Bernard Laporte

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Bernard Laporte

Description de l'image  Bernard_Laporte,_2007.jpg.
Fiche d'identité
Naissance 1er juillet 1964 (1964-07-01) (49 ans)
à Rodez (France)
Position demi de mêlée
Carrière en senior
Période Équipe M (Pts)a
1981-1984
1984-1993
UA Gaillac
CA Bordeaux-Bègles
28 (5)
 ? (?)


Carrière d'entraîneur
Période Équipe  
1993-1995
1995-1999
1999-2007
2011-
Stade bordelais
Stade français Paris
Drapeau : France France
RC Toulon

a Compétitions nationales et continentales officielles uniquement.
Dernière mise à jour le 27 octobre 2012.

Bernard Laporte, né à Rodez, le 1er juillet 1964, est un joueur puis entraîneur français de rugby à XV. Il est le sélectionneur du XV de France de 1999 à 2007. Il est également homme d'affaires. Il a été secrétaire d'État chargé des Sports auprès de la ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports dans le second gouvernement Fillon du au . Bernard Laporte est depuis 2011, entraîneur du RC Toulon. Il intervient également sur RMC, notamment pour l'émission Moscato Show.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il a eu un accident de voiture à l'âge de 20 ans, qui le plongea quelques mois dans un coma profond dont il réchappa miraculeusement. Il considère cet événement comme étant un tournant de sa vie[1].
Il est marié à Manon Sieraczek-Laporte[2], avocate fiscaliste[3], candidate UMP aux élections municipales de Montreuil (Seine-Saint-Denis) en 2014[4].

Rugby[modifier | modifier le code]

Carrière en tant que joueur[modifier | modifier le code]

Évoluant au poste de demi de mêlée, il commence sa carrière comme joueur dans son club formateur l'UA Gaillac. En 1984, il rejoint Bègles-Bordeaux, avec notamment la première ligne Vincent Moscato (qu'il a connu à Gaillac), Serge Simon et Philippe Gimbert surnommée les Rapetous, il remporte le titre de champion de France en 1991.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Carrière en tant qu'entraîneur[modifier | modifier le code]

Entre 1993 et 1995, il fait ses classes en tant qu'entraîneur-joueur au Stade bordelais université club.

Il prend ensuite les rênes du Stade français en tant qu'entraîneur en mai 1995 qui évolue au Groupe B (équivalent de la troisième division). Avec lui à sa tête, le club franchit chaque année un échelon : Groupe B en 1995, puis Groupe A2 en 1996, puis Groupe A1 de première division en 1997, en faisant venir des joueurs « prestigieux » comme Denis Charvet ou son ami Vincent Moscato. En 1998, il remporte le championnat de France de rugby et amène le Stade français en demi-finale européenne. En 1999, il remporte la Coupe de France. Profitant de la fortune du mécène Max Guazzini, il fait signer pas moins de 23 nouveaux joueurs, dont Serge Simon et Philippe Gimbert, plus David Auradou, Diego Dominguez, Christophe Juillet, Christophe Dominici, Marc Lièvremont, Olivier Roumat, Sylvain Marconnet ou Richard Pool-Jones.

Le 30 septembre 2011, Bernard Laporte remplace Philippe Saint-André au poste d'entraîneur du RC Toulon[5].

Bilan[modifier | modifier le code]

Saison Équipe Division Poste Classement Coupe d'Europe Challenge Européen
1993 - 1994 Stade bordelais Drapeau : France 1re Division Entraîneur 5e Poule 4 - -
1994 - 1995 Stade bordelais Drapeau : France 1re Division Entraîneur 5e Poule 4 - -
1995 - 1996 Stade français Drapeau : France 3e Division Entraîneur Promu en 2e division - -
1996 - 1997 Stade français Drapeau : France 2e division Entraîneur Promu en 1er Division - -
1997 - 1998 Stade français Drapeau : France 1re Division Entraîneur Champion de France - Éliminé en demi-finale
1998 - 1999 Stade français Drapeau : France 1re Division Entraîneur Éliminé en quart-de-finale Éliminé en demi-finale -
2011 - 2012 RC Toulon Drapeau : France Top 14 Manager Défaite en finale - Défaite en finale
2012 - 2013 RC Toulon Drapeau : France Top 14 Manager Défaite en finale Champion d'Europe -
2013 - 2014 RC Toulon Drapeau : France Top 14 Manager en cours à venir -

