’article Transports Région Arlysère
Logo du réseau TRA.

Image illustrative de l’article Transports Région Arlysère
Un Heuliez GX 127 à Albertville à l’automne 2018.

Situation Albertville et Communauté d’agglomération Arlysère
Type Autobus et Autocar
Entrée en service
Lignes 9
Arrêts Environ 270
Fréquentation 451 200 passagers (en 2014)[1]
Propriétaire Communauté d’agglomération Arlysère
Exploitant Délégataire :
- Transdev Albertville (Transdev)
Sous-traitants :
- Faure Savoie
- Transdev Savoie (Transdev)
Site internet www.tra-mobilite.com
Vitesse maximale 70 km/h
Lignes du réseau Liste des lignes de bus d'Albertville
Réseaux connexes TRA (Liste des lignes)
Belle Savoie ExpressLihsa
TGVTER Auvergne-Rhône-Alpes

Transports Région Arlysère, quelquefois abrégé en TRA, est le nom commercial du service de transport en commun de la communauté d’agglomération Arlysère. Ce dernier dessert 23 des 39 communes de l’intercommunalité à l’aide d’un réseau composé de 9 lignes régulières et d’un service de transport scolaire.

Créé en , son exploitation est confiée, dans le cadre d’une délégation de service public, au groupe Transdev depuis cette date, d’abord au travers de sa filiale Transdev Savoie puis via une société dédiée, Transdev Albertville, depuis 2018. L’actuel contrat de délégation de service public, signé entre la communauté d’agglomération Arlysère et le groupe Transdev en , a pris effet le pour une durée de dix ans, soit jusqu’au .

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant la création du réseau[modifier | modifier le code]

Les Jeux olympiques de 1992
Les navettes mises en place à l’occasion des Jeux olympiques, en 1992.

Lors des Jeux olympiques d’hiver qui se tiennent à Albertville du 8 au , le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques (COJO) met en place un service de navettes entre Albertville et un parking périphérique installé à Sainte-Hélène-sur-Isère. La ville ne disposant pas de bus, plusieurs réseaux de la région prêtent des véhicules, dont le Stac de Chambéry qui prête 7 de ses bus[2] et les TAG de Grenoble, qui mettent 26 bus[3] (5 Renault PR 100.2[Notes 1],[4] et 16 Renault R312[Notes 2],[5] de la Sémitag ainsi que 5 Renault PR 100.2 des VFD[Notes 3],[6]) à disposition du COJO.

2005, l’amorce d’un réseau unifié

En , un partenariat entre le conseil général et le syndicat Arlysère permet le renforcement de la ligne reliant Albertville à Ugine : le tracé est allongé, reliant l’hôpital d’Albertville au centre-ville d’Ugine, les horaires sont adaptées à celles des scolaires et des ouvriers tandis que la fréquence et l’amplitude horaire sont augmentées. Une identité visuelle propre à la ligne est également mise en place. Toutes ces améliorations permettent une hausse de la fréquentation de 62 % en deux ans.

Dans le même temps, une étude est menée afin de faire le point sur l’offre de transports présente sur le territoire d’Arlysère et sur les évolutions possibles. Il en ressort un schéma des transports en commun articulés autour de lignes de bus, de transport à la demande et de covoiturage.

Fin , la mairie d’Albertville lance un appel d’offres pour l‘exploitation du futur réseau de bus. En , un contrat de délégation de service public est signé pour 5 ans avec la société Transavoie, filiale du groupe Transdev. Il prévoit l’exploitation de deux lignes de bus en heures de pointe : la première doit relier le quartier de Saint-Sigsimond au centre commercial Chiriac à raison d’un bus toutes les 20 minutes, tandis que la seconde circule entre le Champ de Mars à la plaine de Conflans avec un passage toutes les 25 minutes. Ces deux lignes passent pas la gare, où elles entrent en correspondance avec la ligne d’Ugine, et sont assurées en transport à la demande en heures creuses. La ville se charge de l’acquisition de cinq minibus (4 neufs équipés d’un filtre à particules et un d’occasion) accessibles aux PMR et de l’aménagement d’un dépôt dans la zone d’activités de la Pierre du Roy. Toutefois, en , il est décidé de reporter la mise en service du réseau au .

2007 : la création de Je prends le Bus[modifier | modifier le code]

L’un des quatre minibus utilisés sur le réseau au moment de son lancement.

