Maubourguet

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Maubourguet
La mairie.
La mairie.
Blason de Maubourguet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Arrondissement de Tarbes
Canton Canton de Maubourguet
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Val d'Adour
Maire
Mandat
Jean Nadal
2014-2020
Code postal 65700
Code commune 65304
Démographie
Gentilé Maubourguétois
Population
municipale
2 448 hab. (2011)
Densité 111 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 28′ 09″ N 0° 02′ 11″ E / 43.4691666667, 0.036388888888943° 28′ 09″ Nord 0° 02′ 11″ Est / 43.4691666667, 0.0363888888889  
Altitude 181 m (min. : 164 m) (max. : 285 m)
Superficie 22,04 km2
Localisation

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Maubourguet
Liens
Site web maubourguet.fr

Maubourguet (en occitan ou catalan Mauborguet[1]) est une commune française située dans le département des Hautes-Pyrénées en région Midi-Pyrénées.

Maubourguet appartient historiquement au pays de Rivière-Basse, aux confins de la Bigorre, du Béarn et de l'Armagnac. La ville est au croisement de deux grands axes routiers du sud-ouest de la France, Auch-Pau et Bordeaux-Tarbes.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Maubourguet est située en région Midi-Pyrénées, au nord du département des Hautes-Pyrénées. La commune fait partie de l'ancien Pays et Comté de Bigorre, plus précisément du Pays de Rivière-Basse.

La commune est située à une distance orthodromique de 625 km au sud-ouest de la capitale, Paris[2], à 115 km au sud-ouest de la capitale régionale, Toulouse[3] et à 26,2 km au nord-ouest de la préfecture du département, Tarbes[4].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Maubourguet et des proches communes.
Communes limitrophes de Maubourguet
Estirac Auriébat Auriébat
Sombrun Maubourguet Sauveterre
Lahitte-Toupière,
Larreule
Nouilhan Lafitole

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Maubourguet se situe au sud du Bassin aquitain, vaste région géologique sédimentaire du Sud-Ouest de la France, à proximité de la chaîne des Pyrénées dont les contreforts (le piémont pyrénéen) sont à environ 50 km au sud de la commune, et dans la vallée de l'Adour avant son inflexion vers l'Atlantique.

Le territoire de la commune s'étend sur 22,04 km2, de manière égale de part et d'autre de la rivière ; son altitude varie entre 164 et 285 mètres[5]. Le point culminant se situe à l'ouest, sur les côteaux dominant la plaine de l'Adour. L'altitude mininale est au niveau de l'Adour lorsqu'il quitte le territoire la commune au nord.

L'ensemble des terrains affleurants de la commune sont issus de l'ère Cénozoïque. Les sols de la vallée de l’Adour datent de la période du Quaternaire et ceux des coteaux sont de la période du Néogène[6],[7]

Le sol des lits et des rives des rivières qui traversent Maubourguet (Adour et Échez) est constitué d'alluvions actuelles ou subactuelles de l'époque Holocène (Fz : alluvions de l'Adour et de l'Échez constituées de sables et de galets). Alors que celui de la majeure partie du territoire de la commune, situé dans la plaine de l'Adour, date des dernières glaciations de l'époque Pléistocène (Fy1 : alluvions des vallées de l’Adour et de l'Échez constituées de galets, de graviers et de sables - alluvions du Wùrm). Les sols des versants et du bas des coteaux situés à l'ouest de la commune sont constitués de colluvions et d'alluvions (C : colluvions caillouteuses issues du Pontien et alluvions caillouteuses). Enfin, les parties hautes des coteaux sont eux constituées de sols molassiques datant d'époques allant de l'Éocène au Miocène (p-m : argiles à galets (Pontien), tertiaire non molassique.)[8].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Routes et rivières de Maubourguet.

Le fleuve l'Adour, la rivière l'Échez et la rivière l'Estéous sont les principaux cours d'eau qui le traversent territoire la commune de Maubourguet du sud au nord. Quelques ruisseaux, sous-affluents de l'Adour, traversent l'ouest du territoire dont l'Ayza (affluent du Louet), la Sède (affluent de l'Ayza) et La Gelotte (affluent de l'Ayza).