Palmarès[modifier | modifier le code]

Carrière en tant que sélectionneur[modifier | modifier le code]

Il est nommé sélectionneur de l'équipe de France après la coupe du monde. Il devient le premier sélectionneur de l'histoire du XV de France à ne jamais avoir connu ce maillot en tant que joueur. Durant la durée de son mandat, le XV de France remporte le Tournoi des 6 nations à quatre reprises en 2002, 2004, 2006 et 2007, réalise le grand chelem à deux reprises en 2002 et 2004, et termine à la quatrième place lors des coupes du monde de 2003 et de 2007. Il reste à la tête de l'équipe de France plus longtemps que la plupart de ses prédécesseurs, alors même qu'il a obtenu dans l'ensemble de moins bons résultats : ainsi, le sélectionneur précédent, Jean-Claude Skrela, avait en quatre ans remporté le grand chelem à deux reprises (1997 et 1998), et mené la sélection en finale de la coupe du monde en 1999. Cela ne l'avait pas empêché de perdre son poste à la suite de cette finale.

Bernard Laporte est une personnalité très charismatique, qui fait le bonheur des humoristes, particulièrement des Guignols de l'info et de l'imitateur Nicolas Canteloup.

Ses huit ans passés à la tête du XV de France auront été marqués par le renforcement de l'assise défensive de l'équipe, qui est devenue au fil des années difficilement franchissable en cours de jeu et qui concède un nombre limité de pénalités. Cependant cette évolution s'est globalement accompagnée d'une quasi-disparition du French flair, cette imprévisibilité et cette capacité à marquer des essais improbables quelles que soient les conditions de jeu.

Le 19 octobre 2007, Bernard Laporte quitte définitivement son poste de sélectionneur du XV de France après une défaite contre l'Argentine (10-34) lors du match pour la troisième place de la coupe du monde de rugby 2007. Au cours de ses deux mandats, l'équipe de France aura disputé 98 matchs avec un bilan de 62 victoires contre 34 défaites et 2 matchs nuls.

Bilan[modifier | modifier le code]

Année Sélection Tournoi Poste Classement IRB à la fin de l'année Tournoi Coupe du Monde
2000 Drapeau : France France Six Nations Sélectionneur - 2e
2001 Drapeau : France France Six Nations Sélectionneur - 5e
2002 Drapeau : France France Six Nations Sélectionneur - Grand Chelem
2003 Drapeau : France France Six Nations Sélectionneur 4e 3e Éliminé en demi-finale, 4e
2004 Drapeau : France France Six Nations Sélectionneur 5e Grand Chelem
2005 Drapeau : France France Six Nations Sélectionneur 3e 2e
2006 Drapeau : France France Six Nations Sélectionneur 2e Vainqueur
2007 Drapeau : France France Six Nations Sélectionneur 6e Vainqueur Éliminé en demi-finale, 4e

Palmarès[modifier | modifier le code]

Carrière en tant que dirigeant[modifier | modifier le code]

De décembre 2010 à mars 2011, il est administrateur de l'Aviron bayonnais.

En mai 2011, Bernard Laporte fait son retour au Stade français en tant que dirigeant. Il entre alors dans le capital du club avec le fonds canadien FACEM. À ce moment, il pense permettre ainsi au club de sauver sa place dans le Top 14 en résorbant son déficit, estimé à 6 millions d'euros. Toutefois, la FACEM ne verse pas les 12 millions d'euros promis. Laporte se dit victime d'une escroquerie, le club replonge dans la crise financière et suspend son avenir au jugement de la Direction Nationale d'Aide et de Contrôle de Gestion (DNACG) le 27 juin.