Le , la communauté de communes de la Région d’Albertville (Co.RAL) devient l’autorité organisatrice de transports[A 1] en lieu et place de la mairie d’Albertville[A 2] et, par conséquent, est responsable de la mise en place d’un réseau de bus sur son territoire. Elle récupère donc la ligne assurant la liaison entre Albertville et Ugine[A 1], assurée jusqu’ici à titre expérimental depuis 2005[A 3] par le Conseil général de la Savoie[A 1], et créé un réseau, baptisé Je prends le bus, composé de deux lignes circulant dans Albertville intra-muros. 5 minibus, dont un de réserve, sont acquis pour assurer tous les services[7] et le groupe Transdev, au travers de sa filiale Transdev Savoie, est chargé de l’exploitation du réseau.

La Co.RAL se fixe alors l’objectif d’atteindre 100 000 passagers en trois ans. La fréquentation explose rapidement puisque les bus transportent 50 000 voyageurs au cours du premier trimestre[A 4]. L’intercommunalité commence à développer le service de transport en commun avec l’instauration d’un service de transport à la demande (TAD) dès la rentrée 2007[A 1] et la création de lignes expérimentales vers la Basse Tarentaise, le Val d’Arly et Cevins[A 4]. En , soit un an après le lancement du réseau, l’objectif est atteint[7].

Au , la Co.Ral intègre les transports scolaires dans ses compétences[A 5], gérés auparavant par le Syndicat Intercommunal de Ramassage Scolaire du secteur d’Albertville (SIRS) qui se dissout l’année suivante[A 6]. Le réseau est donc agrandi et, en septembre 2008, il se compose de huit lignes[A 7], dont trois à vocation scolaire mais ouvertes au public[A 7].

L’un des deux bus loués par la Co.RAL auprès du réseau de Montpellier en 2009.

Dès la rentrée 2008, les minibus deviennent insuffisants pour faire face à la fréquentation[7] et, en heures de pointe, il arrive que des passagers ne puissent pas être pris en charge[7] par les bus circulant sur les lignes intra-muros d’Albertville, notamment sur la ligne A qui est la plus fréquentée du réseau[7], ce qui entraine quelques altercations. La communauté de communes répond à ce problème en louant, à partir de , deux bus standards[A 7],[7], des Renault PR 112[Notes 4], auprès du réseau de Montpellier[7]. Toutefois, ces bus, destinés à parés à l’urgence de la situation, ne sont pas accessibles aux PMR[7] et ne peuvent pas, en raison de leur gabarit imposant (11,5 m de long pour 2,5 m de large), circuler sur tout le réseau, notamment dans les rues étroites de la cité olympique[7]. Ils sont donc remplacés dès le début de l’année 2010 par des midibus, plus adaptés à la morphologie urbaine d’Albertville.

À la rentrée 2009, l’un des minibus du réseau albertvillois est loué pour un an à la mairie de Montmélian, qui expérimente la mise en place d’une navette entre les différents quartiers de la commune[8],[9]. La location est renouvelée l’année suivante[10] et s’achève à la fin de l’année 2010, lorsqu’un minibus neuf est livré à la ville de Montmélian.

En 2015, la Co.RAL expérimente, les jeudis, la mise en place d’une navette entre la cité médiévale de Conflans et le centre-ville d’Albertville, où se tient le marché hebdomadaire[11]. Toutefois, cette ligne est très peu fréquentée et finit par être supprimée quelques mois après sa mise en service[11].

2017 : changement d’identité pour le réseau[modifier | modifier le code]

Un bus avec la livrée provisoire en août 2017.

Le , dans le cadre de la Loi NOTRe, quatre communautés de communes situées en Tarentaise (la CC du Beaufortain (CCB), la CC de la Haute Combe de Savoie (CCHCS), la CC de la Région d’Albertville (Co.RAL) et la CC du Val d’Arly (Com’Arly)) fusionnent pour former une intercommunalité unique : la communauté d’agglomération Arlysère. La nouvelle structure reprend la compétence transport de la Co.RAL et le réseau de bus existant, qui est renommé Transports Région Arlysère[A 8].