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Climat[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous indique les valeurs normales de l'ensoleillement, des températures et des précipitations, observées par Météo-France à Ossun, où se trouve la station météorologique de référence pour le département.

Données climatiques à Maubourguet.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,6 1,3 2,7 5,2 8,3 11,6 14,1 13,9 11,7 8 3,6 1,3 6,9
Température moyenne (°C) 5,3 6,1 7,8 10 13,3 16,7 19,3 19 17,2 13,3 8,5 5,8 11,9
Température maximale moyenne (°C) 9,9 11 12,9 14,8 18,3 21,7 24,5 24 22,6 18,6 13,4 10,4 16,8
Ensoleillement (h) 108,8 118,8 155,6 157,2 181,3 191,5 215,5 196,4 194,5 164,4 124,4 104,4 1 912,8
Précipitations (mm) 112,8 97,5 100,2 105,7 113,6 80,7 57,3 70,3 71 85,2 93 112,1 1 099,4
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale d'Ossun de 1961-1990[9].
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
9,9
0,6
112,8
 
 
 
11
1,3
97,5
 
 
 
12,9
2,7
100,2
 
 
 
14,8
5,2
105,7
 
 
 
18,3
8,3
113,6
 
 
 
21,7
11,6
80,7
 
 
 
24,5
14,1
57,3
 
 
 
24
13,9
70,3
 
 
 
22,6
11,7
71
 
 
 
18,6
8
85,2
 
 
 
13,4
3,6
93
 
 
 
10,4
1,3
112,1
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La D835, dans le centre ville de Maubourguet (allées Larbanes), en direction de Tarbes.
L'ancien bâtiment voyageurs de la gare de Maubourguet.

La commune est accessible par les autoroutes A64 (sortie no 12, Tarbes-ouest, à 37 km au sud-ouest de Maubourguet) et A65 (sortie no 8, Garlin, à 40 km au nord-ouest de Maubourguet).

Maubourguet est situé à 26 kilomètres au nord de Tarbes sur la route départementale D935 (ancienne route nationale 135 qui, avant 1973, reliait Barcelonne-du-Gers à Sainte-Marie-de-Campan). La D935 traverse le territoire de la commune du sud au nord. Une déviation de la D935, qui contourne Maubourguet par l'ouest, a été mise en service par le Conseil général des Hautes-Pyrénées le 8 avril 2010 afin d'éviter l'agglomération[D 1]. Après la mise en service de la déviation de la D935, la portion de route qui traversait la ville a été renommée en D835.

Outre la D935, qui relie Maubourguet à Nouilhan au sud et Castelnau-Rivière-Basse au nord, d'autres routes départementales relient la ville aux communes voisines : Larreule au sud, par la D7 ; Estirac au nord et Lafitole au sud-est, par la D8 ; Sombrun au nord-ouest et Sauveterre à l'est, par la D50 ; et Lahitte-Toupière au sud-ouest et Auriebat au nord-est, par la D943.

L'aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées, situé à 32 km au sud de Maubourguet, est accessible par la D935.

Transport en commun[modifier | modifier le code]

La ligne ferroviaire de Morcenx à Bagnères-de-Bigorre traverse le territoire de la commune. Jusqu'en 1970, Maubourguet disposait d'une gare, depuis, la ligne a été fermée au service voyageurs entre Mont-de-Marsan et Tarbes. La ligne n'est maintenue en service que pour assurer un trafic de marchandises ponctuel[10]. Actuellement, la gare la plus proche est celle de Tarbes.

Des cars TER et du conseil général des Hautes-Pyrénées assurent des liaisons régulières entre Maubourguet et les gares routières et ferroviaires de Tarbes en trente minutes[M 1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La rue de l'hôtel de ville.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

On distingue quatre grands quartiers qui ont participé à une extension de l’habitat, plus accentuée au XXe siècle :

  • le centre-ville s’est étendu au delà des fossés du bourg médiéval ;
  • le quartier du Faubourg, également présent au Moyen Âge et situé sur la rive droite de l'Adour, s’est développé vers l’est ;
  • le quartier de l'Échez a progressé vers l’ouest en bordure de la route de Pau et vers le nord, sur la route de Bordeaux ;
  • le quartier du Marcadieu s’est étendu vers le sud, le long de la route de Tarbes, qui dessert ensuite la Zone Industrielle Marmajou développée dans les années 1990.