Cependant, à cette date, un nouvel actionnaire, Thomas Savare, arrive pour présider le club de la capitale à la place de Max Guazzini, et décide de se séparer de Bernard Laporte.

Politique[modifier | modifier le code]

Bernard Laporte
Bernard Laporte en 2008, alors secrétaire d’État.
Bernard Laporte en 2008, alors secrétaire d’État.
Fonctions
Secrétaire d'État aux Sports
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement Francois Fillon II
Successeur Rama Yade
Biographie
Nom de naissance Bernard Laporte
Date de naissance (49 ans)
Lieu de naissance Rodez (Aveyron)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique Sans étiquette

Après avoir soutenu Nicolas Sarkozy pour l'élection présidentielle de 2007, Bernard Laporte est nommé secrétaire d'État chargé des Sports, lors de la constitution du Gouvernement François Fillon (2) avec une entrée en fonction reportée à la fin de la Coupe du monde, le , un portefeuille réduit par rapport à ce qui avait été annoncé le 19 juin. Son ministre de tutelle est Roselyne Bachelot.

Dès le , le Parti socialiste a pris clairement position contre cette nomination lors du point de presse qu'il organise chaque semaine. « Bernard Laporte n'a rien à faire au gouvernement » a déclaré Stéphane Le Foll, l'un des porte-parole de ce parti, qui a précisé qu'une telle nomination relevait d'une « confusion entre le sport, les affaires et la politique » et qu'elle s'expliquait par « une amitié forte entre Nicolas Sarkozy et Bernard Laporte. ». Stéphane Le Foll a conclu son intervention en soulignant que « Bernard Laporte n'a pas sa place dans le gouvernement de François Fillon ».

Son domaine de compétence ministériel est étendu à la Jeunesse et à la Vie associative, suite au remaniement ministériel du mais après la nomination de Martin Hirsch au poste de haut-commissaire à la Jeunesse, il redevient simplement chargé des Sports.

Il quitte le gouvernement après le remaniement ministériel du et est remplacé par Rama Yade[6]. Son bilan politique est jugé médiocre[réf. nécessaire]. Faute de s'être imposé sur les enjeux d'actualité comme la libéralisation des paris sportifs ou le dopage (contrairement à son prédécesseur), son périmètre d'action s'est restreint, alors même que le monde sportif contestait la réduction des moyens des filières de détection des sportifs de haut niveau comme les CREPS[7].

Actions politiques[modifier | modifier le code]

En juillet 2008, le parlement a adopté le projet de loi « dopage » défendu par Bernard Laporte. Objectif : affaiblir les filières de distribution de produits dopants avec la création d'une infraction pénale de détention de produits et une information immédiate du procureur de la République en cas d'infraction constatée par les agents habilités.

Le , il a engagé la réforme du sport de Haut niveau : pour le secrétaire d’État, il s’agit de réformer en profondeur le modèle français qui date de plus de 50 ans si l’on veut voir la France retrouver son rang parmi les toutes premières nations sportives. Avec 4 grandes orientations : la création du « campus français de l’excellence sportive» pour lequel le secrétaire d’État a annoncé un investissement total de 200 millions d’euros d’ici à 2008, « redonner du sens aux mots quand on parle de haut niveau, en se concentrant sur les meilleurs » : il s’agit de passer des 15 000 sportifs dit de « haut niveau », à 5000 (la Grande-Bretagne n'en compte que 1500), passer d’un pilotage administratif à une logique de management et de la performance : pour Laporte l'enjeu est de réinsuffler la culture de « la gagne » au sport français et la démocratisation du monde sportif (évolution du système électoral au sein des fédérations, « Charte de la parité et de la diversité dans le monde du sport » : Bernard Laporte a déclenché de vives réactions au sein du mouvement sportif en déclarant son intention de limiter le nombre de mandats des présidents de fédérations pour « mettre fin au décalage inacceptable entre le mouvement sportif et la réalité de la société française ». Lors de ses vœux au monde sportif, le , le président de la République, Nicolas Sarkozy, est allé au soutien de son secrétaire d'État sur cette question en déclarant qu'à la tête d'une fédération comme en politique « l'énergie que l’on met à durer, on ne la met pas à agir ».