Organisateurs du réseau[modifier | modifier le code]

Logo Arlysère.png

L’autorité organisatrice[modifier | modifier le code]

Arlysère, composée de 39 communes et d’une population totale de 60 101 habitants (en 2014), est responsable des transports en commun en son périmètre. Ses principales missions sont :

  • Définir la politique des transports en commun de l’agglomération (offre, tarification...) ;
  • Déterminer les adaptations du réseau en fonction des besoins des habitants ;
  • Réaliser les investissements lourds (achats de bus, aménagements urbains...) nécessaires au bon fonctionnement du réseau.
Logo Transdev Savoie.jpg

L’exploitant[modifier | modifier le code]

Transdev Savoie[12], filiale du groupe Transdev, employant une vingtaine de personnes pour le réseau albertvillois[13], est la société à laquelle l’exploitation du réseau TRA a été confiée par l’autorité organisatrice des transports. Ses missions sont :

  • Mettre en œuvre la politique définie par Arlysère ;
  • Assurer la bonne gestion et exploitation du réseau (recrutement de personnel, formation...) ;
  • Informer la clientèle des différents services qui lui sont proposés ;
  • Être force de proposition auprès de l’Autorité Organisatrice pour améliorer le service offert.

L’actuelle délégation de service public, d’une durée de six ans, est en vigueur depuis le .

Le réseau[modifier | modifier le code]

Territoire desservi[modifier | modifier le code]

Un car TRA à Ugine en en octobre 2018.

En 2018, le réseau TRA dessert les communes suivantes[Off 1] :

* services scolaires uniquement
(NA) communes non rattachées à la communauté d’agglomération Arlysère

Les lignes[modifier | modifier le code]

Lignes régulières
Deux autocars du réseau à la gare routière d’Albertville à l’automne 2018.

Le nouveau réseau est mis en place à la rentrée de et consiste en une réorganisation du réseau autour de[Off 1] :

  • quatre lignes structurantes appelées Major, :
    • 1 : Cette ligne est la seule à être limiter à Albertville intra-muros. Elle reprend une partie de l’ancienne ligne B, de la plaine de Conflans au stade municipal, et la partie sud de la ligne A pré-existante, amputée de la desserte de Gilly-sur-Isère. Les différences principales sont le terminus à l’hôpital d’Albertville et une desserte plus affinée du centre-ville ;
    • 2 : Cette ligne reprend la desserte de Gilly-sur-Isère, précédemment assurée par la ligne A, ainsi que celle de l’hôtel de ville et du collège Pierre Grange, qui st son terminus. Sa desserte du centre-ville d’Albertville est modifiée et une nouvelle desserte est mise en place à Gilly-sur-Isère, avec notamment la desserte de la rive gauche de l’Arly ;
    • 3 : Cette ligne est l’ancienne ligne C, qui relie la gare d’Albertville à Ugine ;
    • 4 : Cette ligne correspond à la partie en grande partie à l’ancienne ligne H, qui reliait Sainte-Hélène-sur-Isère à la gare d’Albertville. Toutefois, elle est prolongée pour assurée la desserte de Saint-Sigsimond, issue de l’ancienne ligne A.
  • quatre lignes complémentaires, nommées Proxy, fonctionnant uniquement en heures de pointe :
    • 5 : Cette ligne correspond à l’ancienne ligne D et relie le centre-ville d’Albertville à Cevins ;
    • 6 : Cette ligne est l’ancienne ligne E, qui relie la gare d’Albertville à Rognaix ;
    • 7 : Cette ligne est l’ancienne ligne G, qui relie les gares d’Albertville et de Grésy-sur-Isère ;
    • 8 : Cette ligne assure la desserte de Mercury. Son itinéraire reprend la partie ouest de la ligne F, en remontant la D 64, tandis que la partie est de l’ancienne ligne, qui passait par la D 104, est abandonnée.
Lignes touristiques
Un car assurant une ligne touristique à la gare routière d’Albertville en août 2017.

Le réseau se base aussi sur le réseau régional interurbain Belle Savoie Express qui, dans la région albertvilloise, propose :

À l’horizon 2021, ces lignes devraient être intégrées au réseau et prendre les indices 21 à 24[Off 3].

Lignes scolaires

Les Transports Région Arlysère disposent de 83 lignes scolaires[Off 4], elles desservent toutes les communes d’Arlysère et sont organisées autour de 12 axes basés sur les lignes régulières du réseau : le premier chiffre des services scolaires désigne le numéro de la ligne à laquelle ils sont rattachés[Off 3]. Destinés en priorité aux écoliers, collégiens et lycées de l’agglomération, les services scolaires sont également ouvertes au public.