Le lotissement du Pic du Midi adossé à la colline Lahitte-Toupière constitue un hameau distinct du bourg.

Logements[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 1 318, alors qu'il était de 1 186 en 1999[a 1]. Parmi ces logements, 83,8 % étaient des résidences principales, 5,2 % des résidences secondaires et 10,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 77,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 22,0 % des appartements[a 2]. La proportion des résidences principales propriétés de leurs occupants était de 64,7 %, celles des locataires était de 31,9 %, dont 3,2 % de logements HLM loués vides[a 3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Son premier nom connu est Saint-Martin de Celle jusqu’au XIIe siècle. Puis le nom de Maubourguet s'y est substitué ; c'était en effet le nom d'un des quatre villages regroupés pour constituer la ville actuelle[M 2].

Il est attesté sous la forme Malburget en 1496 - 1499 et Maubourguet également au XVe siècle[11].

Maubourguet est un composé du gascon mau « mauvais, qui sait se défendre » et de bourguet « quartier fortifié dans les villes autrefois »[12] (occitan mau et borguet), d'où le sens global de « bourg fortifié qui sait se défendre ». Ce nom était destiné, selon une anecdote locale, à dissuader les étrangers de tout comportement hostile et de toute intention belliqueuse à l'encontre de ses habitants.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Objets préhistoriques exposés au musée de Maubourguet.

De nombreuses traces de civilisations, exposées dans le musée de la ville, témoignent de l’occupation du territoire au cours des différentes périodes de la Préhistoire et de la Protohistoire. De récentes recherches et découvertes aux alentours de Maubourguet témoignent du passage et l'occupation de l'Homme dès la période Acheuléene.

Antiquité[modifier | modifier le code]

La mosaïque au dieu Océan dans le musée de Maubourguet.

Au début de notre ère, Maubourguet est probablement un vicus gallo-romain[M 2], chef-lieu d'un pagus, au cœur du territoire du peuple des Bigerriones, peuple qui a donné son nom à la province de la Bigorre[13].

Les vestiges d'une basilique paléochrétienne , ainsi que la découverte de la mosaïque au dieu Océan du domaine de Saint-Girons, datant de la fin du IVe siècle ou début du Ve siècle, attestent d'un développement de la petite agglomération au cours de l'Antiquité tardive.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Localisation de la vicomté de Rivière-Basse dans la Gascogne.

Vers l'an mille, quatre villages se distinguent sur le l'actuel territoire de Maubourguet : Saint-Martin-de-Celle, qui est le premier nom connu de la ville, Maubourguet-Bourg-Vieux, un village fortifié, Cucuron et Saint-Girons[M 2].

Durant le Moyen Âge, Maubourguet est une étape sur un des quatre chemins de Compostelle en France, la via Tolosane. C'est au cours du XIe siècle que des moines venant du monastère d'Alet batissent le monastère bénédictin de Saint-Martin-de-Celle, l'actuelle église de l'Assomption de Maubourguet[14].

C'est en 1161, que Pierre de Marsan, comte de Bigorre, réunit les villages de Maubourguet-Bourg-Vieux et de Saint-Martin-de-Celle en un seul. Le bourg ainsi formé porte désormais le nom de Maubourguet[M 2].

Au cours de la Guerre de Cent Ans, Maubourguet est fortifiée avec un rempart d’un kilomètre et une triple enceinte de fossés[15].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Jeanne d'Albret, mère Henri IV.
Maubourguet vers 1760, plan dessiné par l'intendant Étigny.

