Transports en commun de Thionville Fensch

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Citéline
image illustrative de l’article Transports en commun de Thionville Fensch

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Situation Drapeau de la France Thionville
Vallée de la Fensch • Nord-Moselle
Type Autobus
Autocar
Entrée en service 1952 (Création de la Trans Fensch)

2008 (Lancement de la marque Citéline)

Longueur du réseau 521 km
Lignes 38
Stations 1 000
Fréquentation 8 400 000 voyageurs/an (2010)

5 600 000 voyageurs/an (2016)

Propriétaire SMITU Thionville Fensch
Exploitant SPL Trans Fensch
Slogan Mobile sur toute la ligne
Réseaux connexes TIMRGTR
TER Grand EstCFL

Citéline est le nom commercial du réseau de transports en commun du nord-ouest mosellan, desservant Thionville et 34 communes voisines regroupées au sein du SMITU Thionville Fensch. Le réseau est exploité par la Société publique locale Trans Fensch depuis 2014.

Organisation du réseau[modifier | modifier le code]

Le réseau est organisé par le Syndicat mixte des transports urbains Thionville Fensch (SMITU). L'exploitation était déléguée jusqu'au 31 décembre 2013 à la Société anonyme d'économie mixte Trans Fensch, détenue en partie par Transdev. Depuis le 1er janvier 2014, c'est la Société publique locale Trans Fensch qui exploite le réseau pour une durée de dix ans[1].

Le réseau dessert les 35 communes membres du syndicat mixte, réparties sur six intercommunalités [2] :

Les 13 communes de la communauté d'agglomération Portes de France-Thionville :

Les 10 communes de la communauté d'agglomération du Val de Fensch :

six des 20 communes de la communauté de communes de Cattenom et environs :

trois des 26 communes de la communauté de communes de l'Arc mosellan :

deux des huit communes de la communauté de communes du Pays-Haut Val d'Alzette :

une des six communes de la communauté de communes Rives de Moselle :

La population desservie s'élève à 180 000 habitants.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'ère des tramways[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tramway de Thionville.

En 1912, deux lignes de tramway sont mises en service à Thionville.

La première, dite « suburbaine », relie Thionville à Fontoy avec un parcours de 28 kilomètres. Elle comptera jusqu'à trois antennes, desservant respectivement Fameck, Algrange et Neufchef.

La seconde ligne, dite « urbaine », relie Thionville à Basse-Yutz. La ligne urbaine est supprimée dès 1935.

Le , le Syndicat intercommunal des transports concédés de la vallée de la Fensch (SITCOVAF) est créé par le regroupement de 12 communes de la vallée de la Fensch (Algrange, Basse-Yutz, Fameck, Florange, Fontoy, Hayange, Knutange, Neufchef, Nilvange, Serémange-Erzange, Terville et Thionville).

Le , l'exploitation du réseau est confiée à la Société d'économie mixte Trans Fensch, qui donnera son nom au réseau jusqu'en 2008. En effet, la Société d'électricité et de gaz de la Basse-Moselle, maison-mère de l'exploitant du réseau, ayant été nationalisée, c'est EDF qui exploite le réseau mais veut céder ses activités annexes[1].

La ligne suburbaine sera exploitée jusqu'au 22 septembre 1952.

L'ère des autobus et autocars[modifier | modifier le code]

Le SITCOVAF[modifier | modifier le code]

Le contrat définitif entre le SITCOVAF et la SAEM Trans Fensch n'est signé que le . Les trois quarts du capital sont détenus par les communes membres du SITCOVAF, le reste par des actionnaires publics.

Les années 1950 et 1960 ont vu la sidérurgie se développer dans la vallée de la Fensch et certaines communes se sont progressivement développées[1]. Six d'entre elles (dont Saint-Nicolas-en-Forêt, Marspich, Fameck, Uckange et Guénange) rejoignent progressivement le SITCOVAF, qui compte 18 communes en 1975. Malgré le développement de l'usage de la voiture individuelle, le réseau voit sa fréquentation augmenter : de 7 123 000 voyageurs en 1946, elle passe à 12 507 000 en 1961 puis à 20 346 000 en 1975.