Zone Communes desservies
1 Albertville
2 Albertville et Gilly-sur-Isère
3 Albertville, Allondaz, Césarches, Marthod, Thénésol et Ugine
4 Aiton, Albertville, Bonvillard, Frontenex, Gilly-sur-Isère, Grignon, Monthion, Notre-Dame-des-Millières, Sainte-Hélène-sur-Isère et Ugine
5 Albertville, Cevins, Feissons-sur-Isère, La Bâthie, Tours-en-Savoie et Ugine
6 Albertville, Esserts-Blay, Rognaix, Saint-Paul-sur-Isère et Ugine
7 Albertville, Cléry, Frontenex, Gilly-sur-Isère, Grésy-sur-Isère, Marthod, Mercury, Montailleur, Plancherine, Saint-Vital, Tournon, Ugine et Verrens-Arvey
8 Albertville, Allondaz, Gilly-sur-Isère, Mercury et Pallud
9 Albertville et Venthon
21 Beaufort-sur-Doron, Hauteluce, Queige et Villard-sur-Doron
22 Beaufort-sur-Doron et Hauteluce
23 Cohennoz, Crest-Voland, Flumet, La Giettaz, Megève, Notre-Dame-de-Bellecombe et Saint-Nicolas-la-Chapelle
Lignes occasionnelles

Les Transports Région Arlysère mettent en place, selon la saison ou les événements, des lignes occasionnelles ne circulant que de façon temporaire. Ainsi, tous les jeudis matin, une navette assure la liaison entre Venthon et le centre-ville d’Albertville[Off 5], où se déroule le marché hebdomadaire. Numérotée 9, cette ligne ne figure toutefois pas sur les plans officiels[Off 1] et n’assure qu’un aller-retour par semaine.

L’explosion du Pont Albertin impose la mise en place d’une ligne 4 bis, utilisant un autre itinéraire que celui de la ligne 4 régulière.

Les incidents touchants les infrastructures routières peuvent également mener à la mise en place de lignes provisoires. Ainsi, l’explosion du Pont Albertin suite à une fuite de gaz dans la soirée du [DL 1] entraine la fermeture de la voie entre Grignon et Albertville. Dans un premier temps, des détours sont mis en places pour les lignes qui l’empruntent[DL 2] : la ligne B ne dessert plus le territoire grignolain[DL 2] tandis que la ligne H se rend jusqu’au pont puis fait demi-tour et revient par Gilly-sur-Isère[DL 2]. Avec la mise en place du nouveau réseau en , la desserte de Grignon est reprise aux lignes B et H par la ligne 4, qui relie désormais Sainte-Hélène-sur-Isère à Albertville[Off 6]. Toutefois, en raison de la fermeture du pont, cette ligne ne dessert pas Grignon[Off 6] et est détournée sur le pont de Gilly-sur-Isère dès la sortie de cette commune. Une ligne 4 bis est donc mise en place[Off 6] et assure la liaison entre la gare routière d’Albertville et Grignon en desservant, pour la durée des travaux, les arrêts qui ne peuvent pas être desservis par la ligne 4 régulière[Off 6].

Photographie en couleurs d’un car assurant une Ligne Nature en 2018.
Un car assurant une Ligne Nature vers Beaufort et Les Saisies à l’été 2018.

En été, la communauté d’agglomération met en place des navettes, appelées Lignes Natures, vers les stations du Beaufortain, où des parcours VTT et des sentiers balisés sont aménagés[14]. Au nombre de deux, elles relient, de fin juin à début septembre, la gare routière d’Albertville au lac de Saint-Guérin et à la station des Saisies par Beaufort-sur-Doron[14]. Les véhicules sont accessibles aux vélos, qui sont déposés dans les soutes ou sur des remorques adaptées, et assurent trois à cinq départs dans chaque sens par jour[14]. La tarification, spécifique à ce service, se décompose selon l’âge (plus ou moins de 12 ans) et le trajet choisi (aller simple ou aller-retour)[14].

Transport à la demande[modifier | modifier le code]

La gare d’Ugine, fermée au trafic voyageurs depuis 1938.