En 1484, Jean de Foix, vicomte de Narbonne, conteste à sa nièce Catherine de Navarre l’héritage de la maison de Foix qui inclut aussi le Béarn, la Bigorre, mais aussi la Navarre. Il installe une garnison à Maubourguet, en Rivière-Basse, position avancée en terre d’Armagnac face au Béarn. Alain d’Albret assiège la ville en juin. Les conditions de capitulation du vicomte de Narbonne sont arrêtées par le conseil de régence du roi Charles VIII, le 9 juillet. L’épouse du vicomte de Narbonne, Marie d’Orléans, sœur du futur roi Louis XII fait partie des assiégés[16].

En 1569, le comte de Gabriel Ier de Montgommery, capitaine protestant au service de Jeanne d'Albret, fille d'Henri II de Navarre et mère du roi Henri IV, ravage la ville et son église[17].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le 14 mars 1814, le maréchal Soult conduit la retraite d’Espagne de l’armée des Pyrénées face à l’armée coalisée anglo-hispano-portugaise commandée par le maréchal duc de Wellington. Soult recule lentement vers Toulouse, en longeant les Pyrénées et harcèle l'adversaire par des combats brefs mais violents. Deux embuscades se déroulent à Maubourguet dans la journée du 19 mars, l’une au pont de l'Echez et l’autre dans le bois du Marmajou[18]. Les deux armées se font face à Maubourguet, mais la bataille a lieu finalement à Toulouse le 10 avril 1814.

Un séisme de magnitude 4,2 sur l'échelle ouverte de Richter a été enregistré à h 57 du matin le 18 mai 2008 à Monfaucon à environ 5 km de Maubourguet[19].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 19[20].

La commune de Maubourguet est rattachée administrativement à l’arrondissement de Tarbes et politiquement au canton de Maubourguet, représenté par le conseiller général Jean Guilhas (PS), et à la deuxième circonscription des Hautes-Pyrénées, représentée par la députée Jeanine Dubié (PRG).

Maubourguet est membre de la Communauté de communes du Val d'Adour et du Madiranais qui regroupe dix-neuf communes. Cette structure intercommunale étant elle-même membre du Pays du Val d’Adour, structure administrative chargée de l’aménagement du territoire.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[21].
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 Roger Labusquière    
1947 1953 Sainte-Lanne Gramont    
1953 1959 Maurice Ducru    
1959 1968 Jean Delaporte    
1968 1977 Georges Dargelos    
1977 1983 Jean Ducru    
1983 1989 Robet Baradat    
mars 1989 octobre 1998 Jean Glavany PS Préfet et avocat
octobre 1998 mars 2014 Jean Guilhas PS  
30 mars 2014[D 2] en cours
(au 2 avril 2014)
Jean Nadal PS[22]  
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

L’analyse des derniers résultats électoraux de Maubourguet montrent une tendance au vote à gauche des électeurs avec des victoires quasiment systématiques des candidats du parti socialiste ou du Parti radical de gauche aux élections locales et nationales.

Le maire actuel, Jean Nadal, élu en mars 2014, conduisait une liste classée « divers »[23].

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Comptes de la commune[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune disposait d’un budget de 6 092 000 € dont 3 340 000 € de fonctionnement et 2 752 000 € d’investissement[34], financés à 64,57 % par les impôts locaux avec des taux d’imposition fixés à 18,65 % pour la taxe d'habitation et 14,01 % et 58,19 % pour la taxe foncière sur le bâti et le non-bâti[35]. Cette même année, la dette cumulée de la commune s’élevait à 3 423 000 €[36].

L’Insee attribue à la commune le code 65 3 14 304[37]. La commune de Maubourguet est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 216503045. Son activité est enregistrée sous le code APE8411Z[38].

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune dispose d’un bureau de poste[39].

La sécurité de la commune est assurée par la brigade territoriale de proximité de gendarmerie de Maubourguet[40]. La commune dispose d'un centre d'incendie et de secours (CIS) rattaché au service départemental d'incendie et de secours (SDIS) des Hautes-Pyrénées[41].