À partir de 1965, la gestion de Trans Fensch évolue vers un poids plus important donné au caractère privé via une évolution des méthodes de gestion et des bénéfices, ainsi que l'impossibilité pour une commune de présider l'entreprise.

En 1969, un dépôt annexe est construit à Thionville. En une vingtaine d'années, le nombre d'autobus exploités sur le réseau est multiplié par trois, pour atteindre 120 véhicules en 1972. Dans le même temps, un réseau spécifique au transport des ouvriers de la sidérurgie est mis en place.

Le Comité Syndical du SITCOVAF du institue le Versement transport à un taux de 0,50 % avec effet au . Lors de la première année, le SITCOVAF collecte ainsi 3,2 millions de francs.

Dans le même temps, la société Trans Fensch développe ses activités interurbaines en dehors du périmètre du SITCOVAF, en obtenant l'exploitation des lignes interurbaines Thionville - Metz, Algrange - Metz, Thionville - Volmerange (qui deviendra par la suite une ligne urbaine) et Metz - Woippy.

Durant la seconde moitié des années 1970, le périmètre du SITCOVAF passe de 18 communes adhérentes à 32.

La crise de la sidérurgie touche de plein fouet la vallée de la Fensch : de 1975 à 1982, le périmètre urbain perd 8,2 % de sa population, soit 16 500 habitants. Les conséquences se font sentir sur la fréquentation, puisque celle des services spéciaux et occasionnels chute de 14,2 % entre 1977 et 1979, tandis que celle des lignes régulières stagne malgré l'extension du réseau.

Dans les années 1990, le SITCOVAF investi pour moderniser le réseau et maintenir un service de qualité l'introduction d'une billetterie par carte à puce, la mise en service des premiers bus articulés, la réalisation de deux pôles d'échanges à Florange et à Thionville (inaugurés en 2001), et l'équipement des autobus en radio-téléphones pour pallier les incidents. Le parking du dépôt a été couvert et les poteaux d'arrêts sont modernisés en 1999.

Création du SMITU[modifier | modifier le code]

En 2001, le SITCOVAF est transformé en un syndicat mixte, le Syndicat mixte des transports urbains Thionville Fensch, abrégé SMITU Thionville Fensch, voire plus simplement SMITU. Il compte alors 34 commues.

Ce dernier débute l'élaboration du Plan de déplacement urbain (PDU)[3]. En 2005, le SMITU proposera dans le cadre de ce PDU la création d'« axes prioritaires en faveur des transports en commun » selon un axe est - ouest de Yutz à Thionville et selon un axe nord - sud-ouest de Manom au val de Fensch[4].

En 2004, deux lignes transfrontalières à destination du Luxembourg sont lancées : l'une à destination de Volmerange, l'autre à destination de Noertzange. Ces deux lignes sont opérées sous régime français exclusivement.

En 2007, le réseau se dote d'un système d'aide à la conduite et à l'information voyageurs[5].

En 2008, le SMITU renomme le réseau Citéline[6], dissociant ainsi le nom de l'opérateur (alors en place depuis plus d'un demi-siècle) et le nom commercial de l'offre de transport. Les bus changent ainsi de livrée.

La même année, la tarification zonale est abandonnée, et la première ligne transfrontalière issue d'une coopération franco-luxembourgeoise est mise en service entre Thionville et le quartier du Kirchberg à Luxembourg : elle porte le numéro 300 (numérotation RGTR) et est exploitée sous la marque Vilavil par la Trans Fensch et par les Autocars Vandivinit, basés à Mondorf-les-Bains[7].