Le service de transport à la demande ne concerne que quelques départs de la ligne 3[Off 7], qui circule entre Albertville et Ugine. La faible fréquentation des services concernés (un le matin depuis Ugine et un en soirée dans chaque sens) ne justifie pas la mise en place d’un départ régulier, mais le maintien de cette offre permet de pallier l’absence d’alternatives : la gare d’Ugine, située sur l’ancienne ligne d’Annecy à Albertville, est fermée au trafic voyageurs depuis 1938 et la ligne régionale 51 du réseau LIHSA, reliant Annecy à Albertville via Ugine, termine son service quelques heures plus tôt[15]. Afin d’activer le service, il est nécessaire de réserver auprès du Point Info Bus jusqu’à la veille au soir (17 h 30)[Off 7] pour le départ du matin ou avant 11 h 30 pour le soir même[Off 7].

La tarification est identique à celle en vigueur sur le reste du réseau[Off 7].

Interconnexion avec les autres réseaux[modifier | modifier le code]

Un car LIHSA à Albertville à l’automne 2018.
Lihsa

Une ligne du réseau interurbain de Haute-Savoie LIHSA, la 51, relie les gares routières d’Annecy et d’Albertville en suivant le parcours de l’ancienne ligne de chemin de fer, fermée au trafic à partir de la fin des années 30. Elle entre en Savoie à Ugine et suit, à partir de cette commune en itinéraire plus ou moins similaire à celui de la ligne 3 du réseau albertvillois, desservant 10 des 17 arrêts de cette ligne.

Les trois arrêts qu’elle dessert sur la commune d’Albertville lui permettent d’entrer en correspondance avec l’ensemble des lignes régulières, notamment aux arrêts Gare routière et Jean Jaurès, où elle correspond avec respectivement 8 et 5 des 9 lignes du réseau.

Il n’existe pas, en septembre 2018, de tarification commune aux deux réseaux.

Un minibus de l’association Trans Service Association à Albertville en septembre 2018.

Accessibilité aux personnes à mobilité réduite[modifier | modifier le code]

Arrêts[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Arrêt de bus et Aubette.

En 2017, le réseau est composé d’environ 270 arrêts de bus[16], dont 268 desservis dans les deux sens.

Certains arrêts sont aménagés afin d’être accessibles aux PMR, le plus souvent par la surélévation du bord afin de limiter l’écart entre le bord du véhicule et le sol.

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Logos[modifier | modifier le code]

Livrée des véhicules[modifier | modifier le code]

Un minibus avec la livrée initiale (2007).

Lors du lancement du réseau en , les minibus arborent une livrée blanche avec des ronds de différentes tailles et de différentes couleurs (bleus, jaunes et rouges). Le logo du réseau est apposé sur les flancs et sur le capot. D’autres logos sont présents sur le véhicule : celui de Transdev au-dessus de l’essieu avant et ceux de la Co.RAL et de la ville d’Albertville sur les portes.

Les véhicules exploités sur la ligne reliant à Albertville à Ugine reçoivent une livrée similaire à celle des minibus, mais les ronds sont de couleurs différentes (beiges, jaunes et violets) et la disposition des logos diffèrent légèrement : ceux de Transdev et de la Co.RAL sont collés sur la porte avant tandis que ceux du département et de la ville d’Ugine sont présents sur les portes centrales.

Un midibus avec la seconde livrée (2011).

À partir de 2011, une livrée unifiée apparait sur le réseau. Le blanc reste prédominant, notamment sur le bas de caisse et la face avant, mais les ronds de couleurs disparaissent au profit des couleurs de la communauté de communes : une longue bande rouge et orange fait le tour du véhicule au niveau des vitres. Le nom du réseau est également inscrit sur ces dernières, entouré du symbole de la Co.RAL (un dessin stylisé représentant la confluence des rivières Arly et Isère) de différentes couleurs (bleu, jaune, rouge et violet). Différents logos sont présents : celui de Transdev sur la porte avant, celui de la Co.RAL au-dessus de l’essieu avant et sur la face avant, et enfin celui de la ville d’Albertville à côté des vitres et sur la face arrière.

Un midibus avec la livrée provisoire (2017).

En 2017, suite à la disparition de la Co.RAL et la création de la communauté d’agglomération Arlysère, une livrée provisoire est mise en place. En grande partie blanche, elle est composée uniquement de logos : celui du réseau, renommé Transports Région Arlysère s’étend sur tout le flanc droit tandis que celui de l’intercommunalité est apposé sur la face arrière et le flanc gauche. La face avant est quant à elle entièrement vierge.

Un midibus avec la livrée actuelle (2018).