Maubourguet relève du conseil de prud'hommes de Tarbes, de la cour administrative d'appel de Bordeaux, de la cour d'appel de Pau, de la cour d'assises des Hautes-Pyrénées à Tarbes, du tribunal administratif de Pau, du tribunal d'instance de Tarbes, du tribunal de grande instance de Tarbes, du tribunal de commerce de Tarbes et du tribunal pour enfants de Tarbes[42].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Maubourguétois[43].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 448 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 300 1 380 1 677 1 507 1 725 2 196 2 202 2 310 2 563
1856 1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 704 2 747 2 743 2 600 2 611 2 521 2 506 2 429 2 278
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 224 2 172 1 962 2 075 1 963 2 053 2 234 2 139 2 350
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011
2 479 2 583 2 573 2 472 2 412 2 478 2 514 2 449 2 448
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2004[45].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Maubourguet en 2006 en pourcentage[46].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
plus de 90 ans
3,5 
10,6 
75 à 89 ans
13,6 
19,7 
60 à 74 ans
19,2 
18,3 
45 à 59 ans
18,5 
19,4 
30 à 44 ans
18,5 
15,4 
15 à 29 ans
12,4 
15,9 
0 à 14 ans
14,3 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le groupe scolaire Fernand Camescasse.

Maubourguet est située dans l'académie de Toulouse. La ville administre deux écoles primaires : le groupe scolaire Fernand Camescasse, compremant une école maternelle et une école élémentaire , et l'école Jeanne d'Arc, ne comprenant qu'une école élémentaire[47].

Le département gère le collège Jean Jaurès situé à Maubourguet[47].

Les lycées de proximité sont : le lycée général Pierre Mendès France, le Lycée d'enseignement général et technologique agricole Jean Monnet et le lycée professionnel Pierre Mendès France de Vic-en-Bigorre[48].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Chaque année, à la fin du mois d'août, ont lieu durant trois jours les Rencontres de Maubourguet, une manifestation culturelle, sportive et festive. Au cours de ces journées, les artistes et les sportifs viennent à la rencontre du public pour présenter leurs arts respectifs : dédicaces de livres, expositions de peintures, ateliers artistiques, compétitions sportives, ateliers sportifs, etc. Ces journées sont aussi animées par une fête foraine et se ponctuent par des courses landaises et un feu d’artifice[49],[50].

Le marché de Maubourguet a lieu tous les mardis matins à la halle de la ville[M 3].

Santé[modifier | modifier le code]

Aucun établissement de santé n’est implanté dans la commune. L'hôpital le plus proche est celui de Vic-en-Bigorre faisant partie du groupe hospitalier de Tarbes - Lourdes - Vic en Bigorre[51].

Cinq médecins[52], deux chirurgien-dentistes[53], deux pharmacies[54] et un laboratoire d'analyses sont installés dans la commune[M 4].

Sports[modifier | modifier le code]

Le terrain de rugby.

Plusieurs activités sportives sont regroupées dans l’association Stade Omnisport Maubourguetois (SOM). La section rugby a remporté successivement les boucliers de champions Armagnac Bigorre Promotion 2008 et Honneur 2009. Le SOM est également connu pour ses performances en budokan et tennis.

Maubourguet possède plusieurs structures sportives[M 5] :

Médias[modifier | modifier le code]

Les quotidiens régionaux La Dépêche du Midi, dans son édition locale Hautes-Pyrénées, et La Nouvelle République des Pyrénées, ainsi que l'hebdomadaire régional La semaine des Pyrénées, relatent les informations locales. La commune se situe dans le bassin d’émission de la chaîne de télévision régionale France 3 Midi-Pyrénées.

L’information institutionnelle est assurée par plusieurs publications périodiques : Vivre à Maubourguet, le bulletin municipal d’information diffusé par la commune de Maubourguet[M 6] ; Pays Info, le bulletin d’informations de la communauté de communes du Val d'Adour[55] ; Hautes-Pyrénées 65, le journal du conseil général des Hautes-Pyrénées[56] et Midi-Pyrénées Info, le journal du conseil régional de Midi-Pyrénées[57].

Cultes[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Maubourguet fait partie de la paroisse catholique « Assomption de Notre Dame » dans le secteur paroissial de Tarbes du diocèse de Tarbes et Lourdes[58]. Le lieu de culte est l'église Notre-Dame de l'Assomption[59].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 114,5 €, ce qui plaçait Maubourguet au 29 035e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[60].