En 2009, le SMITU et la Trans Fensch obtiennent du Préfet de la Lorraine l'interdiction de la mise en service de 3 lignes transfrontalières conventionnées par le Luxembourg[8] : la n°315 reliant Basse-Ham à Luxembourg via Perl en Allemagne, la n°317 reliant Garche à Luxembourg et la n°319 reliant Basse-Yutz à Luxembourg. Néanmoins, forts du succès rencontré par la ligne 300, le SMITU et le RGTR lancent deux nouvelles lignes Vilavil en 2011 : la n°302 entre Thionville et la Cloche d'Or via Hettange-Grande (reprenant pour partie la ligne 317 avortée deux ans plut tôt) et la n°323 entre Hayange et Esch-sur-Alzette. En 2012, une quatrième ligne Vilavil est lancée, le n°303 reliant Garche au Kirchberg.

Exploitation en SPL[modifier | modifier le code]

Bertrand Mertz, élu maire de Thionville en 2008, souhaite réaliser 300 000 euros annuels d'économie sur la marge réalisée par Transdev[9], l'actionnaire et l'assistant technique de la SAEM Trans Fensch. La délégation de service public qui lie le SMITU à la SAEM Trans Fensch s'achevant le 31 décembre 2012, le SMITU vote pour la constitution d'une Société publique locale, reprenant l'exploitation du réseau à compter du 1er janvier 2013[10]. Le cas particulier des lignes transfrontalières obligera le SMITU à retarder la mise en place de la SPL d'un an, au 1er janvier 2014, prolongeant ainsi la DSP avec la SAEM Trans Fensch adossée au groupe Transdev.

La marque Vilail étant déposée par Transdev, les lignes transfrontalières sont rebaptisées Citélux en mars 2013[11].

Dès février 2014, les lignes urbaines effectuant leur terminus en territoire luxembourgeois sont limitées à la frontière, pour des raisons « juridiques » consécutives au changement d'opérateur[12].

La mise en place de la Société publique locale a provoqué une dégradation du climat social, entraînant le déclenchement de nombreux conflits sociaux et une hausse du taux d'absentéisme au sein de l'entreprise (atteignant 25 % !)[13],[14],[15],[16]. Grèves et absentéisme pèsent sur les finances du réseau : en mai 2017, les lignes Citélux sont supprimées pour économiser 2,5 millions d'euros annuels[17]. Dans le même temps, le budget du TCSP est consacré à éponger les dettes de la SPL.

L'absentéisme provoque une dégradation de la qualité de service, entraînant une fonte de la fréquentation du réseau[18]. En septembre 2017, de nombreuses lignes et services scolaires du réseau Citéline sont supprimés pour diminuer le nombre de services non assurés[19]. Dans le même temps, la ligne transfrontalière n°303 est réactivée, sur initiative strictement luxembourgeoise[20].

En novembre 2017, face aux déboires de la SPL, la Préfecture de la Moselle préconise le retour à une délégation de service public, moins de quatre ans après le changement de régime[21].

Projets[modifier | modifier le code]

Le 22 octobre 2014, le Syndicat mixte a approuvé l'adoption d'un plan de déplacements urbains[22], prévoyant principalement la création de deux lignes à haut niveau de service partiellement en site propre. Le tracé définitif des deux lignes a été adopté le 22 décembre 2016[23].

Le nom du projet est dévoilé le 6 juillet 2017 : « Citézen », accompagné du slogan « des lignes qui nous rapprochent ».

La mise en service complète du projet est prévue pour l'horizon 2028[24]. Le projet est évalué à 140 M€. La fréquentation attendue est de 25 000 voyageurs par jour.

Tarification[25][modifier | modifier le code]

La tarification est établie par le SMITU Trans Fensh. Depuis le , tous les supports, tickets ou cartes, sont sans-contact. La carte à puce pour les abonnements s'achète dans une agence Citéline ou dans les points relais abonnements sur présentations de justificatifs.

Sur ticket sans-contact[modifier | modifier le code]

Ces tickets peuvent être achetés auprès du conducteur ou à un point de vente, sauf le ticket découverte soumis à des conditions spécifiques.