À la rentrée 2018, le réseau se voit doté d’une nouvelle livrée. Comme la livrée provisoire, le blanc est majoritaire. Le logo du réseau est désormais présent sur la face avant et dans l’empattement tandis que celui de la communauté d’agglomération Arlysère est apposé sur le porte-à-faux arrière. Un dessin stylisé symbolisant des montagnes et reprenant les couleurs du logo du réseau est présent en-dessous de la vitre conducteur et sur la dernière vitre latérale.

Livrées particulières
Le Neoplan N4407 avec sa livrée partielle (2017).

À quelques occasions, les bus peuvent arborer une livrée différente de celles décrites ci-dessus. Ainsi, on remarque :

  • en 2009, deux Renault PR 112 sont loués auprès du réseau de Montpellier. Leur circulation sur le réseau n’étant que provisoire, ils ne sont pas dotés de la livrée du réseau et conservent les couleurs bleues et grises du réseau montpelliérain, mais les symboles (l’hirondelle et les traits bleus qui encerclent le véhicule) et le logo du réseau d’origine ont été retirés et remplacés par le logo de la Co.RAL, apposé sous la vitre conducteur ;
  • au début des années 2010, un Renault PR 112 provenant du réseau de Chambéry circule pendant quelques mois à Albertville avec une livrée reprenant les éléments de la livrée chambérienne ;
  • quelques véhicules arrivés sur le réseau peu de temps avant le changement d’identité visuelle (2017) circulent avec une livrée vierge ;
  • en 2017, le second Neoplan N4407 du réseau (le premier ayant été vendu) voit sa livrée Co.RAL partiellement retiré suite au changement d’identité du réseau, mais n’est pas mis aux nouvelles couleurs puisque le renouvellement du parc doit entrainer sa réforme. Il circule donc avec une livrée blanche et une fine bande rouge et orange héritée de sa précédente livrée ;
  • en 2017, un MAN Lion’s City Hybrid est testé sur le réseau et circule avec une livrée célébrant les 100 ans de la filiale MAN Truck & Bus du constructeur MAN : une frise chronologique présente quelques véhicules emblématiques du groupe et leur année de lancement. À l’arrière, une inscription rappelle l’âge de la filiale et indique que Transdev teste l’hybride.

Intermodalité[modifier | modifier le code]

Location de vélos[modifier | modifier le code]

La communauté d’agglomération propose, depuis le , un service de location de vélos à assistance électrique (VAE) selon plusieurs formules : à l’heure, à la demi-journée, à la journée ou à la semaine[A 9].

Exploitation[modifier | modifier le code]

État de parc[modifier | modifier le code]

En 2017, le parc de véhicules circulant sur le réseau se compose de 13 véhicules, dont 6 bus urbains, 7 cars et 1 minibus[Off 8].

À titre de comparaison, au moment du lancement du réseau en 2007, celui-ci était assuré par quatre minibus et un midibus, qui appartenait à la Co.RAL. Par la suite, l’augmentation de la fréquentation contraint l’intercommunalité à se doter de véhicules plus grands : deux Renault PR 112 sont loués à une filiale de Transdev tandis que le délégataire, Transavoie, récupère un Renault PR 100.2 qu’il exploitait sur le réseau chambérien et le transfère à Albertville. Toutefois, ces véhicules n’étant pas accessibles aux personnes à mobilité réduite, la Co.RAL acquiert deux Neoplan N 4407 d’occasion afin de les remplacer.

Photographie en couleurs d’un autocar mis à disposition par la Co.RAL.
Un car mis à disposition du délégataire par la Co.RAL pour assurer la ligne C.

Initialement, la Co.RAL puis Arlysère mettent à disposition les bus affectés aux lignes A, B et C[Off 8]. Toutefois, le renouvellement d’une partie de la flotte (prévue pour 2015) ayant du être annulée faute de fonds, les plus vieux véhicules sont retirés du service en [Off 8] et remplacés par trois bus loués par la communauté d’agglomération auprès de Transdev Savoie[Off 8]. En 2018, trois bus neufs sont commandés dans le cadre du nouveau réseau[Off 3]. Si il a été envisagé de mettre en place des bus électriques ou hybrides, les contraintes d’exploitation et le coût des véhicules dotés de ces types de motorisation ont amenés Arlysère à leur préférer des véhicules diesel répondant aux dernières normes européennes de pollution (€6), qui devrait être livrés au printemps 2019[Off 3].