En 2009, 39,6 % des foyers fiscaux étaient imposables[a 4].

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 1 384 personnes, parmi lesquelles on comptait 72,5 % d'actifs dont 62,2 % ayant un emploi et 10,3 % de chômeurs[a 5].

Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2009[a 5].
Nb. Personnes Pourcentage
Ensemble 1384 100,0%
Actifs 1003 72,50 %
Actifs ayant un emploi 861 62,20 %
Chômeurs 142 10,30 %
Inactifs 381 27,50 %
Élèves, étudiants 104 7,50 %
Retraités ou préretraités 166 12,00 %
Autres inactifs 111 8,00 %

Toujours en 2009, on comptait 1 722 emplois dans la zone d'emploi, contre 1 266 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 874, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 5] est de 197 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre près de deux emplois pour un habitant actif[a 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Maubourguet comptait 313 établissements : 37 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 25 dans l'industrie, 31 dans la construction, 167 dans le commerce-transports-services divers et 53 étaient relatifs au secteur administratif[a 7].

En 2011, 11 entreprises ont été créées à Maubourguet[a 8], dont 7 par des auto-entrepreneurs[a 9].

La ville dispose de nombreux commerces alimentaires et autres, des supérettes, des magasins d'habillement, des restaurants, des banques, des agences d'assurances, des agences immobilières, des salons de coiffure, des pharmacies, une librairie, une maison de la presse, un opticien et de nombreux artisans[M 7].

La plus importante entreprise de la commune est l'usine agroalimentaire Euralis Gastronomie, filiale du groupe Euralis[D 3],[D 4]. Cet établissement, spécialisé dans la production de foie gras, est installé dans la zone industrielle du Marmajou.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

L’espace muséographique de Maubourguet.

Maubourguet dispose d'un office de tourisme[61], d'une médiathèque[M 8] et d'un théâtre : le Théâtre Les 7 Chandelles[M 9].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

L’espace muséographique de Maubourguet[62],[M 10], inauguré le 17 juin 2011[D 5], présente une importante collection archéologique rassemblée par Sylvain Doussau, dont la mosaïque au dieu Océan du domaine de Saint-Girons.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

L'église de l'Assomption.

La commune compte trois monuments et six objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[63],[64] :

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

On peut également citer :

  • le moulin Darré sur le canal de l'Échez, datant du Moyen Âge et étendu au cours des XVIIIe et XIXe siècles[68] ;
  • la maison des associations, rue Michelet, construite au XVIIIe siècle[68] ;
  • l'hôtel de ville, inspirée du style de l’architecture antique, édifiée en 1846 par l'architecte tarbais Jean-Jacques Latour[68] ;
  • l'ancien abattoir, datant XIXe siècle, rénové en 2012 et transformé en halle[D 6] ;
  • la halle du marché, structure métallique dite en parapluie, de style Baltard et formée de trois nefs accolées, elle est édifiée en 1909 par l'architecte tarbais Gustave Labat[M 3],[69],[68].
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Tauromachie[modifier | modifier le code]

Les arênes de Maubourguet.

Maubourguet possède des arènes bâties dites du Bouscarret. La tradition taurine date du XIXe siècle. Des courses landaises mais aussi des becerrada ou des novilladas non piquées y ont été organisées ces dernières années durant les Rencontres de Maubourguet, une des manifestations festives de la ville qui se déroule autour du 20 août.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Maubourguet

Les armes de Maubourguet se blasonnent :

écartelé : au premier et au quatrième d'azur aux trois fleurs de lys d'or, au deuxième et au troisième d'or aux trois renards d'azur passant l'un sur l'autre[Note 6].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Sylvain Doussau, Histoire de la mairie de Maubourguet : 1846-2007 : un édifice public monumental et des hommes, Mairie de Maubourguet et Éditions Terroirs 2000,‎ 2007

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Scrutin majoritaire plurinominal à deux tours, avec panachage en 2008 pour la commune de Maubourguet.
  2. Scrutin de liste à deux tours avec représentation proportionnelle en 2014 pour la commune de Maubourguet.
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  5. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.
  6. Blason sculpté sur le fronton de la mairie. Vérifié auprès de la commune.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. a et b EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Site de la mairie[modifier | modifier le code]