  • 1 voyage : Il coûte 2  avec support et 1,80  en rechargement et permet la libre circulation sur le réseau pendant une heure et demie après la première validation.
  • Forfait journée : Il coûte 3,70  avec support et 3,50  en rechargement et permet la libre circulation sur le réseau pendant une journée calendaire et doit être validé à chaque montée dans le bus.
  • 10 voyages : Il coûte 12,20  avec support et 12  en rechargement et contient dix tickets unitaire et peut être utilisé seul ou à plusieurs. Pour les familles nombreuses, les plus de 65 ans et les bénéficiaires du pass tremplin ayant épuisé le solde de voyages, le tarif est réduit à 8 .
  • Forfait groupe : Il coûte 10,20 € avec support et 10 € en rechargement et permet à un groupe allant jusqu'à 10 personnes de voyager ensemble et permet la libre circulation sur le réseau pendant une heure et demie après la première validation.
  • Pass hebdo : Il coûte 12,20  avec support et 12  en rechargement et permet la libre circulation sur le réseau pendant une semaine à partir de la première validation et doit être validé à chaque montée dans le bus.
  • Ticket journée découverte : Gratuit, il permet aux nouveaux habitants d'une des 35 communes du SMITU de découvrir le réseau.

Sur carte sans-contact[modifier | modifier le code]

Abonnements tout public[modifier | modifier le code]

  • Pass mouv mensuel : Il coûte 30  et permet de se déplacer sans restrictions durant un mois à compter de la date de souscription.
  • Pass mouv annuel : Il coûte 300  (soit 30  par mois pendant 10 mois et deux mois offerts) et permet de se déplacer sans restrictions durant un an à compter de la date de souscription.

Abonnements scolaires et moins de 26 ans[modifier | modifier le code]

Ces abonnements ne peuvent s'obtenir que sur présentation de justificatifs.

  • Pass s'cool : Le pass s'cool a deux tarifs différents, il permet d'effectuer un aller/retour par jour hors vacances durant toute l'année scolaire :
    • Moins de 16 ans : 88  (soit 8,8  par mois pendant 10 mois).
    • Plus de 16 ans : 140  (soit 14  par mois pendant 10 mois).
  • Pass s'cool plus : Le pass s'cool plus a deux tarifs différents, contrairement au pass s'cool, il est valable du premier au dernier jour des vacances d'été et permet de se déplace sans restrictions :
    • Moins de 16 ans : 138  (ou 58,8  à l'achat + 8,8  par mois pendant 9 mois).
    • Plus de 16 ans : 190  (ou 64  à l'achat + 14  par mois pendant 9 mois).
  • Pass jeun's mensuel : Il coûte 23  et permet de se déplacer sans restrictions durant un mois à compter de la date de souscription.
  • Pass jeun's annuel : Il coûte 230  et permet de se déplacer sans restrictions durant un an à compter de la date de souscription.

Abonnements plus de 65 ans[modifier | modifier le code]

Ces abonnements ne peuvent s'obtenir que sur présentation de justificatifs.

  • Pass senior mensuel : Il coûte 23  et permet de se déplacer sans restrictions durant un mois à compter de la date de souscription.
  • Pass senior annuel : Il coûte 230  (soit 23  par mois pendant 10 mois et deux mois offerts) et permet de se déplacer sans restrictions durant un an à compter de la date de souscription.
  • Pass senior plus : Contrairement au pass senior annuel, il est gratuit et est réservés aux personnes non-imposables.

La tarification solidaire[modifier | modifier le code]

  • Pass tremplin : Le pass tremplin, destiné aux demandeurs d'emploi ou aux personnes à faibles ressources, permet de bénéficier de 40 voyages gratuits et s'obtient sur présentation de justificatifs.
  • Pass TPMR plus : Ce pass, destinés aux plus de 65 non-imposables, permet d'utiliser le service Trans'PMR uniquement. Si le solde des 10 voyages gratuits par mois est dépassé, le tarif régulier du ticket unitaire s'applique.

Les lignes du réseau[modifier | modifier le code]

Un arrêt de bus Citéline à Volmerange-les-Mines.

Le réseau Citéline est constitué de[26],[27],[28] :

  • 4 lignes urbaines structurantes,
  • 17 lignes urbaines complémentaires,
  • 6 lignes périurbaines,
  • 5 lignes sur réservation.