Bernard Laporte a également présenté, le , sa réforme du sport professionnel. Deux rapports avaient été commandés par Bernard Laporte : l'un à Éric Besson, sur la compétitivité du football français, l'autre à Philippe Séguin sur les grandes enceintes sportives. L'objectif du secrétaire d'État chargé des Sports est de traduire les propositions recueillies à travers un projet de loi annoncé pour le printemps 2009. Cette réforme vise à refondre l'environnement juridique des clubs pour les faire évoluer vers un statut unique de société anonyme, à lutter contre les phénomènes de violences et de racisme dans les stades. Elle s'accompagne d'un volet économique destiné à accroitre leur puissance financière (régime assoupli de prêts aux clubs, réforme de la taxe sur les spectacles avec une TVA fixée à 5 %, renforcement des directions nationales de contrôle de gestion des clubs professionnels

Lors de la réunion informelle des ministres des Sports présidée par Bernard Laporte à Biarritz les 26 et 27 novembre, les ministres européens ont adopté une déclaration commune autour des priorités françaises. C'est notamment la reconnaissance de la « spécificité du Sport » à travers la question du nombre de joueurs sélectionnables en équipe nationale (règle du « 6+5 » en football). Une unanimité des ministres qui a conduit la Commission européenne, d'abord très fermée sur la question, à se montrer plus ouverte. D'autant que cette position quant à la « spécificité du sport » a été intégrée dans les conclusions du conseil européen des chefs d'État et de gouvernement présidé par Nicolas Sarkozy le .

Affaires[modifier | modifier le code]

Son agent est Serge Benaïm, homme d'affaires fondateur de la société de conseil en marketing sportif Paulimaxi. Pour 2007, ses contrats publicitaires avec dix-sept marques sont estimés à 700 000 €.

Bernard Laporte était un ami de Robert Fargette, frère de Jean-Louis Fargette (abattu en 1993). Bernard Laporte s’associe avec la famille Fargette pour monter le restaurant « les Princes » à Paris. Robert Fargette est abattu à La Valette-du-Var dans le Var en octobre 2000[8].

Bernard Laporte a investi dans plusieurs casinos. Associé à deux anciens internationaux de rugby, William Téchoueyres et Philippe Saint-André, et à la famille Guidicelli. Bernard Laporte acquiert en 1996 les casinos de Mimizan et Biscarosse, puis celui de Lacanau. Pour le casino de Lacanau, la licence de machine à sous est refusée par le ministère de l’Intérieur du gouvernement Jospin. Le rapport d'enquête de la section "Courses et jeux" RG est négatif pour les casinos de Biscarosse et Mimizan. Bernard Laporte a revendu ses trois casinos en juillet 2000. Fin 2006, Bernard Laporte s'associe avec l'ancien international français de rugby Denis Charvet pour acheter le casino de Saint-Julien-en-Genevois, à la frontière suisse.

Il a annoncé en mai 2006, qu'après la Coupe du Monde de 2007, il quitterait son poste d'entraîneur pour se consacrer pleinement à ses affaires. Il a investi dans l'immobilier, dans des campings, mais aussi dans la restauration tout en étant propriétaire d'un casino[9]. L'ensemble de son « empire » comprendrait plus de quinze sociétés diversifiées dans l'immobilier (Groupe LeRoof), dans la publicité, dans l'organisation de séminaires, dans l'équipement sportif (« BeRugBe » et une salle de gymnastique à Toulouse), dans l'alimentaire (usine de biscuits du Pilat, un vignoble à Gaillac), dans le tourisme (deux campings près d'Arcachon, sur la dune du Pyla « Pyla camping » et un autre en Dordogne), dans les casinos de jeu (deux casinos dont celui de Saint-Julien-en-Genevois), et dans la restauration (trois restaurants « Olé Bodega » et « Chez Pierre » à Arcachon).