  1. « Bus, les lignes régionales et départementales » (consulté le le 18 novembre 2014).
  2. a, b, c et d « L'Histoire de Maubourguet » (consulté le le 19 novembre 2014).
  3. a et b « Marché Hebdomadaire » (consulté le 17 novembre 2014).
  4. « Liste des praticiens de santé » (consulté le le 17 novembre 2014).
  5. « Installations sportives » (consulté le 16 novembre 2014).
  6. « Les Bulletins municipaux » (consulté le 16 novembre 2014).
  7. « Commerces et Artisans » (consulté le 16 novembre 2014).
  8. « La médiathèque » (consulté le 16 novembre 2014).
  9. « Théâtre les 7 chandelles » (consulté le 16 novembre 2014).
  10. « Le musée Archéologique » (consulté le 16 novembre 2014).

Site du quotidien La Dépêche du Midi[modifier | modifier le code]

  1. Hélène Dubarry, « Maubourguet. La déviation a été inaugurée »,‎ 9 avril 2010 (consulté le 8 décembre 2014).
  2. Janine Noguez, « Maubourguet. Le nouveau conseil municipal en place »,‎ 2 avril 2014 (consulté le 8 décembre 2014).
  3. « Euralis Gastronomie recrute 700 personnes »,‎ 14/05/2011 (consulté le 16 novembre 2014).
  4. « Maubourguet. Euralis recrute 500 saisonniers »,‎ 24/10/2013 (consulté le 16 novembre 2014).
  5. « Maubourguet. Le dieu Océan a son musée »,‎ 13 juin 2011 (consulté le 16 novembre 2014).
  6. « Maubourguet. La halle rappelle son histoire »,‎ 10/12/2012 (consulté le 17 novembre 2014).