Les véhicules affectés aux autres lignes (D à I) appartiennent à deux sociétés chargé de l’exploitation du réseau[Off 8] : Transdev Savoie pour les lignes D et E et Faure Savoie pour les autres lignes. Les horaires de ces lignes permettent de les assurer par un seul véhicule[Off 8].

Photographie en couleurs d’un bus hybride de démonstration.
Le MAN Lion’s City Hybrid testé à Albertville en 2017, ici lors d’essais à Nantes.

En , un bus hybride est testé sur la ligne C, qui relie Albertville à Ugine, dans le cadre d’une réflexion sur la transition énergétique du parc. Il s’agit d’un MAN Lion's City Hybrid de démonstration, mis à disposition de la communauté d’agglomération par le constructeur allemand MAN Truck & Bus.

Le dépôt du réseau à Albertville en 2017.

Dépôts[modifier | modifier le code]

Les véhicules exploités sur le réseau urbain sont entreposés dans un dépôt mis à disposition par la communauté d’agglomération. Celui-ci est situé sur le territoire de la communne d’Albertville, dans le Chemin de la Pierre du Roy (45° 39′ 52″ N, 6° 23′ 34″ E), à côté de la salle municipale gymnase du même nom. Il peut accueillir une petite dizaine de véhicules et dispose d’un abri pour les chauffeurs.

Les autocars utilisés sur les lignes sous-traités sont stationnés dans les dépôts des sociétés à qui ils appartiennent, c’est-à-dire :

Accidents[modifier | modifier le code]

Le réseau n’a pas connu d’accidents notables, relatés par voie de presse. Toutefois, le , un bus du réseau circulant à vide se retrouve coincé sur la voie ferrée reliant Albertville à Chambéry suite à un problème mécanique[DL 3]. Les pompiers intervenus sur place parviennent à le dégager après quelques minutes[DL 3].

Sécurité[modifier | modifier le code]

Personnel d'exploitation[modifier | modifier le code]

Information aux voyageurs[modifier | modifier le code]

Tarification et financement[modifier | modifier le code]

Tickets et abonnements[modifier | modifier le code]

Tarification en vigueur depuis

Points de vente[modifier | modifier le code]

Impact socio-économique[modifier | modifier le code]

Trafic[modifier | modifier le code]

Dans la culture[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les nos 517 à 521, mis en service en .
  2. Les nos 901 à 916, soit l’intégralité des Renault R312 de cette société, mis en service en .
  3. Les nos 503 à 507, mis en service entre et .
  4. les nos 614 et 615, appartenants à la société Transdev Pays d’Oc Mobilités.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Hervé Gaymard (dir.), « Le réseau urbain de la Co.RAL », sur www.savoie.fr, Conseil général de la Savoie (consulté le 9 août 2017).
  2. Lise Paulus-Levet, « 1979 → 2009 : le STAC a 30 ans », www.chambery-bauges-metropole.fr,‎ (lire en ligne).
  3. Sylvain Blanchard (dir.), « Arrivée des R 312 à Grenoble », sur www.standard216.com, Standard 216 – Histo Bus Grenoblois, © 2013 (consulté le 2 octobre 2017).
  4. Sylvain Blanchard (dir.), « Autobus Renault PR 100.2 », sur www.standard216.com, Standard 216 – Histo Bus Grenoblois, © 2013 (consulté le 2 octobre 2017).
  5. Sylvain Blanchard (dir.), « Autobus Renault R 312 », sur www.standard216.com, Standard 216 – Histo Bus Grenoblois, © 2013 (consulté le 2 octobre 2017).
  6. Sylvain Blanchard (dir.), « Véhicules VFD Interurbains », sur www.standard216.com, Standard 216 – Histo Bus Grenoblois, © 2013 (consulté le 2 octobre 2017).
  7. a b c d e f g h et i A.P., « Deux bus de grande capacité mis en service », Le Dauphiné libéré,‎ , p. 17 (ISSN 2274-5793).
  8. Recueil des actes administratifs : 3ème trimestre 2009, Albertville, Communauté de communes de la Région d’Albertville, , 57 p. (lire en ligne), chap. 28, p. 53/54.
  9. Béatrice Santais (dir.), « Mont-Bus, Le nouveau réseau de bus de Montmélian », sur www.montmelian.com, Mairie de Montmélian, (consulté le 27 septembre 2018).
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  12. Claude Faure (dir.), « Réseau Urbain d'Albertville », sur www.transdevsavoie.com, Transavoie (consulté le 9 août 2017).
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  14. a b c et d Communauté d'agglomération Arlysère, « Les lignes natures : Tout le Beaufortain à portée de bus! », sur www.sports-lessaisies.com, Thuria, (consulté le 9 novembre 2017).
  15. La région Auvergne-Rhône-Alpes, « Annecy Albertville » [PDF], (consulté le 26 septembre 2018).
  16. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Plan
Journaux
  • Le Dauphiné libéré