Avec son entrée au gouvernement, Bernard Laporte n'a pas abandonné ses affaires comme son site Internet, ses contrats publicitaires, ses activités dans les casinos de jeu et son projet de complexe immobilier à Arcachon. Il a en revanche arrêté sa chronique dans le journal Metro. Toutes ses autres activités, hors l'organisation des séminaires, sont en train d'être regroupées au sein d'un trust géré par une banque privée.

En 2010, il devient actionnaire et ambassadeur de L'Officiel des Paris en ligne. En mai 2010, Bernard Laporte accompagné de Yannick Noah, Basile Boli et Denis Charvet fonde Fan2sport, le premier réseau communautaire du monde du sport.

Activités médiatiques[modifier | modifier le code]

À l'automne 1999, il commente les matches de la coupe du monde au Pays de Galles sur TF1 avec Christian Jeanpierre.

En septembre 2006, un an avant la coupe du monde 2007, alors qu'il est sélectionneur du XV de France, il devient animateur d'une émission hebdomadaire Direct Laporte sur RMC tous les vendredis de 18h à 19h30 avec François Pesenti. Parallèlement, il rédige aussi une chronique dans le journal gratuit Metro et anime son site internet éponyme bernardlaporte.fr.

Pendant les Jeux olympiques d'été de 2008 à Pékin, Bernard Laporte alors secrétaire d'État aux sports, tient une chronique quotidienne Le regard de Bernard Laporte dans l'émission de Vincent Moscato sur l'antenne de RMC.

De janvier à juin 2011, Bernard Laporte est de retour sur RMC pour animer Direct Laporte avec Christophe Cessieux et Denis Charvet chaque lundi de 20h à 21h. Dans cette émission, il a reçu et invité les plus grands noms du sport français (David Douillet, Alain Prost, Luc Alphand, Yannick Noah, Sébastien Chabal, Claude Onesta...).

Pour la coupe du monde de rugby 2011, Bernard Laporte rejoint Canal+ comme consultant.

Depuis octobre 2011, malgré ses fonctions d'entraîneur au RC Toulon, Bernard Laporte devient chroniqueur dans le Moscato Show.

Engagement humanitaire[modifier | modifier le code]

Il est le parrain de la fondation Greffe de Vie et s'engage pour la cause du don d'organes et de la greffe. Il a monté une opération de vente de maillots, en violation de la charte de la Fédération Française de Rugby, dont il dit destiner les bénéfices à la fondation Greffe de Vie[10] (après avoir prétendu antérieurement qu'ils seraient destinés à une association choisie après la coupe du monde de rugby 2007[11])

Démêlés judiciaires[modifier | modifier le code]

Après 12 mois d'enquêtes et 15 perquisitions, Bernard Laporte est interrogé pour de nombreuses actions, notamment sur la tenue d'une comptabilité, des biens sociaux, des actifs, des transferts, des factures, du travail, et des retraits. Une perquisition a été menée en mars 2007 dans ses bureaux et de nombreux documents ont été saisis[12].

Frédérique Ruggieri, propriétaire du casino de Gujan-Mestras (Gironde), accuse Bernard Laporte d’avoir tenté en 2005 d’obtenir des parts dans le capital de la société, juste avant l’ouverture du casino. Il aurait évoqué ses appuis politiques, en particulier Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur[8].

Fin octobre 2007, une plainte pénale a été officiellement déposée auprès du Parquet de Paris par la direction du casino de Gujan-Mestras »[13].

Françoise Néher, doyenne des juges du pôle financier parisien, a décidé fin octobre 2007 d'ouvrir une enquête contre l’avis du parquet, qui estimait cette plainte irrégulière juridiquement.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Précédé par Bernard Laporte Suivi par
Jean-Claude Skrela
Sélectionneur de l'Equipe de France de rugby à XV
1999-2007
Marc Lièvremont
Jean-François Lamour
Secrétaire d'État chargé des Sports
2007-2009
Rama Yade