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail, Dictionnaire toponymique des communes des Hautes-Pyrénées, Conseil général des Hautes-Pyrénées,‎ 2000 (ISBN 2-9514810-1-2)
  2. « Orthodromie entre Maubourguet et Paris », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 15 novembre 2014).
  3. « Orthodromie entre Maubourguet et Toulouse », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 15 novembre 2014).
  4. « Orthodromie entre Maubourguet et Tarbes », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 15 novembre 2014).
  5. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  6. « Carte géologique du BRGM », sur sur le site internet du BRGM (consulté le 21 novembre 2014).
  7. [PDF]« Notice explicative de la carte géologique de la région de Vic-en-Bigorre(carte 1006N) », sur sur le site internet du BRGM (consulté le 21 novembre 2014).
  8. Carte géologique de Maubourguet sur Géoportail. Consulté le 8 décembre 2014..
  9. « Climatologie mensuelle à Tarbes », sur le site de l'association InfoClimat (consulté le 2 décembre 2012).
  10. « Courriers de la SNCF et de RFF à Jeanine Dubié, députée de la deuxième circonscription des Hautes-Pyrénées », sur le blog de Jeanine Dubié,‎ 22 février 2013 (consulté le 18 novembre 2014).
  11. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, tome 3, Formations dialectales, Droz, Genève, 1996, p. 1480, N° 26877 (lire en ligne) [1]
  12. ibidem
  13. Sylvain Doussau, La Mosaïque au dieu Océan et le domaine de Saint-Girons, ville de Maubourguet et office du tourisme du Val d’Adour,‎ novembre 2010 (ISBN 2-913781-62-4).
  14. Sylvain Doussau, Église de Maubourguet, Lourdes, Imprimerie Carret-Vene, coll. « Histoire Archéologie »,‎ 1979, 72 p.
  15. (la) Claude Estiennot de la Serre,, Antiquités bénédictines de la Gascogne, manuscrit latin 12752 (BNF), t. II folio 8 et 354,,‎ 1680 (lire en ligne).
  16. Paul Parfourou et Jules de Carsalade Du Pont, Comptes consulaires de la ville de Riscle, de 1441 à 1507 (texte gascon) : Volume 1 : 1441-1484, Lacour-Ollé, Nîmes, coll. « Rediviva »,‎ 2008 (ISBN 978-2-7504-1870-0)
  17. Abbé Colomez, Histoire de la Province et comté de Bigorre, Lafitte Reprints,‎ 1735 (réimpr. 1978)
  18. Claude Larronde, Soult dans les Pyrénées : La retraite des sans-souliers, Société Académique des Hautes-Pyrénées,‎ 2000 (ISBN 2-9506164-6-1)
  19. Site de l'AFP
  20. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  21. a et b Sylvain Doussau, Histoire de la mairie de Maubourguet : 1846-2007 : un édifice public monumental et des hommes, Mairie de Maubourguet et Éditions Terroirs 2000,‎ août 2007.
  22. Mathieu Houadec, « Maubourguet : Jean Guilhas ne se représentera pas en 2014 », sur le site lasemainedespyrenees.fr de la Sarl Les Éditions de l'Adour,‎ 1er août 2013 (consulté le 8 décembre 2014).
  23. « Accueil Municipales 2014 > HAUTES PYRENEES (65) > M > Résultats reçus 1er tour », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 8 décembre 2014).
  24. Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 17/11/2014.
  25. Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 17/11/2014.
  26. Résultats de l’élection présidentielle 2012 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 17/11/2014.
  27. Résultats de l’élection législative 2002 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 17/11/2014.
  28. Résultats de l’élection législative 2007 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 17/11/2014.
  29. Résultats de l’élection législative 2012 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 17/11/2014.
  30. Résultats des élections cantonales 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 17/11/2014.
  31. Résultats des élections cantonales 2011 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 17/11/2014.
  32. Résultats de l’élection municipale 2008 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 17/11/2014.
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  34. « Budget communal simplifié 2013 sur la base Alize », sur le site du ministère des Finances (consulté le 16 novembre 2014).
  35. « Compte communal détaillé 2013 sur la base Alize », sur le site du ministère des Finances (consulté le 16 novembre 2014).
  36. « Endettement municipal 2013 sur la base Alize », sur le site du ministère des Finances (consulté le 16 novembre 2014).
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  42. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des libertés (consulté le 16 novembre 2014).
  43. David Malescourt, « Maubourguet (65700) », sur le site habitants.fr (consulté le 18 novembre 2014).
  44. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  45. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
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  48. « Annuaire de l'éducation nationale : les lycées de Vic-en-Bigorre », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 16 novembre 2014).
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  59. « Maubourguet », sur le site internet du diocèse de Tarbes et Lourdes (consulté le 15 novembre 2014).
  60. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 octobre 2014).
  61. « Office de tourisme de Val d'Adour et Madiran », sur le site internet de l'office de tourisme de Val d'Adour et Madiran (consulté le 16 novembre 2014).
  62. « Musée Archéologique de Maubourguet », sur le site internet de l'office de tourisme de Val d'Adour et Madiran (consulté le 16 novembre 2014).
  63. « Liste des monuments historiques de la commune de Maubourguet », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  64. « Liste des objets historiques de la commune de Maubourguet », base Palissy, ministère français de la Culture.
  65. « Château de Lussy », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  66. « Église de l'Assomption », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  67. « Domaine de Saint-Girons », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  68. a, b, c et d [PDF] « Plaquette touristique Maubourguet, circuit tête en l'air », sur le site internet de l'office de tourisme de Val d'Adour et Madiran (consulté le 17 novembre 2014).
  69. « Les Rencontres de Maubourguet », sur sur le site internet de l'Architecture du XX siècle en Hautes-Pyrénées (consulté le 17 novembre 2014).
  70. Bulletin de la Société académique des Hautes-Pyrénées : Études et recherches pyrénéennes, Archives départementales, rue des Ursulines ; 65000 (Tarbes),‎ 1995 (ISSN 19571291, notice BnF no FRBNF32723480, lire en ligne), p. 59-69.
  71. Serge Augé, Osmin Gardey : Un Pyrénéen engagé de Reichshoffen à la Séparation, Curé de Sainte-Clotilde, Terroirs 2000,‎ 2004 (ISBN 2-84527-007-0)