Les références notées « DL » dans le texte proviennent du quotidien Le Dauphiné libéré (www.ledauphine.com).

  1. « Albertville : une fuite de gaz à l’origine de l’explosion du pont Albertin [VIDÉO] », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne).
  2. a b et c Jean-François Casanova, « Comment s’organise la vie sans le pont Albertin… », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne).
  3. a et b « Un bus est resté bloqué sur la voie ferrée », Le Dauphiné libéré,‎ , p. 4 (ISSN 2274-5793, lire en ligne).
  • L’Essor Savoyard

Les références notées « ES » dans le texte proviennent du quotidien L’Essor Savoyard (www.lessorsavoyard.fr).

Sites
  • Arlysère

Les références notées « A » dans le texte proviennent du site de la nouvelle communauté d’agglomération Arlysère (www.arlysere.fr) ou du site de l’ancienne communauté de communes de la Région d’Albertville (www.coral.fr).

  1. a b c et d Recueil des actes administratifs : 1er trimestre 2007, Albertville, Communauté de communes de la Région d’Albertville, , 55 p. (lire en ligne), p. 28.
  2. Compte rendu du Conseil Communautaire du 3 juillet 2008, Albertville, Communauté de communes de la Région d’Albertville, , 23 p. (lire en ligne), p. 17-11.
  3. Compte rendu du Conseil Communautaire du 11 septembre 2008, Albertville, Communauté de communes de la Région d’Albertville, , 49 p. (lire en ligne), p. 37/38.
  4. a et b Recueil des actes administratifs : 3ème trimestre 2007, Albertville, Communauté de communes de la Région d’Albertville, , 55 p. (lire en ligne), p. 22/23.
  5. Compte rendu du Conseil Communautaire du 23 avril 2009, Albertville, Communauté de communes de la Région d’Albertville, , 43 p. (lire en ligne), p. 21-23.
  6. Recueil des actes administratifs : 4ème trimestre 2009, Albertville, Communauté de communes de la Région d’Albertville, , 126 p. (lire en ligne), p. 26.
  7. a b et c Compte rendu du Conseil Communautaire du 18 décembre 2008, Albertville, Communauté de communes de la Région d’Albertville, , 40 p. (lire en ligne), p. 40.
  8. Sylviane Chemelle (dir.), « Le réseau de Bus fait peau neuve » [PDF], sur www.arlysere.fr, Communauté d’agglomération Arlysère (consulté le 9 août 2017).
  9. Sylviane Chemelle (dir.), « Découvrir le réseau de transports de la région d’Albertville », sur www.arlysere.fr, Communauté d’agglomération Arlysère (consulté le 9 août 2017).
  • Transports Région Arlysère

Les références notées « Off » dans le texte proviennent du site officiel des Transports Région Arlysère (www.tra-mobilite.com).

  1. a b et c Arlysère, « Plan du réseau » [PDF], Latitude-Cartagène, (consulté le 25 septembre 2018).
  2. David Rituper (dir.), « Tourisme et montagne » (consulté le 9 novembre 2018).
  3. a b c et d David Rituper (dir.), « TRA-Mobilité et vous » (consulté le 9 novembre 2018).
  4. David Rituper (dir.), « Les lignes du transport scolaire » (consulté le 9 novembre 2018).
  5. David Rituper (dir.), « Ligne 9 » (consulté le 9 novembre 2018).
  6. a b c et d David Rituper (dir.), « Ligne 4 » (consulté le 9 novembre 2018).
  7. a b c et d Arlysère, « Horaires lignes 3/51 » [PDF], (consulté le 26 septembre 2018).
  8. a b c d e et f Transdev Savoie, Rapports d’activités 2017, Chambéry, Transdev Savoie, 54 p., p. 8/9).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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