Il existe par ailleurs de nombreux circuits à vocation scolaire.

Certaines communes du réseau Citéline sont également desservies par des lignes transfrontalières luxembourgeoises, à tarification spécifique.

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

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Livrée des véhicules[modifier | modifier le code]

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

Matériel actuel[modifier | modifier le code]

Anciens véhicules[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Site officiel du SMITU Thionville-Fensch », sur http://www.smitu.fr (consulté le 26 mars 2016).
  2. http://www.citeline.fr/articles/display/5
  3. « Journal du SMITU n°3 », (consulté le 22 décembre 2017)
  4. « Dans les Grandes Lignes n°4 », (consulté le 22 décembre 2017)
  5. « Dans les Grandes Lignes n°10 », (consulté le 22 février 2017)
  6. « Dans les Grandes Lignes n°12 », (consulté le 22 décembre 2017)
  7. « VilaVil comment ça marche ? », Les Frontaliers,‎ (lire en ligne)
  8. L'essentiel, « Les bus transfrontaliers font du sur place », L'essentiel auf Deutsch,‎ (lire en ligne)
  9. « Transports : les élus reprennent la main », Républicain Lorrain,‎ (lire en ligne)
  10. « A Thionville, les élus reprendront le volant du réseau de bus début 2013 », lesechos.fr,‎ (lire en ligne)
  11. L'essentiel, « Le VilaVil devient Citélux mais pas sur la ligne 300 », L'essentiel,‎ (lire en ligne)
  12. « Citéline, le réseau de bus du SMiTU Thionville Fensch », sur www.facebook.com (consulté le 28 décembre 2017)
  13. « Citéline : près du quart des effectifs en maladie ! », Républicain Lorrain,‎ (lire en ligne)
  14. « TransFensch : chronique d’une crise sans fin », Républicain Lorrain,‎ (lire en ligne)
  15. « « L’absentéisme est la cause et la conséquence des difficultés » », Républicain Lorrain,‎ (lire en ligne)
  16. « TransFensch : zones de turbulences en approche », Républicain Lorrain,‎ (lire en ligne)
  17. « Bus transfrontaliers CitéLux : les deux lignes menacées de disparition », Le Quotidien,‎ (lire en ligne)
  18. « Dysfonctionnements chroniques sur le réseau Citéline : « Une des pires hontes de ma vie d’élu » », Républicain Lorrain,‎ (lire en ligne)
  19. « Lignes supprimées : le Smitu précise », Républicain Lorrain,‎ (lire en ligne)
  20. L'essentiel, « La ligne de bus 303 reprise par le Luxembourg », L'essentiel,‎ (lire en ligne)
  21. « Moselle : vers la privatisation du réseau de bus Trans Fensch? », France Bleu,‎ (lire en ligne)
  22. « Plan de Déplacement Urbain | Mobilité | SMiTU », Syndicat Mixte des Transports Urbains Thionville Fensch,‎ (lire en ligne)
  23. « Thionville : deux nouveaux ponts pour le futur bus à haut niveau de service », Le Républicain Lorrain,‎ (lire en ligne)
  24. « Le projet - Syndicat Mixte des Transports Urbains Thionville Fensch », Syndicat Mixte des Transports Urbains Thionville Fensch,‎ (lire en ligne)
  25. http://www.citeline.fr/tarifs
  26. Citéline, « Citéline, le réseau de bus du SMiTU Thionville Fensch - - Fiches Horaire », sur Citéline, le réseau de bus du SMiTU Thionville Fensch (consulté le 29 décembre 2017)
  27. Citéline, « Citéline, le réseau de bus du SMiTU Thionville Fensch - », sur Citéline, le réseau de bus du SMiTU Thionville Fensch (consulté le 29 décembre 2017)
  28. Citéline, « Citéline, le réseau de bus du SMiTU Thionville Fensch - Plans de circulation », sur Citéline, le réseau de bus du SMiTU Thionville Fensch (consulté le 29 décembre 2017)